Quercy.net

Le Portail internet du Quercy

Catégories Librairie : Romans - Récits - Nouvelles Page 2 of 5

LE PARFUM D ‘EDITH

Louis est âgé de 35 ans quand il part à la recherche de sa petite sœur Édith. À ses dépens, la mort devient sa compagne de route, avant d’établir domicile dans la profondeur de sa pensée. Un incroyable parcours qui mène les différents personnages de l’année 1954 à l’année 2036.
La conviction et l’honneur peuvent guider un homme dans ses actes même les plus inavouables et c’est ainsi qu’il est des histoires que l’on conte sans vraiment savoir de quelles dimensions elles proviennent.

Originaire de Loos, dans le Pas-de-Calais, Patrick-Jean Vervisch a quitté cette contrée il y a quatre ans pour émigrer vers le Sud et s ‘est installé, avec sa famille, à Aynac. C ‘est là qu ‘une opportunité lui a donné le déclic de l ‘écriture. Ainsi est né un roman à suspense et à rebondissements qui mène différents personnages de l ‘année 1954 à 2036.
L ‘histoire démarre dans le Nord pour se terminer dans la région lotoise. Louis est le fils aîné d ‘une famille pauvre. Sa sœur, Édith, quitte bientôt le foyer familial pour être la bonne chez un notable, dans la Meuse. Au bout de quelques années, elle ne donne plus de nouvelles. Louis décide alors de partir à sa recherche.
Tout au long du livre, le lecteur est progressivement pris par l ‘histoire et pressé de connaître l ‘ultime dénouement. Une quête de vérité qui guide le héros vers une finalité bien surprenante. La Dépêche du Midi, 11 février 2009.

LES CENDRES DU FOYER

En 1914, Ferdinand DE LAROUSSILHE a 63 ans
et une vie bien remplie. Depuis plus de 40 ans, il fait paraître des ouvrages (Poésies, nouvelles, romans his­toriques, pièces de théâtre) dont certains évoquent le Quercy. Mais cette année-là, il publie un livre de sou­venirs qui plonge les lecteurs dans son intimité et celle de la vie quercynoise du 19ème siècle, du début du 20ème siècle et parfois d ‘avant ces siècles. Ce se­ront ses ultimes écrits, car il décédera l ‘année sui­vante.
Avec intelligence et simplicité, il nous fait partager des moments de joie et de peine. Avec une plume alerte et concise, il nous décrit des situations parfois drôles ou tragiques. Mais c ‘est toujours avec beau­coup d ‘humanité qu ‘il évoque ses concitoyens. Quel­quefois ses histoires ressemblent à des contes… mais la réalité rattrape toujours l ‘écrivain ! Et nous pre­nons grand plaisir à découvrir des situations familia­les étonnantes !
L ‘Association Sousceyrac d ‘Hier à Aujourd ‘hui a « redécouvert » ce livre qu ‘elle édite 94 ans après sa première parution, sans qu ‘il n ‘ait pris aucune ride !

AU BORD DES CENDRES

Après de longs mois d ‘investigations, Vincent Croizer, jeune homme frappé par le destin, retrouve dans un hôpital psychiatrique près de Bordeaux la trace d ‘une vieille femme murée dans le silence, sa grand-mère Valentine disparue depuis presque cinquante ans… Cette rencontre va peu à peu conduire la vieille dame à retrouver à la fois son identité et ses souvenirs……
Passionné par le récit de sa grand-mère, Vincent s ‘installe à sa table de travail pour rédiger l ‘histoire de Valentine, et révéler ainsi le secret de sa disparition…

1936. C ‘est l ‘époque du Front Populaire. Adrien Croizer, fils de boulanger d ‘un village du Limousin, vit à Paris chez sa soeur Anna. De retour dans son village natal, il se prend peu à peu d ‘une véritable passion pour la petite Valentine, la fille Mory. Valentine a 17 ans en cet été 36, et vit chez ses parents qui sont cultivateurs au lieu-dit « Grivaux ».
Mais Adrien n ‘est pas le seul à s ‘intéresser à Valentine; Henri, son frère cadet, a secrètement depuis sa plus tendre enfance bien des sentiments à l ‘égard de la jeune fille… Mais c ‘est sans compter sur Susie, la jeune soeur de Valentine…
Puis en 1939, avec la déclaration de la guerre, Adrien, Henri, Valentine et Susie vont être pris dans le tourbillon de la vie…

LA CONFRERIE DES ECLAIREURS

Ouvrage sélectionné par le Conseil Régional Midi-Pyrénées et publié avec son concours.

