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Histoire de Carlucet, depuis sa renaissance l’an J.C 1451 jusqu’à l’an présent 1860

Cet ouvrage composé d’après le manuscrit de Jean-Roch Vizy, argumente avec minutie l’histoire de l’ancienne contrée du Quercy, appartenance de la maison seigneuriale du monastère d’Aubazine et des localités : Les Alix de Rocamadour, Lapannonie (ancienne grange cistercienne), Couzou, Carlucet, Calès, Bonnecoste… et bien d’autres, de l’époque du moyen-âge à l’année 1860.

L’ouvrage est en vente au prix de 20 €. à Carlucet : mairie, bibliothèque et restaurant.

édité par l’association de Défense du Patrimoine de Carlucet, 192 pages, broché
ISBN 978 2 9568026

La tuilerie de Puy-Blanc 1877-1986

Villes et Villages en pays lotois, toponymie

Pour les curieux d ‘histoire, pour les passionnés de patrimoine, pour tous ceux qui s ‘interrogent sur l ‘origine du nom de leur village… voilà un ouvrage qui saura les éclairer.

De la terre, des pierres et des hommes… ou Pontcirq des origines à 1918

Pontcirq est un petit village quercinois dont l’histoire est inscrite dans une
terre dont chaque are a été retourné plus de mille fois depuis qu’un araire antique y traça le premier sillon. C’est aussi des bâtiments qui ont traversé les siècles et témoignent du génie humain à travers les temps. Enfin, c’est une histoire d’hommes, avec leurs peines, leurs souffrances et leurs joies.

La grotte ornée des Fieux

Vente : s ‘adresser à l ‘association Racines
05 65 33 72 66 ou 06 28 30 36 54 carolinemey@wanadoo.fr

47 pages avec photos couleurs, format A4,6,50 €

Floyrac en Quercy, une communauté rurale au XVIIIe siècle

Ce 3e ouvrage vient compléter la richesse de l ‘Histoire sur ce bourg, ses institutions,les démêlés entre le seigneur et la population, la vie quotidienne du logis et du labeur. Ce livre tient également compte de l ‘apport des documents sortis des greniers ces vingt dernières années.

Archives municipales de Gourdon, Registres consulaires de 1330 à 1382 et de 1444 à 1447

SAVANAC

Savanac, hameau de la commune de Lamagdelaine dans le département du Lot, nous est rendu présent et vivant dans cette monographie de près de 300 pages. Ce livre est le fruit de l ‘étude d ‘un document du XIXème siècle conservé par les syndics successifs du lieu, des recherches complémentaires effectuées aux Archives Départementales du Lot et aux Archives Communales, du décryptage de sources familiales parfois oubliées dans des greniers et aimablement confiées à l ‘auteur et de la consultation des écrits d ‘historiens du Quercy. Au cours des chapitres le lecteur découvrira :
– l ‘aqueduc romain qui traverse tes terres et que d ‘autres se sont employés à explorer
– la Borie du XIVéme siècle qui s ‘inscrit dans l ‘évocation des autres Bories contemporaines des alentours de Cahors, celle-ci fondée par Géraud de Sabanac, éponyme, juriste et consul de la cité, puis ayant appartenu à Sicard de Jean autre bourgeois
– Le Collège Saint Nicolas de Pèlegry de Cahors qui reçut les rentes des habitants et fit établir en 1748 un nouvel arpentement des terres de Savanac assujetties à cet impôt
– les événements des alentours, guerres, navigation, école, construction des routes et chemins… qui ont eu leur répercussion sur ce hameau
– et surtout pour le XIXème siècle, ses habitants dont on trouve la liste dans un procès, cultivateurs, artisans, bailleurs et échan-geurs de terres, de bâti, avec une étude de l ‘évolution de la population, chaque maison étant répertoriée avec son ou ses propriétaires -sans oublier les anecdotes, les évocations d ‘un temps révolu mais encore proche, souvenirs qui prêtent parfois à sourire ou à s ‘émouvoir -enfin un dossier présente plans, photos, permettant de se repérer dans les lieux et les personnages, Actes notariés de ventes, d ‘inventaires, d ‘adjudications, de mariages, quittances… enrichissent les chapitres. De nombteuses familles sont évoquées : Génies, Contival, Conduché, Ausset, Sembel… Autant de sujets abordés dans cette monographie succincte qui appelle des recherches complémentaires et qui ne peut laisser indifférents les habitants actuels de Savanac et de la commune entière et des descendants de familles évoquées qui souhaitent retrouver leurs racines.

