Catégorie : Patrimoine Page 1 of 21

Le Grand Palais sur Kensei TV

Kansei TV, Web TV spécialisée dans l’architecture et l’urbanisme, vient de publier une vidéo consacrée à la transformation urbaine de Cahors, et plus précisément au Complexe cinématographique Le Grand Palais. Cette vidéo qualitative donne à voir de très belles images de la ville de Cahors et des mutations de sa centralité. Kansei TV s’est tout particulièrement arrêtée au cinéma Le Grand Palais et nous propose une visite virtuelle de cet équipement qui a pris possession de la place Bessières. Le cheminement de sa conception y est retracé au travers d’une interview exclusive de son architecte, Antonio Virga, qui a dessiné Le Grand Palais. Volume, implantation, architecture, matériaux…, de la genèse à la mise en œuvre, Kansei TV offre un angle inédit aux passionnés d’architecture et un motif de fierté aux Cadurciens. Quelque peu endormi en ces temps de pandémie, Le Grand Palais est malgré tout, pour l’heure, le rendez-vous de quelques skaters qui se retrouvent sur son parvis et démontrent à quel point cet espace a trouvé son public. Nul doute que dès que la situation sanitaire le permettra, Le Grand Palais, tout comme les autres lieux culturels, ces lieux de partage et d’émotion, reprendront place au cœur de nos vies (source Medialot.fr)

N’oublions pas d’ajouter que Le Grand Palais était également prévu pour accueillir en son dernier étage, les collections du Musée de la Résistance, de la Déportation et de la Libération du Département du Lot…. Est-ce toujours d’actualité ?

 

Adoption de la Loi Molac

Communiqué

L’Association AQUÍ L’ÒC, qui a pour but de promouvoir le développement de la langue et de la culture occitanes dans le nord du Lot, se félicite de l’adoption de la loi en faveur des langues régionales, le 8 avril 2021 à l’Assemblée Nationale.

La signalétique bilingue est désormais reconnue dans la loi. Le texte autorise de façon claire les services publics à recourir à des traductions en occitan, par exemple sur les bâtiments publics, les panneaux de signalisation, mais aussi dans la communication institutionnelle. AQUÍ L’ÒC se fera un plaisir d’aider les collectivités locales.

Les signes diacritiques en langue régionale dans les actes d’état civil seront désormais autorisées. Les parents auront droit de donner un prénom occitan à leur(s) enfant(s) en respectant l’orthographe normalisée et pourront s’appuyer sur le livret « Prénoms et diminutifs occitans » de Jean-Claude Alvy publié par l’Association.

Pour l’enseignement des langues régionales :

– La loi instaure le versement d’un forfait scolaire pour les Calandretas lorsque les élèves ne peuvent bénéficier d’un enseignement de l’occitan dans leur commune de résidence. Ainsi, les mairies qui ne disposent pas d’école bilingue, devront allouer un budget pour les enfants de ces écoles associatives.

– La loi instaure aussi l’enseignement immersif en occitan dans le public, sans caractère obligatoire et sans préjudice pour l’acquisition du français. Il s’agit d’une autre possibilité en parallèle de l’enseignement public bilingue déjà existant dans le Lot à Assier, Gramat et St Céré. Cet enseignement immersif se pratique déjà dans les Calandretas comme à Saint-Céré.

– Enfin, tous les élèves du Lot et de l’Occitanie, qui le souhaitent, pourront désormais apprendre l’occitan. Offerte à tous, cette langue devient donc une matière optionnelle et facultative, dans le cadre de l’horaire normal d’enseignement.

L’Association AQUÍ L’ÒC suivra avec attention la mise en application de cette loi.

Sauvons notre patrimoine : Église abbatiale Sainte-Marie de Souillac

Parmi les projets emblématiques proposés par la “Mission Bern”, figure l’abbatiale de Souillac.

Projet de rénovation : Outre la réhabilitation d’un patrimoine emblématique, cette restauration d’envergure est la clé de voûte d’une politique globale de remise en valeur du bâti d’une cité médiévale, développée autour de l’abbatiale. Sa rénovation permettra, outre le culte, de renouveler son offre culturelle : développement de concerts de musique sacrée avec les festivals de Rocamadour et Saint-Céré et extension des musées de la ville dont celui des Automates.