Michel Pages a promené son objectif dans les festivals de spectacles de rue du Sud-ouest
Figeac : Chaînon manquant ; Capdenac : Derrière le Hublot ; Aurillac et Libourne.

Parallèlement, Michel Camiade, journaliste-écrivain, a imaginé des tranches de vies d ‘artistes plus vraies que nature. Son texte filigrane fait défiler des destins singuliers, dont certains sollicitent des rapprochements avec les images.

BALADE EN TOPONYMIE SAULIACOISE

LES ORTIES POUSSENT PRES DES MAISONS

En ces années 1940, où la campagne quercynoise découvre lentement le drame de l ‘Occupation, le parcours du jeune René est semblable à celui du Lot ; des calmes plaines du bonheur familial aux roches abruptes de la souffrance et du drame, il suit la courbe sinueuse d ‘un destin ordinaire, où tout se décide ailleurs. La souffrance est dans cet ailleurs, insaisissable et omniprésent ; cet ailleurs irritant comme le piquant des orties, dès qu ‘il quitte le havre chaud de la maison.
Ecrit sur le ton de l ‘autobiographie, ce roman, qui a la solidité des choses et des hommes de la terre, séduit d ’emblée par son style fluide et cependant pétri de langue d ‘oc jusque dans sa syntaxe. Récit tout à la fois pudique et poignant, tissé de rêves et de révolte, Les orties poussent près des maisons narre les événements forts et les moments paisibles d ‘une enfance où transparaissent la sensibilité et l ‘amour du pays natal. Mais cet hymne à la vie et à la mort, à la terre et au soleil nous entraîne aussi dans le lent glissement de l ‘Histoire.

L ‘AUTEUR : Né dans un petit village du Lot en 1935, René La Borderie est actuellement responsable d ‘un secteur pédagogique de l ‘Education Nationale, tout en assurant la gestion d ‘un petit domaine viticole en Premières côtes de Bordeaux. Auteur de nombreux ouvrages techniques sur l ‘enseignement et la communication ainsi que de contes pour enfants, il nous livre ici, avec son premier roman, les clés d ‘un nouveau regard sur l ‘enfance.

LE LIVRE A L ‘ENVERS

Les chapitres en chiffres romains racontent une histoire, les autres commentent, analysent, une sorte de « voix off » comme on dit au cinéma. Mais les choses ne sont pas aussi simples ni aussi tranchées, du reste le livre parle de la difficulté d’être au monde…
Des indices vont se multiplier au détour des phrases, indices ou clins d’œil qui permettent de s’y retrouver ou d’accepter de se perdre dans une approche multiple de la réalité.
Les personnages sont aussi réels, voire plus, que la narratrice « qui souffre d’un défaut d’existence ». A moins qu’ils s’agissent des avatars de l’auteur. Nous pourrions collecter les éléments qui placent en parallèle les protagonistes à travers des scènes cocasses ou troublantes. Ces voix multiples, ces allers retours constituent l’envers des choses et du monde ; similitudes ou variations pour cerner la difficulté d’être et celle de l’écriture qui doit cerner l’odeur du figuier « escarpolée, poivrée et légèrement potelée ».
Le lecteur impliqué devient le seul maître, à lui de redresser le livre et surtout l’univers. Un livre grave, une écriture rare.

La plume du Causse

RICOCHETS

Les cercles des ricochets se propagent en
surface, les vibrations en profondeur. Les sons du mot même ricochent. Son origine remonte à une fable du douzième siècle qui répétait le mot coq ou cochet (recochet) et relatait des événements amenés les uns par les autres.
Ici, un texte en introduit un autre par un mot,
une idée, une image… Ils se percutent et se répercutent dans le fantastique ou le quotidien : graves ou ironiques, sérieux ou légers, leurs ondes se prolongeront
par votre lecture.
Parmi ces nouvelles au style savoureux tissé de
tendresse, d ‘humour et de réflexion se glissent quelques contes et textes, à moins qu ‘il ne s ‘agisse des séquences d ‘un scénario…

Colette BROGNIART a écrit quatre romans sur
des sujets divers, originaux, trois recueils de nouvelles, plusieurs recueils de poèmes publiés sous forme de livre d’artistes en collaboration avec des peintres et des graveurs.

