Auteur/autrice : Gilles Chevriau Page 1 of 32

La biodiversité au cours des temps : la vie n’est (vraiment) pas un long fleuve tranquille

Le 22 juillet, à 21 heures, à la Salle voûtée de Saint-Martin Labouval, les associations Latitude, les Amis de Barbara Phillips et Les Phosphatières du Quercy présentent une conférence sur la biodiversité par le paléontologue et macroécologue Gilles Escarguel.

La Terre et la vie n’existent pas telles que nous les connaissons aujourd’hui de toute éternité. Au gré des changements géographiques et climatiques, la vie n’a jamais cessé d’évoluer, et la diversité des espèces ainsi formées, de varier. Deux siècles de recherches paléontologiques permettent désormais de retracer l’histoire de la biodiversité sur Terre, une histoire tourmentée, jalonnée de périodes de fortes baisses – des crises d’extinctions – et de fortes hausses – des phases de diversification. Connues depuis près de 150 ans.

L’extraordinaire registre fossile des Phosphatières du Quercy, un ensemble de gisements paléontologiques unique au Monde et désormais classé Géoparc Mondial UNESCO, raconte un moment remarquable de cette histoire, un moment qui souligne, avec d’autres, l’étroite dépendance du monde vivant aux conditions climatiques dans lesquelles il évolue. Dès lors, que nous apprennent les changements passés au regard de la situation actuelle de la biodiversité ? Sommes-nous aujourd’hui au commencement d’une nouvelle crise d’extinction de masse comparable, par exemple, à celle qui a vu la disparition des dinosaures il y a 66 millions d’années ? C’est précisément ce que cette conférence vous invite à découvrir.

Gilles Escarguel est paléontologue et macro-écologue à l’université Claude Bernard – Lyon 1 et directeur des fouilles annuelles aux Phosphatières du Quercy.

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Conférence sur l’histoire du Quercy : Les Cahorsins à la fin du Moyen-Age

La Commission Patrimoine du village d’Espédaillac vous convie à une conférence sur l’histoire du Quercy présentée par Patrice Foissac, docteur en histoire médiévale et ancien président de la Société des Études du Lot.

ESPÉDAILLAC, salle polyvalente,  mercredi 24 juillet à 21 h
Thème : Les Cahorsins à la fin du Moyen-Age (les marchands et financiers)

Notre conférencier fera le point le pourquoi et le comment d’une historiographie défaillante :

“Depuis les travaux précurseurs de Franz Arens, Philippe Wolf et quelques autres, établissant que les marchands/banquiers quercinois, autrefois dits “Cahorsins”, ont tenu une large place, voire prépondérante dans le commerce européen aux XIIe et XIIIe siècles. On pouvait s’attendre à les voir abondamment cités dans les ouvrages de synthèse des spécialistes de l’économie médiévale et à retrouver leur présence dans les atlas et manuels universitaires et scolaires. Mais force est de constater qu’aujourd’hui il n’en est rien et qu’on ne retrouve guère trace de leur existence hormis quelques mentions fugitives et parfois contradictoires. Comment expliquer cette invisibilisation totale ou partielle d’un phénomène pourtant original et puissamment attesté ? “Sa communication se donne un double objectif : assurer les sceptiques que le phénomène est d’importance et se rattacher à la cité de Cahors ou de fait à tout le Quercy, indépendamment de tout esprit de clocher en s’intéressant aux raisons qui ont abouti à son étrange minoration”, explique-t-il.

La conférence sera suivie d’un débat ainsi que la dédicace des derniers ouvrages de l’auteur, (histoire du vin de Cahors, histoire de Saint-Cirq-Lapopie…).

L’A.T.A. (domaine d’Arnis), vous propose 3 rencontres du 16 au 19 juillet

Mardi 16 JUILLET à 19 heures, Bernadette SEGOL vient nous ‘’raconter’’ la place du Syndicalisme en Europe.

