Auteur/autrice : Gilles Chevriau Page 1 of 23

Les Brèves Littéraires Baladines : rdv à Baladou le 10 décembre

C’est sans doute le dernier rendez-vous littéraire lotois qui, avec sa 3e édition, clôturera 2022.

Samedi 10 décembre 2022,  de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h, à la salle des fêtes de Baladou. Laurent  Wirth est l’invité d’honneur de la manifestation. Rencontres et dédicaces avec 15 auteurs sont au programme (roman, BD, poésie, illustrations, cuisine…).

 

Cantem Nadal 10 décembre Notre-Dame de Velles / Lamagdelaine

Cliquez l’image pour agrandir

En collaboration avec l’IEO Olt, les associations La Granja, Los Barjacaires et Sul Pic (Cantarem), les Amis du Patrimoine Quercynois, vous convient à participer à la soirée de Noël que nous vous proposons le samedi 10 décembre en deux parties.

SAMEDI 10 DECEMBRE
17h – Chants de Noël / chapelle Notre Dame de Velles (Vers)
avec le choeur Cantarem,  accompagné par les musiciens de la Granja, les élève  des Ecoles de Musique, Los Barjacaires et Lot  Arts Vivants/ Retraite aux flambeaux en musique, vers les rives du Lot

21h – Bal occitan avec les Barjacaires, La Granja & les Ecoles de Musique /  Salle des fêtes (Lamagdelaine)

Entre les deux nous vous proposons un repas partagé : La soupe et le vin sont offerts à tous, et chaque participant apporte un plat salé ou sucré à partager avec les autres convives. Inscrivez-vous par téléphone en indiquant si vous apportez un plat salé ou sucré, auprès de Claude Vertut (06.42.21.79.17) pour les Amis du Patrimoine Quercynois,

Le village d’Autoire vu par Yves Marguin

Autoire est un charmant village situé dans un cirque naturel, où rien ne dénote, ni les habitations ni la nature. Pour preuve, son appartenance au label des « Plus Beaux Villages de France ».
Toits pentus aux tuiles sombres, façades blondes à colombages ou à encorbellements, tourelles et pigeonniers, manoirs, châteaux et gentilhommières, font d’Autoire un ensemble au caractère architectural remarquable. Autrefois lieu de villégiature apprécié des notables de Saint-Céré, le village fut surnommé le « Petit Versailles ».
Le charme d’Autoire tient aussi à son environnement exceptionnel : un cirque de falaises calcaires d’où surgit le ruisseau du Toire, dans une impressionnante cascade de 30 mètres.
La balade le long du GR est très prisée : le chemin de crête y dévoile des vues exceptionnelles. Le dépaysement ne serait pas complet sans un passage à la forteresse des Anglais, incroyablement accolée à la falaise du cirque. Ce château servit aux compagnies anglaises pendant la guerre de Cent ans et aux brigands des environs. Depuis, la sérénité a regagné le cirque où seul le tumulte des eaux vient rompre le calme environnant.

Jaqueline Rougié : une énarque discrète au hameau du Bougayrou.

TÉMOIGNAGE :

Née le 29 juillet 1927 à Issoudun (36), son enfance se déroule dans la Champagne berrichonne (région à moutons et terre à blé), où son père tannait du cuir à semelle. Elle a des origines à Lacave, plus précisément à Belcastel, où est né son grand-père maternel Bazile Annet Delmas. Orpheline en 1939 de sa mère institutrice et fille unique, au moment de la débâcle en 1940, son père la confie à ses cousins du Pont de l’Ouysse. A l’abri des évènements, et durant son séjour, elle les aide dans leur quotidien, puis revient régulièrement jusqu’en 1945. A cette date, elle obtient son baccalauréat et rencontre Gabriel Rougié (1927-1991) originaire du Bougayrou où elle réside actuellement. Elle a gardé un très bon souvenir de cette période et poursuivra  ses études :
– licence de droit à Paris par correspondance (1945-1948)
– diplômée de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris (1948-1950)
– préparation au concours externe de l’ENA (1950-1953). En parallèle elle suit des études en économie politique