François Rossignol et Anne, professeurs de CEG

“1969, François et Anne, réunis dans le même établissement, forment un couple pédagogique à tout choc. Méthodes nouvelles avec notamment
l¹introduction des mathématiques modernes, la rénovation du Français avec le règne de l¹oralité ! Avec la montée croissante des effectifs, les préfabriqués remplacent rapidement le bâti traditionnel. Une nouvelle
communauté vient de naître.

De nombreux évènements viendront la bouleverser. Quelques années plus tard, la vie de François Rossignol basculera à son tour.

Après le tome I François Rossignol, instituteur, le tome II François Rossignol, professeur, la trilogie « Un beau métier » se poursuit en ces
années de mouvements sociaux où les portes s¹ouvrent à n¹importe quel citoyen, où la parole se libère “.

IL ETAIT UNE FOIS LOUPCHAT… ET MARTEL EN QUERCY

Loupchat, un joli nom pour ce petit village caché dans ses champs et ses bois à quelques kilomètres de Martel, la “ville aux septs tours ” qui attire davantage les regards.

Discret, fier de son église romane modeste, mais harmonieuse, de ses bâtisses traditionnelles, souvent très belles, de ses vieux puits et de ses croix, que vous chercherez en vain sur une carte postale, il retrouve vie grâce à la plume de l ‘un de ses enfants, observateur et chroniqueur avisé.

Camille Carlux évoque bien sûr Martel, coeur de ce petit monde rural, ses fêtes, ses foires, son marché aux truffes. Mais il nous fait revivre la campagne, les gestes de tous les jours, ceux d ‘une existence souvent très rude mais remplie de joies simples, et conte, non sans malice, la vie de nos grands parents. N ‘hésitez pas à partir, avec lui, dans cette découverte.

Jean Claude Requier, maire et conseiller général, remarquera et saluera la présence des habitants de Loupchat, qui ont participé à la réalisation de l ‘ouvrage, en fournissant des informations, témoignages précis, documents et photos.

Jeannette Penaud Requier, présidente de l ‘association, remercia également tous ceux qui ont, par leurs informations, confirmé les notes extraordinaires de Camille Carlux, agriculteur, et qui a raconté sa vie sur des cahiers d ‘écoliers, avec « une précision étonnante ». Un salut particulier était adressé aux « vieilles » familles de Loupchat (dix-neuf familles, quarante personnes) qui ont largement participé à l ‘élaboration de ce livre, en vente à la maison de la presse et à l ‘office de tourisme.

LE BOUSCASSIÉ

Guillaume est un enfant trouvé par des vendangeurs sous une souche de vigne… Après une enfance misérable, rejeté et ignoré par les hommes, adopté par les animaux de ferme, il essaie de survivre. Un jour, il rencontre des bûcherons, qui l ‘initient au métier. Sa vie bascule, il découvre ses semblables et bientôt l ‘amour. C ‘est le Bouscassiè à la sensualité troublante…

Originaire du Quercy, Léon Cladel (1835-1892) monte à Paris où il écrit son premier roman.

Voir la biographie de Léon Cladel :
https://www.quercy.net/hommes/lcladel.html

L ‘ESSENCE DES MAUX

Au travers de cette fiction, l ‘auteure réussit de façon très émouvante à entrer au coeur des secrets.
Dès les premières lignes, l ‘héroïne de ce récit fascine. Partez à sa rencontre, partagez ses émotions, fusionnez avec elle. Vous ne la quitterez plus. Le mystère vous happera jusqu ‘à la dernière ligne.
Au fil des mots, se dévoilent ses fêlures. Qui est-elle ? Qui est-elle vraiment ? Elle doit creuser, fouiller dans ses souvenirs, décrypter
son passé pour parvenir à trouver l ‘essence de ses maux et se découvrir au-delà des non-dits. Cette introspection bouleversante est une
rencontre. Un partage.
Ce roman est aussi un formidable message d ‘espoir et un témoignage d ‘amour et d ‘amitié.
Ce texte, qui s ‘appuie sur de nombreuses lectures, conférences et séminaires et sur l ‘expérience personnelle de l ‘auteure réussit à transmettre de façon très intime le parcours de son héroïne, de l ‘ombre à la lumière. Un bel exemple de reconstruction.

