Homme politique français
né à Cahors en 1838
et mort à Paris en 1882.
Candidat aux élections de
1869, auteur du programme radical de Belleville (avril 1869), il siégea
au Corps législatif avec la minorité républicaine qui prit position
contre la guerre de 1870
Il participa à la journée révolutionnaire du 4 septembre 1870 au cours
de laquelle furent proclamées la déchéance de l'empereur Napoléon III et
la Troisième République. Il fut Président du Conseil de novembre 1881 à
janvier 1882.
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Le bazar des parents de Gambetta était proche de la
cathédrale et l'enseigne
en est toujours visible. |
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LE PARTI RADICAL
LES GRANDS ANCÊTRES
(1789-1870)
GAMBETTA (1838-1882)
Le véritable chef du radicalisme était alors
Gambetta. Tribun magnifique, orateur
chaleureux, Gambetta, à l'occasion des élections de 1869, fit
connaître son Programme de Belleville. Ce dernier devait rapidement
devenir mythique et la bible des radicaux pendant près de 50 ans. A
côté des libertés fondamentales, Gambetta y demandait :
- l'école gratuite, laïque et obligatoire -
l'abolition des monopoles économiques
Affirmant que " la forme l'emporte et résout le fond ",
il accordait un rôle essentiel à la forme républicaine des
institutions et au suffrage universel pour la réalisation des réformes
sociales dont avaient tant besoin les classes laborieuses.
Site internet du PRG. Rubrique "Histoire"
CITATIONS
« L'avenir n'est interdit à personne. » Léon Gambetta
« Pour gouverner les Français, il faut des paroles
violentes et des actes modérés. » Léon Gambetta

Monument consacré à
Gambetta (Sèvres, 92) réalisé en
1891, par Auguste Bartholdi
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Avocat, né à Cahors dans une
famille italienne, Léon Gambetta, monté à Paris pour y chercher la fortune, incarne les
débuts de la Troisième République. Il devient célèbre en 1868 après sa plaidoirie
dans le procès Baudin. Il est élu député l'année suivante sur un programme qui en
fait le porte-parole des Républicains les plus intransigeants.
Partisan de la guerre à outrance en 1870-1871, il est membre du gouvernement
de la Défense nationale. Après la défaite de Sedan (2 septembre 1870), il participe à
la journée du 4 septembre au cours de laquelle sont proclamées la chute de l'empereur et
la Troisième république. Ministre de l'Intérieur, il quitte Paris en ballon le 7
octobre pour préparer la résistance à l'ennemi à Tours, où il prend également le
portefeuille de la Guerre. Le 4 septembre 1870, il est avec Jules Favre à
la tête des légalistes qui veulent l'établissement de la République dans l'ordre. Bien
qu'hostile à la capitulation, il accepte l'armistice en janvier 1871 pour mieux préparer
la "guerre à outrance". Il démissionne lorsque ses électeurs du Bas-Rhin sont
abandonnés à l'Allemagne, mais est réélu en juillet 1871.
| Après s'être opposé à Thiers car refusant une République conservatrice,
il devient un politique clairvoyant et attentif aux réalités. Il participe à provoquer
la crise du 16 mai 1877 (qui voit s'opposer le président Mac-Mahon et le chef du
gouvernement J. Simon), dont il est considéré comme le vainqueur. Mais certains sont
jaloux de son succès (Jules Grévy), et Gambetta est maintenu à l'écart du pouvoir sauf
pendant une courte période de novembre 1881 à janvier 1882 (pendant laquelle,
d'ailleurs, il décevra et sera accusé de "trahir la République" par
Clemenceau). |

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10 francs Gambetta |
Il meurt à 44 ans d'une septicémie consécutive à un banal
accident.
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Cahors, le
monument à Léon Gambetta
Inauguré en avril 1884.
Statue de Falguière, qui nous montre le tribun, devant les allées
Fénelon,
appuyé sur un canon, bras tendu,
en pleine déclamation patriotique. A droite une carte postale
ancienne, nous montre le monument dans son état d'origine : le
soubassement du socle était décoré de statues de marin et d'un
drapeau de bronze, lesquels furent ont été envoyées à la fonte
durant l'occupation. |
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Cahors, le collège Gambetta
Lycée de
1803 à 1974, il est collège depuis cette date. Il est installé dans les
bâtiments de L'Ecole Centrale (1793-1803) qui étaient eux-mêmes ceux de
l'ancien collège
et du couvent des Cordeliers. |
Portrait
de Gambetta
Une salle lui est consacré au
musée Henri Martin.
On y verra portraits et documents,
y compris, dans une vitrine,
l'oeil de
verre du tribun. |
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Deux bronzes et une médaille
en argent faite par la ville de Cahors
pour l'inauguration du monument à Gambetta le 14 avril 1884 |
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Autres sites
internet : |
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