Auteur/autrice : Gilles Chevriau Page 1 of 18

Saints de glace ou Cavaliers du froid : le risque de gel

Depuis 1978, une mine d’informations pour 10 €

Une certaine confusion règne entre les Grands Chevaliers (ou Cavaliers du froid) et les Saints de glace. Les premiers correspondent à la période du 25 avril au 6 mai alors que les seconds sont fêtés à partir du 11 mai. Certains de ces Saints ont même disparu du calendrier actuel, mais la tradition populaire les garde toujours en mémoire. Les jardiniers doivent rester plus vigilants tant que ces dates repères ne sont pas passées, car une gelée tardive est toujours possible, même si le climat se réchauffe.
De nombreux ouvrages font référence aux bons moments et aux bons gestes pour éviter les affres du temps. Le Calendrier lunaire que l’on trouve très facilement nous dit presque tout sur cet astre qui nous fait rêver !

Journée de la Terre 2021 : Un Doodle pour fêter les 51 ans du Jour de la Terre

Quel dommage de résumer Notre Terre à une seule journée !

et quelques infos complémentaires en cliquant CE LIEN

Conférence « le secret des lucioles » Comprendre la lumière vivante

Le Parc naturel régional vous invite à participer à la conférence en ligne pour mieux comprendre les enjeux de la préservation du patrimoine céleste et de la biodiversité nocturne :

Samedi 24 avril 18h30
Visioconférence

Lien pour participer à la visioconférence : meet.google.com/wqb-sjhk-yhy

Marcel Koken, chercheur au CNRS et Fabien Verfaillie,  docteur en Ecologie vous invitent à percer les secrets de la bioluminescence ! A travers cette conférence, il vous aideront à mieux comprendre la lumière vivante et vous expliqueront les enjeux écologiques de la sauvegarde des lucioles et vers luisants. Ils vous présenteront aussi l’Observatoire des Vers luisants et des Lucioles : cet outil de sciences participatives, développé par le Groupe Associatif Estuaire et LABOCEA CNRS, permet à chacun de partager ses observations de vers luisants et de lucioles, et ainsi de contribuer à la sauvegarde de ces espèces !

+ d’information sur cette conférence : Cliquez ICI

Une bonne nouvelle : dans le Lot les vents ne sont pas porteurs pour l’éolien ! 

C’est avec cette annonce que l’ASMPQ (Association pour la Sauvegarde des Maisons et Paysages du Quercy) ouvre sa lettre de printemps à ses adhérents.

Et de poursuivre : “…Avec d’autres, nous avons beaucoup agi en 2020 pour contrecarrer un projet éolien au cœur du parc naturel régional des causses du Quercy et, plus largement, pour alerter sur les conséquences désastreuses du développement de telles installations pour notre patrimoine paysager
Nous avons été écoutés et, c’est mieux, entendus ; les signes en sont multiples :
• Le refus par notre préfet d’un projet en limite de la Corrèze
• La décision du parc naturel d’exclure de son territoire toute implantation de parc éolien
• L’abandon, compte tenu de l’opposition rencontrée, du projet développé par la société Eléments dans le secteur de Blars et Quissac
• La réponse du Président du Conseil Départemental à notre dernière intervention. L’assemblée départementale a arrêté la stratégie lotoise pour la transition énergétique qui s’appuiera essentiellement « sur les trois gisements potentiels spécifiques du Lot : le photovoltaïque, le bois énergie et la méthanisation ». Le département juge « primordial d’accompagner le développement de la production d’énergies renouvelables pour pouvoir en maîtriser tous les impacts : ne pas sacrifier notre environnement et nos paysages… ». Cette orientation nous satisfait pleinement. Nous resterons très attentifs à la concrétisation de cette politique et je vous remercie de nous informer des projets qui ne vous sembleraient pas conformes à ces objectifs”.

L’appel est lancé tout en ajoutant le projet d’une première sortie le 10 juillet.

