Auteur : Gilles Chevriau Page 1 of 7

Librairie Calligramme, bienvenue à Natalie

Fabien, Natalie, Anne et Sandrine

“Institution” dans le monde du livre et de l’art, Calligramme vient de changer de visage. Nicole a remis les clefs à Natalie (sans “h” !). Pour celles et ceux qui ne connaitraient pas les lieux, toutes les thématiques sont présentées sur deux niveaux, le second étant également réservé à des accrochages et des signatures, offrant ainsi convivialité et de belles rencontres avec les auteurs et artistes.
Dans les prochains mois, de nouveaux aménagements sont d’ores et déjà prévus principalement pour améliorer l’accueil, modifier la présentation en vitrine et redonner un coup de jeune à la salle du sous-sol qui sera consacrée aux BD et Mangas.

Calligramme, librairie indépendante est présente sur la toile et le site internet vous invite à partager les “coups de coeur” de Natalie Julia, nouvelle maîtresse des lieux et de son équipe composée d’Anne, de Sandrine et de Fabien. Un diaporama vous présente les rayonnages multicolores

La librairie Calligramme est partenaire de Quercy net

La librairie est au 75 , rue du Maréchal Joffre / 46000 Cahors
05 65 35 66 44 / julianatalie46@gmail.com
horaires d’ouverture : du mardi au samedi 9h/19h

Conférence de l’association des Amis du Pays de Saint-Céré

Samedi 25 janvier à 17 h à l’auditorium de Saint-Céré, conférence de Georges DEPEYROT,  Directeur de recherche émérite au CNRS sur :
“Monnaies et Economies dans le Haut Quercy de l’Antiquité au Moyen-Age”

André BRETON, pape du Surréalisme, Citoyen du Monde à la recherche de l’or du temps

photographié par Henri Manuel en 1927.

André Breton est né le 18 février 1896 à Tinchebray, dans l’Orne. Ses origines sont bretonnes et lorraines. Élevé d’abord à Saint-Brieuc, par son grand-père maternel, il a quatre ans quand sa famille s’installe à Pantin. En 1906, il entre au collège Chaptal. À dix-sept ans, en 1913, il suit les cours du P.C.N., porte d’entrée des études médicales ; trois poèmes, dont un sonnet dédié à Paul Valéry, paraissent en mars 1914, dans La Phalange de Jean Royère. En 1915, mobilisé dans l’artillerie, il fait ses classes à Pontivy, puis est versé dans le service de santé à Nantes. Il entre en correspondance avec Guillaume Apollinaire et fait une rencontre capitale, celle de Jacques Vaché. Affecté, en 1917, au centre psychiatrique de la IIe Armée, à Saint-Dizier, il s’initie à la psychanalyse. Rappelé à Paris, il fait, auprès d’Apollinaire, la connaissance de Philippe Soupault et celle d’Aragon, dans la librairie d’Adrienne Monnier. Tous trois collaborent à Nord-Sud, revue qu’anime Pierre Reverdy.
En 1919, André Breton publie Mont de piété, où s’affirme sa rupture avec la poétique mallarméenne, dans le temps même où, ayant fortuitement découvert l’écriture automatique, il écrit avec Philippe Soupault Les Champs magnétiques, qui paraît en 1920. Avec Aragon et Soupault, il a créé en mars 1919 la revue Littérature, qui, en un an, passe de la recherche encore éclectique du « moderne » au soutien et à l’affirmation du mouvement Dada. En septembre 1921, Breton épouse Simone Kahn. Il a déjà pris quelque distance avec Dada, mais la rupture ouverte avec Tzara n’intervient qu’au début de 1922. Dès ce temps, autour de Littérature, Nouvelle Série, un groupe est constitué, dont le Manifeste du surréalisme (1924) explicite les positions et les interrogations. Dès lors, l’histoire de Breton et celle du surréalisme se mêlent de façon indissoluble. C’est de cette période que date la publication des Pas perdus.
La rencontre avec Nadja, rue Lafayette, en octobre 1926, est à la source d’un livre qui pose déjà les problèmes essentiels soulevés par le surréalisme (le rapport de la poésie et de la vie, le hasard, l’amour).

