Pays de Turenne, Collonges et d ‘Argentat. De Beaulieu-sur-Dordogne – Collonges-la-Rouge – Curemonte – Les- Tours-de-Merle à Beynat…
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Entre Causses et Vallée, l ‘architecture quercynoise au pays de la noix et de l ‘art roman. Vicomté de Turenne et Baronnie de Castelnau – Tympans de l ‘Art Roman – Grottes, Gouffres…
Voilà Isabeau de retour. Hélas la peste venue du Nord s ’empare des barris de Lauzerte, semant la mort et la désolation. Pourtant les joies ne manquent pas, ni cet ami médecin, mystérieux saint homme qui semble protégé par saint Roch lui-même.
Mérona Dutray écrit depuis vingt ans, elle nous livre ici, à sa manière, un récit où entrent en scène des femmes et des hommes ayant réellement existé dans ce sud-ouest décrit avec verve et amour entre Quercy, Auvergne et Rouergue.
Isabeau, instruite à l ‘insu de son père, avocat à Montech la catholique, près de Montauban la protestante, commence son journal, peu avant d ‘accepter pour mari un veuf qui a trente ans de plus qu ‘elle. Isabeau confie son destin à son écritoire, y glissant aussi les événements de l ‘époque. Un roman historique dans un 17e siècle agité.
Prix du roman de l ‘Académie du Languedoc.
Cet ouvrage présente les auteurs de langue française et occitane sur la longue durée – des Troubadours au 20ème siècle – proposant une mise en relation des Oeuvres et d ‘un lieu. … Clément Marot, Olivier de Magny, Roger Vitrac, André Breton, Yves Bonnefoy, Félix Castan, Moreau du Man, Michel Cosem, Max Pons, Jean Lurçat, Jean Malrieu, Jean Digot…
Un personnage est au coeur de chacun des sept récits qui composent cet ouvrage. Sept solitudes obstinées à faire vivre leur trésor, cette conscience immédiate ou nostalgique d ‘un lieu. En évidence ou filigrane, le Quercy, Figeac, Cahors, les causses de pierre ou de craie, de chênes et de poussière, les villages et le Temps, qui hésite entre l ‘instant et l ‘éternel présent.
Un minutieux travail d ‘historien retraçant la vie de Martel et de ses habitants au 19è siècle et jusqu ‘en 1914.
L ‘histoire de Victor commence avec le siècle. Jeune paysan, la patrie va lui apprendre le prix de la vie, en le précipitant dans l ‘immense tuerie de la Grande Guerre. Blessé, renvoyé au front, Victor réchappe au carnage. Il survivra. Grâce à la vigueur, au caractère de ce pays qui l ‘a vu naître et grandir : le causse du Quercy, peuple nourri du seul labeur de la terre, Victor va traverser le siècle. Il reconstruit sa vie en ville, se pose à Paris, mais …. A travers Victor, c ‘est l ‘autobiographie d ‘une génération, d ‘une classe sociale, d ‘une région et finalement d ‘un pays qui s ‘écrit ici avec une authenticité et une force saisissantes.
» Quelques chansons à lire, ou poèmes à chanter. Pas besoin d ‘une lyre pour les accompagner, car ces vers ont le pied qui invite à la danse, musique à inventer chacun à sa cadence.
Quelques poèmes et ritournelles, aux mots fripons, couleur dentelle. Quelques refrains sans complaisance d ‘un baladin en dissidence « .
Daniel Pasquier.
L ‘auteur nous conte l ‘histoire de ce petit garçon qu ‘il fût, pendant toute une année d ‘occupation, de 1943 à 1944. Un petit garçon séparé de ses parents par les nécessités de cette pénible période et qui se retrouve soumis à une rigide éducation. Il en souffre beaucoup mais en retire aussi, parfois, des bénéfices. A Saint-Laurent-Lolmie, le village du Lot où il a été recueilli, il va apprendre la nature, les saisons, les animaux, les plantes. Il découvre la vie paysanne et n ‘initie à une langue, l ‘occitan qui fera désormais partie se sa culture. Sa curiosité lui fait tirer avantage de tout, et surtout des ses lectures qu ‘il conduit de façon désordonnée mais finalement profitable. Il va connaître aussi ses premiers émois amoureux. Enfin, à travers ses diverses expériences, il se prépare à entrer dans le monde compliqué des adultes.
Christian Signol n ‘a jamais vraiment quitté le terroir de son enfance, même si, à onze ans, il dut entrer au lycée en ville.
Il retrouve ici les chemins qui mènent au village de cette enfance, dans le Quercy, au pied des causses de Martel et de Gramat.
Il ressuscite les figures familiales et familières, les saisons et les jours, les jeux et les apprentissages, les moissons et les fenaisons – toute la vie d ‘une campagne française avant les bouleversements des « trente glorieuses » …
En ce pays de Quercy que Georges Coulonges connaît si bien, Marie-Paule Nadal vient de perdre son père. La voici condamnée à défendre son maigre héritage : une ferme branlante, quelques hectares d’un sol aride où les durs travaux sont payés d’une pauvreté permanente. Elle est courageuse, Marie-Paule. L’ingratitude de la terre ne la rebute pas. Elle est belle aussi. Belle à marier. Et voilà qu’elle rencontre Pierre. Il l’aime. Elle l’aime. Dès lors, pourquoi refuse-t-elle ce garçon aux bras solides dont la propriété s’étend dans la vallée aux riches vignobles ? Georges Coulonges nous offre ici un roman qui sent les genêts et les genièvres sur le causse, le foin dans les champs, le tabac dans le séchoir… Un merveilleux roman de la terre. Un merveilleux roman d’amour.
Bertand baissa les yeux, mal à l ‘aise. Il ne croyait pas à grand-chose en dehors de Dieu, de l ‘or et des hurlements de sa femme. Il préssentait pourtant que cette histoire de vent meurtrier cachait une étrange menace qui n ‘avait rien à voir avec une quelconque superstition. Celui qui avait lancé la rumeur ne l ‘avait pas fait en vain? « Le vent a tué », marmonna Salvaire, le visage buté… Le vieillard le regarda. Pour la première fois, il décida de préter attention à ce bruit qui courait depuis deux journées. Pris d ‘un brusque soupçon, il résolut de chercher un peu. A dire vrai, il savait même par où commencer.
En reprenant son rabot, l ‘autre répéta :
« Le vent a tué, oui…
– Sans doute, Salvaire », dit alors Bertrand d ‘une voix sourde… « Mais qui est le vent ? ».
Réalisé en partenariat avec l ‘association maisons paysannes de France, ce livre est une promenade dans les différents terroirs du Quercy. Il vous emmène d ‘abord à la découverte des paysages de causses et de vallées en même temps de l ‘architecture traditionnelle si diverse qu ‘on y rencontre.
Quatre reportages exemplaires, quatre restaurations, avec leurs histoires et les choix des propriétaires, illustrent l ‘état d ‘esprit MPF. Belles images, conseils techniques judicieux, adresses d ‘artisans, réflexions sur l ‘architecture rurale, permettent de découvrir, de comprendre et de restaurer l ‘habitat quercynois. Un livre à la fois esthétique et utile.