Admise à l’ENA promotion Albert Thomas (*), elle y entre en janvier 1953 et en sort en juillet 1955. Elle a pour condisciple Gabriel Rougié qu’elle épouse en septembre 1953. De cette union naîtront 3 enfants ; 2 filles et un garçon. Durant la première année elle accomplit un stage de 6 mois chacun, d’abord au Maroc puis à Limoges (87). Le major de la promotion est Jean François-Poncet (1928-2012). Elle figure dans la botte (classement des meilleurs élèves), ce qui lui permet de choisir la Cour des comptes, un des corps les plus convoités, après le Conseil d’Etat.
En tant que magistrate elle donne des cours en faculté. Dans cette école elle croise Edouard Balladur ancien premier ministre issu de la promotion suivante (1955-1957) baptisée France-Afrique. Afin d’élever ses enfants avec une parenthèse de 5 ans, elle ne reste pas inactive et enseigne à temps partiel pour des élèves préparant un BTS.

Son époux terminera sa carrière en qualité de PDG de la Compagnie des Côteaux de Gascogne organisme public. Le nom de Gabriel Rougié est également associé au cabinet d’Edgar Pisani (1918-2016), ancien ministre de l’agriculture qui recherchait un “spécialiste de la betterave”.

En 198, la retraite sonnant, Jacqueline Rougié fonde une association pour venir en aide aux personnes abîmées par la vie. Aujourd’hui encore elle reçoit des témoignages de reconnaissance. 

A 95 ans et doyenne de sa commune elle a conservé sa simplicité et son sens de l’accueil, tout en se consacrant à la rédaction de ses mémoires avec l’aide de ses enfants

Merci à Jean-Claude Mazot pour le résumé de cette belle rencontre

*Né à Champigny-sur-Marne alors 75017, le 16 juin 1878, décédé à Paris le 08 mai 1932, reçu premier à l’agrégation d’histoire et géographie. A 36 ans il est nommé sous secrétaire d’état à l’artillerie et à l’équipement militaire, député de la Seine en 1914 puis du Tarn de 1919 à 1921, ensuite directeur du Bureau International du Travail (BIT) basé à Genève, Suisse.

Je rêvais d’un autre monde : une nouvelle expo au musée Verdun

Qui n’a pas rêvé d’un autre monde ? sans doute les artistes invitants se sont posés la question, comme nous tous aussi. Des réponses seront-elles proposées dans les oeuvres exposées ?

Le plus simple est encore de vous rendre au Petit Musée de Christian Verdun où le maître des lieux et Katia Weyher vous invitent au vernissage samedi 19 novembre à 11 h. Rendez-vous au 180 rue de la Résistance à Arcambal.

L’exposition est ouverte tous les samedi après-midi jusqu’au 17 décembre. Pour contacter le musée, par mail cv@christian-verdun.com ou par téléphone 06 31 69 65 68

Résistance en Haute-Vienne

Notre site comportant de nombreuses pages sur le thème de la Résistance en Quercy, nous sommes régulièrement sollicités pour compléter nos contenus. C’est le cas avec ce texte qui fait référence à Helmut Kampfe, militaire allemand dont le nom sera associé au massacre d’Oradour-sur-Glane

“En traversant la route nationale 141 à Moissannes. Depuis 1986, en bordure de cet axe menant à Clermont-Ferrand, se dresse un menhir de 60 tonnes et de 6 m de haut, réalisé par l’artiste Jean-Joseph Sanfourche. Dans les environs de cet endroit Helmut Kampfe à été capturé, le 9 juin 1944. Il chevauchait seul devant ses troupes. Près de Moissannes, il rencontre les maquisards de Georges Guingouin commandés par le sergent Canou. Cette capture eut de graves conséquences comme Oradour-sur-Glane.”