Cette dernière, dont la vie professionnelle fut plongée dans ce chaudron syndical européen, fut secrétaire générale de la Confédération européenne des syndicats. Elle nous fera part de son expérience.

Tout le monde sait – plus ou moins ! – ce que sont et ce que font les syndicats. Mais peu se sont demandé si leur existence et leur action s’arrêtaient aux frontières nationales ou se poursuivaient en Europe.

Oui, le syndicalisme européen, ça existe. Comment s’est-il construit, comment s’est-il structuré, que fait-il ? Comment les syndicats français s’intègrent-ils dans ce tableau européen ? Voilà ce dont nous pourrons parler ce 16 juillet 2024.

Pour ceux qui souhaitent être ‘’Veilleur de l’ATA’’ (Cf mail sur les ateliers) nous vous proposons de venir à 16 heures mardi 16 JUILLET pour vivre cette expérience : Pendant une heure, on observe, on écoute, on est attentif aux bruits, chants d’oiseaux, de moteurs. C’est le temps de veille. On consignera sur un carnet ce qu’on jugera important de noter durant son heure de veille. Ces notes pourront être lues entre les participants et pour ceux qui le désirent, aboutir à un livre des veilleurs de l’ATA.

VENDREDI 19 JUILLET à 19 heures – Soirée ‘‘Flamenco et chant’’ avec CRISTOBAL et ZAMORA.

Virtuoses tous les deux, l’un de la guitare l’autre du chant  cantaor de Almería, ils nous font le plaisir de venir partager avec nous ces moments de bonheur.

Nous vous attendons nombreux. La participation à ces deux séances est libre : elle sert à défrayer les causeurs et musiciens de leur déplacement !

Le repas partagé sera sous les ifs. Pensez à prévenir par texto ou mail de votre présence… pour la logistique ! Merci.

A très bientôt !
Mado et François THIVEAUD   06 84 78 33 16

L’A.T.A. est partenaire de Quercy net

L’ATA fête en chansons le 14 juillet !

Dimanche 14 JUILLETl’ATA vous propose une fête en chansons, à partir de 16 heures.

Jojo et sa bande, agenais, viennent animer ce moment festif avec plusieurs instruments. Nous aurons le plaisir de partager avec eux ce bon moment de chansons françaises et d’écoute de morceaux musicaux, certains connus, certains de leur création. Nous reprendrons en chœur avec eux, manière de célébrer cette fête Républicaine dans la bonne humeur.

Ceux qui veulent esquisser quelques pas de danse pourront le faire sur l’herbe, comme l’an passé !

Julie, jeune musicienne au Conservatoire, nous offrira de bons moments de music jazzy au piano.

Et peut-être aurons-nous la surprise d’accueillir un ‘’Grand’’ accordéoniste en la personne de Bruno Sabatier interprétant des refrains populaires !

Le repas partagé suivra sous les ifs.

Nous vous attendons nombreux. Pour la logistique, prévenez de votre présence, svp !

A très bientôt. C’est DIMANCHE !

Comment venir à Arnis

 

 

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Abbaye de Marcilhac-sur-Célé : programme du 12 au 22 juillet

Cliquez sur l’un des choix proposés et vous découvrirez le programme et les conditions pour y participer

 

> mercredi 17 juillet BALADE GUIDÉE du village d’Espédaillac avec Michèle Caminade

> jeudi 18 juillet STAGE et CONCERT de Chants sacrés de Corses, par le trio “A Funtana”  –  Chants sacrés et profanes

lundi 22 juillet CONCERT : Festival d’orgue de Marcilhac  Samuel Poujade : orgue  et  Fanny Bellaube : Violon

 

L’association des Amis de l’Abbaye de Marcilhac-sur-Célé
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Musée Pierre Andrès : animations durant l’été

+ d’informations sur le musée en cliquant CE LIEN

 