Pour participer financièrement à cette restauration, cliquez ICI

 

Madame Claude sur Netflix : quelques souvenirs d’une époque cajarcoise

Madame Claude en 1977 (photo Sipa)

 

 

Au moment de la sortie du film consacré à cette femme discrète qui défraya la chronique dans les années 70, revenons sur les derniers moments de liberté de Fernande Grudet.

 

 

 

C’était le 31 décembre 1986, il y a exactement 29 ans. Fernande Grudet ne fit aucune difficulté quand les gendarmes sont venus la chercher dans sa maison de Cajarc, dans le Lot. Un détail que rapporta, à l’époque, le capitaine de gendarmerie Alix, commandant de compagnie. C’est lui, en exécution d’une contrainte par corps émanant du président du tribunal de grande instance de Paris, qui eut la difficile mission de conduire Fernande Grudet, alias Madame Claude, dans une des très vétustes geôles de la prison du Château du Roy, à Cahors. Un soir de réveillon passé dans une maison close, mais cette fois avec des barreaux aux fenêtres.

À Cajarc, Fernande se croyait protégée, mais le fisc n’attendait que son retour de l’étranger pour lui réclamer la modique somme de 11 millions de francs. Des arriérés d’impôt qui, dix ans auparavant, lui avaient déjà valu d’être condamnée à dix mois avec sursis pour fraude fiscale et douanière

Le soir du réveillon, Fernande Grudet a donc suivi les gendarmes, avant de tourner une dernière fois le regard vers sa maison aux volets clos située au lieu-dit «Gaillac», à quatre kilomètres de Cajarc. Une grange qu’elle restaurait avec soins, où s’affairaient encore l’électricien et le plombier, et qui jouxtait la propriété d’Olivier Guichard. Il arrivait que l’ancien ministre et baron du gaullisme rende visite à sa voisine, une femme qui ne s’épanchait guère.

Directrice de société
C’était l’époque où la commune avait l’habitude de croiser chez le boulanger plusieurs personnalités conquises par le petit village de la vallée du Lot. Comme le couple Pompidou qui fuyait de temps en temps les salons de l’Élysée pour rejoindre sa propriété du Prajoux. A Cajarc, on pouvait rencontrer aussi Françoise Sagan, née Quoirez, qui retrouvait la chaleur de la maison familiale située sur le tour de ville, ou bien encore le chanteur Guy Béart ou l’auteur de pièces à succès Marcel Mithois…

Sur ses papiers, Fernande Grudet était «directrice de société» ou «chargée de relations publiques». Une profession qu’elle savait décliner lorsqu’elle parlait avec les gens au hasard des rues. Celle qui avait défrayé les chroniques mondaines, qu’on appelait presque avec respect la «vestale des grands», affichait une totale discrétion, comme si elle avait résolument effacé son passé. «Dans la commune, elle était assez estimée, mais on ne se préoccupait guère de sa vie. On se souvient juste qu’elle recevait chez elle des femmes venues se reposer. C’était de très jolies filles qui avaient une grande classe. Dans Cajarc, on la voyait peu. Elle circulait dans une petite voiture et rendait visite à une amie fidèle, Madame Merle, qui était antiquaire. Elle avait noué également des relations avec Françoise Sagan et, surtout, avec son frère Jacques Quoirez. Un jour, le bruit a couru qu’il était parti vivre sur le causse, à Larnagol, justement avec une des femmes qu’il avait rencontrées chez Madame Claude», raconte Guy Mirabel. Aujourd’hui, ces témoins ont disparu. L’ancien maire se souvient du jour du 31 décembre où les gendarmes sont venus le prévenir qu’ils allaient interpeller Madame Fernande Grudet : «Que voulez-vous que je fasse. Je leur ai dit : eh bien, faites votre travail…» Guy Mirabel serait presque nostalgique quand il évoque ce passé où Cajarc aurait pu devenir le petit Saint-Tropez du Lot…

Et puis, il y a eu l’incarcération de Fernande Grudet à la maison d’arrêt, son procès au tribunal de Cahors, puis devant la cour d’appel d’Agen où l’instruction était assurée par le juge Brugières, et, enfin, le tribunal de Paris… Avant d’être libérée le 1er mai 1987, jour de la fête du Travail. La justice n’avait de cesse de faire tomber pour fraude fiscale et proxénétisme celle qui répétait : «dans la vie, il n’y a que deux choses qui marchent : le sexe et la bouffe…»

