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Amis de la Bibliothèque du Grand Cahors : séance “coups de coeur”

Rendez-vous est donné par les Amis de la bibliothèque du Grand Cahors ce jeudi 23
mai à 17h, dans le cadre prestigieux de la Bibliothèque patrimoniale place François
Mitterrand, pour une séance « Coups de cœur ».
Les participants présenteront les livres qui les ont séduits et chacun pourra faire le plein de nouveaux titres et susciter
la curiosité et l’envie de lire. Les nouveaux venus seront les bienvenus dans cette
activité très appréciée depuis des années pour passer un moment chaleureux et
riche de rencontres. Entrée libre.
Contact : 06 82 25 84 93

Les haies : un patrimoine à préserver

Nombreuses sont les études qui démontrent l’intérêt des haies pour la biodiversité et les continuités écologiques, pour la beauté de nos paysages, mais également pour les ressources économiques et agricoles qu’elles apportent. A l’heure où l’on parle de dérèglement du climat, n’oublions pas que les haies représentent aussi une source d’énergie locale, naturelle et renouvelable à ne pas négliger.

Le Parc Naturel Régional des Causses du Quercy vous propose un carnet dont le contenu vous donnera conseils pour réussir vos plantations.
Carnet à télécharger en cliquant ce lien

A Dieu Jean-Louis

L’église Saint-Martin était bien trop petite pour accueillir la foule d’amis qui entourait la famille de Jean-Louis, grand amoureux de la Vie ! Nous nous joignons à la voix de ses enfants pour lui témoigner notre amitié.

Sépulture de Jean-Louis Crassac, mercredi 15 mai, église Saint-Martin, Cahors 1
Mot d’accueil prononcé par ses enfants

“Nous venons accompagner Jean-Louis qui vient de quitter la “terre” de Cahors sur laquelle il vivait depuis 78 ans. Sont ici rassemblés les siens qu’il aimait par dessus tout, sa famille chérie, ses enfants Cyril Damien et Julie, ses petits enfants Alessia, Marius et Sacha et bien sûr ses amis qui l’entouraient d’une affectueuse tendresse pleine d’esprit. L’esprit est bien ce qui caractérisait Jean-Louis, la verve, le beau parler et l’humour qu’il pratiquait avec malice accompagnés de son regard coquin. Jean-Louis c’était aussi les coups de gueule et un grand dévouement envers les autres.

De sa mère Blanche, cantatrice et professeur de piano, il reçut le gout de la musique classique et il devint mélomane éclairé et éclairant. Fou de jazz, ces grands noms : Peterson, Fitzgerald Ellington, l’accompagnèrent tout au long de son existence. Pigiste à la Dépêche du Midi, en plus de son travail de tapissier-décorateur, chaque festival, de Souillac à Saint-Céré, était pour lui l’occasion de nous livrer plus qu’un compte-rendu, signé JL. Récemment, nous pouvions encore profiter de ses talents dans les colonnes de La Vie Quercynoise. Avec ses amis, il était aussi à l’initiative du Festival de Blues de Cahors et dans les années 80, la première radio libre de Cahors Radio Chabrot. Régal et fous rires assurés pour tous les auditeurs !

Le théâtre était aussi l’une de ses passions et il se produisait dans le cadre de deux associations Vivre à Bélaye et Avec Pradines, avec un bonheur non dissimulé de jouer devant un public qui appréciait sa drôlerie, son naturel et son enthousiasme, cachant parfois sa profonde anxiété sous le fard de l’humour. Difficile pour lui d’être ponctuel les jours de marché tant il rencontrait de connaissances en chemin. Comme notre Cyrano aimait parler, nous l’écoutions des heures sans voir le temps passer. Le 27 avril dernier, il était présent lors de la procession de la Sainte-Coiffe pour les 900 ans de la Cathédrale.

