Catégories Librairie : Patrimoine et Traditions Page 2 of 4

ELLE VOIT DES KIKI PARTOUT

Madame Marthe, Je suis le porc-parole du “collectif des suidés “, association de type 1901, regroupant vos 62 victimes aujourd ‘hui rassemblées au paradis des cochons.
Notre sujet de conversation préféré est: vous, la chasseuse de truffes, l ‘insatiable assassine, l ‘éradiqueuse de Kiki Aussi, Madame Marthe, après avoir délibéré sur votre cas, en notre soue paradisiaque, nous avons décidé à l ‘unanimité moins un groin que votre punition sera de lire le texte apocryphe ci-joint, nos mémoires, nos 62 mémoires et vous devrez diffuser, distribuer et promouvoir ce monument textuel en hommage à tous les Kiki, le faire connaître à tous nos semblables et à tous vos semblables.
c ‘est-à-dire à tous les cochons du monde entier. Vous voyez ce que je veux dire, non?

CAHORS, LE ROMAN DU VIN NOIR

Tout au long de l’ouvrage, Jean-Charles Chapuzet, nous invite à résoudre l’énigme du vin noir. Le sol, les hommes, l’histoire, les idées, le travail, le climat, autant d’indices à recouper pour avancer dans un parcours initiatique qui plonge le lecteur dans cette vallée du Lot pleine de légendes et de mystères. Extrait : “L’histoire du vin noir de Cahors s’apparente à ces fameux méandres qui dessinent le Lot et sur lesquels est venue se greffer l’appellation. Ce bout de terre impénétrable dissimule bien des secrets, à commencer par la teinte de son vin, profonde, ébène… ”

Cet ouvrage est autant le récit d’un vignoble, d’un pays qu’un hommage à l’abnégation de ses paysans qui, sans relâche, ont survécu à toutes les vicissitudes des siècles passés. Jean-Charles Chapuzet, grâce à son regard d’historien et à son talent de romancier, nous offre une histoire de terre, de courage et de passion particulièrement vivante. Son livre fait le lien entre l’histoire passée ici racontée, et celles que les vignerons et négociants de Cahors écrivent aujourd’hui…Cahors is back, Cahors is black

C ‘est le 3 mai 2008, lors de la très populaire fête du vin de Cahors, à Albas, que Jean-Charles CHAPUZET, journaliste et écrivain, a présenté en avant-première cet ouvrage. Le 17 mai,une journée présentation et signature, a été organisée à la librairie Calligramme, rue Joffre à Cahors.

« Une chose est sûre, il faut se perdre dans l’épaisse et silencieuse brume matinale qui nappe inlassablement les méandres du Lot pour accéder à la lueur du Quercy. Ce bout de terre impénétrable dissimule bien des secrets, à
commencer par la teinte de son vin, profonde, ébène… A force de persévérance,
saupoudrée d’un peu de chance, espérons-le, nous parviendrons à résoudre l’énigme du vin noir… Rien n’est moins sûr !
Le sol, les Hommes, l’Histoire, les idées, le travail, le climat, autant d’indices qu’il nous faut recouper, apprécier, confondre pour prendre le pouls d’une région, au risque de s’y égarer. Cela relève d’un parcours initiatique qui
nous plonge dans les affres du temps, dans ses innombrables cavités, recoins, caches, pour comprendre cette vallée du Lot, cumulant ses légendes et ses mystères tels des cartons d’archives qui s’empilent, ficelés de toiles d’araignées.
Cotés sur la place de Londres au XIIIe siècle, brimés par les Bordelais durant les décennies suivantes, connaissant leur âge d’or sous le Second Empire, loués par Alexandre Dumas, les vins noirs de Cahors ont connu le pire comme le
meilleur. A toutes ces époques, en filigrane, la région reste un labyrinthe de pouvoirs, d’appétits, aussi bien temporels que spirituels, d’évêchés en coseigneuries, des chevaliers aux archiprêtres. C’est dans cette ambiance que les
vignerons se sont battus pour vaincre l’enclavement, maîtriser leur réseau
hydrographique, leur géographie abrupte. Ils ont résisté aux guerres de religion, au phylloxéra, à la concurrence de leurs voisins languedociens ou girondins. Le noir s’est invité aux messes orthodoxes, a conquis Paris dans les années 1980,
failli sonner le glas à l’aube de ce même siècle. Rejoignant la cour des grands dans les années 1970, le vin de Cahors revient de loin. Sa vie relève du roman,du drame à l’euphorie, de la gloire au désenchantement. Rien n’est jamais acquis dans ce Quercy…
Bref, l’histoire du vin noir de Cahors s’apparente bien à ces fameux méandres qui dessinent le Lot sur lequel est venu se greffer l’Appellation.
Temps de malheur, tant d’espoir… Ce livre est autant le récit d’un vignoble, d’un pays qu’un hommage à l’abnégation de ses paysans qui, sans relâche, ont survécu à toutes les vicissitudes des siècles passés. Il leur est dédié. »
Jean-Charles CHAPUZET, Historien, écrivain-essayiste, journaliste