Association Latitude, Rencontre du 15 juillet : un hommage et une conférence

L’Association Latitude, les Amis de Barbara Phillips, avait la très grande joie d’accueillir pour la 3e fois, le 15 juillet prochain, le docteur Gérard Amigues qui devait nous parler de la médecine hier, aujourd’hui et demain. Lui qui avait été médecin de campagne pendant plus de quarante ans dans le canton de Limogne-en-Quercy était venu donner des conférences très appréciées, suivies par un public nombreux, sur l’hypnose et sur son expérience professionnelle et humaine au chevet de ses patients.
Malheureusement, le décès, extrêmement récent du docteur Gérard Amigues nous privera de son analyse très attendue que nous attendions avec grand intérêt. Nous sommes très affectés par sa soudaine disparition.
Mais la Rencontre du 15 juillet est toutefois maintenue : hommage sera rendu au Docteur Amigues et à son humanisme en actes au cours de si nombreuses décennies.

L’équipe de Latitude propose de poursuivre la réflexion qui sera commencée lors de la Rencontre du 8 juillet consacrée aux Jeux Olympiques dans l’Antiquité. Une conférence sera donnée sur les Olympiades populaires de 1936 à Barcelone, organisées en opposition aux Jeux Olympiques tenus à Berlin sous le signe de la croix gammée.

Geneviève Dreyfus-Armand, historienne, évoquera la renaissance des Jeux Olympiques modernes depuis 1896 et les premiers temps de l’olympisme avant d’expliquer le contexte des années 1930. En 1931, le Comité international olympique (CIO) préfère Berlin à Barcelone comme ville d’accueil des Jeux d’été de 1936. Mais l’arrivée au pouvoir des nazis en 1933, les mesures répressives contre les opposants, l’ouverture de camps de concentration et les lois antisémites promulguées par le nouveau régime ouvrent la question du boycott des Jeux de Berlin dans de nombreux pays en Europe et en Amérique.
Le gouvernement républicain espagnol et la Catalogne décident d’organiser des Olympiades populaires à Barcelone du 19 au 26 juillet 1936 ; 1 200 athlètes français s’y rendent à la mi-juillet, rejoignant les milliers de sportifs venus de nombreux pays. Mais le putsch militaire impulsé par le général Franco débute les 17 et 18 juillet et les Olympiades sont annulées. En Espagne, c’est la guerre, qui durera jusqu’au printemps 1939. À Berlin, les Jeux Olympiques s’ouvrent le 1er août, donnant au régime nazi l’opportunité de montrer sa force, sa puissance et la supériorité de la « race aryenne ». La marche à la guerre mondiale commence.

 

L’Association Latitude, les Amis de Barbara Phillips
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La faux : un outil dans l’air du temps

Cet outil est apparu vers le XIIe siècle en France et fut utilisé, dans un premier temps, pour couper l’herbe. Ce n’est qu’à partir du XVIè siècle que l’on remplacera la faucille par la faux pour la récolte des céréales. Aujourd’hui des faucheuses mécaniques puis des moissonneuses-batteuses font de la faux un outil en voie de disparition, son usage ayant fortement régressé avec l’apparition de ces nouvelles techniques.

Pourtant cet outil est dans l’air du temps. Tombé en désuétude avec l’arrivée des moissonneuses, on redécouvre aujourd’hui les nombreux avantages de la faux (ou faulx) : ne consommant pas d’énergie, elle est économique, écologique, mais aussi silencieuse, efficace, et d’un maniement simple et non pénible lorsque le geste est maîtrisé.

Elle peut donc se positionner comme une alternative sérieuse aux tondeuses, débroussailleuses et autres engins mécanisés, lourds, polluants et coûteux.