À Cahors, l’emprisonnement dura trois mois mais ne fut pas un enfer. Un de ses anciens avocats, le Cadurcien Philippe Mercadier, se souvient qu’elle bénéficiait d’une cellule particulière, avec salle de bain, avec une femme de ménage à sa disposition, mais aussi de vrais repas sortis tout droit des cuisines de «La Taverne», le meilleur restaurant de l’époque. «Le premier vendredi de son incarcération, Fernande Grudet m’avait dit non sans humour : «Vous vous rendez compte : on m’a servi, à moi, du maquereau !». Elle se plaignait parfois de sa femme de ménage qui lui rétorquait «Je n’ai que deux bras et deux jambes.» Elle répondait alors à son tour avec humour : «Moi aussi, si je n’avais eu que deux bras et deux jambes, je ne serais jamais arrivée où je suis arrivée…».

Ça ne s’invente pas.

 

(sources : La Dépêche du midi 23 décembre 2015)

Photo Bandeau : la grange de Cajarc

Le président Gaston Monnerville au Panthéon ?

Cette initiative lancée par Madame Huguette Tiegna, députée de la 2e circonscription du Lot a suscité de nombreuses réactions et notamment celle d’Edmond Jouve, Professeur émérite de l’Université Paris Descartes Sorbonne Paris Cité (aujourd’hui Université de Paris).
Edmond Jouve, enfant de Nadaillac-de-Rouge, lequel s’associe pleinement à cette démarche, est le créateur des colloques internationaux francophones du canton de Payrac (1991-2012) qui ont reçu plusieurs chefs d’Etat, ambassadeurs et représentants des principales organisations mondiales sur la Francophonie. La 5e édition (1995) a été consacrée  à Gaston Monnerville.

 

Chaque édition du colloque a sa photo de groupe qui réunit organisateurs et participants. Celle-ci est prise devant l’église de Payrac.

 

 

De très nombreuses personnalités, dont certaines avaient fait le déplacement depuis la Guyanne, sont intervenues pour fêter le grand homme. Citons les ministres Maurice Faure, René Monory, Jacques Augarde ainsi que les lotois (Martin Malvy, Jean Milhau, Edmond Massaud, Gérard Miquel…).

 

 

 

 


 

 

Les actes de ce colloque ont été publiés dans le cadre de la collection “Mondes francophones” par l’Association des Écrivains de Langue française.

 

 

 

Quelques compléments sur Gaston Monnerville

+ d’information sur Gaston Monnerville dans les pages de Quercy net

Gaston Monnerville, l’homme qui dit Non à de Gaulle (source Franceinfo)

9 mai 1915 : 8 lotois tués lors du premier assaut de la seconde bataille d’Artois

 

 

 

 

 

 

 

L’assaut du Labyrinthe du 9 mai 1915 ; une chronique d’un massacre annoncé.

Le 9 mai 1915, entre Notre Dame de Lorette et Roclencourt, sur un front large de 10 kilomètres, l’armée française déclenche la deuxième offensive d’Artois.

Dans l’esprit du haut commandement français, cette offensive au nord d’Arras doit être la bataille de rupture qui permettra de percer la ligne de défense ennemie, s’emparer du plateau de Vimy et contrôler la plaine minière de Lens. Puis, par un jeu de dominos, faire vaciller tout le front Allemand de la mer du Nord jusqu’aux Vosges.

Le général Joffre se donne les moyens matériels et humains de cet assaut qui sera conduit par les unités de la Xe armée du général d’Urbal. La Xe armée aligne sept corps d’armée contre trois corps d’armée de la VIe armée allemande et pour la première fois de la guerre une supériorité en artillerie écrasante.

Mais pour conquérir le sud-est du plateau de Vimy, deux obstacles difficiles se dressent ; le village de Neuville-Saint-Vaast et le Labyrinthe. 

Le Labyrinthe ? Un réseau de tranchées, d’abris, de fortins et d’ouvrages défensifs garnis de mitrailleuses et de canons situé au nord d’Arras. Il s’étend sur deux kilomètres de côté et forme un saillant entre Ecurie et Neuville-Saint-Vaast.

