Sous lAncien Régime, depuis la fin
du 17ème siècle, les registres paroissiaux étaient tenus
en double. Chaque année, lun de ces registres était
paraphé et transmis au greffe ; cest ce registre que lon
nomme collection du greffe ou collection départementale ;
il se trouve aujourdhui aux Archives Départementales,
sous forme de microfilm, dont la cote est : 2 Mi EC suivie
du numéro de la paroisse. Lautre registre restait dans
la paroisse ; il a été transmis à la commune lors de la
création de celle-ci. Cest ce que lon nomme
collection communale. Une très grande partie de ces
registres a été versée aux Archives Départementales,
lesquelles les ont mis sous forme de microfiches, dont la
cote est : Mi E suivi de numéros indiquant le nombre de
microfiches.
Exemple : CATUS
Collection Départementale : 2 Mi
EC 99 R1 BMS 1676-1736 ( BMS 1676-1696 ; 1699-1709 ;
1711-1729 ; 1731-1736 ). Longueur 12 m ; négatif 1991. R2
BMS 1737-1789 ( BMS 1737-1762; 1764-1768 ; 1771-1789 ).
Longueur 10,90 m; négatif 1991. R3 NMD 1793-An X (
NMD 1793-An VII ; An IX-X). Longueur 5,10 m ; négatif 1991.
La paroisse est importante, il y a trois rouleaux ; la
plupart nen ont quun seul.
Collection Communale : MI E 1*- 6*
BMS NMD 1607-1806. 1* BMS 1607-1744 ; 2* BMS
1745-1769 ; 3* BMS 1769-1793 ; 4* N An V-1806
; 5* M An V- 1806 ; 6* D An V-1806.
Lastérisque indique que la
microfiche en comporte plusieurs : ex: 4/1, 4/2, 4/3.
La transcription dune paroisse
implique le dépouillement chronologique des deux
collections. En effet, les
compositions des deux collections diffèrent et pour une
année donnée, présente dans les deux collections, il y a
des différences.
Il peut se trouver des cas où lune
des collections a disparu, le plus souvent cest la
collection communale, celle qui a été la moins bien
conservée au fil des ans. Linventaire le plus ancien de
létat civil, en 1855, met en évidence par comparaison,
les amputations importantes subies pour nombre danciennes
paroisses, parfois un siècle et plus. Cest dire le peu
de cas que faisaient, et font encore hélas, certains élus
locaux du patrimoine écrit de leur commune.
La période de la révolution est
souvent lacunaire. De plus, les premiers officiers détat
civil, remplaçant les curés, nétaient pas formés. Les
erreurs sont nombreuses. Il faut attendre les premières
collections décennales de létat civil, classées en
série 4E à partir de lAn XI, pour que se soit
mieux tenu et encore
La
transcription sera donc poursuivie jusquen 1810 à partir
de la première série décennale An XI - 1811, classée
dans la série 4E.
Si la collection communale
microfichée va plus loin que 1810, le dépouillement sera
complété jusquà la fin des microfiches.
Pendant la période révolutionnaire,
certaines communes ont changé temporairement de nom. Ainsi,
SAINT-CERE sest appelé FRANC-CERE, SAINT-CLAIR prit le
nom de BELLE-RIVIERE, SAINT-CHAMARAND celui de BEAUCHAMP,
etc.
Les microfiches et les microfilms
peuvent contenir des actes dune autre paroisse ou
commune. Certaines paroisses avaient des paroisses annexes,
les registres peuvent être communs ; ces paroisses annexes
ont été transformées ou non en communes à la
Révolution. Ainsi, en reprenant lexemple de CATUS,
ci-dessus, les microfiches 7 et 8 contiennent les actes de
la paroisse annexe de SALVEZOU, ceux de CATUS et SALVEZOU
pendant la période révolutionnaire, SALVEZOU ayant été
institué commune pendant cette période. Lors de la
création du département du Lot en 1801, des communes ont
été supprimées et rattachées à dautres.
