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Catégories Librairie : Architecture - Photos - Nature Page 1 of 3

L’Origine des Représentations

Regards croisés sur l’art préhistorique

Chapitre de Michel Lorblanchet

32 €

Les Cahiers scientifiques du Parc Naturel Régional des Causses du Quercy

Volume 2, prix 15 €

Contact PNR 0565242050

Léo Drouyn dans le Midi languedocien

Album de dessins

Donjons et châteaux du Moyen Âge dans le Lot (coll. Archives de pierre)

En 1159, Henri II Plantagenêt, roi d’Angleterre et nouveau duc d’Aquitaine, à la tête de sept cents chevaliers, prend possession du Quercy au nom de son épouse Aliénor. À l’arrière-plan de cette opération militaire d’envergure, la mise en œuvre d’un grand projet : la liaison commerciale entre l’Atlantique et la Méditerranée, entre La Rochelle et Montpellier, par laquelle transiteraient vins, draps et épices.

En impliquant le comte de Barcelone, les vicomtes de Nîmes et de Narbonne, mais en excluant le comte de Toulouse, l’entreprise est de nature à diviser la noblesse méridionale. Par les liens indéfectibles du serment, et en mettant à la disposition de leur suzerain des tours nouvellement édifiées, les chevaliers du Quercy matérialisent alors leur attachement à un clan ou à un autre.

Pièce essentielle de l’échiquier politique, la tour devait protéger le roi, ou à défaut, le prince. En quelques décennies, du milieu du XIIe à la fin du XIIIe siècle, on peut estimer que cent cinquante à deux cents tours féodales furent édifiées en Quercy, imprimant dans le paysage les forces en présence et les codes architecturaux d’une nouvelle société féodale. Une centaine d’entre elles existent encore aujourd’hui dans le département du Lot. Bien connues des Lotois, les tours de Cardaillac, Saint-Laurent-les-Tours, Montcuq, et leurs équivalents rupestres appelés « châteaux des Anglais », confèrent au département une image originale que les guides touristiques se plaisent à mettre en valeur.

Donjons grêles mais altiers, les tours féodales du Quercy constituent aux XIIe et XIIIe siècles le noyau du château fort du baron et de la résidence rurale du chevalier, tandis que sous les crénelages, la vie économique prend un essor sans précédent réduit ensuite à néant par la guerre de Cent Ans et la peste.

Donjons et châteaux du Moyen Âge dans le Lot examine quelque deux cents châteaux médiévaux du Lot.

Des chapitres, signés Gilles Séraphin, présentent un regard complet sur l’histoire et l’architecture des châteaux, depuis les premiers établissements du Xe au XIIe siècle jusqu’aux monuments reconstruits à partir du XVe siècle. Une place importante est consacrée à la tour féodale, perçue plus comme un symbole de vassalité qu’un simple édifice de défense. Le catalogue, signé Maurice Scellès, propose une sélection des principaux châteaux du Moyen Âge, chacun bénéficiant d’une notice descriptive, de plans et de photographies.

L’ouvrage, fruit d’un travail de recensement et d’une étude scientifique menés par le Département du Lot et la Région Midi-Pyrénées, est illustré en partie par les photographies éclatantes de Nelly Blaya.

24x30cm – Cartonnée, reliée – 384 pages – 36,00 €

+ d’infos chez l’éditeur

Guide archéologique de Midi-Pyrénées (1000 av. JC – 1000 ap. JC)

Monuments, musées et itinéraires ouverts au public; éditions Fédération Aquitania, Bordeaux, 2010, 647 p. (30 E)

Rocamadour éternel, entre terre et ciel

Tous les regards sont tournés vers Notre Dame de Rocamadour qui fête en 2013 ses mille ans… 3e site de France avec une fréquentation annuelle d ‘un million de visiteurs, Rocamadour est une nouvelle fois en lumière sous les regards croisés, entre textes et images. Porté par les photos de Pierre-Etienne Vincent, l ‘ouvrage est le fruit d ‘un partage avec l ‘Atelier d ‘Ecriture de la Maison Verte. On y retrouve également la signature de prêtres qui nous invitent à partager leur vénération à ce lieu.

Bienvenue au pays des fleurs sauvages (tome 1)

S’adresser à René Noygues : Tél 05 65 21 37 23
rene.noygues@wanadoo.fr
Tome 1 ‘Bienvenue au pays des fleurs sauvages’
(434 pages = 50 €)
Tome 2 ‘Balade au pays des fleurs sauvages’
(434 pages = 50 €)

Habitat et vie paysanne en Quercy

Epuisée depuis fort longtemps, la première édition de l’ouvrage du Docteur Cayla, grand défenseur du patrimoine quercynois, retrouve aujourd ‘hui une nouvelle vie avec cette réédition par l ‘Hydre éditions.