RENDEZ-VOUS LE 16 JUILLET à partir de 9 H /
Anglars-Nozac / Première route à droite après l’école

Source Blog des Bourians

Foires 1985 photos de Jean Cancès, église de Saignes

Les foires de Saint-Céré et Gramat à une époque, où tout encore semblait rite ancré dans l’éternité du palpage de croupes bovines ; maquignons, paysans, pour toujours à débattre. Qui aurait pensé que cela cesserait ?
Et ce monde s’en est doucement allé, emportant les foires dans la cage à souvenirs.

église de Saigne / 5 juillet-31 août 14 h 19h

Les jeux Olympiques dans l’Antiquité : scandales et tricheries

Le 8 juillet, à 21 heures, à la salle voûtée, à côté de l’église de Saint-Martin-Labouval, l’association Latitude, les Amis de Barbara Phillips accueillera André Tulet pour la première conférence de l’été 2024.

André Tulet est un contributeur régulier à L’Université pour tous Cahors Quercy (UPTC) où il a présenté un cycle de conférences sur les pays du Moyen-Orient. Il nous invitera à réviser notre vision sur les jeux dans l’Antiquité. Sont-ils bien les ancêtres des JO modernes ? Ou notre perception repose-t-elle sur un malentendu ? En recréant les JO après la défaite de 1870, Pierre de Coubertin a voulu donner à la jeunesse un idéal de substitution. Il a donc mythifié les jeux antiques et les a décrits comme des concours nobles et chevaleresques. Mais en réalité, qu’en était-il de l’amateurisme? L’esprit sportif? L’éthique? Cette séance devrait contribuer à rétablir une image des jeux antiques moins idéalisée et plus conforme à la réalité historique.

La séance sera suivie d’un pot de l’amitié offert par l’association. Entrée gratuite.

contact@latitudebarbara.net / www.latitudebarbara.net / 0645707516

L’association Latitude Les amis de Barbara Philipps
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Les 24 églises de l’ancien canton de Castelnau-Montratier

Balade en drone avec le concours des associations Musicarpège et A.C.C.C.M.

 

L’eau, trésor des causses du Quercy par André Décup

Sur les causses, l’eau, ressource rare, est indispensable à l’homme comme au bétail. Elle donne lieu depuis toujours à des aménagements pour la collecter et la stocker. Olivier Reynal nous propose dans son ouvrage « L’eau à Espédaillac » paru en mai 2024, son travail photographique et le résultat de ses recherches qui viendront enrichir le patrimoine de la commune, l’une des plus vastes et des plus sauvages des causses.

« Il fallait trouver l’eau, parfois avec l’aide d’un sourcier, puis arrivaient le puisatier et le bâtisseur de pierres sèches. L’entreprise était loin d’être anodine. En effet, si la commune d’Espédaillac (sur le causse de Gramat), bénéficie depuis 50 ans d’un réseau d’adduction d’eau potable, elle a dû se contenter autrefois, comme toutes ses voisines du causse, de ses ressources naturelles. Les hommes, au fil de leur histoire, n’avaient pas d’autres choix pour vivre que de scruter en permanence ce que la nature mettait à leur disposition ». Ainsi, est résumée dans l’ouvrage d’Olivier Reynal « L’eau à Espédaillac », la survie de nos ancêtres sur les zones arides de l’Europe occidentale.

Le causse, c’est la chaleur et la sécheresse « Les Causses pour moi, c’est la chaleur torride, le désert, des collines où émergent des hameaux que la soif a vidés » écrit en 1993, la romancière Françoise Sagan (née à Cajarc) dans son ouvrage « Et toute ma sympathie ».

Un pays aux étés chauds et secs sur des terres arides où l’eau manque. C’est l’image même qu’on garde du Quercy : un désert… ou presque. Le « désert de la Braunhie », c’est l’appellation officielle de cette petite région un peu mythique chargée de légendes. Qui tient toute entière dans un polygone limité par les villages de Lunegarde, Quissac, Fontanes-du-Causse et Reilhac.

Avec Espédaillac pour figure d’emblème. Si le paysage de la commune est façonné par l’élevage de la brebis à lunettes dite « la caussenarde », géologiquement c’est une table de calcaires massifs.