L ‘auteure : Enseignante à Cahors dans le Lot, Corinne Dollon, après son premier
roman ” Parfum d ‘âmes ” réussit encore à nous toucher par sa plume sensible et vraie.
Elle entre dans la peau de ses personnages et donne vie à des êtres poignants. Attachée
à la psychologie et au développement personnel, elle cherche, par la fiction à mener ses lecteurs
vers plus de lumière et de vérité.

LE JOUR QUI S ‘ENFUIT

Il existe une façon de dire les choses qui consiste, précisément, à ne pas les dire. C ‘est le parti pris dans ce récit évoquant le Quercy. A travers cette suite de chapitres, qui sont autant de portraits ou de situations, c ‘est en réalité un pays qui émerge au fil des pages, occupe progressivement l ‘espace, donne toute sa mesure et laisse deviner, en creux, la place qu ‘il a tenu dans la vie de l ‘auteur.

Mais, par delà le propos, ce Quercy ne devient-il pas aussi, selon la belle formule de Georges Borgaud, “un prétexte pour courtiser l ‘éternité ” ?

Née en 1950 à Montélimar, Catherine DIDON a publié chez Patrimoines et Médias :
Châteaux, manoirs et logis, le Lot
, 1996 ; Belles demeures du Lot, 1997 ; Châteaux de Midi-Pyrénées (en collaboration avec Philippe Moitron), 1998 ; Puy-de-Dôme, manoir et châteaux, 2005 ; La Provence de demeures en châteaux (à paraitre).

QUERCY, CHRONIQUES IMPROBABLES

“Le Quercy abrita mon enfance comme les ports protègent les frêles embarcations d’un cauchemar, l ‘espace d’une nuit, quand la mer s’insurge et que le vent a des accès de colère…”
Ainsi débute une de ces chroniques aussi improbables que palpables, dont le Quercy se veut le théâtre flamboyant.
Les matins de brumes, l’odeur âcre des champs de maïs, les peupliers dressés au vent ou les eaux traîtresses de la rivière Lot… Soudain, l’enfance passée au milieu de cette terre féconde du Quercy ressurgit, comme une vieille photo sépia que l’on hésite à regarder tant l’érosion du temps abîme le souvenir.
Chroniques de l’enfance rêvée ou sublimée, rencontres improbables avec l’écrivain Colette, le peintre Henri Martin, de ce terroir enfoui dans la mémoire, Jean-Pierre Alaux nous conte tout un monde, tendre, singulier et faussement romanesque…

MEDECINE ET GEOGRAPHIE dans la première moitié du 19ème siècle

Auguste Lagasquie (1804-1876), Docteur en médecine, participe en 1828-1830 à une mission médicale en Égypte et en Syrie. Décidée par Charles X, cette opération avait pour but de rechercher les origines de la peste. De retour à Paris, Auguste assiste à la Révolution de 1830, puis dirige l ‘École de Médecine, place de l ‘Estrapade à Paris. Cependant, il consacre une large par¬tie de son temps (entre 1840 et 1851) à servir de mentor à des jeunes gens de la haute société dans de longs voyages. Il visite ainsi toute une partie de l ‘Europe (Suisse — Allemagne — Autriche – Italie — Grèce — Espagne — Portugal ), mais aussi la Turquie et une partie du Maghreb (Algérie — Tunisie). Il nous a laissé les mémoires de ses voyages. Grâce à sa formation médicale (nourrie des principes naturalistes d ‘Hippocrate), mais aussi à une grande curiosité, son récit va bien au-delà d ‘une simple description des lieux visités, pour tenter d ‘en comprendre l ‘organisation spatiale. En ce sens, il fait oeuvre de Géographe dans la plénitude du terme.

Fièrement propulsé par WordPress & Thème par Anders Norén