Catégorie : Patrimoine Page 1 of 33

La biodiversité au cours des temps : la vie n’est (vraiment) pas un long fleuve tranquille

Le 22 juillet, à 21 heures, à la Salle voûtée de Saint-Martin Labouval, les associations Latitude, les Amis de Barbara Phillips et Les Phosphatières du Quercy présentent une conférence sur la biodiversité par le paléontologue et macroécologue Gilles Escarguel.

La Terre et la vie n’existent pas telles que nous les connaissons aujourd’hui de toute éternité. Au gré des changements géographiques et climatiques, la vie n’a jamais cessé d’évoluer, et la diversité des espèces ainsi formées, de varier. Deux siècles de recherches paléontologiques permettent désormais de retracer l’histoire de la biodiversité sur Terre, une histoire tourmentée, jalonnée de périodes de fortes baisses – des crises d’extinctions – et de fortes hausses – des phases de diversification. Connues depuis près de 150 ans.

L’extraordinaire registre fossile des Phosphatières du Quercy, un ensemble de gisements paléontologiques unique au Monde et désormais classé Géoparc Mondial UNESCO, raconte un moment remarquable de cette histoire, un moment qui souligne, avec d’autres, l’étroite dépendance du monde vivant aux conditions climatiques dans lesquelles il évolue. Dès lors, que nous apprennent les changements passés au regard de la situation actuelle de la biodiversité ? Sommes-nous aujourd’hui au commencement d’une nouvelle crise d’extinction de masse comparable, par exemple, à celle qui a vu la disparition des dinosaures il y a 66 millions d’années ? C’est précisément ce que cette conférence vous invite à découvrir.

Gilles Escarguel est paléontologue et macro-écologue à l’université Claude Bernard – Lyon 1 et directeur des fouilles annuelles aux Phosphatières du Quercy.

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Conférence sur l’histoire du Quercy : Les Cahorsins à la fin du Moyen-Age

La Commission Patrimoine du village d’Espédaillac vous convie à une conférence sur l’histoire du Quercy présentée par Patrice Foissac, docteur en histoire médiévale et ancien président de la Société des Études du Lot.

ESPÉDAILLAC, salle polyvalente,  mercredi 24 juillet à 21 h
Thème : Les Cahorsins à la fin du Moyen-Age (les marchands et financiers)

Notre conférencier fera le point le pourquoi et le comment d’une historiographie défaillante :

“Depuis les travaux précurseurs de Franz Arens, Philippe Wolf et quelques autres, établissant que les marchands/banquiers quercinois, autrefois dits “Cahorsins”, ont tenu une large place, voire prépondérante dans le commerce européen aux XIIe et XIIIe siècles. On pouvait s’attendre à les voir abondamment cités dans les ouvrages de synthèse des spécialistes de l’économie médiévale et à retrouver leur présence dans les atlas et manuels universitaires et scolaires. Mais force est de constater qu’aujourd’hui il n’en est rien et qu’on ne retrouve guère trace de leur existence hormis quelques mentions fugitives et parfois contradictoires. Comment expliquer cette invisibilisation totale ou partielle d’un phénomène pourtant original et puissamment attesté ? “Sa communication se donne un double objectif : assurer les sceptiques que le phénomène est d’importance et se rattacher à la cité de Cahors ou de fait à tout le Quercy, indépendamment de tout esprit de clocher en s’intéressant aux raisons qui ont abouti à son étrange minoration”, explique-t-il.

La conférence sera suivie d’un débat ainsi que la dédicace des derniers ouvrages de l’auteur, (histoire du vin de Cahors, histoire de Saint-Cirq-Lapopie…).