En pièce jointe, notre contributeur que nous remercions, nous propose un document de 8 pages intitulé : “Chemins de mémoire de la Résistance du Pays Monts et Barrages”. CLIQUEZ CE LIEN pour lecture et téléchargement.

Le château de Castelnau-Bretenoux proposé par Yves Marguin

Merci à l’auteur de cette vidéo accompagnée par le texte ci-dessous.

Le château de Castelnau-Bretenoux, situé dans le département du Lot, est la forteresse médiévale la plus imposante du Quercy. Cet imposant édifice constitue un résumé des arts du Moyen Âge. Le château se dresse à 900 mètres à l’est de Prudhomat. La construction du château s’est déroulée sur plusieurs siècles, du XIIe au XVIIe siècle. Son origine remonte à Hugues de Castelnau qui fait édifier une enceinte autour de son domaine. Il est l’ancêtre d’une lignée familiale très puissante, baronnie inféodée aux comtes de Toulouse et qui prospère dans une région riche en ressources agricoles. Le château, siège de la puissante famille des barons de Castelnau, est un imposant témoignage de l’évolution de l’architecture castrale. Conçu pour résister aux assauts des guerres médiévales, il s’adapte aux progrès de l’artillerie aux XVe et XVIe siècle.

Séance mensuelle de la Société des Etudes du Lot

Jeudi 3 novembre 2022 – Séance mensuelle à 18h15 Espace Clément Marot (3e étage)
PAROLES DE SAULIACOIS . Propos recueillis – Jean Héreil

Avions Dewoitine : L’aérodrome de Cahors-Labéraudie en avait un modèle

 

 

Avec la sortie le 7 novembre prochain d’un timbre et d’une mini-feuille de la série Poste aérienne illustrée par un chasseur Dewoitine D1, nous rappelons aux amis du patrimoine aéronautique les quelques éléments suivants.

 

Les anciens qui ont fréquenté entre 1931 et 1970 le terrain d’aviation, aujourd’hui disparu de Cahors-Labéraudie, se souviendront sans doute d’un avion de cette marque toulousaine qui appartenait à Gaston Artigalas.

Publication : “L’aérodrome de Cahors-Labéraudie, 1931-1970”, LUFEAUX Claude et AUSTRUY Serge, éditions édicausse, 2017

Pionnier de l’aviation dans le Lot, l’un des initiateur de ce lieu de mémoire et président de l’ACQ (Aéro-club du Quercy) il possédait un modèle très rare (Dewoitine D 7) qu’il a offert dans les années 60 au Musée de l’Air et de l’Espace du Bourget.

L’histoire complète de cet aérodrome a été écrite par Claude Lufeaux et Serge Austruy. L’ouvrage est disponible aux éditions édicausse www.edicausse.fr

On peut retrouver le parcours professionnel d’Emile Dewoitine, à l’origine du développement de la construction aéronautique en région toulousaine en cliquant CE LIEN

 

 

Timbre Dewoitine : crédit photo www.phil-ouest.com

Jean-Marie Massou : de l’ombre à la lumière

Bien que “retiré du monde”, il vivait en fusion avec les entrailles de notre planète, chemin que lui seul pouvait expliquer. Marminiac son village était sa protection de surface et aujourd’hui ses habitants veulent, à juste raison, protéger l’oeuvre de Jean-Marie Massou, décédé en 2020.

L’association SIderal s’est ainsi rendue propriétaire du site des Limoges, afin de préserver le lieu – fermé au public – où sont les sculptures magistrales. Les moyens d’action dont se dote l’association pourraient permettre la naissance d’un musée à ciel ouvert entièrement sécurisé. On pourrait alors par une vaste galerie, découvrir  l’une de ses œuvres majeures : Le Sidéral, un bateau, mais aussi le titre d’un roman qu’il avait dicté à sa mère.