La grande sensibilité de ces roches à la dissolution a favorisé l’enfouissement des eaux. Ce qui donne à l’habitant ou au visiteur l’apparence de surfaces étendues et monotones.

C’est cette association de « pechs » (plateaux) et de « combes » (creux cultivables) qui rend le mieux compte de la structuration de l’espace du causse. Nous sommes au paradis du caillou. La roche affleure partout en dalles plus ou moins continues et éclatées ne donnant que des sols peu fertiles presque entièrement couverts de chênes pubescents.

Les limites parcellaires sont limitées elles aussi, par des kilomètres de murettes de pierres. Les champs, car c’en était, sont parsemés de tas d’empierrement de plusieurs mètres de haut entourés de cazelles (petites cabanes de pierre sèche). Tout témoigne d’un passé des Caussenards obligés de mettre en valeur les terres les plus ingrates.

L’eau au fil des siècles. L’action de l’eau sur la roche est particulièrement déterminante dans la formation du Quercy. Région recouverte par la mer à l’ère secondaire, elle est aujourd’hui principalement composée de vastes plateaux, fruit d’une lente sédimentation qui a accumulé une couche importante de dépôts calcaires.

Partout le calcaire a été le matériau privilégié avec lequel les paysans ont du « coopérer ». Ils l’ont utilisé pour entourer les troupeaux, couvrir les maisons et creuser des abreuvoirs pour les bêtes.

« À la centaine de points d’eau d’origine naturelle (de la commune) réservés à la consommation humaine, il faut ajouter les réservoirs alimentés uniquement par l’eau des toitures. Et les habitants avaient un puits, une citerne ou parfois les deux » note Olivier Reynal.

« L’eau est nulle part et partout : elle ruisselle, s’engouffre en profondeurs, resurgit à l’improviste là où on ne l’attend pas. L’homme a su la capter, l’apprivoiser… »

« Le XIXe  siècle sera un grand aménageur de points d’eau. Cette période de développement agricole (et démographique) est propice à l’apparition de dispositifs de maîtrise de la ressource en eau. À cette époque, le développement de l’élevage invite à dissocier l’abreuvement du bétail de la consommation humaine pour éviter que les bêtes ne souillent l’eau. Ainsi certains usages domestiques et agricoles peuvent cohabiter. Les grands lac-abreuvoirs des coudercs d’Espédaillac sont bordés de pierres de lavage pour les grandes lessives saisonnières.

Dans le village si on observe quelques citernes, l’alimentation en eau des maisons est surtout assurée par l’accès à de grands puits à ciel ouvert répartis dans le bourg. Parfois un abreuvoir est installé à proximité pour le bétail. Les troupeaux plus importants utilisent les grands abreuvoirs des coudercs. Les bêtes accèdent à l’eau par un plan incliné taillé dans le roc. Parfois un petit bassin de décantation bloque une partie des sédiments au fil de l’eau » note un rapport de la Commission du Patrimoine du Lot de 2018.

L’eau, la précieuse ressource Les causses que l’historien Jules Michelet comparait d’une façon très imagée aux « vagues géantes d’une mer immobile » occupent les deux tiers du département du Lot. Ces étendues calcaires jurassiques de 200 millions d’années qui ne dépassent pas 400 m d’altitude portent chacun le nom de la localité la plus importante.

Ces vastes plateaux sont l’âme du Haut-Quercy. De la préhistoire à nos jours, l’homme y a complètement façonné le paysage par un travail incessant. Il a déboisé la forêt, épierré le sol, et avant tout, capté les eaux de pluie.

Depuis, l’eau est nulle part et partout : elle ruisselle, s’engouffre en profondeurs, resurgit à l’improviste là où on ne l’attend pas. Souterraine donc souveraine et indépendante, l’homme a su la capter, l’apprivoiser pour devenir fontaines, lavoirs ou mares à tel point qu’on peut parler ici d’une véritable architecture de l’eau.