Abbaye de Marcilhac-sur-Célé : programme du 12 au 22 juillet

Cliquez sur l’un des choix proposés et vous découvrirez le programme et les conditions pour y participer

 

> mercredi 17 juillet BALADE GUIDÉE du village d’Espédaillac avec Michèle Caminade

> jeudi 18 juillet STAGE et CONCERT de Chants sacrés de Corses, par le trio “A Funtana”  –  Chants sacrés et profanes

lundi 22 juillet CONCERT : Festival d’orgue de Marcilhac  Samuel Poujade : orgue  et  Fanny Bellaube : Violon

 

L’association des Amis de l’Abbaye de Marcilhac-sur-Célé
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Musée Pierre Andrès : animations durant l’été

+ d’informations sur le musée en cliquant CE LIEN

 

Association Latitude, Rencontre du 15 juillet : un hommage et une conférence

L’Association Latitude, les Amis de Barbara Phillips, avait la très grande joie d’accueillir pour la 3e fois, le 15 juillet prochain, le docteur Gérard Amigues qui devait nous parler de la médecine hier, aujourd’hui et demain. Lui qui avait été médecin de campagne pendant plus de quarante ans dans le canton de Limogne-en-Quercy était venu donner des conférences très appréciées, suivies par un public nombreux, sur l’hypnose et sur son expérience professionnelle et humaine au chevet de ses patients.
Malheureusement, le décès, extrêmement récent du docteur Gérard Amigues nous privera de son analyse très attendue que nous attendions avec grand intérêt. Nous sommes très affectés par sa soudaine disparition.
Mais la Rencontre du 15 juillet est toutefois maintenue : hommage sera rendu au Docteur Amigues et à son humanisme en actes au cours de si nombreuses décennies.

L’équipe de Latitude propose de poursuivre la réflexion qui sera commencée lors de la Rencontre du 8 juillet consacrée aux Jeux Olympiques dans l’Antiquité. Une conférence sera donnée sur les Olympiades populaires de 1936 à Barcelone, organisées en opposition aux Jeux Olympiques tenus à Berlin sous le signe de la croix gammée.

Geneviève Dreyfus-Armand, historienne, évoquera la renaissance des Jeux Olympiques modernes depuis 1896 et les premiers temps de l’olympisme avant d’expliquer le contexte des années 1930. En 1931, le Comité international olympique (CIO) préfère Berlin à Barcelone comme ville d’accueil des Jeux d’été de 1936. Mais l’arrivée au pouvoir des nazis en 1933, les mesures répressives contre les opposants, l’ouverture de camps de concentration et les lois antisémites promulguées par le nouveau régime ouvrent la question du boycott des Jeux de Berlin dans de nombreux pays en Europe et en Amérique.
Le gouvernement républicain espagnol et la Catalogne décident d’organiser des Olympiades populaires à Barcelone du 19 au 26 juillet 1936 ; 1 200 athlètes français s’y rendent à la mi-juillet, rejoignant les milliers de sportifs venus de nombreux pays. Mais le putsch militaire impulsé par le général Franco débute les 17 et 18 juillet et les Olympiades sont annulées. En Espagne, c’est la guerre, qui durera jusqu’au printemps 1939. À Berlin, les Jeux Olympiques s’ouvrent le 1er août, donnant au régime nazi l’opportunité de montrer sa force, sa puissance et la supériorité de la « race aryenne ». La marche à la guerre mondiale commence.

 

L’Association Latitude, les Amis de Barbara Phillips
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Foires 1985 photos de Jean Cancès, église de Saignes

Les foires de Saint-Céré et Gramat à une époque, où tout encore semblait rite ancré dans l’éternité du palpage de croupes bovines ; maquignons, paysans, pour toujours à débattre. Qui aurait pensé que cela cesserait ?
Et ce monde s’en est doucement allé, emportant les foires dans la cage à souvenirs.

église de Saigne / 5 juillet-31 août 14 h 19h

Les jeux Olympiques dans l’Antiquité : scandales et tricheries

Le 8 juillet, à 21 heures, à la salle voûtée, à côté de l’église de Saint-Martin-Labouval, l’association Latitude, les Amis de Barbara Phillips accueillera André Tulet pour la première conférence de l’été 2024.

André Tulet est un contributeur régulier à L’Université pour tous Cahors Quercy (UPTC) où il a présenté un cycle de conférences sur les pays du Moyen-Orient. Il nous invitera à réviser notre vision sur les jeux dans l’Antiquité. Sont-ils bien les ancêtres des JO modernes ? Ou notre perception repose-t-elle sur un malentendu ? En recréant les JO après la défaite de 1870, Pierre de Coubertin a voulu donner à la jeunesse un idéal de substitution. Il a donc mythifié les jeux antiques et les a décrits comme des concours nobles et chevaleresques. Mais en réalité, qu’en était-il de l’amateurisme? L’esprit sportif? L’éthique? Cette séance devrait contribuer à rétablir une image des jeux antiques moins idéalisée et plus conforme à la réalité historique.