L ‘auteur, Micheline Petit, est née à Paris en 1935 d ‘une famille originaire du Périgord. En 1968 elle a acquis à Savanac près de la Borie une maison dans laquelle elle demeure. Enseignante à la retraite, ce sont sa curiosité, sa tendresse pour les témoins d ‘un passé révolu néanmoins encore palpable, qui l ‘ont amenée, particulièrement depuis une dizaine d ‘années à s ‘interroger sur ces « vieillespierres » et leurs habitants disparus. Elle voudrait par ce livre faire partager sa passion et invite les nouveaux venus à aller à la découverte de leur lieu de vie et d ‘un village de caractère de la commune de Lamagdelaine, anciennement de Laroque-des-Arcs.

CATUS-EN-QUERCY

Catus en Quercy XXe siècle, période 1901 à 1950, est la suite logique de Catus en Quercy des origines au XIXe siècle.
Après le succès de ce dernier essai il convenait d ‘apporter aux lecteurs des compléments historiques plus récents : c ‘est ce que l ‘auteur a tenté de réaliser. Dans ce nouvel ouvrage se trouve la relation de faits et d ‘évènements réels qui se sont déroulés à Catus durant une période relativement récente et parfois tumultueuse. L ‘auteur a puisé largement dans les archives municipales de la ville de Catus. Il a dans la mesure du possible, respecté les rédactions originales des documents.
Quelques témoignages individuels et des justificatifs privés sont venus s ‘y ajouter. Présenté sous forme chronologique, il permet au lecteur en se référant au sommaire de constituer une histoire de Catus par thèmes. Quelques images (63), en fin de volume, sont agrémentées de commentaires.
D ‘autre part il s ‘y ajoute quelques pages relatives à l ‘histoire de Catus racontée aux enfants.

JAMBLUSSE AUTREFOIS

Village situé au sud-est du lot, ayant un statut de paroisse dès le Moyen-Âge et de communauté bien avant la Révolution, Jamblusse appartient au canton de Limogne et à la commune de Saillac.
La proximité de l’ancienne Commanderie de Templiers de Lacapelle-Livron (82) a fait que cette paroisse a été assujettie à cette
institution dès le XIIe siècle. Les curés de Jamblusse ont été choisis par cette Commanderie jusqu’à la Révolution, l’évêque de Cahors se
bornant à signer les nominations. Le hameau de Crouzelles est une annexe de la Commanderie.
Jamblusse a connu un événement majeur qui a raréfié sa population vers 1350. Au sortir de la guerre de Cent Ans il est désert.
Trois familles le repeuplent. Leur généalogie est évoquée dans plusieurs pages du livre.
Aux 15e et 16e siècles le bourg s’est reconstruit lentement mais a fini par connaître une certaine prospérité et une démographie assez
stable dans le temps avec une population de 200 à 250 personnes à laquelle il faut ajouter celle des écarts.
La vie communautaire aux 17e et 18e siècles est faite de relations parfois tendues avec le seigneur laïque. La seigneurie, aux Bérail dès le 13e siècle, est passée aux Lestang de Pomayrols, aux Marsa et enfin aux Lafon-Dejean de Saint-Projet.
La Révolution a mis dans l’embarras quelques habitants et même jeté l’un d’eux en prison. Les
deux siècles qui ont suivis cette période mouvementée sont riches d’anecdotes et d’événements nombreux dont seuls les plus marquants ont été retenus.
Dans ses confins de l’ouest, Jamblusse a hébergé des nobles, notamment des verriers à Pech-Sec.
L’histoire de ce domaine noble mais aussi de celui d’Aubrelong est racontée dans ce livre. Comme Jamblusse, ces domaines jouxtent Cantayrac. Ils sont, maintenant occupés par le Camp militaire de Cantayrac. Comme Jamblusse, ils contribuent à des réflexions sur la vie gallo-romaine, gauloise et peutêtre même préhistorique qui a pu être attestée en ce lieu de Cantayrac.

Jean-Claude PORTAL, passionné d’histoire locale, est licencié ès Sciences économiques.