Ultérieurement jusquau 20ème siècle, il y a eu des
créations de communes soit par regroupement, soit par
détachement. Dans les actes dune paroisse, certains se
réfèrent à une ancienne paroisse disparue, par exemple
des actes de la paroisse de VIALOLES mentionnent" de
Saint Pierre Latour ", ceux de la paroisse de CRAS
mentionnent de " Saint Julien des Quatre Combes ou
Saint Julien ". Dans les deux cas, il sagit danciennes
paroisses " désertes ", pour lesquelles, il nexiste
aucun registre.
Lors de la période révolutionnaire,
pour les Ans VII et VIII, les mariages devaient être
enregistrés au chef-lieu de canton ( " mariages
cantonaux " ). Cela na pas été systématiquement
le cas, mais il faut penser à lire les registres du
chef-lieu de canton pour ces années.
Dans la revue trimestrielle de lA.R.H.FA.,
Moi Gêné
?! seuls les actes de baptêmes et naissances
sont publiés, en principe. Le Conseil dAdministration a
dû prendre cette décision car les actes de mariage
publiés dans la revue étaient parfois repris par dautres
associations peu scrupuleuses, qui les mettaient sur leur
serveur Minitel payant.
En résumé :
- bien identifier la transcription (
composition des collections ) ;
- poursuivre la transcription jusquen 1810
(éventuellement plus loin si les microfiches existent) ;
- ne pas oublier les paroisses annexes.
1- NUMERO HORS SERIE.
Plan type dun numéro hors-série
qui rassemble tout ce quon a sur une commune pouvant
intéresser les lecteurs, à la fois la transcription des
registres, mais aussi dautres apports tels les anciens
cadastres antérieurs à 1800, des chartes de coutumes
anciennes, etc.
- un historique, sur une page, de la commune, avec citation
des sources bibliographiques ;
- la présentation des relevés chronologiques, la
composition des collections, les abréviations utilisées,
la lecture des relevés, la liste des lieux-dits, linformation
juridique sur la protection de telles publications ;
- les actes de baptêmes, naissances.
Si la publication de ces actes a été scindée en plusieurs
fichiers dans la revue trimestrielle, il nest pas utile
de recréer un seul fichier, car cela imposerait de re-
paginer les indispensables notes de bas de page servant à
annoter nombre dactes ;
- les actes chronologiques de mariages
;
- les actes chronologiques de décès
;
- une table alphabétique, non
filiative des mariages : patronyme et année ;
- si un ancien cadastre existe (
série E ou série communale, aux A.D. ), la liste des
tenanciers ;
- si une charte de coutumes existe, on
peut la reproduire, après autorisation des auteurs de la
traduction ;
- un plan cadastral sommaire, à léchelle
dune page, pour situer les différents lieux-dits ;
- enfin quelques illustrations,
surtout si un monument, un ancien moulin, un retable, sont
remarquables.
2- METHODE DE TRANSCRIPTION.
Il faut partir du principe, maintes
fois vérifié, que les registres originaux comportent des
erreurs. La transcription sans travail ensuite sur les actes
reproduira ces erreurs auxquelles sajouteront celles que
lon fait soi même.
Empiriquement, la méthode qui donne
les meilleurs résultats est celle qui consiste à séparer
les actes BMS et à travailler principalement les actes de
baptêmes- naissances ( il y a souvent plusieurs baptêmes
pour un même couple ).
- transcrire chronologiquement sur
papier, séparément les actes de baptêmes-naissances,
mariages, et sépultures-décès ;
- travailler ensuite sur les actes de
baptêmes-naissances et sassurer que pour un couple
donné tout concorde : les noms, prénoms, métiers,
éventuellement les lieux-dits (il se peut quils
changent) ;
- rapprocher les actes de
baptêmes-naissances des actes de mariages, sil a eu lieu
dans la paroisse, et de décès ;
- préparer les mentions à ajouter en
note pour signaler les erreurs, les corrections faites, etc.