La séance sera suivie d’un pot de l’amitié offert par l’association. Entrée gratuite.

contact@latitudebarbara.net / www.latitudebarbara.net / 0645707516

L’association Latitude Les amis de Barbara Philipps
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Les 24 églises de l’ancien canton de Castelnau-Montratier

Balade en drone avec le concours des associations Musicarpège et A.C.C.C.M.

 

L’eau, trésor des causses du Quercy par André Décup

Sur les causses, l’eau, ressource rare, est indispensable à l’homme comme au bétail. Elle donne lieu depuis toujours à des aménagements pour la collecter et la stocker. Olivier Reynal nous propose dans son ouvrage « L’eau à Espédaillac » paru en mai 2024, son travail photographique et le résultat de ses recherches qui viendront enrichir le patrimoine de la commune, l’une des plus vastes et des plus sauvages des causses.

« Il fallait trouver l’eau, parfois avec l’aide d’un sourcier, puis arrivaient le puisatier et le bâtisseur de pierres sèches. L’entreprise était loin d’être anodine. En effet, si la commune d’Espédaillac (sur le causse de Gramat), bénéficie depuis 50 ans d’un réseau d’adduction d’eau potable, elle a dû se contenter autrefois, comme toutes ses voisines du causse, de ses ressources naturelles. Les hommes, au fil de leur histoire, n’avaient pas d’autres choix pour vivre que de scruter en permanence ce que la nature mettait à leur disposition ». Ainsi, est résumée dans l’ouvrage d’Olivier Reynal « L’eau à Espédaillac », la survie de nos ancêtres sur les zones arides de l’Europe occidentale.

Le causse, c’est la chaleur et la sécheresse « Les Causses pour moi, c’est la chaleur torride, le désert, des collines où émergent des hameaux que la soif a vidés » écrit en 1993, la romancière Françoise Sagan (née à Cajarc) dans son ouvrage « Et toute ma sympathie ».

Un pays aux étés chauds et secs sur des terres arides où l’eau manque. C’est l’image même qu’on garde du Quercy : un désert… ou presque. Le « désert de la Braunhie », c’est l’appellation officielle de cette petite région un peu mythique chargée de légendes. Qui tient toute entière dans un polygone limité par les villages de Lunegarde, Quissac, Fontanes-du-Causse et Reilhac.

Avec Espédaillac pour figure d’emblème. Si le paysage de la commune est façonné par l’élevage de la brebis à lunettes dite « la caussenarde », géologiquement c’est une table de calcaires massifs.

La grande sensibilité de ces roches à la dissolution a favorisé l’enfouissement des eaux. Ce qui donne à l’habitant ou au visiteur l’apparence de surfaces étendues et monotones.

C’est cette association de « pechs » (plateaux) et de « combes » (creux cultivables) qui rend le mieux compte de la structuration de l’espace du causse. Nous sommes au paradis du caillou. La roche affleure partout en dalles plus ou moins continues et éclatées ne donnant que des sols peu fertiles presque entièrement couverts de chênes pubescents.

Les limites parcellaires sont limitées elles aussi, par des kilomètres de murettes de pierres. Les champs, car c’en était, sont parsemés de tas d’empierrement de plusieurs mètres de haut entourés de cazelles (petites cabanes de pierre sèche). Tout témoigne d’un passé des Caussenards obligés de mettre en valeur les terres les plus ingrates.

L’eau au fil des siècles. L’action de l’eau sur la roche est particulièrement déterminante dans la formation du Quercy. Région recouverte par la mer à l’ère secondaire, elle est aujourd’hui principalement composée de vastes plateaux, fruit d’une lente sédimentation qui a accumulé une couche importante de dépôts calcaires.

Partout le calcaire a été le matériau privilégié avec lequel les paysans ont du « coopérer ». Ils l’ont utilisé pour entourer les troupeaux, couvrir les maisons et creuser des abreuvoirs pour les bêtes.