Aujourd’hui des oeuvres de Jean Marie Massou sont exposées au MIAM à Sète jusqu’en janvier 2023 : une exposition est également en préparation pour Bruxelles.

Autre mission pour cette association : celle de faire connaitre « La Mission universelle » de Jean Marie, celle qui, selon ce dernier, vise à « prévenir l’humanité que le monde va à sa perte, qu’il s’agit de protéger ceux qui restent ».

Vert un média… presque local et qui annonce la couleur

Lors de son lancement en 2020, Quercy net qui avait publié une brève est destinataire de leur lettre digitale. Certes, le contenu déborde de notre territoire mais le sérieux, la régularité et l’implantation d’une partie du staff dans le Lot, près de Gourdon, méritent ce nouvel écho.

Pour avoir toute l’actualité de l’écologie en 7 minutes de lecture, on peut s’abonner gratuitement en cliquant CE LIEN

n-François Champollion en tenue égyptienne, peinture au pastel de G. Angelelli, 1828. © Crédit photo : Musée du Louvre/Wimedia Commons

Regards sur le territoire à l’époque de Jean-François Champollion

La première moitié du XIXe siècle : une période historique importante pour la France et pour la région de Figeac ! Après la Révolution et l’Empire, un nouveau monde est en gestation : la France retrouve la paix et la stabilité, mais la société évolue, les activités économiques se transforment, les idées nouvelles se propagent…

Dans le cadre de la saison culturelle Eurêka ! 2022, une question émerge alors :
À quoi ressemblait le territoire du Grand-Figeac à l’époque de Jean-François Champollion ? Comment y vivaient ses habitants ? Quels étaient les grands défis des mutations économiques, sociales, politiques à l’œuvre dans les années 1810-1840 ?
Un pari, un peu fou, est lancé : brosser un portrait du territoire du Grand-Figeac … tel que l’a connu Champollion !
Ce cycle de conférences est l’aboutissement d’un projet initié au printemps 2022 auprès des 92 communes du Grand-Figeac invitées à réaliser une petite enquête historique à partir de documents d’archives conservés en mairie ou accessibles en ligne.

Ces informations historiques collectées par les communes et des passionnés de patrimoine local seront transmises à l’occasion de six rendez-vous, dans chaque secteur du territoire, du mois d’octobre au mois de décembre 2022.

Les six rendez-vous dans le territoire :

  • Albiac, vendredi 7 octobre à 20h30, salle des fêtes.
  • Cajarc, samedi 29 octobre à 20h30, auditorium de l’école de musique.
  • Sonac, samedi 19 novembre à 20h30, salle polyvalente.
  • Prendeignes, samedi 26 novembre à 20h30, salle des fêtes.
  • Béduer, vendredi 9 décembre à 20h30, salle des fêtes.
  • Bessonnies, dimanche 4 décembre à 14h, salle des fêtes. Conférence suivie d’une visite des espaces du château dédiés au maréchal Ney.

Gratuit sans réservation – Informations Office de Tourisme du Grand-Figeac 05 65 34 06 25

Contact  Benjamin Philip, animateur du patrimoine
Pays d’art et d’histoire du Grand-Figeac, vallées du Lot et du Célé
05 65 40 05 40 / 06 31 99 90 79
patrimoine@grand-figeac.fr

Illustration : Jean-François Champollion en tenue égyptienne, peinture au pastel de G. Angelelli, 1828.
 © Crédit photo : Musée du Louvre/Wimedia Commons

Comprendre les archives médiévales

L’association Héritages du Sénéchal, à Gourdon, s’occupe de l’étude et de la mise en valeur des archives anciennes de la ville et de ses environs. Dans ce cadre, l’association propose depuis plusieurs années des cours, gratuits, pour apprendre à déchiffrer et comprendre des archives médiévales. Pour la rentrée 2022, l’association propose quatre séances de cours par semaine.