De rares officiers supérieurs estiment que le Labyrinthe en l’état est imprenable. Ce 9 mai, il le fut.

Une attaque frontale par le 26e régiment d’infanterie occasionne plus de 700 pertes humaines en … 10 minutes ! Son contournement par l’ouest grâce à une percée difficile du fortin de la Maison Blanche sise sur la route d’Arras-Béthune ne l’ébranle pas. Il faudra des semaines ininterrompues de combat pour le capturer le 17 juin 1915 au moment où la bataille d’Artois s’affaiblit avec des résultats limités.

 

Le récit historique portant sur la deuxième bataille de l’Artois en mai 1915, vient d’être publié dans le magazine “TRANCHEES” Hors Série n° 20.

Il s’intitule : Artois, le 9 mai 1915. Les combats du Labyrinthe

Le magazine est disponible depuis le 27 mars 2021 dans les kiosques et librairies. Il peut être également commandé chez l’éditeur : www.ysec.fr

Cette contribution est doublée d’une publication au format livre chez le même éditeur (disponible également dans les librairies et commerces de vente en ligne : Fnac, Amazon etc.)

Dans son écrit de 82 pages, l’auteur Vincent HERPIN, que nous remercions pour sa communication, relate l’assaut meurtrier du Labyrinthe (réseau de tranchées et d’ouvrages défensifs) au nord d’Arras le 9 mai 1915. L’ouvrage est par ailleurs richement illustré avec des photographies ou des cartes légendées.

En annexe, sont identifiés l’ensemble des soldats français et allemands tués ce jour lors de l’assaut du « Labyrinthe » ; plus de 1 000 soldats.

Soldats tués le 9 mai 1915
Résidence Nom Prénom Age Date Naissance Naissance Régiment
Cahors SIMET Ernest 22 ans 23/05/1892 Cahors 011 RI
Cahors TEULET Auguste 23 ans 23/07/1891 Saint-Germain-les-Belles 011 RI
Duravel GUIGNES Jean 26 ans 09/06/1888 Duravel 011 RI
Martel VAUX Augustin 23 ans 24/04/1882 Martel 011 RI
Montcuq BOUSQUET Joseph 26 ans 01/09/1888 Castelnau-Montratier 011 RI
St-Médard-Presque MARCILHAC Henri 20 ans 13/10/1894 Saint-Médard-de-Presque 011 RI
Tauriac BRUYERE Jean 26 ans 26/04/1889 Tauriac 011 RI
Vidaillac SAVIGNAC Léopold 28 ans 11/11/1886 Vidaillac 011 RI

Le moulin à vent de Gignac : étude d’impact socio-économique par la Fondation du Patrimoine

La Fondation du Patrimoine a mis en place des outils pour mesurer l’impact économique et social de ses projets et de ses aides. Pour cela elle a fait réaliser par le Bureau d’Etudes Pluricité sept études de cas. Le but : mesurer, apprécier, qualifier les impacts multidimensionnels d’un acteur central qui oeuvre à la sauvegarde et à la valorisation du patrimoine français. Le moulin de Gignac Lot fait partie des sept études de cas : mesure de l’empreinte socio-économique des projets restaurés à l’échelle locale, approche territorialisée des effets économiques et sociaux induits par la restauration du patrimoine

Ces sept études de cas ont été réalisées sur sept projets locaux restaurés dans les trois dernières années et qui ont bénéficié du soutien et de la Fondation du patrimoine : le Théâtre de Nevers (58), la façade du café de Villedieu (84), la sculpture de la basilique Saint-Martin de Tours (37), l’église Saint-Étienne de Lacanche (21), le moulin à vent de Gignac (46), le fort de la Sauvetat (63) et la salle Sthrau de Maubeuge (59).
Une synthèse croisée des enseignements : valorisation des constats et enseignements transversaux tirés des différents travaux de collecte réalisés, à la fois sur le volet quantitatif/économique et qualitatif/sociétal.