« À la centaine de points d’eau d’origine naturelle (de la commune) réservés à la consommation humaine, il faut ajouter les réservoirs alimentés uniquement par l’eau des toitures. Et les habitants avaient un puits, une citerne ou parfois les deux » note Olivier Reynal.

« L’eau est nulle part et partout : elle ruisselle, s’engouffre en profondeurs, resurgit à l’improviste là où on ne l’attend pas. L’homme a su la capter, l’apprivoiser… »

« Le XIXe  siècle sera un grand aménageur de points d’eau. Cette période de développement agricole (et démographique) est propice à l’apparition de dispositifs de maîtrise de la ressource en eau. À cette époque, le développement de l’élevage invite à dissocier l’abreuvement du bétail de la consommation humaine pour éviter que les bêtes ne souillent l’eau. Ainsi certains usages domestiques et agricoles peuvent cohabiter. Les grands lac-abreuvoirs des coudercs d’Espédaillac sont bordés de pierres de lavage pour les grandes lessives saisonnières.

Dans le village si on observe quelques citernes, l’alimentation en eau des maisons est surtout assurée par l’accès à de grands puits à ciel ouvert répartis dans le bourg. Parfois un abreuvoir est installé à proximité pour le bétail. Les troupeaux plus importants utilisent les grands abreuvoirs des coudercs. Les bêtes accèdent à l’eau par un plan incliné taillé dans le roc. Parfois un petit bassin de décantation bloque une partie des sédiments au fil de l’eau » note un rapport de la Commission du Patrimoine du Lot de 2018.

L’eau, la précieuse ressource Les causses que l’historien Jules Michelet comparait d’une façon très imagée aux « vagues géantes d’une mer immobile » occupent les deux tiers du département du Lot. Ces étendues calcaires jurassiques de 200 millions d’années qui ne dépassent pas 400 m d’altitude portent chacun le nom de la localité la plus importante.

Ces vastes plateaux sont l’âme du Haut-Quercy. De la préhistoire à nos jours, l’homme y a complètement façonné le paysage par un travail incessant. Il a déboisé la forêt, épierré le sol, et avant tout, capté les eaux de pluie.

Depuis, l’eau est nulle part et partout : elle ruisselle, s’engouffre en profondeurs, resurgit à l’improviste là où on ne l’attend pas. Souterraine donc souveraine et indépendante, l’homme a su la capter, l’apprivoiser pour devenir fontaines, lavoirs ou mares à tel point qu’on peut parler ici d’une véritable architecture de l’eau.

Aujourd’hui, dans les villages, on est en train de prendre conscience de cette multitude de points d’eau qui avaient jusqu’ici engendré la vie. Chaque génération a fait preuve d’ingéniosité pour la conserver, la protéger et adapter sa « domestication » aux besoins de la vie courante.

« Il est plus facile d’ouvrir un robinet que d’aller remplir le récipient plusieurs fois par jour, même quand la distance à parcourir est faible. L’évolution de nos conditions de vie nous imposera peut-être un jour de réfléchir à notre façon d’utiliser l’eau » conclut Olivier  Reynal dans son ouvrage.

L’eau, ressource fondamentale depuis la nuit des temps, hante toujours l’esprit des hommes. Si on a de l’eau « à volonté » à notre disposition, la crise écologique annonce des problèmes à venir.

Précieuse ressource, presque invisible à la surface du causse, l’eau par ses infiltrations souterraines, a sculpté au fil des millénaires, gouffres, canyons, gorges, avens et grottes. Pour en faire « la Terre des merveilles ».

André DÉCUP

Avec l’autorisation de l’auteur et de l’hebdomadaire La Vie Quercynoise que nous remercions pour la grande qualité des articles que nous partageons toujours avec grand plaisir.