Benjamin Péret, Tristan Tzara, Paul Eluard et André Breton 1922

Reconnaissant, depuis la guerre du Maroc (1925), la nécessité d’une action politique, Breton entre en 1927 au parti communiste, dont l’exclusivisme idéologique entraîne assez vite son éloignement. Il n’en continue pas moins, difficilement, à collaborer avec le Parti sur divers problèmes (question coloniale, réflexion sur la littérature), jusqu’à la rupture définitive lors du « Congrès pour la défense de la culture » en juin 1935. De ces débats, le Second Manifeste du surréalisme (1929) – suivi de ruptures et de nouvelles arrivées – comme Les Vases communicants (1932) portent la marque. En 1932 également, se consomme sur ces mêmes questions la rupture avec Aragon.
La rencontre avec Jacqueline Lamba, qui est au centre de L’Amour fou, a lieu le 29 mai 1934. C’est aussi le moment où se confirme l’audience internationale du surréalisme : voyage à Prague, aux îles Canaries, auquel se réfère le chapitre V de L’Amour fou.
Aube, fille d’André Breton et de Jacqueline, naît à la fin de 1935: c’est à elle que s’adresse le dernier texte du livre.
En 1937, Breton dirige quelque temps une galerie surréaliste rue de Seine, à l’enseigne freudienne de Gradiva. En 1938, il est chargé de conférences sur la littérature et l’art au Mexique, où il rencontre plusieurs fois Trotski et écrit avec lui le manifeste Pour un art révolutionnaire indépendant. Au retour, il rompt avec Paul Éluard. Au moment de la guerre de 1939, André Breton est mobilisé à Poitiers. Après la débâcle, il est l’hôte à Marseille du « Comité de secours américain aux intellectuels », où il retrouve Brauner, Max Ernst, Masson, Péret. En 1941, il parvient à s’embarquer pour la Martinique, où règne le régime de Vichy; il y est d’abord interné, mais a le temps de découvrir Aimé Césaire, avant de partir pour les États-Unis. L’exil à New York est marqué par une exposition surréaliste en 1942 et la création de la revue VVV. Et c’est à New York, en 1943, qu’il rencontre Élisa, inspiratrice de la méditation d’Arcane 17. Après leur mariage, ils reviennent à Paris en 1946. Contre la mode de l’époque, Breton répudie l’asservissement aux directives d’un parti, ce qui ne l’empêchera pas d’être présent dans les combats du temps, avec une rigueur qui ne fléchit jamais. Il apporte en particulier son soutien à la lutte du Viêt-nam pour son indépendance, et pour un temps aux efforts de Gary Davis, le « citoyen du monde », comme au combat de la Hongrie contre le joug soviétique. Des expositions, des revues marquent l’activité surréaliste d’après la guerre. Pendant la guerre d’Algérie, André Breton est un des premiers signataires du Manifeste des 121.
Au printemps de 1966, Breton fait un court voyage en Bretagne. En septembre, il est hospitalisé à Lariboisière, où il meurt le matin du 28. Ses obsèques ont lieu le 1er octobre au cimetière des Batignolles. Le faire-part de décès portait ces seuls mots : ANDRÉ BRETON 1896-1966 Je cherche l’or du temps

André Breton (1896-1966)
Fils d’un employé en écritures à la gendarmerie ; Gendarme des écritures poétiques pendant un quart de siècle ; Elève-médecin pendant la guerre de 14 ;
Dadaïste ; Liquidateur du Dadaïsme ; Fondateur du Surrealisme ; Ami de Robert Desnos ; Pape du Surréalisme; Ennemi de Robert Desnos ; Ennemi de la société marchande ; membre du Parti Communiste ; Marchand d’Art ; Père de l’Aube ; Rebelle en temps de paix ; Fuyard en tant de guerre ; Collectionneur d’Art africain ; Militant anti-colonialiste ; Ennemi de la Littérature ; Critique Littéraire ; Briseur de statues ; Statue dans un musée ; et/ou poète ?
Piers Tenniel

Le plus beau village de France au terme de la Route Mondiale
C’est parce qu’il cherchait l’Or du temps, que tous les ans, André BRETON venait poursuivre en sa maison acquise en 1950 à Saint-Cirq-Lapopie, l’ancienne auberge des Mariniers (toujours visible), son rêve de pierre et de lumière…