TOPONYMIE ET ARCHEOLOGIE JACQUAIRES EN QUERCY / BOURIANE

Alain Lepoint est de ceux qui réouvrent les routes oubliées de notre Quercy en général, et de la Bouriane en particulier. En retrouvant les sens oubliés de notre toponymie, il fait revivre les paysages et nous permet ainsi de retrouver, de nous réapproprier notre patrimoine collectif. Nous y croisons les pas des pèlerins de Compostelle. Les chemins sont à nouveau balisés et la terre identifiée. C ‘est une invitation à faire quelques pas, pour donner l ‘envie d ‘en faire d ‘autres…

Jean-Claude Soulié, Professeur honoraire d ‘histoire-géographie au Lycée de Gourdon

LES POTIERS D’ÉTAIN DU QUERCY (XIVe-XIXe siècles)

En 1988, René Richard, d’Alés (Gard), grand collectionneur d’étains anciens, fait paraître aux éditions des Presses du Languedoc ( Max Chaleil) une importante étude sur les Potiers d’étain de l’ancien Languedoc et du Roussillon, du bas moyen âge à l’ère industrielle, ouvrage de grande érudition, d’environ 450 pages, avec de nombreuses illustrations, principalement de poinçons, d’ anciennes marques d’artisans, de pièces d’orfèvrerie, d’étain de collection, et de blasons des corporations ou mêmes de maîtres.

L’ouvrage se divise en plusieurs parties, ayant pour chapitres :

– l’organisation du métier
– les gens du métier
– les fabrications
– le contrôle public et ses poinçons
– enfin un catalogue des gens du métier et leurs poinçons

La réalisation de cette dernière partie résulte de longues enquêtes personnelles effectuées à travers le Languedoc et le Roussillon à la recherche de tous témoignages concernant les artisans ayant pratiqué le métier entre les XIVe s. et XIXe siècles, ce qui correspond aux époques actives connues.

Les sources utilisées sont de deux catégories : 1° les imprimés, peu nombreux ; 2° le manuscrits, résultant de nombreux documents d’archives à découvrir dans les dépôts départementaux ou communaux. Il fallait d’abord essayer de lister les artisans, soit d’après les anciens compoix, ou d’anciens rôles d’impositions, soit à partir du XVIIIe s., par les tables du contrôle des actes. Les autres sources classiques sont les registres paroissiaux et surtout les fonds notariaux, exceptionnellement abondants en pays de droit écrit ; puis au XIXe s., les déclarations de successions et les passeports intérieurs, et enfin de nombreuses notes d’érudits laissées à la disposition des chercheurs.

Un nouveau volume devait concerner la Guyenne, anciennes généralités de Bordeaux et Montauban, englobant à présent dix départements, et parmi eux les deux de l’ancien Quercy (Lot et Tarn-et-Garonne). Sera-t-il réalisé ? Le projet, comme le précédent, prévoyait le catalogue des gens de métier, avec l’état alphabétique des artisans par localités, simplement cités par époques, ou encore avec des données biographiques plus ou moins importantes, l’identification des poinçons, et des œuvres reconnues, suivant les sources et autres considérations sur le métier, principalement à Bordeaux, sans aucunes données particulières sur les généalogies.

