La Fabrique des savoirs propose une conférence- conversation autour de la littérature, de l’amour et du voyage, par Béatrice Commengé écrivaine, traductrice et critique.
le jeudi 27 mars à 20.30 dans la salle Lotte EISNER de l’ancien collège de Figeac.
Vous pourrez découvrir une autrice à l’écriture simplement ciselée dans laquelle règne une musicalité pleine d’émotion
Ses livres l’ont amenée à suivre de grands personnages de la littérature dans leurs flâneries à travers les lieux qu’ils parcourent pour mieux cerner leur parcours intellectuel : Nietzsche sur les chemins d’Engadine et d’Italie, Patrick Modiano à Paris, Lawrence Durell dans l’Himalaya… De sa plume soignée et minutieuse, elle traque la singularité des destins dans leur géographie autant que dans leur histoire.
Titulaire d’un doctorat sur Virginia Woolf, elle cultive son amour de la langue anglaise par la traduction des ouvrages de l’américaine Anaïs Nin.
Inspirée par ses nombreux voyages, elle a collaboré avec le magazine Grands Reportages et avec plusieurs revues littéraires : L’Infini, Les moments littéraires, Les Cahiers de l’Herne, L’Atelier du Roman, la Revue des ressources…
Née à Alger, elle a quitté son pays d’origine alors qu’elle était enfant, avant la révolution. En 2020, elle signe aux éditions Verdier Alger, rue des Bananiers, un roman dans lequel elle retrace l’histoire de sa famille sur quatre générations et entremêle sa mémoire d’enfance avec celle de l’Algérie française. Au plus près de l’esprit des lieux, elle parvient à donner un relief singulier au récit de cet épisode toujours si présent de notre passé.
Et aussi ……En 1976, Béatrice Commengé, alors jeune étudiante en lettres, entreprend la rédaction d’une thèse consacrée à Anaïs Nin et Henry Miller. Depuis son village périgourdin, elle écrit à l’une et à l’autre. Nin, très souffrante, regrette de ne pouvoir l’aider. Miller, par contre, se laisse d’abord séduire par l’idée d’échanger avec une habitante de Domme, village dont il avait autrefois célébré la beauté dans Le Colosse de Maroussi. Très rapidement, impressionné par la perspicacité et le style de l’étudiante, il engage avec elle une correspondance qu’ils entretiendront jusqu’à ce que, deux ans avant sa mort, la vue d’Henry Miller se dégrade définitivement et l’empêche de lire et d’écrire.
Tarifs habituels : 4 euros pour les adhérents / 8 euros pour les noms adhérents.
Gratuit pour les jeunes, les étudiants, les titulaires de minima sociaux.
Contact / La Fabrique des savoirs /
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