Grand séducteur devant l’Eternel et pas que … Jean-Louis a répondu à la “Grande Faucheuse” qui lui a fait de l’oeil pour rejoindre sa femme dont il s’occupa avec tendresse et beaucoup d’amour. Il retrouvera également son frère bien aimé Claude, et l’un de ceux qui l’inspira, le comédien Charles Denner qui aimait aussi beaucoup les femmes dans les oeuvres signées Truffaut. Sa disparition nous attriste et nous surprend aussi, lui si pleinement dans la vie, si gourmand et espiègle.

Jean-Louis tu vas beaucoup nous manquer et nous te souhaitons un beau voyage”.

Deux morceaux de musique ont été interprétés : Solitude de Duke Ellington, un des musiciens favoris de Jean-Louis) et Don’t blame me (sans relation de cause à effet !) immortalisé, entre autres, par Nat King Cole et au trombone, par Jay Jay Johnson.


Au côté de Jean-Pierre Rodrigo au trombone, deux musiciens du Swing Machine, François Chauvin (guitare) et François Lagarrigue ( contrebasse).

1La célébration était assurée par Pierre Veyleau, diacre.

Géraud et Pierre Valet de Reganhac, poètes occitans

Géraud VALET de REGANHAC (1719-1787)
Géraud Valet De Réganhac est né le 5 juin 1719 à Pern. Très jeune, il eut la petite vérole. En 1744, il participa avec Lefranc de Pompignan, son cousin, à la fondation d’une société savante plus tard académie de Montauban, reconnue par lettre patente de Louis XV datée de Dunkerque le 17 juillet 1744.

En 1756, il publie:
– Ode sur la prise du fort Saint Philippe
– Ode sur la désertion et le retour
– Eloge de Louis XII
– Cour de littérature poésie
– Eloge de la poésie lyrique
– La nature sauvage et la nature cultivée
– Art poétique d’Horace (traduction en prose et en vers français).
En 1758, il est avocat au parlement de Cahors ; en 1759 avocat membre du parlement de Toulouse
Lauréat des jeux floraux, il remporta trois fleurs au concours Clémence Isaure avant d’être nommé Maître des jeux floraux
Le 7 mai 1759, il est nommé maître es jeux floraux. En 1761, discours sur l’ode lu à l’académie. En 1767, éloge de Clémence Isaure En 1775 études lyriques d’après Horace L’oiseleur
Passe temps d’un agriculteur: éléments d’un ouvrage sur l’homme
Ami de Marmontel, de Mompertuis, présenté à Voltaire, celui-ci veut le voir devenir Ministre de l’instruction mais Géraud Valet refuse: “Nec nosco, nec cognocere volo magnos” “Je ne connais ni ne veux connaitre les grands”.
Une étude lyrique des psaumes traduits en Français, une dissertation sur l’Ode.
Deux discours couronnés à l’Académie des jeux floraux ayant pour titre :
“L’esprit philosophique est-il plus utile que nuisible aux belles lettres ?”
“N’est-il pas honteux d’avoir plus de ménagement pour les vices que pour les ridicules?”
Marié le 28 novembre 1752 à Anne de Valet de Calamane, tous deux cousins, il eut un fils unique Pierre Marie Joseph lui-aussi poète.
Il décède à Réganhac (Pechpeyroux) le 18 juin 1787, d’une attaque d’apoplexie.Il fut inhumé dans le tombeau chapelle Saint François, église de Pechpeyroux (comme de Cézac)
+ d’information sur Pechpeyroux

 