La monographie de 40 pages intitulée “Etude d’impact socio-économique Etude de cas : le Moulin à vent de Gignac Lot” peut être consultée sur le site de la Fondation du Patrimoine.

https://strapi-upload.cdn.fondation-patrimoine.org/Monographie_Moulin_a_vent_de_Gignac_20261536a9.pdf

L’étude devait être réalisée sur place, un jour d’ouverture du moulin, avec enquête auprès des visiteurs, mais les conditions sanitaires ont rendu impossibles toutes les rencontres qui étaient prévues. La collecte de renseignements s’est faite uniquement par téléphone ou via Internet (ce qui explique que des noms propres soient écorchés ! et des chiffres mal retranscrits – 6000 habitants au lieu de 670 par exemple).

Dernière précision :

Dans la prochaine campagne de communication de la Fondation du Patrimoine, parmi les visuels utilisés, on pourra voir deux photos du Moulin de Gignac : le moulin tel qu’il était en 1975 et le moulin tel qu’il est aujourd’hui.

Lancement d’une souscription pour la restauration de l’église de Camy à Payrac

Construite au 12ème siècle et profondément modifiée après les destructions de la Guerre de Cent Ans, l’église de Camy est décorée par des peintures de la fin du 15ème siècle, probablement réalisées par la même équipe qui a travaillé à Lunegarde et à Soulomès. Ces peintures sont en grand péril. Recouvertes d’un badigeon bleu « ciel étoilé » au 19ème siècle, elles ont été « découvertes » de manière maladroite par des amateurs dans les années 70 et n’ont jamais été restaurées. L’église elle-même est vétuste, les vitraux sont cassés et la maçonnerie doit être reprise.

Pour financer l’étude préalable par un architecte du patrimoine et d’un peintre-restaurateur, ainsi qu’une intervention de préservation d’urgence sur les peintures, la mairie de Payrac et la Fondation du Patrimoine ont lancé une souscription dont l’objectif de cette première phase est de recueillir 10 000 euros.

Les dons (les plus petits comptent et sont les bienvenus !) sont déductibles de l’impôt sur le revenu à hauteur de 66% (60% pour les entreprises). Ils sont collectés en ligne par la Fondation du Patrimoine :

www.fondation-patrimoine.org/74738

Vous pouvez également contacter la mairie de Payrac, ou l’Association pour la restauration de l’église de Camy (AREC) au 06 20 30 00 83, pour obtenir un bulletin de souscription à renvoyer à la Fondation avec un chèque.

Lettre mensuelle d’AQUÍ L’ÒC

Assemblée Générale

L’AG de l’Association n’a finalement pas été réalisée en visioconférence mais se tiendra “à huit clos” le 24 mars. Les adhérents pourront voter par correspondance (courrier postal ou mail).

Édition de deux ouvrages
– « Prénoms et diminutifs occitans » de Jean-Claude Alvy. Prix : 10 euros + 7 euros de frais de port.
– « Dralhas » de Serge Hirondelle (réédition de poésies – bilingue). Prix : 12 euros + 7 euros de frais de port.
– Voir les ouvrages déjà édités et les forfaits de frais de port sur le site de l’Association www.espacioccitancarcinol.com

Radio

Retrouvez Estève pour son émission Forra-borra (prononcé Fourro-bourro) avec actualité du moment, chronique, interview et musique occitane actuelle
– Mardi 9 mars à 11h, mercredi 17 mars à 15h, mardi 23 mars à 11h et mercredi 31 mars à 15h, sur Décibel FM 105.9/106.9
– Jeudi 11 mars, à 16h, sur Antenne d’Oc

Contact : Associacion AQUÍ L’ÒC (siège social)
204, rue du général Ambert 46 400 Saint-Céré
Tel : 06 73 62 64 63
Courriel : asso.aquiloc@gmail.com

Les constructions de Rocamadour

Le village de Rocamadour est largement commenté pour son haut lieu religieux.

Il en est moins sur sa construction qui a été probablement une prouesse humaine et technique pour une réalisation datant du moyen âge.
Les édifices se confondent voire s’incrustent dans la falaise ce qui offre un ensemble très minéral et imposant sur plus de 120 mètres de hauteur.

Baignée au gré de la lumière et des couleurs la cité offre une photo hors du commun.

Merci à Yves MARGUIN pour sa publication sur Quercy Net et sa vidéo.