TABLE DES MATIÈRES :

Etymologie
Géographie
FAITS HISTORIQUES DIVERS ENTRE 1250 ET 1450
1259-VERS 1345 : PÉRIODE PROSPÈRE
VERS 1345-1441 : CALAMITÉS
LE REPEUPLEMENT
1448 : LA VIE
MENTION DU REPEUPLEMENT DE JAMBLUSSE
LA FAMILLE DU SEIGNEUR QUI A INITIÉ LE REPEUPLEMENT
LES PIONNIERS
PARTAGE DU LIEU ET NOM DES TERROIRS A LA FIN DU XVe SIÈCLE
L ‘APPROPRIATION DES TERRES PLUS ÉLOIGNÉES DU BOURG
L ‘ORIGINE DES COLONS : UNE HYPOTHÈSE
L ‘EGLISE DE JAMBLUSSE
1477 : RÉEMPLOI DE L ‘ÉGLISE
RÉPARATIONS DE 1833 ET 1854
L ‘INCIDENT DE 1900
ANNEXE À L ‘ÉTUDE DE L ‘ÉGLISE
XVIE SIECLE : UN TRESOR D ‘ARCHIVES
RÉGÉNÉRATION DE JAMBLUSSE
LES SANGLIERS ET LES LOUPS
LES COCHONS VAGABONDS DU SEIGNEUR
LA RECONNAISSANCE DE 1525
LA QUESTION DE LA PESTE
QUE DIRE DE L ‘INSTRUCTION
TÉMOIGNAGE D ‘UNE CERTAINE PROSPÉRITE
APPARITION DE QUELQUES PATRONYMES NOUVEAUX
LE CAS DES ESCUBERTS
GUERRES DE RELIGION
XVIIE SIECLE : SEIGNEURIE ; POPULATION ; EVENEMENTS PUBLICS ; SENAILLAC
LES SEIGNEURS APRÈS LES BÉRAIL
QUELQUES FAMILLES ET NOMBREUX SURNOMS
UN VENDEUR NOBLE
LE PROCÈS DES COCHONS
DÉMOGRAPHIE ET PESTE AU XVIIe SIÈCLE
QUELQUES ÉVÈNEMENTS PUBLICS DE LA FIN DU XVIIe SIÈCLE
SÉNAILLAC
XVIIIE SIECLE : VIE SOCIALE ; CROUZELLES ; CANTAYRAC
PROFESSIONS NON AGRICOLES
LES MÉTAYERS DES DAVY. BOURGEOIS DE VERS
CROUZELLES AU XVIIIe SIÈCLE
CROUZELLES ET LA COMMANDERIE DE LACAPELLE-LIVRON
PROSPÉRITÉ D ‘ENTREPRENEURS DE MÉTAIRIES : LES AYMAR DE BOUTAYRAC
LES PLUS ANCIENS AYMARS
LA PAUVRETÉ AU XVIIIe SIÈCLE
UNE « ÉLECTION » DE CONSULS
LES PACAGES À CANTAYRAC
JAMBLUSSE A LA REVOLUTION
PERSISTANCE DE LA PAUVRETÉ
PERSISTANCE DU PROBLÈME DES HERBAGES À CANTAYRAC
LA VENTE DE CROUZELLES
LA COMMUNE DE BOUTAYRAC…
JOSEPH ROQUES ET LE CURÉ DE JAMBLUSSE
XIXE ET XXE SIECLES : QUELQUES EVOCATIONS
PLANS NAPOLÉONIENS DU VILLAGE
QUELQUES ÉVÈNEMENTS PUBLICS
ANECDOTES LIÉES À L ‘ECOLE DE JAMBLUSSE
QUELQUES PÉRIPÉTIES DU XXe SIÈCLE
PETITE HISTOIRE D ‘AUBRELONG
LES CHARTREUX
GÉOGRAPHIE DU DOMAINE
LES DADINE
CHÂTEAU XVIIe
SUCCESSION DIFFICILE À AUBRELONG
INCIDENT À AUBRELONG
LES SEIGNEURS LACOSTE
LES CLEFS D ‘AUBRELONG
UN TRÈS GRAND DOMAINE
LA VENTE D ‘AUBRELONG
LE « MAÎTRE D ‘AUBRELON »
AUBRELONG AU XXe SIÈCLE
PETITE HISTOIRE D ‘AUBRELONG
LES CHARTREUX
GÉOGRAPHIE DU DOMAINE
LES DADINE
CHÂTEAU XVIIe
SUCCESSION DIFFICILE À AUBRELONG
INCIDENT À AUBRELONG
LES SEIGNEURS LACOSTE
LES CLEFS D ‘AUBRELONG
UN TRÈS GRAND DOMAINE
LA VENTE D ‘AUBRELONG
LE « MAÎTRE D ‘AUBRELON »
AUBRELONG AU XXe SIÈCLE
JAMBLUSSE ET LE SITE GALLO-ROMAIN DE CANTAYRAC
LA « VERRIÈRE » DE PECH-SEC
PECH-SEC APRES LES VERRIERS
LE SITE DE SAINT-ALBY
L ‘OPPIDUM DE CANTAYRAC
SINGULARITÉS DANS LE VOISINAGE DE L ‘OPPIDUM
LA CHAPELLE DE SAINT-ALBY
CONCLUSION GENERALE
ANNEXES
ANNEXE I COMPLÉMENTS DU FONDS D ‘ALAUZIER (ADL)
ANNEXE II RENSEIGNEMENTS GÉNÉALOGIQUES DIVERS
ANNEXE III : LES VERRERIES DITES VERRIÈRES
ANNEXE IV : 1669-1700 RENSEIGNEMENTS PAROISSIAUX
ANNEXE V LA CENSIVE DE JAMBLUSSE

