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© QUERCY NET, 2002
Evolution
des pictogrammes
(Fig. 1) :
Première ligne : La tête de boeuf désignait l'animal ; la première évolution
fut une rotation de 90° pour faciliter l'écriture, puis évolution vers le
remplacement progressif par une écriture cunéiforme.
Seconde ligne : le triangle pubien
représente la femme, puis évolution vers le cunéiforme.
Troisième ligne : combinaison de deux
pictogrammes désignant les femmes des montagnes, puis
évolution.
Tablette d'argile et
calames (Fig. 2) :
Cette tablette présente un exemple d'écriture cunéiforme réalisée
avec les "calames" dont on a recensé 3 types : le triangulaire pour former
les coins, celui à bout creusés pour les clous et celui à bout rond pour
les chiffres.
Evolution de l'idéogramme "roi"
composé d'un homme et d'une couronne entre 2500 et 600 avant Jésus
Christ (Fig. 3)

Plaque assyrienne en
bronze du Ier millénaire avant notre ère représentant Nabû,
dieu des
scribes
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Clin d'oeil
à l'histoire
Alef, alpha, @
Avons-nous souvenance, lorsque nous tapons
@
de notre courrier électronique, d'évoquer par ce signe une tête de boeuf - "alef"
en phénicien - première lettre d'un alphabet qui est l'ancêtre de tant d'autres
et qui fête allègrement
ses 3200 ans ? |
ALPHABET PHÉNICIEN

ALPHABET LATIN


ÉVOLUTION
DE L'ÉCRITURE
(cliquer pour agrandir)

ÉVOLUTION
DES SIGNES
GRAPHIQUES
(cliquer pour agrandir)
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L'histoire de l'écriture
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ou comment l'histoire
de l'Écriture
est aussi celle de l'Homme |
L'écriture est presque aussi ancienne que l'homme. Inciser un os,
peindre ou graver sur un mur, pour quoi faire ? ...pour se rappeler
quelque chose ? ...par rituel ? pour communiquer ? ...et avec qui ? |
Il
est bien difficile de répondre à ces questions.
Cependant, si nous ne savons ni le sens ni la fonction ni l'usage de ces premiers
signes, ils resteront des marques tangibles d'une activité
intellectuelle qui a pris ses sources il y a plus de 30 000 ans, avant
notre ère.
Les fonctions des premières écritures déchiffrées apparaissent liées
aux activités d'échange des sociétés urbanisées : mémoriser,
comptabiliser, instituer des règles. Ce besoin de fixer l'écrit s'est
développé avec la naissance de nouvelles civilisations, nécessitant
ainsi toujours plus d'écrits. D'après D. VIRION, Angers.
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Il existe
depuis des milliers d'années plusieurs moyens de transmission de messages intelligibles.
(images, signes, dessins)
L'écriture stricto-sensu existe
seulement lorsque apparaît un ensemble organisé de signes ou symboles,
permettant de matérialiser et transmette une pensée, un
sentiment.
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En
Mésopotamie
L'histoire de
l'écriture débute en Mésopotamie, aux environs du VIeme
millénaire avant Jésus Christ. Entre le
Tigre et l'Euphrate, la région se partageait alors entre le pays du nord, Akkad, et le pays du
sud, Sumer. Les
Sumériens et les Akkadiens parlaient des langues différentes, mais vivaient en
communauté dans des villes, sous l'autorité d'un souverain, et sous la
protection de nombreux dieux.
Les premières traces
d'une écriture ont été découvertes sur des tablettes d'argile, au temple d'Uruk,
en pays de Sumer. Ces tablettes
comportent des inventaires de grains, de
bétail. Donc des signes décrivant une comptabilité. Ces
signes sont en fait des pictogrammes, des représentations stylisées : une tête de boeuf
décrit cet animal, un triangle pubien avec le trait d'une vulve désigne une
femme. Ces pictogrammes pouvaient être combinés pour exprimer une idée (d'où
le terme d'idéogrammes). Les chercheurs ont recensé environ 1500 de ces
pictogrammes.
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Les plus anciens
foyers de lécriture.
Lécriture a également pu naître indépendamment en
dautres lieux, sans que nous en ayons de
témoignages.
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Au début du IIeme
millénaire, le pictogramme évolue de la représentation d'un objet à son
concept abstrait.
Les scribes utilisaient des tablettes d'argile et des "calames", roseaux taillés en pointe, puis plus tard en biseau pour
imprimer dans l'argile des empreintes en forme de coins et de lignes,
formant des sortes de clous représentant les dessins primitifs. De là
l'écriture "cunéiforme"
tire son nom, du latin "cuneus", clou.