« C’est au terme de la promenade en voiture qui consacrait, en juin 1950, l’ouverture de la première route mondiale – seule route de l’espoir – que Saint-Cirq embrasée aux feux de Bengale m’est apparue – comme une rose impossible dans la nuit.
Cela dût tenir du coup de foudre si je songe que le matin suivant je revenais, dans la tentation de me poser au coeur de cette fleur : merveille, elle avait cessée de flamber, mais restait intacte.
Par-delà bien d’autres sites – d’Amérique, d’Europe – Saint-Cirq a disposé sur moi du seul enchantement : celui qui fixe à tout jamais. J’ai cessé de me désirer ailleurs.
Je crois que le secret de sa poésie s’apparente à celui de certaines Illuminations de Rimbaud, qu’il est le produit du plus rare équilibre dans la plus parfaite dénivellation des plans. L’énumération de ses autres ressources est très loin d’épuiser ce secret….
Chaque jour, au réveil, il me semble ouvrir la fenêtre sur les Très Riches Heures, non seulement de l’Art, mais de la Nature et de la Vie ».
André BRETON – Saint-Cirq-Lapopie, le 3 septembre 1951.
(Brochure Ville de Cahors : Citoyens du Monde, 2000).

La maison de Saint-Cirq
En bordure de la place du Carol, sous les vestiges du château de Lagardette, l’Auberge des Mariniers est une des anciennes maisons de chevaliers qui constituaient au Moyen Age le fort aristocratique de Saint-Cirq-Lapopie.
Cet édifice du 13ème siècle est composé d’une tour carrée et d’un corps de logis quasi entièrement bâtis en pierre.
La tour, dont la base épouse parfaitement le relief du promontoire rocheux, est percée sur la façade nord de deux petites portes en arc brisé, visibles depuis la ruelle qui passe devant le musée Rignault.
Réparti en trois niveaux, ce donjon médiéval était dépourvu de latrines, de cheminée et d’évier, ce qui le rendait peu adapté aux impératifs de la vie quotidienne.
Accolé à la tour et légèrement plus tardif, le logis rectangulaire était sans aucun doute bien plus confortable.
Doté à l’origine de deux étages (le dernier étant aujourd’hui remplacé par la toiture), il se distingue notamment par une grande porte en rez-de-chaussée et deux fenêtres géminées, appuyées sur le cordon qui court le long de la façade.
Classée au titre des Monuments historiques en 1923, l’Auberge des Mariniers est avant tout célèbre pour un de ses propriétaires : elle fut en effet à partir des années 1950 la résidence d’André Breton, poète et fondateur du surréalisme.
(Source : patrimoine-lot.com)

Série de 9 photos : Le chef de file du surréalisme et ses amis dans le Lot (source : Archives départementale du Lot)

Autres sources : Wikipedia

A voir sur Arte : Cahors, centre du monde

Mardi 21 janvier à 16 h 30, sur Arte, dans le magazine « Invitation au voyage », Linda Lorin nous emmène à la découverte de Cahors : « Tous les chemins mènent à Cahors ». L’écrivaine Elisa Sabathié nous ramène au sortir de la Deuxième guerre mondiale, pour nous conter l’histoire de Garry Davis, fondateur du mouvement pacifiste « Citoyens du monde » aux côtés d’Albert Sarrazac et autres Lotois, dont le Dr Louis Sauvé.

Création de « Cahors mundi »
Ainsi est rédigée à Cahors, la Charte de mondialisation en 1948, faisant de la Cité, la première ville mondialisée rebaptisée « Cahors mundi ». 236 communes du Lot emboîteront le pas à cette démarche indédite. Plus question désormais de nation, on parle de peuple du monde… Les 23, 24 et 25 juin 1950, Cahors crée le concept de mondialisme. Point de départ de cette route d’un nouveau monde, une borne implantée au pied du Pont Valentré, le 4 juin 1950, avec un premier tronçon, allant jusqu’à Saint-Cirq-Lapopie : « la route mondiale numéro 1 ».

Des passeports de Citoyens du monde sont toujours délivrés, concernant un million de personnes à travers la planète, au nombre desquelles figure Barack Obama…

Dans le magazine « Invitation au voyage » sur Arte, l’incontournable, nous ramène à l’évocation d’un chapitre de l’histoire de Cahors, datant de 70 ans !

Un ancien Directeur Régional des Affaires Culturelles, nouveau préfet du Lot

A la suite de l’annonce de Jérôme Fillipini nommé dans le département de l’Eure, c’est Michel Prosic, en provenance de la Région Rhône-Alpes qui lui succède. Les acteurs culturels, dont nous sommes, seront heureux d’apprendre que le futur préfet connait nécessairement les besoins de celles et ceux qui évoluent dans les problématiques de ce secteur spécifique. Compte tenu de l’importance de notre patrimoine, notre futur préfet sera très attendu pour son soutien sur les nombreux dossiers en cours et à venir !