Plus d’information sur l’Association pour la Sauvegarde des Maisons et Paysages du Quercy
(partenaire de Quercy net) en cliquant CE LIEN

Le Grand Palais sur Kensei TV

Kansei TV, Web TV spécialisée dans l’architecture et l’urbanisme, vient de publier une vidéo consacrée à la transformation urbaine de Cahors, et plus précisément au Complexe cinématographique Le Grand Palais. Cette vidéo qualitative donne à voir de très belles images de la ville de Cahors et des mutations de sa centralité. Kansei TV s’est tout particulièrement arrêtée au cinéma Le Grand Palais et nous propose une visite virtuelle de cet équipement qui a pris possession de la place Bessières. Le cheminement de sa conception y est retracé au travers d’une interview exclusive de son architecte, Antonio Virga, qui a dessiné Le Grand Palais. Volume, implantation, architecture, matériaux…, de la genèse à la mise en œuvre, Kansei TV offre un angle inédit aux passionnés d’architecture et un motif de fierté aux Cadurciens. Quelque peu endormi en ces temps de pandémie, Le Grand Palais est malgré tout, pour l’heure, le rendez-vous de quelques skaters qui se retrouvent sur son parvis et démontrent à quel point cet espace a trouvé son public. Nul doute que dès que la situation sanitaire le permettra, Le Grand Palais, tout comme les autres lieux culturels, ces lieux de partage et d’émotion, reprendront place au cœur de nos vies (source Medialot.fr)

N’oublions pas d’ajouter que Le Grand Palais était également prévu pour accueillir en son dernier étage, les collections du Musée de la Résistance, de la Déportation et de la Libération du Département du Lot…. Est-ce toujours d’actualité ?

 

Librairies : des commerces évidemment essentiels

Natalie Julia qui représente notre partenaire, la librairie Calligramme à Cahors, nous rappelle, avec juste raison, qu’aujourd’hui son activité est reconnue comme essentielle !

Et pour compléter son propos, vous trouverez ci-dessous, les informations pratiques pour vos prochains déplacements, en toute sécurité

Sous quelles conditions les clients peuvent-ils se déplacer pour se rendre en librairie ? 

« Commerces essentiels » et « achats de première nécessité » : en application du confinement, tout déplacement de personne hors de son lieu de résidence est interdit entre 6 heures et 19 heures. Il est néanmoins possible d’effectuer des déplacements « pour effectuer des achats de première nécessité ou des retraits de commandes ». Dès lors que les librairies relèvent des commerces « essentiels », l’achat de livres est compris dans les achats de première nécessité. 

Dans quel rayon autour de leur domicile les clients peuvent-ils se déplacer pour se rendre dans une librairie ? Sont interdits les déplacements conduisant une personne à sortir à la fois d’un rayon de 30 kilomètres autour de son lieu de résidence et du département dans lequel ce dernier est situé. 

Exemples : 

– une personne peut parcourir plus de 30 km pour se rendre dans une librairie si elle reste dans le même département que celui de son lieu de résidence ; 

– si la personne change de département pour se rendre dans une librairie, elle ne pourra pas aller au-delà d’un rayon de 30 km autour de son domicile ; 

NB : le rayon maximal de dix kilomètres autour du domicile s’applique à la promenade ou à l’activité physique individuelle et non à l’achat de produits de première nécessité tels que les livres. 

 

La librairie est au 75 , rue du Maréchal Joffre / 46000 Cahors
05 65 35 66 44 / contact@librairiecalligramme.fr
horaires d’ouverture : du mardi au samedi 9h30/18h45

+ d’infos sur le site internet en cliquant CE LIEN

 

Sauvons notre patrimoine : Église abbatiale Sainte-Marie de Souillac

Parmi les projets emblématiques proposés par la “Mission Bern”, figure l’abbatiale de Souillac.