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Figure 1 |
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Chaque signe pouvant, selon le contexte, avoir plusieurs sens, dès lors que
les signes ne représentent plus qu'eux-mêmes, et non plus un objet ou un être,
leur nombre diminue. Le nombre de 600 a été avancé par les
chercheurs.
L'étape suivante de
cette évolution fut considérable ; les signes furent utilisés pour représenter
les sons de la langue parlée. C'est la naissance du phonétisme. Les Sumériens eurent le
trait de génie d'utiliser la méthode du rébus : un pictogramme ne désignait
plus un objet ou un être, mais un autre objet au nom phonétiquement voisin.
Par exemple le pictogramme sumérien de la flèche qui se disait "ti" désignait la vie qui se disait
également "ti".
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Figure 2 |
Cette évolution fut
complexe, au point que les scribes sumériens utilisèrent des signes
"classificateurs" pour distinguer les sons des objets et inversement.
Au début du IIeme
millénaire, les Akkadiens dominèrent la Mésopotamie et rapidement, l'akkadien fut la seule
langue parlée. Le sumérien fut relégué au rang de "langue sacrée". L'écriture
cunéiforme devint alors une écriture à part entière, capable de transcrire la
langue akkadienne et la langue sumérienne. Elle fut adoptée officiellement par
le royaume Babylonien
(-1760). Successivement et progressivement, les sumériens, les akkadiens, les
babyloniens puis les assyriens inventèrent la correspondance, le courrier, les
enveloppes.
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Figure 3 :
Evolution de
l'idéogramme "roi" composé d'un homme et d'une couronne
entre 2500 et 600 avant Jésus Christ |
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L'écriture
cunéiforme permit également de transcrire les hymnes, textes et récits
religieux, les formules divinatoires et la littérature. C'est le cas de
l'Epopée de
Gilgamesh dont plusieurs tablettes et fragments on été
retrouvés.
Pourtant, l'écriture
demeura ostensiblement élitiste, très certainement de par le pouvoir qu'elle
conférait. Les scribes constituaient une caste puissante, parfois plus que les
courtisans, voire le souverain.
Le succès de
l'écriture cunéiforme l'amena à être utilisée pour la transcription de langues
diverses : du pays d'Elam et de l'ancienne Perse (actuel Iran), ou encore
des Hittites (actuelle Turquie). Elle se répandit donc de la
Palestine à l'Arménie.
En
Egypte
Parallèlement au
développement de l'écriture mésopotamienne, d'autres systèmes se développent.
C'est notamment le cas en Egypte avec les "hiéroglyphes" du grec "hieros", sacré et "gluphein", graver. Selon les
antiques égyptiens, cette écriture leur fut donnée par le dieu Thot.
Contrairement au cunéiforme, les
hiéroglyphes sont poétiques, vivants, composés de dessins admirables
: têtes humaines, oiseaux, plantes ou fleurs.
Les premiers
hiéroglyphes découverts remontent au IIIeme millénaire avant Jésus Christ.
L'écriture hiéroglyphique n'a pratiquement subi aucune évolution jusqu'en 390
après Jésus Christ. Cependant, le nombre de signes augmenta progressivement
pour passer de
700 à 5000 !
L'écriture
égyptienne fut dès le début utilisée pour représenter la langue parlée, mère
de l'actuelle langue copte. Dès l'origine elle transcrivait des réalités à la
fois abstraites et concrètes : agriculture, médecine, éducation,
religion, légendes, droit, littérature, etc...
L'écriture égyptienne
était constituée de trois types de signes : . les pictogrammes, dessins stylisés
représentant des objets ou des êtres, . les phonogrammes, représentant des sons, . les déterminatifs, indiquant de quelle catégorie de choses ou d'être il
s'agit.
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Elle se lisait de
droite à gauche, le sens étant donné par l'orientation des têtes humaines ou
des oiseaux. Le support traditionnel de l'écriture était le papyrus.
Le papyrus est une plante
des marécages de la vallée du Nil.
La tige était découpée en fines bandes,
assemblées en se chevauchant.
Deux couches croisées étaient superposées, la
surface plane et souple ainsi obtenue était séchée par pression puis polie.
On collait, avec une pâte à base d'amidon, une vingtaine de feuilles à la
suite, produisant un rouleau de plusieurs mètres de longueur.