A noter que Catherine Ferrier, préfète du Lot en 2015 puis en poste dans le Cher revient dans la région, chez nos voisins tarnais.

116 000 € pour la maison Marot

En juin et septembre, Quercy net avait évoqué ce projet et notamment la bonne nouvelle de la prise en compte par la mission Bern. La somme allouée par l’entremise de la Fondation du Patrimoine permettra de mettre  les lieux à l’abri des intempéries par des travaux sur la toiture. Il faut également saluer l’engagement du bénévolat au sein de l’association Visage du Ségala.

Rappelons que la Fondation du Patrimoine peut intervenir indépendamment de la mission Bern. Pour proposer un projet cliquez CE LIEN

Railcoop : nouvelle initiative dans le Lot

Partant du principe que tout ce qui touche notre département nous intéresse et nos lecteurs internautes, l’initiative Railcoop mérite d’être dans nos pages.

La mobilité, sujet d’importance pour le citoyen et pour l’Etat offre depuis l’ouverture des services publics à la concurrence des opportunités. Celle de Railcoop associe dans sa démarche les salariés et les usagers au même niveau que les dirigeants de cette société.

Il est également question de l’égalité des territoires avec le renforcement de son maillage sans oublier la prise en compte de la préservation de l’environnement.

Projet annoncé par Railcoop : faire rouler un premier train sur le réseau ferroviaire en 2021.

+ d’information en cliquant CE LIEN

Ciné-débat sur le thème des migrants

Rendez-vous au complexe cinématographie Le Grand Palais pour la projection du film documentaire  “Midnight Traveler” réalisé par Hassan Fazili, mention spéciale du Jury oecuménique du Festival de Berlin 2019. Elle sera suivie d’un débat animé par Jean-Claude Bonnemère, rédacteur départemental de La Vie Quercynoise.

“Ce film récompensé pour sa mise en scène extraordinaire, nous raconte le périple d’une famille depuis l’Afghanistan à partir d’images prises par trois smartphones. Ce témoignage d’une crise migratoire mondiale, nous donne à voir, à partir d’images rugueuses, une humanité pleine d’espoir”.

Rendez-vous au cinéma LE GRAND PALAIS à Cahors, dimanche 19 janvier à 14h

Tarif entrée : normal 8,50 € / réduit 7,50 €

Le Piage, un site archéologique majeur

Reconnu dans le monde entier depuis les années 60, ce lieu n’est peut-être pas connu de tous les lotois !
Aux activités de fouilles et de recherches archéologiques menées depuis 2004, est venue se greffer une association qui depuis 2008 apporte un soutien sous différentes formes aux chercheurs sur le site. Un cycle de conférence se déroule chaque année au printemps et la Fête de la préhistoire qui se tient à Fajoles au mois de Juin offre une belle vitrine pour l’ensemble des disciplines pratiquées.

On peut faire connaissance des lieux avant une visite sur site en cliquant CE LIEN

TV Martel, pourquoi pas !

Le concept n’est pas nouveau et les projets se multiplient régulièrement. Rien à voir avec les TV locales à diffusion hertzienne et il faut faire avec les chaines internet ; Youtube en la circonstance (cliquez CE LIEN)

Saturés par les nouvelles du monde, nous ne pouvons que vous conseiller de porter un regard bienveillant sur cette initiative portée par l’association Martel en tête.
Quercy net avait eu le plaisir de diffuser une réalisation consacrée à l’église Saint-Maur et notamment ses vitraux et dans laquelle on retrouve la signature des membres de cette web tv.

Société des Etudes du Lot, 9 janvier, première séance mensuelle

Pour ouvrir ce millésime 2020, Les richesses paléonthologiques des musées de Luzech seront commentées par Michel Dutrieux (directeur) et Vincent Lecomte.
La séance sera suivie du verre de l’amitié pour fêter la nouvelle année.
Début de la séance :  18h15

Rdv au 38, rue de la Chantrerie 46000 Cahors (cour de l’archidiaconé).

La Société des Etudes du Lot est partenaire de Quercy net

 

Film documentaire : “Eglise St Maur à Martel : tympan et verrière”

C’est à Martel, charmante petite cité médiévale du nord du Lot, que le visiteur attentif peut admirer le tympan et la grande verrière de l’église St Maur.