Projet de rénovation : Outre la réhabilitation d’un patrimoine emblématique, cette restauration d’envergure est la clé de voûte d’une politique globale de remise en valeur du bâti d’une cité médiévale, développée autour de l’abbatiale. Sa rénovation permettra, outre le culte, de renouveler son offre culturelle : développement de concerts de musique sacrée avec les festivals de Rocamadour et Saint-Céré et extension des musées de la ville dont celui des Automates.

Pour participer financièrement à cette restauration, cliquez ICI

 

Le réveil des moulins du Quercy

Moulin de Larnagol

L’Association de Sauvegarde des Moulins du Quercy a vu le 12 février 2021 la pertinence de son projet de « Réveil des Moulins » récompensé par délibération du Conseil Régional d’ OCCITANIE.

Déposée en octobre 2018 et soutenue par les responsables de collectivités telles que le Département du Lot, le Grand FIGEAC, la ville de FIGEAC, l’association de pêche de Figeac, l’association Sauvegarde du Célé, l’association Céléwatt, la Société des Amis du Vieux Saint-Antonin et plus largement par les propriétaires et les usagers des moulins du Lot et du Tarn-et-Garonne, notre réponse à l’appel à Projets : ENERGIES RENOUVELABLES COOPERATIVES ET CITOYENNES émis par la Région et l’Ademe a trouvé son avènement !

Le projet que porte notre association a pour objectif la faisabilité de la réactivation de moulins à eau à des fins de production d’électricité décarbonée grâce à leur participation au mix énergétique indispensable au respect de l’engagement TEPOS de notre Région à trouver son autonomie énergétique à l’horizon 2050 !

C’est une première action concertée et collective qui servira d’exemple à toutes celles et ceux qui trouveront là un point d’appui pour une autre réponse que les destructions d’ouvrages hydrauliques actuels, la loi n’ayant jamais exigé autre chose que le rétablissement de la qualité des eaux en « gérant, équipant et entretenant » les ouvrages de nos cours d’eau.

Pour que vivent nos rivières il faut que vivent nos moulins.

Pour lire le communiqué dans son intégralité, CLIQUEZ ICI

 

L’association des Moulins du Quercy est partenaire de Quercy net

Madame Claude sur Netflix : quelques souvenirs d’une époque cajarcoise

Madame Claude en 1977 (photo Sipa)

 

 

Au moment de la sortie du film consacré à cette femme discrète qui défraya la chronique dans les années 70, revenons sur les derniers moments de liberté de Fernande Grudet.

 

 

 

C’était le 31 décembre 1986, il y a exactement 29 ans. Fernande Grudet ne fit aucune difficulté quand les gendarmes sont venus la chercher dans sa maison de Cajarc, dans le Lot. Un détail que rapporta, à l’époque, le capitaine de gendarmerie Alix, commandant de compagnie. C’est lui, en exécution d’une contrainte par corps émanant du président du tribunal de grande instance de Paris, qui eut la difficile mission de conduire Fernande Grudet, alias Madame Claude, dans une des très vétustes geôles de la prison du Château du Roy, à Cahors. Un soir de réveillon passé dans une maison close, mais cette fois avec des barreaux aux fenêtres.

À Cajarc, Fernande se croyait protégée, mais le fisc n’attendait que son retour de l’étranger pour lui réclamer la modique somme de 11 millions de francs. Des arriérés d’impôt qui, dix ans auparavant, lui avaient déjà valu d’être condamnée à dix mois avec sursis pour fraude fiscale et douanière

Le soir du réveillon, Fernande Grudet a donc suivi les gendarmes, avant de tourner une dernière fois le regard vers sa maison aux volets clos située au lieu-dit «Gaillac», à quatre kilomètres de Cajarc. Une grange qu’elle restaurait avec soins, où s’affairaient encore l’électricien et le plombier, et qui jouxtait la propriété d’Olivier Guichard. Il arrivait que l’ancien ministre et baron du gaullisme rende visite à sa voisine, une femme qui ne s’épanchait guère.