Plusieurs auteurs, chercheurs et érudits, se sont déjà intéressés aux potiers d’étain en Quercy, en particulier l’incontournable chanoine Foissac, dont les notes manuscrites partagées entre les Archives du Lot et celles de l’évêché de Cahors, sont très précieuses, à condition de pouvoir les utiliser ; parmi les publications uniquement lotoises, on peut citer :

– Jean Calmon et René Prat, Les cadastres des XVIe et XVIIe siècles de la ville de Cahors 1500-1606-1650 2e partie, Cahors 1957-1959
– L. Saint Marty, les potiers d’étain de Figeac SEL 1938 pp 154-159
– L. Saint Marty, idem Journal du Lot, 24 novembre 1937.
– Françoise Auricoste Histoire des artisans quercinoys aux XVIIe et XVIIIe s. Editions Quercy-Recherches, sd. v 2001, pp 259-265 du chapitre IX : les artisans travaillant les métaux.

Aux XVIe et XVIIe s. la vaisselle est presque totalement faite d’étain ; les familles nobles et les riches bourgeois y ajoutent quelques pièces d’argenterie, en nombre restreint d’abord, mais toujours croissant. La faïence apparaît à la fin du XVIIe s., sa quantité augmente très vite, si bien que l’étain, qui forme encore la majeure partie de la vaisselle populaire est relégué à la cuisine. Les inventaires laissés par les notaires énumèrent les divers objets qui composent cette vaisselle d’étain, souvent des écuelles, plats, assiettes, saucières, aiguières, chandeliers, salières, bassins, estimés en bloc et au poids et le plus souvent à part. La production est courante et robuste avec la sagesse des gens qui aiment ce qui est sain et bien adapté à la fonction. Les potiers d’étain ont travaillé surtout pour la table. Ils ont fait des pichets, des écuelles, des plats et des assiettes ; ils ont aussi travaillé pour l’Eglise : ils ont fait des calices, des burettes, des chandeliers, des bénitiers et même des crucifix. La vaisselle disparaît, mais leur production va se maintenir au XIXe s., entre autres, grâce à de nombreux instruments utiles à la pharmacie. Il subsiste actuellement un seul artisan qualifié de potier d’étain à Gramat, signalé par Fr. Auricoste.

L’activité est surtout citadine, en principe regroupée en corporations, dont les principes fondamentaux sont celles d’individus exerçant une même profession et solidaires les uns des autres. Nul ne peut faire un métier sans fournir des garanties d’honorabilité et d’aptitudes et par conséquent sans se livrer à une industrie. Il fallait donner des preuves de son talent, des témoignages de bonne vie et mœurs et il était nécessaire d’être accepté par les confrères. Pour les potiers d’étains, en Quercy, aucune localité importante, même à Montauban, ne peut regrouper des artisans en nombre important, aussi il n’y a aucune existence de corporation organisée avec assemblée, délibérations et élection de baille. On voit les consuls de Montauban contraindre les artisans de leur cité à avoir des statuts et les enregistrer. A Cahors, ils sont regroupés avec d’autres artisans ayant des activités proches comme serruriers et maréchaux et de mêmes confréries, et cependant in extremis pour une circonstance particulière, ils se regroupent, et tiennent une assemblée avec élection d’un baille. Dans les autres localités, ils se conforment purement aux nombreux édits et ordonnances du roi qui réglementent les métiers. On les désigne le plus souvent aux XVe-XVIe s. sous le nom d’estanier ou pintier, et plus couramment à partir du XVII s., comme potiers d’étain pour les distinguer des potiers de terre. Cette distinction est importante : en général l’artisan désigné seulement comme potier est un potier de terre. Le patron a le titre de maître. Il s’entoure de compagnons et d’apprentis.

Les ordonnances surveillent l’ouverture des fabriques d’étain et surtout la fabrication des pièces d’étain et leur qualité, de sorte qu’il ne soit fabriqué aucune poterie ou vaisselle qui ne soit de pur étain. Autrefois, comme aujourd’hui, pour faciliter le moulage, on mélangeait à l’étain une certaine quantité de plomb qui ne devait pas dépasser un taux déterminé ; mais le plomb étant moins cher que l’étain, les potiers avaient tendance à tricher sur l’alliage, d’où des contrôles et de fortes amendes prévues. En outre le plomb en trop grande quantité se révèle nocif. L’activité des potiers d’étain est ainsi réglée par de nombreuses ordonnances, plus ou moins bien observées, comme l’obligation faite à des contrôleurs de vérifier les ateliers. Les étains anciens, ceux fabriqués sous l’ancien régime, sont encore facilement identifiables en raison de leur double poinçonnage ; chacune des pièces devant comporter le poinçon du maître et celui du contrôle. Certains fondeurs peuvent être assimilés à des fondeurs ou potiers d’étain ; souvent les potiers d’étain passent aussi des contrats de refonte de cloches.