Le lundi à 14 h, un cours d’initiation pour débutants apprend les bases de la paléographie (la lecture des écritures anciennes), de l’ancien français et de divers éléments nécessaires à la compréhension des archives (anciennes unités de poids et mesures, monnaies, …). Le lundi à 15 h 30, un cours de paléographie d’un niveau plus avancé permet de se perfectionner dans la lecture de textes plus difficiles.

Le jeudi, deux cours de latin médiéval sont proposés : un premier à 14 h pour les débutants et un second à 15 h 30 d’un niveau plus avancé, avec à la clé la lecture et traduction de manuscrits médiévaux rédigés en latin.

Ces cours reprennent à partir du 3 octobre, dans la salle du troubadour, à l’étage de la Maison du Roy, place Noël Poujade à Gourdon. Ils pourront également être suivis à distance en visioconférence, ce qui ne manquera pas de convenir aux participants qui suivent ces cours depuis Cahors, Luzech ou même de Dordogne.

Pour une mise en pratique, l’association Héritages du Sénéchal a un groupe de travail qui se réunit les mardis de 9 h à 12 h, aussi dans la salle du troubadour, pour transcrire et étudier les archives de Gourdon.

Renseignements : https://www.heritagesdusenechal.fr/ ou heritagesdusenechal@gmail.com

Source article : Blog des Bourians

 

Jean-Jacques Chapou honoré une nouvelle fois à Montcuq

La rencontre qui s’est tenue à l’Hôtel de ville de Montcuq le mardi 27 septembre, autour de l’exposition consacrée à l’enfant de la ville Jean-Jaques Chapou, a donné lieu à plusieurs interventions des représentants des collectivités et associations invitées. Nous reproduisons ci-dessous l’essentiel du texte du délégué du Souvenir français, M. Hervé Thiebaut, cheville ouvrière de cette exposition.

Le patronyme de Chapou, est évoqué à Montcuq, par un boulevard, l’école primaire, par une plaque au Collège Jean Jacques Faurie, qui présente en cent caractères, notre résistant. Quant au monument aux morts. Le nom de Chapou, y est gravé trois fois dans la pierre ; il ne sera jamais oublié. Son père Etienne, mort au Champ d’Honneur en 1914, sa mère Camille née Bigou, déportée pour action dans la résistance, à Ravensbrück, en Juillet 1944, morte quelques jours avant la mort de son fils.

J’en appelle à votre ressenti quant au parcours de Jean-Jacques Chapou, qui fut l’étincelle de la Résistance en Quercy Blanc, qui, de par ses actions de fédérateur des maquis du Quercy, d’entraineur d’hommes sur le terrain, dans les combats, a marqué profondément cette période d’occupation. Jean-Jacques Chapou servit uniquement la liberté. Quel souvenir, quelle connaissance auront notre jeune génération, dans quelques années ? Le monde moderne va effacer petit à petit, le parcours de Jean-Jacques Chapou, au profit de supports virtuels, pour une mémoire virtuelle ! L’histoire nous demande de préserver son passé, c’est le devoir de notre génération, nous en sommes ce jour les gardiens.

C’est pour cela que nous devons palier à l’oubli, en lui élevant une mémoire physique dans notre ville de Montcuq, sous la forme d’une pierre droite, son profil en rond de bosse, son étoile à cinq branches, avec les inscriptions gravées dédiées à Jean-Jacques Chapou. L’ajout d’un QR CODE, permettra au passant, au touriste, de lire immédiatement cette page d’Histoire sur sa tablette ou son téléphone portable et ainsi compléter son information sur les Maquis, les Amis et Compagnons d’Armes de Chapou, et en particulier le discours en hommage rendu par Marcel Bourrières, maire de Montcuq le 8 juillet 1945. C’est pour cela qu’il faudrait envisager dès à présent une souscription individuelle et collective pour les associations, dédiée à l’érection de ce que j’appelle une « mémoire physique »….