Il est possible, pour ceux qui
maîtrisent loutil informatique, de faire la
transcription directement sur micro-ordinateur. Toutefois,
cela présente plusieurs désavantages : dabord, sur
papier, on peut mettre des notes en marge dun acte,
surligner les couples où il ny a pas de problèmes,
cocher, raturer,
, ensuite, on peut parcourir très vite
plusieurs pages de papier pour vérifier, corriger, ce qui
sur micro nest guère aisé, enfin, lécriture met
dans la mémoire de chacun de nombreuses informations sur
les patronymes, les alliances, facilitant le travail.
Lorthographe des patronymes. Cest
un sujet qui peut diviser. Faut-il reproduire lorthographe
quon lit ou faut-il retenir lorthographe la plus
commune ? Lorthographe des patronymes na été fixée
quau début du 19ème siècle. Auparavant, peu de
personnes savaient lire et écrire. Les diverses variantes
de langue doc modifiaient la prononciation des
patronymes. Le desservant, vicaire, curé, nétait pas
toujours un fin connaisseur des patronymes locaux. Ceux qui
vont utiliser les relevés pour leurs recherches
généalogiques vont se fier à une orthographe. Tout cela
conduit à retenir lorthographe, la graphie disent les
puristes, la plus courante et à fournir les variantes
principales. Il faut aussi savoir que certaines lettres sont
identiques, le B et le V par exemple (deux consonnes
labiales), que le I en début de nom peut être un J, par
exemple IUGE pour JUGE, mai aussi dans le nom, POUIADE pour
POUJADE, que de J en début de nom peut être un CH, par
exemple JAMBERT pour CHAMBERT, mais aussi un S, par exemple
JOURJOU pour SOURSOU, quun X en milieu de nom peut être
un SS, par exemple BOUIXOU pour BOUISSOU, qu' en langue doc,
le suffixe dun nom en GNE est souvent remplacé par NHE,
par exemple LAVERGNE en LAVERNHE, que les noms se terminant
par ILLE sont écrits LHE, que la phonie faisait prononcer
OU pour U, que les noms de femmes sont précédés de DE,
parfois accolé aux noms, doù des transformations, par
exemple DALIBERT pour ALIBERT, DELBRU pour BRU.
Il y a aussi la survivance des
écritures plus anciennes, cursive et gothique. Ainsi dans
les actes les plus anciens ROQUES sécrira ROCQUES avec
un R en forme de V barré dun trait oblique. En général
les actes du 17ème ont maintenu certaines formes graphiques
anciennes, notamment pour la lettre initiale du nom.
Enfin, il y a les surnoms, couramment
utilisés, parfois à la place du nom, au point quaujourdhui
des habitants portent le surnom de leur ancêtre. Ces
surnoms ou sobriquets ont des origines diverses. Certains se
rapportent au physique dune famille, par exemple Petiot,
dautres à un nom de lieu-dit, dautres à un patronyme
pour rappeler une ascendance ou alliance ancienne, par
exemple POUJADE dit Cassan, dautres pour distinguer sur
un même lieu des individus portant le même patronyme,
enfin dautres plus " exotiques " ; ainsi, par
exemple, on trouve dans les registres de CANIAC du Causse,
avant 1700, le décès de " la Soupétarde " ; en
fouillant les registres de CANIAC et des paroisses voisines,
on finit par trouver que cest le surnom ou plutôt le
sobriquet, du patronyme GANIL. Certains surnoms sont
identiques pour des patronymes différents. En général,
les surnoms étaient attribués aux individus de sexe
masculin. Si on souhaite, pour des raisons personnelles,
reconstituer une famille dune paroisse, on a tout
intérêt à suivre toutes les descendances portant un
surnom et à attribuer le surnom à tous. Cela permet de
mieux suivre les individus de sexe féminin.