L’étain est un métal blanc connu dès l’antiquité. Jusqu ‘au XVe s., il provenait de mines nationales, en Bretagne et en Auvergne, ou européennes surtout en Angleterre, en particulier en Cornouailles ; ensuite il est importé « en saumon » principalement du Levant via Marseille et au XVIIe s. du nouveau Monde, via Bordeaux. Le métal est très malléable et oblige aussi à de nombreuses refontes. Certains potiers passaient de maison en maison pour refondre les pièces d’étain, d’où confusion avec les étameurs qui réparent les cuivres. Ils sont tenus de traiter leur refonte dans leurs ateliers et de marquer. Enfin, sous l’Empire, avec le blocus continental, on repère de nombreux potiers d ‘étain, venus de Normandie ou du Cantal, parcourant le pays à la recherche de pièces propres à la refonte. Cet état n’a pas la prétention d’être exhaustif et peut être complété.
Les références citées proviennent surtout des archives du Tarn-et-Garonne et du Lot ; à noter, les sources notariales du premier dépôt portent la référence 5 E et celle du second 3 E.

NOTRE DAME DE L ‘ILE

C ‘est un “livre-pèlerinage ” que le Père Paul Gibrat a rédigé avant de mourir. Il y décrit la belle statue ancienne, il évoque le site si apaisant, il fait l ‘historique du sanctuaire. Il nous rappelle le passé lointain et récent, et nous montre la vitalité actuelle de ce lieu de foi auquel les habitants de Luzech et de la Basse Vallée sont très attachés.
En regardant les photos au long de ces pages, on a le sentiment d ‘arriver là-bas, d ‘être à nouveau devant l ‘autel dans la nef accueillante, d ‘être envahi par la douceur de la petite église en son enclos.
A tous, cet ouvrage permet de faire le pèlerinage sans même quitter la maison, en attendant de reprendre un jour le chemin au milieu des vignes vers Notre-Dame de l ‘Île…

BACS ET PONTS DU COURS DE LA DORDOGNE

A l ‘époque glorieuse de la carte postale, peu avant la guerre de 14, les photographes éditeurs immortalisèrent les bacs encore en service, tout en n ‘oubliant pas de fixer sur la pellicule les ponts petits et grands, suspendus ou maçon-nés, qui peu à peu balisaient le cours du fleuve. C ‘est ce type d ‘illustrations qui a été choisi pour appuyer l ‘historique des lieux, entre le Mont-Dore, première agglomération près de la source, jusqu ‘à Mareuil, dernier bac quercynois avant l ‘entrée du fleuve en Périgord.

Guy Maynard a procédé pendant de longues années à l ‘in-ventaire archéologique de la région pour le compte des Ser-vices Régionaux de l ‘Archéologie du Limousin et de Midi Pyrénées. Il est l ‘auteur de plusieurs ouvrages et de plus de cent articles concernant notre patrimoine.

ABECEDAIRES A QUATRE MAINS

Comment amener les fans de point de croix vers la broderie traditionnelle, et inversement ?
Parce que malheureusement les brodeuses se cantonnent à une seule spécialité, nous avons décidé de leur montrer que le point de croix et la broderie traditionnelle sont deux techniques très proches, qui ont chacune leur charme et sont aussi faciles l’une que l’autre.
Ces deux créatrices ont ainsi décliné trois exercices de style :
• à partir d’un même thème, l’une a proposé une grille point de croix et l’autre un schéma de broderie traditionnelle
• à partir d’un même dessin, l’une l’a brodé en point de croix et l’autre l’a brodé en broderie
traditionnelle
• sur une même toile, elles ont ensemble mélangé des éléments au point de croix et des motifs en broderie traditionnelle.

Les auteurs
Agnés Delage-Calvet est une Cadurcienne, passionnée de broderie traditionnelle. Passé empiétant, passé plat, point de nœud et point de lancé n’ont aucun secret pour elle.
Marie-Anne Réthoret-Mélin est une passionnée de point de croix, elle sait tout dessiner, tout
broder, avec charme, délicatesse et fantaisie.