Le scribe travaillait
assis en tailleur, le papyrus entre les genoux. Il utilisait une baguette de
roseau dont l'extrémité était martelée ou taillée. L'encre noire était
préparée à base de suie et d'eau, complétée de gomme arabique. Les titres et
en-têtes étaient tracés à l'encre rouge, obtenue par un mélange de poudre de
cinabre, de sulfure de mercure, ou d'oxyde de plomb.
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Exemple
de hiéroglyphes couchés sur un papyrus :
Il s'agit du "Livre des morts" qui décrivait
le cheminement de l'âme des défunts. Véritable viatique pour ce voyage
vers l'éternité, le livre était lu au cours des
funérailles.
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Parmi les plus fameux documents
découverts, figure le "Livre des
morts" écrit sous la XIXeme dynastie pharaonique
(XIIIeme siècle avant Jésus Christ). Ce livre est lu par les prêtres lors des
funérailles ; il raconte en une vaste fresque le parcours des morts au-delà de
la vie présente.
En Egypte
comme en Mésopotamie, la connaissance de l'écriture est une source
importante de pouvoir : les scribes formaient ainsi une puissante
caste.
Pour faire face aux
contraintes de la vie quotidienne des scribes, la difficile et longue écriture
hiéroglyphique donna naissance à une écriture cursive simplifiée, dite
"hiératique" ou
"sacerdotale".
Vers 650
avant Jésus Christ, apparaît une écriture cursive plus claire et rapide,
appelée "démotique" ou "populaire" couramment utilisée en
Egypte.
Sur la
fameuse pierre de Rosette qui permit à Champollion en 1821 de découvrir le
secret des hiéroglyphes, figure le même texte en démotique, hiéroglyphe et
grec. Quelques caractères de l'écriture démotique ont survécu dans l'écriture
copte.
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La pierre de Rosette,
découverte en 1798
par un soldat de l'armée de Bonaparte, près de la ville de Rosette en Basse-Egypte par les
troupes françaises. Cette stèle de granit est revêtue d'incriptions
en trois langues. Elle porte un décret de 196 av. J-C du pharaon
Ptolémée V, rédigé en deux langues et trois écritures : hiéroglyphes,
démotique et grec. Elle est exposée au British Muséum
de Londres. |
En
Crète
Alors qu'en Mésopotamie, l'écriture cunéiforme adoptait sa forme
définitive, et qu'en Egypte les écrits hiéroglyphiques abondaient, se
développaient en Crète et en Grèce d'autres formes d'écriture. Il s'agissait
d'écriture également hiéroglyphique, réalisées sur des tablettes d'argile ou
sur des pierre tendre comme la stéatite, pierre crayeuse facile à travailler. Plusieurs fragments de ces supports
ont été retrouvés, comme le célèbre "disque de Phaïstos" découvert en 1906. Malheureusement,
jusqu'à ce jour, ces écritures n'ont pas été
déchiffrées.
En
Chine
Née vers le IIeme
millénaire, et codifiée vers 1500 avant Jésus Christ, l'écriture chinoise,
composée de pictogrammes, est atypique du point de vue de son évolution. Sa
cohérence systémique s'obtint entre 200 avant et 200 après Jésus Christ, et
demeure sensiblement inchangée depuis.
La légende veut que
trois empereurs aient engendré l'écriture, notamment Huang-Che au XXVIeme siècle avant Jésus
Christ. Huang-Che aurait découvert l'écriture en étudiant les corps célestes
et les objets présents dans la nature telles les empreintes des oiseaux et
des animaux.
Les plus anciennes
traces connues de cette écriture ont été mises à jour à la fin du XIXeme siècle,
en l'occurrence, il s'agissait d'écailles de tortue et d'omoplates de
cerf.
Parmi les pictogrammes constituant l'écriture chinoise, certains ressemblent
fort à des pictogrammes présents dans d'autres civilisations. La calligraphie
est particulièrement soignée, les combinaisons s'avèrent souvent très poétiques. Un seul signe peut, selon la graphie, avoir des
significations nombreuses et variées. Par exemple, le son "shi" peut signifier
: savoir, être, puissance, monde, veiller sur, voir, quitter, affaire,
aimer... L'écriture est en fait le fondement de l'unité
linguistique de la vaste Chine. Le chinois courant se lit de gauche à droite,
les chinois savant et poétique se lit de haut en bas et de droite à
gauche.