Les toponymes. Au fur et à mesure de
la transcription des registres dune paroisse, on
découvre des lieux-dits. Certains sont ceux figurant sur la
carte IGN au 1/25 000 du secteur, dautres, ny figurent
pas. On dressera donc la liste de tous les lieux-dits
rencontrés pour une paroisse, que lon mettra en page de
présentation du numéro hors-série. Attention, certains
lieux-dits peuvent porter des noms différents. Cette liste
des toponymes apporte des renseignements précieux. Ainsi,
on trouvera les noms de moulins à vent ou à eau, aujourdhui
disparus. Pour des moulins à vent, on peut constater sur le
terrain quil nen reste aucune trace, pas même un tas
de pierres.
Les lieux-dits limitrophes de deux
paroisses doivent conduire à rechercher les naissances sur
les deux paroisses. Il ny avait aucune règle sur la
paroisse de déclaration et souvent les parents allaient au
plus près.
Les desservants de la paroisse. La
transcription des registres permet de noter tous les curés,
prieurs, vicaires. On peut mettre cette liste dans la page
de présentation. Léglise était riche en hommes il y a
quelques siècles, aussi certains vicaires étaient
attachés au seul service des sépultures : vicaires ou
prêtres obituaires.
La liste des confirmés. Certains
évêques venaient dans la paroisse pour lacte de
confirmation. Les registres ont gardé trace de cette visite
sous la forme dune liste des confirmés, et parfois de
ceux qui ne lont pas été. Cette liste comporte en
principe, les noms, prénoms, âges des confirmés. Elle
peut concerner la paroisse ou plusieurs paroisses formant
une communauté. Cette liste peut être mise comme apport
complémentaire dans le hors-série.
Distinguer les vrais nobles des faux.
Il nest pas rare que les familles bourgeoises ajoutent un
DE devant leur nom, " pour faire noble ". On doit
réserver la particule DE, écrite en minuscules, aux nobles
attestés, en se référant par exemple au livre dESQUIEU,
Essai dun Armorial Quercynois ou au THONNAT, Généalogie
des familles nobles ou notables du Haut-Quercy.
3- LA SAISIE INFORMATIQUE.
Pour ceux qui disposent de moyens
informatiques, la saisie sous un traitement de texte, comme
WORD, permet de mettre des notes de bas de page, alors quun
tableur comme EXCEL ne le permet pas.
4- LES SOURCES COMPLEMENTAIRES DE
RENSEIGNEMENTS.
La consultation de ces sources nest
possible que sur place aux A.D. Lot.
Les minutiers des notaires déposés
aux A.D. sont classés en série 3E, avec une fiche
par nom et par lieu. Ils peuvent servir pour compléter une
transcription, avec des contrats de mariage.
Le contrôle des actes notariés
constitue la série 2C aux A.D. Un édit royal de
1693 rendit obligatoire lenregistrement ou contrôle de
tous les actes passés devant un notaire. Le royaume en
profitait pour percevoir des taxes. Cest dailleurs la
perception de ces taxes qui sera à lorigine de la
révolte qui eut lieu en 1707 en Quercy, connue sous le nom
de Révolte des Tards - Avisés, au cours de laquelle les
registres de plusieurs bureaux furent brûlés.
Les A.D. ont édité un répertoire
numérique de cette série 2C. On y trouve, pour des dates
variables selon les bureaux denregistrement, des tables
de contrats de mariage, des tables de décédés, les
contrôles et insinuations des testaments, etc. Tout cela
renvoie aux notaires et seule la consultation des minutes,
si elles sont déposées, permet daccéder à lintégralité
des actes.
Nota : le mot insinuation vient du
verbe insinuer, avec comme sens en droit ancien : publier,
notifier, faire connaître un acte, puis enregistrer.
La loi de 1791 supprime toutes les
formalités, les registres de lEnregistrement prendront
la suite et constituent la série 3Q.
Malheureusement, il ny a pas continuité dans le Lot
entre les deux séries, la série 2C sarrêtant le plus
souvent en 1791, alors que la série 3Q débute souvent
après 1800.
Linsinuation judiciaire de lancien
régime constitue la série B. Cette série comprend
linsinuation des donations, des contrats de mariage, des
testaments au présidial de Cahors, aux sénéchaux de
Gourdon, Martel et Figeac.