QUAND LES ÉGLISES DU SÉGALA ONT LA PAROLE

Préfacé par Hélène Kemplaire et Anne-Marie Pécheur, animatrices du Patrimoine à l ‘A.D.V.D. et de l ‘Association Pays d ‘Art et d ‘Histoire.

Première partie : Introduction
– Un aperçu historique du Xème au XIXème siècle
– Une étude sur l ‘art mobilier de nos églises du XVIIème au XIXème siècle
– Une note sur l ‘histoire des clochers et de leurs cloches, et sur les vitraux de la deuxième moitié di XIXème siècle
– Les prêtres et leurs paroisses

Seconde partie : Etude monographique des églises du canton de Souceyrac et de ses abords
Calviac, Comiac, Lacam d ‘Ourcet, Lamativie, Pontverny, Soucyrac, Lentillac, Senaillac et Notre-Dame de Verdale
Chaque étude d ‘église comprendra :
– Un aperçu historique et chronologique de l ‘église
– Une description de l ‘église (extérieur et intérieur)
– Le resencement des objets mobiliers (tableaux, statues, tabernacle, retable…)
– Une présentation des vitraux
– Quelques aspects de la vie de certains prêtres de la Paroisse

Troisième partie : Annexes et petit glossaire
– Documents divers concernant nos églises et quelques photos des églises qui ceinturent notrte canton
– Le petit glossaire où le lecteur trouvera la définition de quelques termes techniques sur l ‘architecture.

CABANES EN PIERRE SÈCHE DE FRANCE

Qu’elles aient été cabanes de berger, de vigneron, ou de défricheur… les questions que leurs admirateurs se posent au sujet de ces « anti-maisons, sans toiture, ni fenêtre ni enduit » sont loin de toutes avoir trouvé une réponse. Heureusement, ces constructions si méticuleusement appareillées, le plus souvent cachées sous les ronces ou se fondant au sein du paysage rural, n’ont pas fait naître que de simples curieux. Elles ont aussi enfanté des passionnés. C’est le cas de Christian Lassure, qui en a fait son objet de recherche et qui s’attache scientifiquement depuis près de trente ans, à l’échelle de la France, à mener des études comparatives dont il dévoile ici tous les secrets pour le lecteur. Ainsi, l’ouvrage fait la lumière sur la présence de cabanes en pierre sèche dans quarante-neuf départements français : ain, Alpes-de-Haute-Provence, Alpes-Maritimes, Ardèche, Aube, Cher, Dordogne, Drôme, Gard, Haute-Garonne, Haute-Loire, Lot, Rhône, Saône-et-Loire, Vaucluse,… C’est aussi le cas de Dominique Repérant dont l’un des grands bonheurs est de les traquer – comprenez de les dénicher, d’en découvrir de nouvelles, méconnues de tous, et de les photographier artistiquement après les avoir libérées de leur manteau de ronces… Une façon fort agréable de revisiter la grande entreprise de conquête agricole que connut la France aux xviiie et xixe siècles, magnifiquement servie par les qualités de prises de vue exceptionnelles de Dominique Repérant.

LA VIE D’AUTREFOIS DANS LE LOT

Cet ouvrage a pour dessein de rendre hommage à ceux qui nous ont précédés dans une période riche en transformation : 1880-1920.
La Belle Époque, comme on appellera plus tard cette période, apparaîtra les années suivantes une époque bénie. Que de changements dans ces trente et quelques années, changements irréversibles qui sont le fondement de notre vie quotidienne actuelle !
Les diligences et les chevaux commencent à céder la place à la voie ferrée et à l ‘automobile. Bientôt à l ‘avion, qui pour l ‘instant n ‘est qu ‘une curiosité attirant des foules à l ‘occasion de « meetings » locaux.
Voici le tramway dans les rues, le gaz « à tous les étages », l ‘électricité qui entre dans les maisons, les trains qui s ‘arrêtent dans nombre de villes et de villages et s ‘imposent comme mode de déplacement indispensable.

Présentation de l ‘auteur :
Régis GRANIER, a publié de nombreux livres, dont “Le Gers autrefois ” et “Le Tarn-et-Garonne autrefois “, tous deux aux Editions Horvath.