…Cette exposition, est tout d’abord l’apport de Mlle Sarah Chabert, pour un mémoire présenté en Master de 1° année, à Université d’Avignon, (actuellement en 2° année) sur Jean-Jacques Chapou son arrière-grand-père. C’est aussi un un travail collégial, avec le Musée de la Résistance, de la Déportation, et de la libération du Lot (Mlle Louise Manciet en master 2 Université Jean Jaurès TOULOUSE stagiaire au musée, M. Jean-Luc Couderc, cheville ouvrière et personnage essentiel à la bonne marche du Musée, la Maison du Patrimoine et son animateur M. Emmanuel Carrère, référent du futur musée de la Résistance et de la Déportation. Je les remercie de la confiance qu’ils m’ont accordé pour le prêt des panneaux, et de me donner l’autorisation pour réaliser cette exposition. Merci à Mme Françoise Chapou, avec laquelle nous sommes en contact, ainsi qu’avec sa petite-fille Sarah Chabert..

Note : Ce site propose dans sa galerie des personnages emblématiques du Lot, un portrait consacré à Jean-Jacques Chapou

Photo d’illustration (Quercy net) de gauche à droite : Sylvie Caroff, élue municipale ville de Cahors, en charge notamment des musées / Emmanuel Carrère, référent du futur musée de la Résistance et de la Déportation (ouverture prévue en juin 2025) / Jean-Luc Couderc, secrétaire de l’association du Musée de la Résistance et de la Déportation / Françoise Chapou, fille de Jean-Jacques Chapou / Christiane Bouat, vice-présidente de la Société des Membres de la Légion d’Honneur (section du Lot) / Hervé Thiebaut, délégué du Souvenir français.

L’Ecole de Chaillot est dans nos murs !

L’Ecole de Chaillot (créée en 1887),  forme en deux ans des architectes, déjà dans la vie active, souhaitant se spécialiser dans la conservation, la restauration et la mise en valeur du patrimoine architectural, urbain et paysager. Dans le cadre d’un partenariat entre la Ville de Cahors et l’Ecole de Chaillot, 46 élèves vont ainsi se pencher sur plusieurs édifices du patrimoine cadurcien qui seront définitivement choisis au cours d’un exercice qui a débuté hier mardi 20 septembre.

Parmi ceux-là pourraient figurer l’église Saint-Urcisse, le palais Duèze, l’immeuble du 35 rue Nationale, les remparts, de la tour Saint-Jean à la tour du Pal, l’ilot Chico-Mendès et la briqueterie de Boissières pour ce qui est d’un patrimoine du XXème siècle situé sur une commune du Grand Cahors.

Les pré-choix ont été effectués en fonction des enjeux et de l’actualité de ces sites. La cinquantaine d’étudiants s’est d’abord rendue au mont Saint-Cyr pour une meilleure compréhension du paysage depuis le lointain puis a assuré une visite de ville, au résultat de quoi les enjeux principaux seront identifiés, confortant ou non les choix pré-opérés. Les étudiants sont accompagnés par cinq enseignants de l’Ecole, architectes du patrimoine ou architectes en chef des monuments historiques.

Cet atelier intensif sur site se déroule sur une semaine et se clôturera par un affichage commenté des travaux vendredi soir en direction des étudiants, des enseignants et des représentants de la Ville de Cahors. Il s’organisera en deux phases : observations et recueil de données puis premières analyses associées. Lors d’un second atelier qui se déroulera en mars prochain, les élèves poursuivront leurs travaux par une hiérarchisation des analyses et des propositions de restauration et de réutilisation des édifices. Enfin, une restitution publique aura lieu en juin prochain.

Cette immersion à Cahors intervient après des expériences passées à Clermont d’Oise (60), Hesdin (62) et Etampes (91). Elle témoigne de la richesse du patrimoine cadurcien, de son actualité et des perspectives qui s’offrent à lui et à la cité. 

Photo ©photothèque Ville de Cahors / Grand Cahors, C. Gonzalez
Source texte : Médialot

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