Eglises romanes en pays martelais, un réseau de 15 églises

éd. ARPPM, Martel 2010, 287 p (26 E) (Cazillac, Creysse, Cuzance, Gignac, Martel, Montvalent, Sarrazac)

Guide des plantes dans l&#039histoire

Michèle Caminade tente de transmettre la curiosité ressentie devant une plante inconnue au cours de ses itinéraires modestes, empreints de poésie et d&#039échos.
Les plantes nous sont proposées à travers les noms populaires mais en évoquant également ces anecdotes, ces recettes que l&#039on se transmettait de mère à fille, le soir à la veillée : les évangiles des Quenouilles.
Historienne de formation, professeur documentaliste en lycée, l’auteur anime et participe à un groupe d’histoire locale depuis de nombreuses années.

EN DEVANTURE

Photographies Léon Bouzerand

Textes et entretiens de Jean-Louis MARRE,
Jean-Louis NESPOULOUS et Christian CAZARD

Textes de Jacques BOUZERAND


Lien vers la page consacrée à Léon Bouzerand….

Montpezat-de-Quercy
LA COLLEGIALE SAINT-MARTIN

Au sommaire :
Le village et son histoire, un personnage qui a marqué le village de son empreinte, le cardinal Pierre des Prés, La tenture de la vie de St-Martin avec les commentaires de l’ensemble des pièces qui la compose. Le trésor constitué d’objets d’art, vestiges de sa splendeur passée. Description des objets dans leur lieu de présentation.
Nombreuses photos dont bien évidemment celles des pièces de la tenture.

LE LOT

SUR LES ROUTES DU LOT

LE FORT DE GAGNAC. Origine et évolution

Les évaluations archéologiques menées sur 12 des maisons de l ‘ancien castrum de Gagnac, qui en compte 18, ont été réalisées à la demande de l ‘association « Culture et Patrimoine à Gagnac », présidée par Madame Edmonde Larue.
Auparavant, l ‘historienne Marguerite Guély avait retracé à l ‘aide de sources écrites souvent inédites l ‘histoire de Gagnac au Moyen Age, publiée en 2002 par les soins de « Culture et Patrimoine à Gagnac ». Ce document exhaustif avait étayé l ‘étude archéologique de l ‘église, montrant la valeur et l ‘intérêt de regards croisés, valeur et intérêt qui se renouvellent une fois encore dans l ‘étude et. la connaissance non seulement des maisons mais du castrum dont les sources écrites portent mentions de l ‘enceinte, du fossé ou encore des portes qui en défendaient l ‘entrée.
L ‘étude a été complétée par les données historiques également recueillies par Edmonde Larue et par des photographies anciennes que Jacqueline Leyrissoux a eu l ‘amabilité de mettre à notre disposition.
L ‘étude réalisée, dont cette brochure présente dans sa première partie un condensé, porte donc sur 12 maisons. Je remercie chaleureusement leurs propriétaires qui ont très aimablement bien voulu nous en ouvrir les portes : Mesdames et Messieurs Denise et Gérard Bargues, Isabelle Darnis, Claudette Laquièze, Huguette Sepval, Jacqueline Terrou (alors maire de Gagnac), Bernard Clamagirand, Michel Dusséqué, Pierre Loty (décédé depuis lors), Michel Terrou, Murad Beltitot et Annick Ternat, Christopher et Sian Griffiths, Robert et Gisèle Aguinaga. Les maisons qui n ‘ont pu être visitées ont fait l ‘objet de notices décrivant essentiellement leurs façades.
En été 2006, des ossements ont été identifiés dans une couche visible dans la cave de la mairie (maison 8). Un avis demandé à Monsieur Jean-Pierre Girault, archéologue, a permis de reconnaître des sépultures qui ont fait l ‘objet, l ‘année suivante d ‘une fouille retracée dans : Jean-Pierre Girault et Valérie Rousse/, Intervention archéologique dans la cave de la mairie – Rectification de coupe et sondage, octobre 2007, dont on trouvera également ci-après un condensé.
Enfin, Edmonde Larue s ‘est attachée à retrouver, à partir de reconnaissances et d ‘actes divers, relevés aux archives départementales du Lot ou dans des archives privées, des témoignages de la disposition des lieux (fossé, rues…), ainsi que de la dévolution aux familles des bâtiments du castrum, entre le XIVe siècle et le XVIIIe siècle. Ce travail fait l ‘objet de la troisième partie de cette publication.
Madame Hélène Duthu-Latour, Directrice des Archives départementales du Lot, a grandement et aimablement favorisé nos recherches. Qu ‘elle en soit vivement remerciée.

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