Directrice de société
C’était l’époque où la commune avait l’habitude de croiser chez le boulanger plusieurs personnalités conquises par le petit village de la vallée du Lot. Comme le couple Pompidou qui fuyait de temps en temps les salons de l’Élysée pour rejoindre sa propriété du Prajoux. A Cajarc, on pouvait rencontrer aussi Françoise Sagan, née Quoirez, qui retrouvait la chaleur de la maison familiale située sur le tour de ville, ou bien encore le chanteur Guy Béart ou l’auteur de pièces à succès Marcel Mithois…

Sur ses papiers, Fernande Grudet était «directrice de société» ou «chargée de relations publiques». Une profession qu’elle savait décliner lorsqu’elle parlait avec les gens au hasard des rues. Celle qui avait défrayé les chroniques mondaines, qu’on appelait presque avec respect la «vestale des grands», affichait une totale discrétion, comme si elle avait résolument effacé son passé. «Dans la commune, elle était assez estimée, mais on ne se préoccupait guère de sa vie. On se souvient juste qu’elle recevait chez elle des femmes venues se reposer. C’était de très jolies filles qui avaient une grande classe. Dans Cajarc, on la voyait peu. Elle circulait dans une petite voiture et rendait visite à une amie fidèle, Madame Merle, qui était antiquaire. Elle avait noué également des relations avec Françoise Sagan et, surtout, avec son frère Jacques Quoirez. Un jour, le bruit a couru qu’il était parti vivre sur le causse, à Larnagol, justement avec une des femmes qu’il avait rencontrées chez Madame Claude», raconte Guy Mirabel. Aujourd’hui, ces témoins ont disparu. L’ancien maire se souvient du jour du 31 décembre où les gendarmes sont venus le prévenir qu’ils allaient interpeller Madame Fernande Grudet : «Que voulez-vous que je fasse. Je leur ai dit : eh bien, faites votre travail…» Guy Mirabel serait presque nostalgique quand il évoque ce passé où Cajarc aurait pu devenir le petit Saint-Tropez du Lot…

Et puis, il y a eu l’incarcération de Fernande Grudet à la maison d’arrêt, son procès au tribunal de Cahors, puis devant la cour d’appel d’Agen où l’instruction était assurée par le juge Brugières, et, enfin, le tribunal de Paris… Avant d’être libérée le 1er mai 1987, jour de la fête du Travail. La justice n’avait de cesse de faire tomber pour fraude fiscale et proxénétisme celle qui répétait : «dans la vie, il n’y a que deux choses qui marchent : le sexe et la bouffe…»

À Cahors, l’emprisonnement dura trois mois mais ne fut pas un enfer. Un de ses anciens avocats, le Cadurcien Philippe Mercadier, se souvient qu’elle bénéficiait d’une cellule particulière, avec salle de bain, avec une femme de ménage à sa disposition, mais aussi de vrais repas sortis tout droit des cuisines de «La Taverne», le meilleur restaurant de l’époque. «Le premier vendredi de son incarcération, Fernande Grudet m’avait dit non sans humour : «Vous vous rendez compte : on m’a servi, à moi, du maquereau !». Elle se plaignait parfois de sa femme de ménage qui lui rétorquait «Je n’ai que deux bras et deux jambes.» Elle répondait alors à son tour avec humour : «Moi aussi, si je n’avais eu que deux bras et deux jambes, je ne serais jamais arrivée où je suis arrivée…».

Ça ne s’invente pas.

 

(sources : La Dépêche du midi 23 décembre 2015)

Photo Bandeau : la grange de Cajarc

Le président Gaston Monnerville au Panthéon ?

Cette initiative lancée par Madame Huguette Tiegna, députée de la 2e circonscription du Lot a suscité de nombreuses réactions et notamment celle d’Edmond Jouve, Professeur émérite de l’Université Paris Descartes Sorbonne Paris Cité (aujourd’hui Université de Paris).
Edmond Jouve, enfant de Nadaillac-de-Rouge, lequel s’associe pleinement à cette démarche, est le créateur des colloques internationaux francophones du canton de Payrac (1991-2012) qui ont reçu plusieurs chefs d’Etat, ambassadeurs et représentants des principales organisations mondiales sur la Francophonie. La 5e édition (1995) a été consacrée  à Gaston Monnerville.