Aujourd’hui, dans les villages, on est en train de prendre conscience de cette multitude de points d’eau qui avaient jusqu’ici engendré la vie. Chaque génération a fait preuve d’ingéniosité pour la conserver, la protéger et adapter sa « domestication » aux besoins de la vie courante.

« Il est plus facile d’ouvrir un robinet que d’aller remplir le récipient plusieurs fois par jour, même quand la distance à parcourir est faible. L’évolution de nos conditions de vie nous imposera peut-être un jour de réfléchir à notre façon d’utiliser l’eau » conclut Olivier  Reynal dans son ouvrage.

L’eau, ressource fondamentale depuis la nuit des temps, hante toujours l’esprit des hommes. Si on a de l’eau « à volonté » à notre disposition, la crise écologique annonce des problèmes à venir.

Précieuse ressource, presque invisible à la surface du causse, l’eau par ses infiltrations souterraines, a sculpté au fil des millénaires, gouffres, canyons, gorges, avens et grottes. Pour en faire « la Terre des merveilles ».

André DÉCUP

Avec l’autorisation de l’auteur et de l’hebdomadaire La Vie Quercynoise que nous remercions pour la grande qualité des articles que nous partageons toujours avec grand plaisir.

Illustration de l’article : lac de Saint-Namphaise (Wikipédia)
L’ouvrage “L’eau à Espédaillac” est disponible en librairies, maisons de la presse et chez l’éditeur édicausse

Briqueteries et fours à chaux : un ouvrage en souscription

Tuileries, briqueteries, fours-à-chaux, témoins de l’industrie locale et de l’esprit d’entreprise des Lotois d’autrefois.

Ce livre, en souscription,  se propose de faire revivre pour nous les vestiges de notre passé industriel local. En effet, ce qui reste des anciennes installations de production de matériaux de construction tels la tuile, la brique et la chaux témoigne de l’innovation technologique et de l’esprit d’entreprise de nos ancêtres, et à ce titre mérite d’être soigneusement préservé.

Edition au format 21 x 29,7 cm – 320 pages couleurs – couverture souple – parution octobre 2024
Contact : Didier Rigal – 423 impasse de Camy – 46 330 Cabrerets – email : didier.rigal-camy@orange.fr

BULLETIN DE SOUSCRIPTION A TÉLÉCHARGER EN CLIQUANT CE LIEN

A.T.A. : demandez le programme 2024 !

Et voilà, le programme 2024 du 15 juin au 15 septembre.
Riche et varié, il propose de belles rencontres pour découvrir de belles choses.
Nouveauté cette année avec des ateliers dans la journée : les pré-inscriptions sont possibles dès maintenant ; elles permettent de réserver l’intervenant car certains habitent loin !
Nous allons nous retrouver donc deux fois par semaine à votre choix, les mardis et vendredis, sauf certaines dates! mais vous serez prévenus assez tôt !
Et peut-être ajouterons-nous d’autres ateliers ou visites à l’extérieur. A suivre. Vous pouvez faire des propositions, bien sûr!
Attention le programme joint est sur deux pages (Téléchargement du PROGRAMME 2024)
A bientôt donc le plaisir de faire ce bout de chemin avec vous du 15 JUIN AU 15 SEPTEMBRE.
Mado Thiveaud, Présidente / François Thiveaud, Secrétaire / Brigitte Guyon, Trésorière.
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Expo : Les monnaies anciennes racontent l’histoire de la viconté de Turenne

A partir d’une collection de monnaies anciennes, cette exposition permet un voyage dans l’histoire de la vicomté de Turenne. Elle sera présente :
> à Montvalent au 30 juin 2024 dans la salle Brassac, entrée gratuite
> au prieuré de Carennac du 27 juillet au 4 août 2024, entrée gratuite

Organisation : Association Les Amis de Cavagnac

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