Pierre Marie Joseph de Valet de Reganhac  (1753-1800)
Pierre Marie Joseph de Valet de Réganhac est né à Pechpeyroux le 27 octobre 1753. On lui donne aussi parfois le prénom de Louis.
Le 28 janvier 1778, il est trésorier général de France au bureau des finances de Montauban tout en gardant la direction de ses biens de Réganhac et la gestion de la commune de Pechpeyroux.
En 1783, il remporte une églantine d’or aux jeux floraux.
Il est chargé de prononcer l’éloge du fondateur de l’académie de Montauban le 25 août 1787. Son discours imprimé parait à Londres et à Paris (prix du concours d’éloquence).
En 1790, il est officier municipal de Montauban
Il publia l’éloge de Louis XII et fut couronné à l’académie de Montauban pour celui de Lefranc qui a jeté sur elle tant d’éclat. Il se recommandait par une vaste érudition, par un jugement sain et par les ressources d’un gout plein de délicatesse.
– Roses
-Discours sur les paroles
-Le lendemain de la noce d’Aline
-Mes voeux exaucés
Le 24 germinal de l’an III de la République Française à 41 ans, il épouse Marie Elisabeth Joséphine De Lavaur agée de 27 ans. Ils eurent quatre enfants.
Il meurt le 27 mars 1800 (6 germinal an VIII).
Sa veuve et ses enfants vendirent le domaine familial de Réganhac, à Pechpeyroux, en 1828 à la famille Mostolac.

Merci à Gilbert Pons pour cette contribution

 

 

 

 

 

Plantes et Cie : découvrez le programme 2019

 

Les Rencontres Plantes et Cie, co-organisées par l’écomusée de Cuzals et les membres du réseau Plantes et Cie attendent votre visite

 

Découvrez le programme en cliquant ce lien

Votre contact :
Martine Bergues, Chargée de mission ethnologie
Service Culture / 05 65 53 45 38 / martine.bergues@lot.fr

Une échappée belle en Quercy

Une échappée belle dans le Lot !

🌺🌿 Les ponts de mai on en profite et dans le LOT encore plus ! 😉Et si vous partiez par les petites routes à la découverte de ce Lot secret que l'on aime tant ?▶︎ bit.ly/2N67ize

Publiée par Destination Vallées Lot Dordogne sur Jeudi 18 avril 2019

François de MAYNARD, grand poète, académicien 1582-1646

François-Achille de Maynard (Son principal biographe n’a pas réussi à imposer l’orthographe Mainard) est né à Toulouse en 1582, ville où s’est établie sa famille après le pillage de Saint-Céré où ils vivaient. précédemment. Il est fils d’un conseiller au parlement de Toulouse.
Reçu avocat, puis, attiré par les lettres, il vient à Paris comme secrétaire de la reine Margot, Marguerite de Valois, dont il corrige les vers, à l’hôtel de Sens, rendez-vous des poètes (1602).
En 1606-1607, il rencontre à Paris le poèteFrançois de Malherbe, dont il devient le fervent «écolier» et conquiert vite une réputation que consacre son ample participation aux Délices de la poésie françoise de 1615. Marié en 1611, président au présidial d’Aurillac (1611-1628), il séjourne habituellement dans son domaine de Saint-Céré (Lot), mais également à Paris, où il fréquente l’hôtel de Rambouillet, et y a pour amis des poètes tels que Racan,Desportes, Régnier, Théophile de Viau, Saint-Amant, Colletet, et Flotte.
En 1619, il fait éditer son «Philandre», poème pastoral en cinq chants, en stances de six vers octosyllabes (où une pause est marquée après le troisième vers, selon la recommandation de Malherbe qu’il suit scrupuleusement).
Devenu Conseiller d’État, il est chargé de quelques missions diplomatiques. Assez en faveur auprès de quelques grands personnages qui devinrent ses protecteurs, Cramail, Bassompierre, Montmorency, il inspire à Richelieu une froideur que renforcent ses sollicitations importunes. La charge de Conseiller d’État lui vaut néanmoins d’être anobli en 1644.
En fait d’emploi, il n’obtient rien. Bien qu’élu à l’Académie française dès la fondation de celle-ci, Maynard n’est pas parmi les premiers membres choisis avant le 13 mars 1634 ; il semble même qu’il soit un de ceux qui attaquèrent tout d’abord l’Académie naissante. Quelle que soit l’époque à laquelle il y est admis, il est certain qu’il la fréquente peu et qu’il est dispensé de la résidence.
Après la mort de Richelieu, sans doute aigri de n’obtenir ni de Séguier ni de Mazarin les pensions qu’il souhaite, il se croit quelque peu persécuté et vit le plus souvent retiré à Saint-Céré, où il aime à recevoir les visites de jeunes poètes (La Fontaine, Pellisson, etc.). et où l’attachent des deuils (un fils, une fille, sa femme) et la résignation.
En 1646, conscient de la valeur de son oeuvre et peut-être mû par un pressentiment («Je, François Mainard, misérable pécheur, averti par la commune condition des hommes et par l’âge de soixante ans, me prépare à quitter la vie…»), il fait publier un volume de ses poésies, «Les Oeuvres» où sont notamment recueillies des élégies dont les vers harmonieux ont une mélancolie rêveuse, allant parfois jusqu’à la tristesse («À La Belle Vieille», «En attendant la mort»,…). La même année il meurt après un voyage à Paris.