Illustration de l’article : lac de Saint-Namphaise (Wikipédia)
L’ouvrage “L’eau à Espédaillac” est disponible en librairies, maisons de la presse et chez l’éditeur édicausse

Expo : Les monnaies anciennes racontent l’histoire de la viconté de Turenne

A partir d’une collection de monnaies anciennes, cette exposition permet un voyage dans l’histoire de la vicomté de Turenne. Elle sera présente :
> à Montvalent au 30 juin 2024 dans la salle Brassac, entrée gratuite
> au prieuré de Carennac du 27 juillet au 4 août 2024, entrée gratuite

Organisation : Association Les Amis de Cavagnac

Latitude – les Amis de Barbara Phillips : un beau programme pour célébrer les 25 ans de l’association

Lassociation Latitude-les Amis de Barbara Phillips a le plaisir de reprendre ses rencontres estivales à Saint-Martin-Labouval, où la municipalité laccueille dans la salle voûtée, en face de l’église. Deux exceptions : la célébration des 25 ans de lassociation, le 19 août débutera à 9h30 à Vers par une visite accompagnée de laqueduc antique de Divona-Cahors avec l’archéologue Didier Rigal. Elle se poursuivra à 19h au Refuge du Frau, 5793 route de Sauliac, Saint-Martin-Labouval avec une collation légère offerte par lassociation, suivie dun concert avec les musiciens qui ont accompagné ces 25 années, Patrick Bardelli, Michel Griffin et ses amis, et Patrick et Daniel Portales. Inscriptions préalables demandées, pour ces deux événements, de préférence par mail, ou, à défaut, au 06 36 35 79 18.

La seconde exception sera la dernière rencontre de cette année, le lundi 2 septembre à la Halle de Limogne où Geneviève Cornu nous parlera de la création artistique.

Ces rencontres se tiendront à 21 heures.

> Juillet :

  • le 8, « Les jeux Olympiques dans lAntiquité : scandales et tricheries » par André Tulet, amateur dhistoire ;

  • le 15, « La médecine hier, aujourdhui et demain » par Gérard Amigues, ancien médecin ;

  • le 22, « La biodiversité au cours des temps : La vie n’est (vraiment) pas un long fleuve tranquille » par Gilles Escarguel, paléontologue ;

  • le 29, « Johannes Vermeer ou les sentiments dissimulés » par Jeanne Janiczak, passionnée de peinture.

> Août :

  • le 5, « Affaire sensible : Abel Bessac, André Breton et le mammouth du Pech Merle » par Michel Auvray, historien et journaliste ;

  • le 12, « Enfance paysanne lotoise au milieu du XXe siècle »par Christophe Wargny, universitaire et écrivain ;

  • le 26, « Lecture de poèmes de la Résistance » par Jean-Luc Axelrad, amoureux de poésie (cette séance sera précédée, à 18h30, de l’Assemblée générale annuelle de lassociation et, à 20h, dun repas partagé).

  • le 2 septembre, à la Halle de Limogne, « Comprendre la création artistique » par Geneviève Cornu.

Contact et renseignements : contact@latitudebarbara.net
Site Internet : http://latitudebarbara.net/
Tel : 0645707516

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Festival ESCAMBIS 2024

Le Festival ESCAMBIS 2024 aura lieu les 24, 25 et 26 mai. Vous trouverez une présentation et le programme ci-dessous. Au plaisir de vous retrouver très nombreux pour cette 9ème édition !

Le Festival Escambis, organisé par l’Association AQUÍ L’ÒC, a pour but de faciliter les échanges, les rencontres d’où le nom Escambis, entre les intervenants et la population. Il a la particularité de s’adresser à un large public : ceux qui parlent occitan ou pas, ceux qui sont d’ici ou pas… Tradition et modernité se conjugueront pour faire découvrir et partager cette culture et cette langue. La programmation se veut la plus large possible pour que jeunes et moins jeunes se retrouvent dans des domaines aussi variés que la musique, le chant, la danse, l’artisanat, le sport, la littérature, le théâtre, la balade contée.

Le Festival Escambis est un festival original qui favorise la diversité culturelle sur un territoire qui ne demande qu’à s’enrichir. Sa force est de rassembler dans une ambiance conviviale et festive, dans la convivéncia, cet art de vivre ensemble. La 9ème édition se déroulera les 24, 25 et 26 mai prochains à Saint-Céré, Bannes et Saint-Jean Lagineste.

PROGRAMME DU FESTIVAL ESCAMBIS

LES 24, 25 et 26 MAI 2023

Vendredi 24 mai à Saint-Céré

Toute la journée à la Maison des Associations, quai Auguste Salesse : RASSEMBLEMENT SCOLAIRE OCCITAN.