La série J est consacrée aux
documents entrés par voie extraordinaire, cest-à-dire
aux dons, achats, dépôts. Les fonds dune certaine
ampleur constituent une sous-série au nom du donateur, par
exemple le fonds DELAPORTE, dont lA.R.H.FA. a publié les
tables de mariages. Les autres documents constituent la
série dite J continu, dont les A.D. ont publié le
répertoire de J 1 à 2000, et dont la suite est en cours dédition.
On peut notamment trouver dans cette série des
généalogies familiales, également quelques actes
notariés.
Enfin, il faut savoir consulter, les
autres séries consacrées à lAncien régime, la série D
pour linstruction publique, la série E pour la
féodalité, les communes ( cest dans cette série que se
trouvent les cadastres anciens autres que ceux conservés
dans les mairies, les terriers, les compoix ), la série G
pour le clergé séculier, la série H pour les
ordres religieux, les hospices et maladreries, la série F,
où se trouvent les dossiers pour la réédition des
chroniques de FROISSART, mais surtout les 520 articles (en
microfiches) du fonds LACABANE, ancien directeur de lEcole
des Chartes ; on trouvera dans ce fonds de nombreuses
généalogies des familles nobles du Quercy.
5- LES ARCHIVES DIOCESAINES DU LOT.
Suite à léchange intervenu entre
les A.D. et les Archives Diocésaines au début de lannée
2000, ces dernières nont plus de registres paroissiaux.
Par contre, elles ont en dépôt les registres de
catholicité en principe depuis 1793, en fait surtout depuis
le Concordat de 1801. La liste des documents jugés dintérêt
généalogique déposés aux Archives Diocésaines a été
publiée dans Moi, Géné
?! n°8 ( juillet 93 ), n° 16
( décembre 95 ), n° 28 ( octobre 98 ) et n° 34 (mai 2000
).
6- LE CLASSEMENT DES ARCHIVES
DEPARTEMENTALES.
Les Archives sont classées, dans tous
les départements, par grandes périodes chronologiques et
par grands thèmes appelés " séries ", codées
par des lettres. Dun département à lautre, le
numéro dune série peut changer.
Les séries anciennes, avant la
période révolutionnaire, décrites ci-dessus. Les séries
modernes de 1800 à 1940 : M, administration
générale, élections, recensement
; N,
administration, comptabilité et bâtiments communaux ; O,
Administration communale ; P, Administration
financière ( impôts, cadastres
) ; Q,
enregistrement, biens nationaux ; S, carrières,
rivières, chemins, transports, bâtiments ; T,
enseignements, affaires culturelles, sports ; U,
justice ; V, administration des cultes ( 1800-1905 )
; X, assistance et prévoyance sociale ; Y,
prisons ; Z, sous-préfecture. A partir de 1940,
série contemporaine : W, versements des
administrations.
Il y a des séries atypiques pour
toutes les périodes. Ainsi, les Archives communales
déposées sont toujours en série E, les Archives
Hospitalières en série H, les documents entrés par
voie extraordinaire en série J, les périodiques,
revus journaux en série Per, Rev, Jal, selon des
dépôts ; les documents figures ( affiches, plans, photos
),
en série FI. La Bibliothèque, pour les
livres, met à disposition un fichier particulier.
La modernisation des Archives, avec lintroduction
de nouveaux supports, conduit à la création de séries
nouvelles, par exemple AV pour les archives
audio-visuelles, DOC pour les photocopies de
documents ( photocopies qui ne peuvent être mélangées
avec des originaux ).
Les registres détat civil sont
accessibles sur différents supports pour préserver les
originaux. Les Archives les plus en pointe utilisent la
numérisation, cest le cas de lAveyron ; dautres
ont choisi le microfilm ou la microfiche, dautres
communiquent encore les originaux au moins pour une des
collections.
Autre étape : lutilisation
de logiciels pour classer et accéder à tous les documents
dun dépôt. Les Archives du Lot envisagent également dutiliser
un logiciel adapté à leur taille.