Il a laissé un volume de vers et un volume de lettres où il traite des questions de prosodie ; ses poésies latines n’ont pas été imprimées. Il a fait éditer, en 1619, Philandre, poème en cinq chants, en stances de six vers de huit syllabes. Les juges des Jeux Floraux de Toulouse lui décernèrent une Minerve en argent qu’ils ne lui donnèrent pas.
« C’est de ses vers qu’il a tiré sa plus grande gloire, comme il le prétendait bien aussi ; et véritablement il faut avouer qu’ils ont une facilité, une clarté, une élégance et un certain tour que peu de personnes sont capables d’imiter. » (Pellisson).

S’il fut un poète sérieux proche des jésuites, Maynard écrivit également des poèmes érotiques et libertins, voire blasphématoires, ainsi que des chansons à boire, rassemblées sous le titre les Priapées. Il sera loué par Voltaire : «On peut le compter parmi ceux qui ont annoncé le siècle de Louis XIV. Il reste de lui un assez grand nombre de vers heureux. »

Mort le 28 décembre 1646, il a été inhumé à sa demande, dans l’église Sainte-Spérie à Saint-Céré. Une plaque commémorative le précise.

 

Epigramme

Ce que ta plume produit
Est couvert de trop de voiles.
Ton discours est une nuit
Veufve de lune et d’estoilles.

Mon ami, chasse bien loin
Cette noire rhétorique :
Tes ouvrages ont besoin
D’un devin qui les explique.

Si ton esprit veut cacher
Les belles choses qu’il pense,
Dy-moy qui peut t’empescher
De te servir du silence ?

Que j’aime ces forêts !…

Que j’aime ces forêts ! que j’y vis doucement !
Qu’en un siècle troublé j’y dors en assurance !
Qu’au déclin de mes ans j’y rêve heureusement !
Et que j’y fais des vers qui plairont à la France !

Depuis que le village est toutes mes amours,
Je remplis mon papier de tant de belles choses,
Qu’on verra les savants après mes derniers jours,
Honorer mon tombeau de larmes
et de roses.

Ils diront qu’Apollon m’a souvent visité,
Et que, pour ce désert, les Muses ont quitté
Les fleurs de leur montagne, et l’argent de leur onde.

Ils diront qu’éloigné de la pompe des rois,
Je voulus me cacher sous l’ombrage des bois
Pour montrer mon esprit à tous les yeux du monde.

D’après J.A. Delpon, dans Statistique du Département du Lot (1831) : “A Saint Céré on voit encore le cabinet  sur la porte duquel il écrivit ces vers si connus :

Las d’espérer et de me plaindre
Des muses, des grands et du sort,
C’est ici que j’attends la mort,
Sans ma désirer ni la craindre.”

D’après : Poésie sur la Toile et Statistique du Département du Lot, JA Delpon, 1831.

Les concerts du marché…. de Cahors !