Le matin : chants, comptines, danses, saynètes par tous les élèves qui apprennent cette langue.

L’après-midi : restitution d’un projet “Électro-Trad” par les collégiens et François DUMEAUX suivie d’un mini-concert par ce musicien.

Entrée gratuite et ouverte à tous.

À 21h, à l’Auditorium, avenue Delbos : concert avec Séverine BONNIN qui associe à merveille la musique rock à la langue occitane.

Séverine BONNIN et le chant ne font qu’un depuis toujours. Sa voix dans la nuit éclaire la route perdue de ceux qui ont encore soif d’amour et de justice. Ouvrant sa main à toutes les tendresses et générosités, elle sait aussi serrer les poings contre tout ce qui va sans coeur, aveuglé de gain et de domination. Séverine chante ses émotions avec délicatesse mais rugit également avec grâce et puissance tous ses engagements et ses convictions. Dans son nouvel album “Flama de libertat”, elle porte des messages forts sur la nature, la révolte et l’injustice, l’engagement culturel, des thèmes qui lui tiennent particulièrement à coeur. Une artiste à découvrir qui chante aussi en corse et en français.

Tarifs : 10 euros / 8 euros pour les adhérents et – de 18 ans / Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans.

Buvette. Stand de livres et de produits culturels occitans.

Samedi 25 maide 9h30 à 18h, dans le petit village de Bannes, sur la place de la mairie, entre Saint-Céré et Lacapelle-Marival, des artisans et producteurs locaux seront présents pour faire connaître leurs savoir-faire et faire découvrir leurs produits de qualité. Emplacement gratuit. Expo photos et cartes postales anciennes bilingue. Vieux outils. Jeux en bois pour petits et grands. Buvette / Stand de livres et de produits culturels occitans.

10h30 : rencontre avec des locuteurs de langue maternelle occitane de Bannes et des alentours qui évoqueront les moulins, les fours, les lieux-dits avec la projection d’un diaporama photos. Animation gratuite.

 

12h – 13h : restauration rapide si possible sur réservation.  Plateau repas. Tarif : 10 euros.

15h, à l’église : concert avec Eric FRAJ et Morgan ASTRUC.

Eric FRAJ chante depuis 50 ans en occitan, catalan, espagnol, et français. Il compte à son actif une dizaine de créations de spectacles, une quinzaine de disques et trois livres, mais surtout des centaines de concerts en France (Occitanie, Pays Basque, Corse, Bretagne, Paris…) et ailleurs (Casablanca, Barcelone, Valence, Madrid, Göttingen). Petit-fils d’un immigré valencien, il exprime par son art son goût de la pluralité et son engagement pour la fraternité humaine. Eric Fraj sera accompagné par le musicien professionnel de grand talent Morgan ASTRUC, à la guitare. Participation libre au chapeau.

À partir de 16h30 : remise des prix du Concours d’écriture Pierre Brayac, par catégorie.

C’est la 4ème année qu’AQUÍ L’ÒC organise ce concours d’écriture en occitan. Gratuit et ouvert à tous, il compte 4 catégories : élémentaires, collégiens, lycéens, adultes et les productions peuvent être individuelles ou collectives. Cette année, l’Association a choisi une lettre dont le thème pouvait être demander un service ou porter une réclamation, s’adresser à un membre de sa famille ou à un ami dans un contexte triste ou joyeux. Entrée gratuite.

18h : inauguration du Festival et apéritif chanté.

19h-19h30 : repas sur réservations avant le 17 mai.

Buffet froid avec plusieurs salades et viandes  Salade verte et cabécou ou cantal Tarte aux pommes Vin et café compris Tarifs : 20 euros pour adultes / 10 euros pour enfants Repas + concert-bal : 25 euros pour adultes / 20 euros pour adhérents (concert-bal gratuit).

À partir de 21h, à la salle des fêtes : concert-balèti avec les formations LO GAT et SOUCHES qui vous feront danser pendant des heures !

Tarifs : 10 euros pour adultes / 5 euros pour les adhérents ou moins de 18 ans. Gratuit pour les enfants.