FRONTENAC

Pour sa quatrième monographie Jacques Bouquié nous fait revivre la vie d’un autre village de la vallée du Lot, Frontenac, qui entre ses voisins envahissants, Saint-Pierre Toirac et Faycelles, tente de faire sa place sur le bord de la rivière. Plus petite commune du canton avec 284 ha il fut depuis la nuit des temps sous le contrôle de l’abbé de Figeac. Havre de paix et de tranquillité les nobles et riches bourgeois de Figeac y trouvaient le bon air qui leur manquait dans la ville traversée par un canal bordé d’échoppes de tanneurs aux rejets nauséabonds. C’est ainsi que l’histoire de Frontenac est riche depuis les temps les plus anciens puisqu’il peut s’enorgueillir de vestiges romains. Comme dans chaque village les habitants ont écrit la grande et la petite histoire par leurs malheurs et bonheurs au cours des siècles, nous les voyons vivre au fil des pages jusqu’à nos jours. Petites chamailleries, grosses disputes et même assassinats s’enchainent pour nous livrer tous les secrets et anecdotes parfois savoureuses. Résolument tourné vers l’avenir il reste le village où il fait bon vivre.

BÉLAYE EN 1880

Bélaye retrouve son histoire.

En 1880, l’inspecteur d’académie invitait les instituteurs du département du Lot à rédiger des monographies des communes où ils enseignent. Ces monographies furent conservées dans deux registres reliés, cités dans les années 1940 par Jean Calmon dans son Essai de bibliographie du département du Lot (Cahors, 1939-1943). Malheureusement, depuis lors, un volume fait défaut (égaré, volé ? nul ne sait), précisément celui qui devait contenir cette monographie de la commune de Bélaye, rédigée par son instituteur en titre depuis 1863, Pierre Delpech.
Or, en 2006, dans le grenier d’une maison anciennement habitée par Mme Germaine Delpech née Combarieu, elle-même institutrice en ces lieux de 1931 à 1964, furent retrouvés par les membres de l’association Gazogène, au milieu de vieux cahiers d’écoliers, le brouillon manuscrit de cette monographie ainsi qu’une Notice abrégée de l’histoire de Bélaye signée par leur auteur et datée du 1er septembre 1880.
Ces témoignages, aujourd’hui réunis dans une brochure de 40 pages sous le titre « Bélaye en 1880 », édités par Édicausse , seront présentés au public au cours du salon du livre Lire entre les vignes qui se tiendra à Bélaye le 19 juillet prochain. On pourra également se procurer cette publication chez Valérie Rapaud, bouquiniste, place de la Libération à Cahors.