 

A partir du samedi 4 mai jusqu’au 6 juillet,
rendez-vous chaque samedi matin

de 11 h à 11h30, cathédrale de Cahors / Entrée libre

 

Calendrier complet 2019 en téléchargement

> Samedi 4 mai Concert vocal par l’ensemble Voce d’Olt
direction Frédéric Maizières

> Samedi 11 mai Edition spéciale Concert d’orgue d’une heure environ dans le cadre de la Journée Nationale de l’Orgue 2019 par les élèves et leur professeur de la classe d’orgue du Conservatoire de Musique du Grand Cahors.

> Samedi 18 mai Concert vocal par L’Atelier Vocal
direction Frédéric Maizières
,
> Samedi 25 mai Concert d’orgue par Albertus Dercksen

> Samedi 1 juin Concert de guitares par le duo “Agua e Vinho”
Regis Daniel et Milan Trescases – guitares

> Samedi 8 juin Concert d’orgue à quatre mains
Hélène Bonafous et Albertus Dercksen orgue

> Samedi 15 juin Concert d’orgue par Marie Françoise Plagès

> Samedi 22 juin Concert vocal par l’ensemble vocal Maussac

> Samedi 29 juin Concert vocal par le Chœur à Voix égales du Conservatoire de Musique du Grand Cahors

> Samedi 6 juillet Concert de musique de chambre par le quintette à cordes Souliko

Dimanche 7 juillet concert de marimba et orgue à 16h30
« Oscillations sonores » (œuvres de Bach et Dercksen)
Sylvain Calmon – Marimba, Albertus Dercksen – Orgue
entrée : 15€ Grand Pass 14€, gratuit pour les scolaires.

 

Organisation : Association des Amis de l’Orgue de la Cathédrale

 

Exposition du sculpteur Daniel JUVANCY

 

A voir au Petit Musée de Christian Verdun (Arcambal) du 4 mai au 30 juin
Vernissage le 4 mai de 11 h à 19 h

 

 

 

“Daniel Juvancy sculpte depuis toujours. Je l’ai toujours connu le ciseau à la main, attiré par des matériaux et des techniques diverses.
Ce sculpteur est en prise directe avec les matières naturelles et proches de nous. La pierre, le bois, les branches, les roches, la ficelle, la cire d’abeille. Il use également de la couleur et des pigments naturels pour préciser son sentiment et sa pensée sur les masses traitées. La sculpture polychrome est une longue tradition.
Il doit sa formation à la proximité qu’il a eu avec de grands sculpteurs qu’il assistait dans les premiers temps, et qui l’ont inspiré.

Daniel aime la vigueur plastique des formes simples et souvent géométriques. Il les combine entre elles, faisant surgir de nouveaux rapports de structure et de lignes dans l’espace ; des sortes de puzzle et de concrétions qui nous parlent de l’environnement dans lequel il évolue.
Il aime aussi les installations et interventions dans la nature : des roches sculptées près de sa maison, ou des arbres lancés sur la rivière pour habiter la nature de quelque géométrie ficelée et colorée”.
Christian Verdun

Sculpteur infatigable, Daniel Juvancy installera des pièces importantes à l’intérieur, mais aussi dans le parc qui entoure le petit musée.

Le Petit Musée de Christian Verdun
180 rue de la Résistance / 46090 Arcambal
06 31 69 65 68

Public, groupes, et groupes scolaires seront les bienvenus.
Tous les samedis après-midi et sur RDV

Soutenez la reconstruction de Notre-Dame

La Fondation du Patrimoine participe activement à la sauvegarde du patrimoine et celui de notre Quercy a bénéficié de son soutien. Afin de faire face aux besoins considérables pour effacer les traces de l’incendie qui a détruit en partie la cathédrale Notre-Dame, la Fondation du Patrimoine lance une collecte à laquelle vous pouvez participer en cliquant ce lien

Merci d’avance pour votre participation

Société des Etudes du Lot : le 1er fascicule 2019 est publié

Avec en couverture le retable de l’église Saint-Michel (commune de Villesèque), le 1er fascicule 2019 vient d’être édité. A noter que ces publications trimestrielles – qui sont référencées dans notre bibliothèque – sont réservées aux adhérents de l’association dont les portes sont ouvertes aux nouveaux membres !