LO GAT est composé de Mélanie BRELAUD au violon, hardingfele, chant et de Julien CASANOVAS au violon et à la mandoline. À travers son bal, il explore le répertoire du Quercy, de Gascogne et d’Auvergne en laissant une porte ouverte vers la Suède, l’Irlande et les musiques d’Amérique du nord. C’est un voyage entre des collectages retravaillés pour un duo de cordes, et des compositions aux influences scandinaves.

SOUCHES est composé de Léonie CHEVALAZ à la cornemuse, pieds, chant et de Charles POUYSÉGUR à l’accordéon diatonique. Musiques à danser du Massif Central et Centre-France, ces deux jeunes passionnés vont vous faire bouger sur la musique de leurs racines. Du trad pur Souches, à consommer sans modération !

Dimanche 26 mai, à la salle des fêtes de Saint-Jean Lagineste, près de Saint-Céré.
10h30 : Assemblée Générale de l’Institut d’Études Occitanes du Lot.
12h30 : repas sur réservation avant le 17 mai.

Tarif : 15 euros.

14h30 : animation bilingue sur la vie et l’oeuvre du poète quercynois Enric Caire par AQUÍ L’ÒC.

Jean-Jacques DELMAS et Stéphane CLERC vous proposent des récits, des lectures théâtralisées, des chansons et de la musique avec une projection de photos, en préambule de la sortie d’un livre “Enric Caire, Òbra poëtica complèta” par les Éditions de l’IEO du Lot.

16h30 : danses folkloriques avec LE TRAÏTOU DU SÉGALA.

LE TRAÏTOU DU SÉGALA a vu le jour en 1987 sur les communes de Sainte-Colombe et Labathude, sur le canton de Lacapelle-Marival. Le mot traïtou désigne le nom que le berger donnait à son chien. Le mot Ségala vient de seigle, céréale autrefois cultivée sur ces terres peu fertiles. Ce groupe de folklore lotois compte des musiciens, des couples de danseurs et un animateur.

Tarifs après-midi : 10 euros pour adultes / 5 euros pour les adhérents ou moins de 18 ans / Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans. Buvette sur place. Stand de livres et de produits culturels occitans.
Partenaires du Festival Escambis – Région Occitanie-Pyrénées Méditerranée  – Communauté de communes Cauvaldor  – IEO 46 et Département du Lot  – Mairies de Saint-Céré, Bannes et Saint-Jean Lagineste  – Office du Tourisme de la Vallée de la Dordogne – Jornalet.com, lo quotidian occitan d’informacions – La radio Décibel FM  – Le Crédit Agricole Nord Midi-Pyrénées

Courriel : asso.aquiloc@gmail.com

Culture, patrimoines : le département lance sa Lettre mensuelle

Les institutions ont toujours un peu de mal à communiquer. Entre savoir-faire et faire-savoir, il y a toujours un peu de distance à parcourir pour réussir à faire passer le message !
Décorée de bleu, couleur associée à la sérénité, à la sagesse et au rêve ; c’est un bon choix ! on en a tellement besoin.

Vous pouvez la lire dans son intégralité en CLIQUANT CE LIEN

Dins lo temps

Difficile d’imaginer aujourd’hui le monde tel qu’il était en 1921 lorsque Hortense est née au petit bourg de Gindou dans le Lot.

Pas d’ordinateur bien sûr pour voir ces images, pas de télévision, pas de téléphone portable, pas de téléphone du tout . pas de voitures sur la route qui coupe le village en deux, pas de tracteurs dans les champs, ici presque tout le monde est agriculteur. Pas de radio, car pas d’électricité, pas de frigidaire ou de congélateur, de micro onde, de grille pain, de séche cheveux, de rasoir électrique, de volets électriques, de sonnette.

Pas d’eau courante non plus, non, en 1921 on sort juste d’une guerre qui a saigné le pays et tout se fait à la main, chez soi le plus souvent, et si on doit se déplacer c’est presque toujours à pied.

1921 rappelez vous c’était hier et tout le monde ou presque parlait occitan.

Sur YouTube, vous pouvez activer la traduction.

Un film de Daniel Mézergues

Amis de l’abbaye de Marcilhac-sur-Célé : un aperçu du programme 2024

L’association des Amis de l’Abbaye de Marcilhac-sur-Célé est partenaire de Quercy net

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