SAINT-CAPRAIS
au coeur du châtaignal de Bouriane

Ouvrir ce livre, c’est entrer avec Françoise Auricoste, historienne, au coeur des
bois profonds de Saint-Caprais de Palus, village forestier du canton de Cazals (Lot),
en châtaigneraie de Bouriane, longtemps inconnu à cause de ses sentiers ravinés.
L’auteur décrit l’originalité tragique ou pittoresque de son histoire avec la rivière
de la Thèze qui partageant le terroir en deux depuis 1215 fut frontière féodale,
militaire et frontière de juridiction entre Quercy et Périgord jusqu’à la Révolution
française. Les clairières rappellent la guerre de Cent Ans avec l’église du XIe siècle
hâtivement fortifiée, le carrefour stratégique de Rats (fortifications en celte) défendu
par une roque et une tour de guet.
Françoise Auricoste fait découvrir la civilisation forestière des Capraisiens
reposant sur la châtaigne, le bois, l’élevage, l’artisanat, la chasse et une foire extraordinaire,
avec de nombreux exemples très vivants tirés des archives. Dans ce village
qu’on aurait pu croire conservateur, elle observe les remarquables qualités d’initiative
et d’adaptation des castagnaires, du XVe siècle à nos jours, face aux calamités
de l’histoire. (Listes pour généalogistes d’habitants, de métiers, avec localisation
dans les hameaux, sources et bibliographie).
Valérie Rousset a consacré une étude archéologique à l’église Saint -Caprais
dont les plus anciens vestiges datent du XIe siècle. Rebâti au XIIe siècle, l’édifice a
été fortifié et surélevé durant la guerre de Cent Ans. Conservant de cette période la
silhouette de son élégant vaisseau de pierre, l’édifice fut embelli de peintures
murales à la fin du XVe siècle ou au début du XVIe siècle dont témoigne un
Couronnement de la Vierge, puis au XVIIIe siècle de décors de gypseries de style
Louis XV et d’un riche mobilier liturgique.

MASCLAT EN BOURIANE

Ce livre ramène à la lumière, la vie passée du village de Masclat. Différents chapitres vous permettront de découvrir les vicissitudes de la vie, les mœurs, les coutumes et leur lente évolution pendant des siècles puis, la rapide accélération, de la deuxième partie du XXème siècle à nos jours.
La partie historique dépeint les tribulations de la Bouriane qui inclut Masclat. Cette Bouriane, située au carrefour de l’Aquitaine qui fut longtemps anglaise et des Comtés de Toulouse et du Périgord, dépendait entièrement de l’évêché de Cahors.
Les thèmes principaux, en sus de l’histoire, traitent des coutumes dans les domaines de la religion, de la vie administrative, de l’esprit rural à travers l’agriculture, le travail des artisans, leurs outils, les conditions de vie, l’habitat, le travail rituel, les distractions.
Une étude démographique nous aide à comprendre l’évolution de la population et son déclin inhérents à l’évolution économique de la nation.
Le souffle des associations, les petites histoires, les évènements locaux illustrent cette existence villageoise remplie de peines et de joies.
Un chapitre important est réservé à l’enseignement en général et à l’école de Masclat, étape importante de l’accès à la connaissance et au désenclavement intellectuel. Un certain nombre de photos de classes fait revivre la jeunesse de 1895 aux années 1980.

L’écriture de ce livre a nécessité des recherches dans les archives communales et paroissiales de Masclat et Fajoles, mais aussi dans les archives que possède la mairie de Gourdon. Nous avons dû également poursuivre nos investigations aux archives diocésaines et aux archives départementales de Cahors.
Pour une histoire plus récente, les Mascladais ont largement concouru à notre aventure en nous rapportant anecdotes et témoignages divers et en nous prêtant nombreux documents personnels.

LES MONOGRAPHIES D ‘INSTITUTEURS

Vient de paraître : Volume 4 : canton de Cazals (Cazals, Les Arques, Cassagnes, Frayssinet-le-Gélat, Gindou, Goujounac, Marminiac, Montcléra, Pomarède, Saint-Caprais)

La rédaction par les instituteurs de monographies de leur commune en 1880-1881 s ‘inscrit dans un courant général d ‘épanouis¬sement de ce type de travaux, qui caractérise les années 1880.
Ces monographies trouvent place au nombre des multiples travaux personnels réalisés par les instituteurs parallèlement à l ‘enseignement scolaire dont ils étaient chargés.
L ‘inspecteur primaire Pujos, en charge de l ‘arrondissement de Cahors, cheville ouvrière du recueil des monographies présentées ici, a bien perçu tout le profit pédagogique à tirer de l ‘histoire et de la géographie locales en guidant l ‘intérêt des enfants vers le “sol natal “, mais aussi le profit éducatif et moral au service de la patrie alors si lourdement blessée. Les textes rassemblés nous restituent, au niveau du quotidien, la vraie vie des Lotois d ‘il y a quelque 120 ans, au confluent de l ‘histoire de l ‘éducation, des mentalités et représentations, mais aussi des rapports sociaux et du milieu de vie.
Le Lot vu par ses maîtres d ‘école
Recueil des monographies des communes rédigées par les instituteurs de l ‘arrondissement de Cahors, 1880-1881
– Volume 1 : cantons de Cahors, 2006 – 15 €
– Volume 2 : canton de Castelnau-Montratier, 2006 – 12 €
– Volume 3 : canton de Catus, 2007 – 15 €

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