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Ecriture chinoise : l'élément "pouvoir", précédé de
la clé "eau", signifie "rivière"
: |
Le même élément "pouvoir", associé
à la clé "parole", signifie "critiquer" : |
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L'apparition de
l'alphabet
Le premier modèle
connu d'alphabet est celui des phéniciens daté des environs du XIIeme siècle
avant J-C. Ce peuple, composé de marchands et de navigateurs, commerçaient avec
d'autres peuples du pourtour méditerranéen oriental. Leur
alphabet, dont les signes, furent ainsi connu de tous,
sont
probablement issus d'une évolution graphique cunéiforme ou démotique. L'alphabet
phénicien ne comporte que des consonnes, ce qui est le propre des langues
sémitiques comportant peu de voyelles.
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Au VIIIeme siècle avant
Jésus Christ, apparaît l'alphabet araméen, du pays d'Aram (actuelle Syrie), proche de
son aîné phénicien, et l'alphabet hébreux.
L'écriture hébraïque se lit de
droite à gauche et ne note pas les voyelles.
La langue transcrite est restée
quasi inchangée depuis cette époque : c'est dans cette écriture qu'ont été
rédigé la plupart des livres de l'ancien testament.
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Écriture
primitive de la vallée de l'Indus,
datant de 5 500 ans. |
Les écritures arabe et
hébraïque, toutes deux toujours en usage, ont probablement une source commune
: l'alphabet phénicien. L'écriture
arabe sous sa forme actuelle est apparue au VIè siècle après Jésus Christ et
est donc légèrement antérieure à l'apparition de l'Islam. Mahomet l'utilisa
pour écrire le Coran.
L'alphabet grec,
constitué vers le VIIIeme siècle avant Jésus Christ comportait des voyelles,
dont la représentation fut empruntée à l'alphabet phénicien.
Il s'agissait de consonnes que ne possédait pas la langue grecque : A "alpha", E "epsilon", O
"omicron", Y "upsilon. Quant au I "iota", il fut purement
inventé.
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Au Veme siècle avant
Jésus Christ, l'alphabet grec est constitué de 24 lettres dont 17 consonnes et
7 voyelles, sous les formes majuscule et minuscule. Les majuscules étaient
utilisées pour écrire sur la pierre, les minuscules plus cursives pour
l'écriture sur papyrus ou tablette de cire.
C'est de l'écriture
grecque que paraît une littérature abondante et pluridisciplinaire : poésie,
théâtre, récit, histoire et philosophie. De l'écriture grecque sont issues les
écritures arménienne, copte, géorgienne mais aussi l'alphabet latin, donc le
nôtre. En effet, la culture et l'écriture grecque furent vraisemblablement
transmises aux étrusques habitant alors l'actuelle
Toscane.
Même si la langue
étrusque demeure mystérieuse, les fouilles funéraires ont mis à jour de
nombreuses inscriptions composées de signes voisins de l'alphabet grec. Les
étrusques régnèrent sur Rome jusqu'au IVemesiècle avant J-C période à
laquelle les peuplades du Latium les en chassèrent. Une des hypothèses les
plus courantes veut que ces vainqueurs latins durent emprunter aux étrusques
leur alphabet. Une autre hypothèse veut que les latins composèrent leur
alphabet directement à partir de l'alphabet grec. |
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Ecriture
grecque
Extrait d'une lettre
de l'empereur Néron
sur la liberté accordée
aux grecs intégrés
à l'empire romain
en 146 avant Jésus Christ.
Elle témoigne de l'influence
de l'écriture grecque
sur l'écriture romaine.
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Aux II et IIIeme siècles après J-C apparaissent la "nouvelle écriture commune" et
l'"onciale" qui demeureront dans toute l'Europe, jusqu'aux environs de l'an
1000.

L'onciale
Quant à l'écriture indienne,elle
est aujourd'hui considérée comme un avatar de l'alphabet phénicien.
C'est
notamment le cas de l'alphabet brahmi, à l'origine du sanscrit, et qui
comportait des consonnes et des voyelles.
Au IIIeme
siècle avant Jésus Christ, l'alphabet latin comporte 19 lettres.
Le X et le Y ont certainement été rajoutés plus
tard, à l'époque de Cicéron, soit au Ier siècle avant J-C..
Les
romains utilisaient les majuscules et les minuscules pour les mêmes raisons
que les grecs.
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Ecriture
romaine
Il s'agit là de la "quadrata
monumentale",
qui apparut au IIIè siècle avant Jésus Christ. Elle fut
utilisée pour graver, au burin et au ciseau les textes destinés à
l'ornement des monuments romains. Elle fut, durant plusieurs siècles, et
demeure encore aujourd'hui, le prototype universel des inscriptions sur
les monuments.
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D'après Phildela, Club-internet.
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