LES GABARES DE DORDOGNE

La rivière Dordogne a toujours été le théâtre d’échanges économiques. C’est à partir de la seconde moitié du XVe siècle que le trafic fluvial va se développer. La batellerie prend son essor autour d’Argentat, sur la haute Dordogne. On construit alors des gabares, bateaux longs à fond plat appelés « argentats ».
Les gabariers doivent se méfier des pièges de la Dordogne pour amener à destination leur cargaison hétéroclite.
L’existence de ces embarcations se limite au temps de la descente de la rivière : ils sont détruits à leur arrivée et débités en bois de chauffage.
Aujourd’hui, dans le Sarladais, les gabares Norbert constituent un moyen original de découvrir au fil de l’eau des sites prestigieux comme La Roque-Gageac, les châteaux de Montfort, de Marqueyssac et de Castelnaud.

MOULINS A VENT ET MEUNIERS DES PAYS D ‘OC

Patrimoine autrefois indispensable des campagnes et des villes, les moulins à vent disposent désormais, à juste titre, de leur ouvrage de référence. Ce livre illustré de photos et de gravures se décompose en un avant-propos dédié “à la vie et à la mort des moulins à vent “, d ‘une première partie consacrée à l ‘architecture et à la technologie de ces bâtisses ailées, d ‘une deuxième partie dédiée aux “mots des moulins “, elle même composée d ‘un dictionnaire languedocien-français de meunerie à vent, d ‘un glossaire thématique, d ‘un répertoire de proverbes et de dictons, sans oublier un panel de devinettes.

LE LAGUIOLE

Si le laguiole fut d’abord un couteau des champs, sa ligne élégante et le talent des créateurs le transformèrent en une pièce de collection. Aujourd’hui son histoire continue de s’écrire à travers des hommes et un pays, tandis que des créateurs, comme Philippe Starck, signent à leur tour des modèles originaux. LE LAGUIOLE, une lame de légende

MOULINS A EAU ET A VENT DE LOT-ET-GARONNE

Le Moulin représente le premier vestige industriel de notre temps, le premier moteur indépendant de l ‘homme et de l ‘animal. Le Moulin écrase le blé, les noix, les olives, les écorces de chênes, il met en mouvement les soufflets et les marteaux de forges, pile les chiffons, matière première du papier, foule le tissu. Les énergies hydrauliques et éoliennes sont les seules utilisable en Lot-et-Garonne jusqu ‘au début du XIXe siècle, avec quatre cent quatre-vingts moulins à vent et neuf cent deux moulins à eau. Dans la diversité de leur silhouettes et de leurs pierres, c ‘est d ‘une seule voix que les moulins à eau et à vent de Lot-et-Garonne s ‘adressent à notre mémoire et nous invitent à la découverte.

LA VIE D ‘AUTREFOIS EN TARN-ET-GARONNE

Présentation:
Qui se souvient qu ‘en 1790, lorsque l ‘Assemblée Constituante mit en place les départements français, le Tarn-et-Garonne n ‘existait pas. Montauban, malgré les titres de son passé, n ‘était qu ‘une simple sous-préfecture lotoise.
C ‘est Napoléon, en voyage dans le Sud-Ouest, qui rattrapa cette injustice: posant sa main à plat sur une carte, il dessina à gros traits le département du Tarn-et-Garonne: un peu de Rouergue et de Quercy, quelques coteaux de Lomagne autour des plaines alluviales. Telle est l ‘histoire de la naissance de cette étonnante mosaïque où des gens vivent, travaillent, et sont parfois heureux, comme nous le montre cet ouvrage.
L ‘auteur, Régis Granier, y a juxtaposé, pour le plus grand plaisir du lecteur, des images du début du siècle et des anecdotes de la vie quotidienne. Ainsi renaissent les silhouettes d ‘antan des hommes, femmes ou enfants, nés ici ou venus d ‘ailleurs, qui animèrent les rues et les places, les champs et les villages du département.
Avec La vie d ‘autrefois en Tarn-et-Garonne, Régis Granier nous offre un livre tonique, passionnant, savoureux, riche d ‘évocations du passé. Un livre à lire aussi bien qu ‘à feuilleter, un document!

Présentation de l ‘auteur:
Régis GRANIER, a publié de nombreux livres, dont “Le Gers autrefois ” et “Le Tarn-et-Garonne autrefois “, tous deux aux Editions Horvath.

Sommaire:
– Trois pas dans le passé
– Quelques paysages
– Fleuves et rivières
– Les gens d ‘ici
– Le progrès en marche
– Les hommes et leurs travaux
– Quelques faits divers
– La guerre marque la fin de la Belle Epoque

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