 

Chaque édition du colloque a sa photo de groupe qui réunit organisateurs et participants. Celle-ci est prise devant l’église de Payrac.

 

 

De très nombreuses personnalités, dont certaines avaient fait le déplacement depuis la Guyanne, sont intervenues pour fêter le grand homme. Citons les ministres Maurice Faure, René Monory, Jacques Augarde ainsi que les lotois (Martin Malvy, Jean Milhau, Edmond Massaud, Gérard Miquel…).

 

 

 

 


 

 

Les actes de ce colloque ont été publiés dans le cadre de la collection “Mondes francophones” par l’Association des Écrivains de Langue française.

 

 

 

Quelques compléments sur Gaston Monnerville

+ d’information sur Gaston Monnerville dans les pages de Quercy net

Gaston Monnerville, l’homme qui dit Non à de Gaulle (source Franceinfo)

9 mai 1915 : 8 lotois tués lors du premier assaut de la seconde bataille d’Artois

 

 

 

 

 

 

 

L’assaut du Labyrinthe du 9 mai 1915 ; une chronique d’un massacre annoncé.

Le 9 mai 1915, entre Notre Dame de Lorette et Roclencourt, sur un front large de 10 kilomètres, l’armée française déclenche la deuxième offensive d’Artois.

Dans l’esprit du haut commandement français, cette offensive au nord d’Arras doit être la bataille de rupture qui permettra de percer la ligne de défense ennemie, s’emparer du plateau de Vimy et contrôler la plaine minière de Lens. Puis, par un jeu de dominos, faire vaciller tout le front Allemand de la mer du Nord jusqu’aux Vosges.

Le général Joffre se donne les moyens matériels et humains de cet assaut qui sera conduit par les unités de la Xe armée du général d’Urbal. La Xe armée aligne sept corps d’armée contre trois corps d’armée de la VIe armée allemande et pour la première fois de la guerre une supériorité en artillerie écrasante.

Mais pour conquérir le sud-est du plateau de Vimy, deux obstacles difficiles se dressent ; le village de Neuville-Saint-Vaast et le Labyrinthe. 

Le Labyrinthe ? Un réseau de tranchées, d’abris, de fortins et d’ouvrages défensifs garnis de mitrailleuses et de canons situé au nord d’Arras. Il s’étend sur deux kilomètres de côté et forme un saillant entre Ecurie et Neuville-Saint-Vaast.

De rares officiers supérieurs estiment que le Labyrinthe en l’état est imprenable. Ce 9 mai, il le fut.

Une attaque frontale par le 26e régiment d’infanterie occasionne plus de 700 pertes humaines en … 10 minutes ! Son contournement par l’ouest grâce à une percée difficile du fortin de la Maison Blanche sise sur la route d’Arras-Béthune ne l’ébranle pas. Il faudra des semaines ininterrompues de combat pour le capturer le 17 juin 1915 au moment où la bataille d’Artois s’affaiblit avec des résultats limités.

 

Le récit historique portant sur la deuxième bataille de l’Artois en mai 1915, vient d’être publié dans le magazine “TRANCHEES” Hors Série n° 20.

Il s’intitule : Artois, le 9 mai 1915. Les combats du Labyrinthe

Le magazine est disponible depuis le 27 mars 2021 dans les kiosques et librairies. Il peut être également commandé chez l’éditeur : www.ysec.fr

Cette contribution est doublée d’une publication au format livre chez le même éditeur (disponible également dans les librairies et commerces de vente en ligne : Fnac, Amazon etc.)

Dans son écrit de 82 pages, l’auteur Vincent HERPIN, que nous remercions pour sa communication, relate l’assaut meurtrier du Labyrinthe (réseau de tranchées et d’ouvrages défensifs) au nord d’Arras le 9 mai 1915. L’ouvrage est par ailleurs richement illustré avec des photographies ou des cartes légendées.

