Catégorie : Patrimoine Page 2 of 11

Exposition : Richesse et variété de la gravure

Petit musée de Christian Verdun / ARCAMBAL
du 20 septembre au 2 novembre (tous les samedis de 15h à 18h)

50 gravures originales
de France, Belgique, Allemagne, Suisse, Chine, Japon, Hongrie

Inauguration samedi 21 septembre à 11h

 

 

Petit musée de Christian Verdun
108, rue de la Résistance / 46090 Arcambal
06 31 69 65 68
christian-verdun.com

Archéologies : appel à bénévolat pour chantiers

Nous vous invitons à prendre connaissance de  3 APPELS à BENEVOLAT pour chantiers.

Le Premier appel est très urgent, suite à des désistements. Il concerne le cirque de Troumouse (Gèdre, Hautes-Pyrénées) pour la période du 25 août au 28 septembre
Fiche Troumouse à télécharger

Ensérune (34) du 2 au 30 septembre (Fiche Ensérune à télécharger)
> Basi (Corse) du 23 septembre au 18 octobre (Fiche Basi à télécharger)

 

+ d’informations en cliquant CE LIEN

Jean-Jacques Lefranc de Pompignan, quand le poète chercha son inspiration à Caïx et devint aussi vigneron (1709-1784)

Tableau représentant J.-J. Lefranc de Pompignan. Académie des Jeux Floraux, Hotel d’Assézat, Toulouse, Photo P. Cros. Ce portrait a été publié pour la première fois dans Marie-Olympe de Gouges, ouvrage d’ Olivier Blanc aux Éditions René Viénet, 2004. Dans cet ouvrage, l’auteur reprend et détaille la thèse de Marie-Olympe selon laquelle Jean-Jacques Lefranc de Pompignan est son père.

C’est à Montauban que, le 10 août 1709, naquit Jean-Jacques Lefranc de Pompignan, arrière-petit-fils de Géraud. Son frère plus jeune, Jean-Georges, fut archevêque de Vienne, en Dauphiné. Député du clergé aux Etats Généraux de 1789, Jean-Georges se joignit au Tiers-Etat, fut ministre de Louis XVI, puis président de l’Assemblée nationale de Versailles. Il ne put détourner le roi d’apposer sa sanction sur la constitution civile du clergé.

Lorsqu’aux Etats Généraux on proposa de charger d’un million et demi les biens ecclésiastiques pour les intérêts et d’amortissement d’un emprunt projeté, l’archevêque Lefranc de Pompignan fit cette déclaration à la tribune : « Nous serons très heureux d’offrir à la nation nos biens en hypothèque. »
Durant son épiscopat, il fut aux prises avec les philosophes, notamment avec Voltaire. Il publia un mandement contre l’édition projetée des oeuvres de Voltaire.
En 1747, il avait prononcé l’oraison funèbre de la Dauphine et, en 1768, celle de la reine Marie Leczinska.
Il mourut le 1er novembre 1790 à Pompignan (Tarn-et-Garonne) à l’âge de 75 ans.

Jean-Jacques Lefranc de Pompignan, élevé au collège Louis-le-Grand, à Paris, eut pour maître Poré, qui avait été l’éducateur de Voltaire.
Il prit de bonne heure le goût de la poésie et de l’art dramatique, et maniait le latin dans un style pur et élégant. Élu membre de l’Académie de Cortone, en Italie, il adressa à ses collègues une dissertation en latin sur Les antiquités de la ville de Cahors, où il rend compte de ses recherches archéologiques, décrit les monuments de Cahors et exprime son opinion que l’emplacement de l’Uxellodunum de César confinait à sa terre de Caïx, dans le vieux bourg de Luzech.
C’est dans le belvédère, transformé en cabinet de travail, que Lefranc écrivit, à 22 ans, Didon (1734) sa première tragédie, qui fut représentée à Paris, à la Comédie-Française, avec un plein succès.