Ce film, à vocation documentaire, est basé sur le récit écrit et dit par le père Lucien Lachièze-Rey, archiviste officiel de la ville. Le film montre en gros plans les détails des vitraux qui composent cette verrière et donne les clés iconographiques qui permettent de comprendre ce qui est figuré dans les différents compartiments.

Le collège des Sept Tours (Martel) a réalisé ce film pédagogique avec la participation d’élèves de cinquième, dans le cadre du parcours d’éducation artistique et culturel et du programme d’histoire

Le film est visible ici : Eglise St Maur à Martel : tympan et verrière

– Initiateur du projet : Lucien Lachièze-Rey
– Réalisation : Jérôme Vincent
– Elèves assistants réalisateurs : Elouan Bergougnoux, Raphaël Borde, Etienne Désiles, Valentin Lasfargue, Zina Meghraoui et Théo Taisson.
– Durée totale : 22mn / Format vidéo Pal 16/9 / Novembre 2019

Présentation des sondages archéologiques au Mont Saint-Cyr

Vendredi 20 décembre à 18h30, présentation du résultat des sondages archéologiques des 11 et 12 mai 2019 au Mont Saint Cyr
Hôtel de ville de Cahors, Salle Henri Martin

Par l’association Cahors Castrum Cyricus et les archéologues de l’INRAP.

 

Jean Luc Boudartchouk et Didier Rigal commenteront le résultat des premières découvertes archéologiques réalisées sur le site du Castrum du Mont
St Cyr et la relation avec des textes anciens en rapport avec ce lieu.

La brebis des Causses du Lot : un ouvrage à paraître en mars 2020

Le département du Lot possède une population ovine autochtone très importante, connue sous le nom de race ovine des CAUSSES DU LOT. Reconnaissable entre mille avec ses taches qui forment notamment un cercle noir autour des yeux, elle est plus connue sous le nom de «brebis à lunettes».
Quelles sont ses origines et son évolution au fil des siècles ? Quelle est la reconnaissance de cette race pour les qualités de sa laine ? Quelle est l’évolution des métiers, des savoir-faire et des différentes filières de valorisation ?
Un ouvrage à paraître au mois de mars 2020, répond avec réalisme aux nombreuses questions sur l’histoire de ces troupeaux «patrimoine vivant» parfaitement adaptés à nos Causses et la place qu’ils doivent conserver dans notre économie agricole.
L’association La Caussenarde, associée aux acteurs du monde agricole, défend plusieurs projets culturels et économiques auprès des institutions et collectivités.
Avant-propos : Catherine Marlas, présidente du Parc Naturel Régional des Causses du Quercy. Préface : Marie-Thérèse Chaupin de L’Atelier Laines d’Europe.

Edité chez édicausse, l’ouvrage est en souscription au prix préférentiel de 12 € au lieu de 15 €, jusqu’au 28 février. Téléchargez le bulletin de souscription

+ d’information auprès de l’association La Caussenarde
Association La Caussenarde / Mairie, 70 place de la Halle / 46320 Livernon

 

Cahors durant la Seconde Guerre mondiale : un appel du Master patrimoine

Huit étudiants en deuxième année de Master Patrimoine au Centre universitaire Maurice Faure de Cahors travaillent depuis une année sur la Seconde Guerre mondiale à Cahors et dans le Lot. Cette deuxième année est tournée vers des projets de médiation et de valorisation de leurs recherches avec notamment une exposition et un livret.

Si de nombreuses images ont été mises à leur disposition grâce aux fonds des archives départementales et municipales, au musée de la Résistance ou encore aux prêts de collectionneurs privés, ils sollicitent l’aide de la population lotoise et cadurcienne en particulier pour mettre au jour et valoriser de nouveaux documents tels que des photographies entre les années 1930 et 1950. vues de rues, de commerces, des espaces publics et privés permettant de faire revivre Cahors durant cette période.

Des articles de presse, témoignages de personnes qui ont vécu durant cette période ou de leurs descendants, des évocations sur la Résistance ou la vie quotidienne durant l’occupation allemande sont également recherchés.

On peut contacter le master Patrimoine à l’adresse e-mail suivante : masterpat2019@gmail.com ou par courrier en mentionnant vos coordonnées Centre Universitaire Maurice Faure, A l’attention des étudiants du Master 2 Patrimoine / 273 avenue Henri Martin / 46 000 Cahors

Un dernier appel est lancé en direction de particuliers ou entreprises pouvant aider financièrement ce groupe d’étudiants. La cagnotte en ligne est accessible en cliquant CE LIEN

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