En annexe, sont identifiés l’ensemble des soldats français et allemands tués ce jour lors de l’assaut du « Labyrinthe » ; plus de 1 000 soldats.

Soldats tués le 9 mai 1915
Résidence Nom Prénom Age Date Naissance Naissance Régiment
Cahors SIMET Ernest 22 ans 23/05/1892 Cahors 011 RI
Cahors TEULET Auguste 23 ans 23/07/1891 Saint-Germain-les-Belles 011 RI
Duravel GUIGNES Jean 26 ans 09/06/1888 Duravel 011 RI
Martel VAUX Augustin 23 ans 24/04/1882 Martel 011 RI
Montcuq BOUSQUET Joseph 26 ans 01/09/1888 Castelnau-Montratier 011 RI
St-Médard-Presque MARCILHAC Henri 20 ans 13/10/1894 Saint-Médard-de-Presque 011 RI
Tauriac BRUYERE Jean 26 ans 26/04/1889 Tauriac 011 RI
Vidaillac SAVIGNAC Léopold 28 ans 11/11/1886 Vidaillac 011 RI

Le moulin à vent de Gignac : étude d’impact socio-économique par la Fondation du Patrimoine

La Fondation du Patrimoine a mis en place des outils pour mesurer l’impact économique et social de ses projets et de ses aides. Pour cela elle a fait réaliser par le Bureau d’Etudes Pluricité sept études de cas. Le but : mesurer, apprécier, qualifier les impacts multidimensionnels d’un acteur central qui oeuvre à la sauvegarde et à la valorisation du patrimoine français. Le moulin de Gignac Lot fait partie des sept études de cas : mesure de l’empreinte socio-économique des projets restaurés à l’échelle locale, approche territorialisée des effets économiques et sociaux induits par la restauration du patrimoine

Ces sept études de cas ont été réalisées sur sept projets locaux restaurés dans les trois dernières années et qui ont bénéficié du soutien et de la Fondation du patrimoine : le Théâtre de Nevers (58), la façade du café de Villedieu (84), la sculpture de la basilique Saint-Martin de Tours (37), l’église Saint-Étienne de Lacanche (21), le moulin à vent de Gignac (46), le fort de la Sauvetat (63) et la salle Sthrau de Maubeuge (59).
Une synthèse croisée des enseignements : valorisation des constats et enseignements transversaux tirés des différents travaux de collecte réalisés, à la fois sur le volet quantitatif/économique et qualitatif/sociétal.

La monographie de 40 pages intitulée “Etude d’impact socio-économique Etude de cas : le Moulin à vent de Gignac Lot” peut être consultée sur le site de la Fondation du Patrimoine.

https://strapi-upload.cdn.fondation-patrimoine.org/Monographie_Moulin_a_vent_de_Gignac_20261536a9.pdf

L’étude devait être réalisée sur place, un jour d’ouverture du moulin, avec enquête auprès des visiteurs, mais les conditions sanitaires ont rendu impossibles toutes les rencontres qui étaient prévues. La collecte de renseignements s’est faite uniquement par téléphone ou via Internet (ce qui explique que des noms propres soient écorchés ! et des chiffres mal retranscrits – 6000 habitants au lieu de 670 par exemple).

Dernière précision :

Dans la prochaine campagne de communication de la Fondation du Patrimoine, parmi les visuels utilisés, on pourra voir deux photos du Moulin de Gignac : le moulin tel qu’il était en 1975 et le moulin tel qu’il est aujourd’hui.

Les lotois à Paris parlent aux lotois

L’association Les lotois à Paris est née en février 2020 du constat que nous étions nombreux à rejoindre la capitale pour répondre à des opportunités scolaires ou professionnelles. Pourtant, peu d’entre nous se connaissent. Nous nous croisons sans nous reconnaître. L’association souhaite réunir les lotois présents à Paris pour les unir autour d’un réseau d’entraide que ce soit pour trouver un logement, un stage, un emploi, un bon plan restauration ou tout simplement partager des moments festifs et de convivialité.

