Histoire de Gindou / éd. Mairie de Gindou, impr. France Quercy, Cahors, 2015, 253 p. ill.(22 €
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Thierry Pélissié, Jean-Jacques Lagasquie, Joël Trémoulet
2015, 110 pages, 15 €, diffusion PNR 46240 Labastide-Murat / 06 65 24 20 50
341 pages. A noter pages 264 à 287 :
Traces de l’art de l’exil républicain dans l’espace public français: l’exemple du Quercy.Riveneuve éditions, 20 €
ISBN 9 782360 132676
Si le Lot est riche de plus 400 églises médiévales, on dénombre à peine une centaine d’objets religieux de cette période historique. Cela témoigne de la grande fragilité du mobilier et de la nécessité de le préserver pour les générations futures.
La plupart des objets du Moyen Âge sont concentrés dans deux sites majeurs du patrimoine départemental : Rocamadour, au musée d’art sacré Francis Poulenc, et Cahors, au trésor de la cathédrale. Précieux, ces objets sont un bien public, dont l’Etat et les communes propriétaires ont la charge, souvent protégés parmi les Monuments historiques. Ils bénéficient toutefois d’un statut très particulier car, pour la plupart, ils sont encore utilisés et affectés au culte. La rareté leur confère aujourd’hui un statut d’oeuvre d’art, mais ils étaient avant tout des objets du sacré.
124 pages, format 15x 21, nombreuses illustrations photographiques, prix 8 €
L’histoire de Cahors, « bonne ville » du royaume de France, s’inscrit entre deux catastrophes : la guerre de Cent Ans qui en fait pour longtemps la capitale assiégée d’une province-frontière et les guerres de Religion qui voient, en 1580, la mise à sac de la ville par les huguenots d’Henri de Navarre. Entre ces temps de malheur, Cahors vit, un siècle durant (1450-1550), un nouvel âge d’or marqué par l’apogée du pouvoir consulaire et le rayonnement de son université, sans jamais toutefois retrouver la prospérité économique de la grande époque des marchands et banquiers cahorsins…
Nourri des travaux épars des érudits locaux, mais aussi de sources inexploitées, difficiles d’accès ou inédites, l’ouvrage a une double ambition. Celle d’éclairer cette période charnière, l’une des plus mal connues de l’histoire de la ville. Mais aussi la volonté d’aborder tous les aspects de la vie urbaine : politique, économie, société, religion, jusqu’aux plus infimes détails de la vie quotidienne pour rendre toute sa place à l’humain dans une ville dont on connaît mieux les monuments que les habitants.
17x24cm – Brochée, 412 pages, 24,00 €
Préface de Michel Reddé ; Editions Bibracte, Mont Beuvray, 71990 St-Léger sous Beuvray,
176 p + 16 pl. couleur, ill. (35 €)