Vous trouverez le sommaire de cette livraison en cliquant l’image ci-dessous.

La Société des Etudes du Lot est partenaire de Quercy net

Belle soirée du groupe Nadau à Luzech

La 10ème édition de la transhumance Rocamadour–> Luzech s’est achevée par un concert du célèbre groupe Nadau.

Ce fut, comme à chaque fois,  un réel moment de plaisir partagé et un magnifique spectacle bilingue de deux heures accompagné de la banda « In Vino Veritas ».

 

Louvre-sur-Lot : une revue !

Quercy net s’est fait l’écho de cette belle publication qui a été distribuée à l’issue des premières visites dans les salons de la préfecture.

Elle est l’oeuvre des dynamiques membres de l’association “Mémoire Chapou 2018” en charge de la restitution relative au lieux choisis par les autorités culturelles de l’époque pour éviter le départ des merveilles du Louvre vers l’Allemagne nazie.

Cet ouvrage, que nous signalons également dans notre bibliothèque, est aujourd’hui épuisé. Il est cependant consultable ci dessus en plein écran en cliquant sur la croix située en bas à droite de la barre de menu de la revue, mais également sur le site des services de l’Etat.

Il convient de préciser que l’exposition itinérante poursuit sa route. Retrouvez les dates fixées jusqu’à fin juin.

Lycée Louis Vicat à Souillac du 27 mars au 19 avril (quelques créneaux seront ouverts au public)
Médiathèque de Gramat du 29 avril au 10 mai (ouvert au public)
Collège La Garenne de Gramat du 13 au 17 mai (réservé aux scolaires)
Collège d’Orlinde à Bretenoux du 20 mai au 7 juin (réservé aux scolaires)
Médiathèque de Castelnau-Montratier du 10 au 21 juin (ouvert au public)

Partenaires de l’ensemble de cette démarche de mémoire :
> L’Office National des Anciens Combattants et les services de l’Etat
> Le Département ainsi que la Région

Plaques mémoriales à la radio : une bonne initiative signée Radio Présence

Eglise d’Arcambal. Elle prend également en compte les combattants du Second Conflit mondial

Radio Présence émet dans le Lot depuis 26 ans ! la première émission date du 12 mai 1993. Sa richesse, outre son contenu qui s’adresse prioritairement aux auditeurs en recherche de messages d’Eglises – elle est aussi radio oecuménique – est son nombre important d’émetteurs, ce qui lui permet de toucher celles et ceux qui sont hors des zones privilégiées des médias nationaux.

Mais revenons sur cette initiative portée par les studios de Figeac (l’autre est sur Cahors) qui propose à toute personne intéressée d’évoquer ces plaques souvent placées dans les églises et qui font référence aux combattants morts lors du Premier Conflit mondial. Si les monuments extérieurs sont davantage fréquentés, notamment lors des célébrations nationales, il n’en est pas de même pour ces autres lieux de mémoire, souvent ignorés dans la pénombre de nos églises.

Radio Présence Figeac  05 65 34 83 48
figeac@radiopresence.com / site internet

Maisons Paysannes du Lot annonce ses sorties

Partenaire de Quercy net, la délégation lotoise de Maisons Paysannes de France nous adresse sa Lettre n° 88 – Printemps 2019. Nous y trouvons son programme de visites ( Bouriane le lundi de Pâques ; en mai dans le secteur du Limargue et en août dans le Ségala).
Cette lettre est aussi pour l’association un moyen de sensibiliser les lecteurs sur les questions soulevées par l’implantation dans notre département des méthaniseurs.

 

Contact et programme des activités de MP Lot
Joëlle Maillard / 01 42 93 45 41 / site internet

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