Le Département recrute un médiateur du Patrimoine

+ d’information sur ce poste en CLIQUANT CE LIEN

Il y a 120 ans, le Grand Biorama s’installait à Cahors…

Le maréorama, une attraction de l’Exposition universelle de 1900

Les avancées de la science avec la conquête de la planète Mars, nous rappellent avec ces inventions telles que le Cinéorama, le Maréorama, l’Omophone… qui, de ville en ville et sur les allées Fénelon pour Cahors offrait aux cadurciens, le dimanche 17 février 1901 à 20h30, une première rencontre avec le cinéma. “Ils touchent du doigt  ce qui a excité l’imagination de millions de visiteurs à l’Exposition universelle de Paris quelques mois plus tôt : La Lune à 1 mètre, un instrument d’astronomie donnant l’impression d’observer la Lune à 58 kilomètres ! Méliès en a tourné un film, en 1898…”.

La Lune n’était pas, à cette époque, la seule découverte offerte par cette tournée ; il y avait aussi les guerres, la vie des grands de ce monde, les attractions des grands cabarets parisiens…

Ces commis-voyageurs du sensationnel ont été remplacés, il y a bien longtemps, par la retransmission en direct d’exploits “toujours plus haut, plus fort” en venant s’inviter dans notre intimité. Mais l’écran cathodique installé dans le salon est dépassé. Tablettes et surtout les smartphones nous accompagnent dans tous nos déplacements et nous font “trop” souvent oublier qu’il suffit par temps clair de regarder le ciel pour de belles découvertes avec un peu d’imagination.

Vieux chants quercinois – Tomes 1 et 2

Tome 1

 

 

L’AMTP Quercy a le plaisir de vous annoncer la publication des deux premiers tomes des « Vieux chants quercinois » de l’Abbé Lacoste. Sortie prévue juillet 2021

 

 

Tome 2

 

 

Les deux tomes suivants sont à paraître en 2022

Format 21 x 29,7 – Tome 1 : 128 pages – Tome 2 : 144 pages
Prix de souscription :  32 € le lot des 2 tomes au lieu de 40 € prix public, valable jusqu’au 31 mars 2021

Cet ouvrage présente le travail de l’Abbé Lacoste (1851 – 1924) – voir portrait – , déposé à la Bibliothèque de Cahors en 1915, et jamais édité à ce jour. Ce manuscrit contient environ 340 chants en français comme en occitan, accompagnés de leur partition, et constitue un document unique sur la chanson populaire en Quercy vers la fin du XIXème siècle.

La présente édition reprendra à terme l’intégralité du travail de Lacoste, accompagné de photos originales et d’illustrations variées.
Réservez d’ores et déjà ces deux premiers tomes en renvoyant le bon de souscription téléchargeable en cliquant CE LIEN  accompagné de votre règlement à l’adresse indiquée.

Vous pouvez aussi envoyer votre bulletin par courriel à amptq@wanadoo.fr en réglant par chèque à l’adresse indiquée ou par carte bancaire en cliquant sur ce lien HelloAsso

Ouvrage édité par les éditions édicausse

Christian Verdun nous gratifie d’un nouvel ouvrage

Homme de tous les défis et de toutes les aventures, Christian Verdun est présent où l’illustration prédomine : affiches et cartes postale – architecture et archéologie – presse et dessins d’humour – BD et ouvrages illustrés – vues aériennes de territoires – livres de contes et de poésies – reconstitutions historiques – illustrations monumentales…

Ces 8 chapitres vont accueillir 155 illustrations soigneusement sélectionnées et présentées dans  un fort volume tiré seulement à 150 exemplaires numérotés. Vous y découvrirez également plusieurs créations inédites

L’ouvrage qui sera publié en avril, attend votre souscription au prix préférentiel de 25 € au lieu de 30 € (valable jusqu’au 30 mars 2021).

CHRISTIAN VERDUN, illustrateur 1970 à 2020 aux éditions édicausse

+ d’informations en cliquant CE LIEN

La légende de la brebis Caussenarde

Oh my Lot ! Raconte-nous une Histoire

Connaissez-vous celle de la brebis caussenarde, race 100% lotoise ?

Une légende dit que le reflet du soleil sur les roches calcaires des Causses du Quercy abîmait les yeux des brebis.

Un jour d’hiver, un berger entoura les yeux de ses bêtes avec du charbon pour les protéger.

 

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