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| Les signes de reconnaissance | |
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L'identification d'un champignon est parfois difficile en raison du
nombre important d'espèces voisines. L'habitat - sols calcaires ou
acides, bois de feuillus, de conifères... - et la disposition -
isolés, en touffes, en groupe... - fournissent déjà quelques pistes. Mais la mesure de la taille et l'étude de caractères mycologiques spécifiques restent indispensables. Rappelons-nous aussi, que les caractéristiques d'un champignon peuvent varier en fonction de l'âge et des conditions atmosphériques. |
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La forme générale :
classique en parapluie (amanite, agaric), en entonnoir
(lactaire), sphérique (vesse-de-loup), en forme de coupe
(pézize), alvéolée (morille).Le chapeau : sa forme est plane, convexe, conique, mamelonnée... Sa couleur est importante. Son revêtement est lisse, strié, couvert d'écailles ou de verrues. Son bord est lisse, strié, frangé, enroulé, retourné. L'hyménium (au-dessous du chapeau) : principalement à lamelles, tubes ou aiguillons. La couleur des lamelles, leur forme et leur mode d'insertion sur le pied constituent de précieuses indications. Le pied: élancé, massif, renflé, creux, fibreux, strié, réticulé... Volve, anneau et cortine : pour certaines espèces, la croissance s'effectue d'abord dans une enveloppe plus ou moins épaisse. En se développant, le champignon brise ce voile général qui laisse des résidus importants pour l'identification : la volve et parfois des écailles sur le chapeau. Le voile partiel (qui masque les lamelles jeunes) est à l'origine de l'annneau. Ce dernier est parfois réduit à de fins filaments, plus ou moins visibles, la cortine. La chair : sa couleur peut varier à l'air ou à la cassure, avec suintement éventuel de lait. L'odeur : désagréable, anisée, farineuse... ou inexistante. |
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