En 2020, nous vous avons proposé une rencontre lors de LOT’HENTIQUE APÉRO, événement convivial où chacun a ramené une spécialité du Lot à partager avec ses homologues lotois à Paris. Dans la même lignée, nous avons organisé une série de 5 apéros-visio durant le confinement du mois de mars. L’association avait également prévu un café jeu de société mais la crise sanitaire en a décidé autrement. Notre ambition est de s’adresser à toutes les classes d’âge.

En 2021, nous souhaiterions avec votre aide construire le site internet de l’association, réaliser le carnet des lotois à Paris afin de matérialiser notre solidarité, éventuellement rédiger des articles et des interviews de lotois présents à Paris, des conférences-débats, des animations culturelles autour du Lot et de ses produits locaux, renouveler les événements passés lorsque le contexte le permettra. Dans ces conditions, nous vous proposons d’adhérer à l’association pour l’année 2021.

• Adhésion association + SURPRISE
L’adhésion est d’un montant de 12 € et vous recevrez en cadeau d’accueil le sac officiel de l’association dans lequel vous pourrez transporter vos denrées pour le prochain LOT’HENTIQUE APÉRO !
https://www.helloasso.com/…/adhesion-association-2021
sac réalisé par @SacréLotois

Nous vous remercions d’avance pour votre participation et votre enthousiasme si précieux en ces temps où la fraternité et la solidarité sont plus que jamais nécessaires,

Lotoisement vôtre,

… et Quercy net y ajoute ses encouragements !

Lancement d’une souscription pour la restauration de l’église de Camy à Payrac

Construite au 12ème siècle et profondément modifiée après les destructions de la Guerre de Cent Ans, l’église de Camy est décorée par des peintures de la fin du 15ème siècle, probablement réalisées par la même équipe qui a travaillé à Lunegarde et à Soulomès. Ces peintures sont en grand péril. Recouvertes d’un badigeon bleu « ciel étoilé » au 19ème siècle, elles ont été « découvertes » de manière maladroite par des amateurs dans les années 70 et n’ont jamais été restaurées. L’église elle-même est vétuste, les vitraux sont cassés et la maçonnerie doit être reprise.

Pour financer l’étude préalable par un architecte du patrimoine et d’un peintre-restaurateur, ainsi qu’une intervention de préservation d’urgence sur les peintures, la mairie de Payrac et la Fondation du Patrimoine ont lancé une souscription dont l’objectif de cette première phase est de recueillir 10 000 euros.

Les dons (les plus petits comptent et sont les bienvenus !) sont déductibles de l’impôt sur le revenu à hauteur de 66% (60% pour les entreprises). Ils sont collectés en ligne par la Fondation du Patrimoine :

www.fondation-patrimoine.org/74738

Vous pouvez également contacter la mairie de Payrac, ou l’Association pour la restauration de l’église de Camy (AREC) au 06 20 30 00 83, pour obtenir un bulletin de souscription à renvoyer à la Fondation avec un chèque.

A quoi servaient les dolines ?

Témoignages de l’activité agricole qui était pratiquée sur les causses, les dolines étaient les rares endroits où l’épaisseur du sol permettait de cultiver du chanvre, des céréales, du tabac, des pommes de terre. Ces parcelles étaient entourées d’un mur afin de les protéger des animaux. En automne et en hiver, on y parquait les brebis et les chèvres durant la nuit, pratique qui permettait une fumure du sol par les déjections des animaux.

A Caniac-du-Causse, un chantier au long cours est mené par le Département du Lot dans le cadre des Espaces naturels sensibles du Lot afin de restaurer plusieurs dolines du massif de la Braunhie (elles sont situées à proximité du circuit d’interprétation de Planagrèze …. + d’information sur le site du Conseil départemental CLIQUEZ ICI

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