Ses poésies le firent classer parmi les principaux poètes lyriques de son siècle : Poésies sacrées (1751), Ode sur la mort de Jean-Baptiste Rousseau (1784).
Archéologue averti (1),  il fut également un fervent du tourisme, ainsi que le prouve son instructif et amusant récit du Voyage de Languedoc et de Provence. Membre des Académies de Montauban et de Cortone, il entra plus tard à l’Académie Française. C’est là qu’avec son franc parler habituel, il ne craignit pas, à l’occasion de son discours de réception, de prononcer un réquisitoire contre les Encyclopédistes ; à dater de ce jour et jusqu’à la fin de sa vie, Voltaire, ce maître de l’ironie agressive et du ridicule meurtrier, l’accabla de ses sarcasmes, après avoir, dans les débuts, recherché son amitié.
Lefranc fut l’ami de Louis Racine.

Monument en l’honneur de Lefranc de Pompignan, érigé en bord de la route entre Luzech et Caïx. Photo Pierre Maisonneuve, 2003. HEUREUX qui de ses mains cultive les sillons Où son champêtre aïeul planta ses pavillons, Qui demande à la terre un tribut légitime, Pour nourrir les mortels l’épuise et la ranime. Extrait de : Poésies sacrées, Discours philosophiques, IV, “Vie laborieuse et champêtre, agriculture, économie. Eloge de la femme forte” Documents Théodore E. D. Braun, University of Delaware

Il aimait sa terre de Caïx, qu’il appelait Caïanus meus, et se plaisait à se faire appeler Lefranc de Caïx ; il revenait chaque année dans son manoir familial, qu’il avait fait embellir. Quelquefois, ses occupations l’en tenaient éloigné plus qu’il n’aurait voulu et c’est en ces vers charmants qu’il nous fait connaître les regrets qu’il en avait  :

Et toi qui m’es si cher vieux berceau de mes pères, 
Château qu’ils ont construit sur des bords solitaires, 
Fleuve, bois et rochers, vignoble précieux,
Serez-vous donc toujours éloignés de mes yeux !

Il aimait les paysans et les encouragea par l’exemple à planter les coteaux en vignes. Il fut leur conseiller et leur protecteur. Il fit preuve, en maintes circonstances, d’un « civisme audacieux ». Voltaire, pourtant son ennemi, disait de lui : « Lefranc a été dévoré du zèle du bon citoyen. » Aussi, pour le récompenser, le roi Louis XV érigea-t-il sa terre de Pompignan en marquisat. C’est là que le poète mourut en 1784.

(*) L’activité du poète de Caix, bien que n’ayant, à cette époque, aucune base scientifique. n’en est pas moins à retenir comme preuve des richesses archéologiques de la région.
L’histoire rapporte que Lefranc de Pompignan demanda aux cultivateurs de la région de lui soumettre les trouvailles qu’ils feraient dans leurs champs. Une collecte de 2 000 pièces de monnaies anciennes fut ainsi rassemblée en une semaine. Ce trésor que l’on retrouva par la suite à Montauban est aujourd’hui perdu.
De la Barbacane au Pont du Diable, Docteur H. Pélissié, Cahors, 1967

Jean-Jacques LEFRANC, marquis de POMPIGNAN, Académicien
(1709-1784) – Élu en 1759 à l’Académie Française au fauteuil 8.
Prédécesseur : Pierre-Louis MOREAU de MAUPERTUIS
Successeur : Jean-Sifrein MAURY
Magistrat, économiste
Biographie : Né à Montauban, le 17 août 1709.
Magistrat, président de la cour des Aides de Montauban, il s’attira une réprimande du chancelier d’Aguesseau pour avoir adressé au Roi des remontrances sur la misère du peuple, et fut exilé pour un discours contre les abus. Poète, auteur dramatique médiocre, traducteur d’Eschyle, économiste, il est célèbre par sa dévotion.
Il se présenta une première fois à l’Académie et fut battu par Sainte-Palaye ; il remplaça, le 6 septembre 1756, Maupertuis, et fut élu à l’unanimité ; son élection semblait indiquer une trêve dans la lutte des partis, Pompignan ne le comprit pas et vint à l’Académie dans l’exaltation de ses sentiments religieux. Il fut reçu par Dupré de Saint-Maur le 10 mars 1760, et le discours de Pompignan fut un violent manifeste contre la philosophie ; il eut un grand succès sans lendemain, car si on le trouva courageux, les philosophes relevèrent le défi et ce fut une bataille de libelles et d’épigrammes, où Voltaire et Morellet eurent le dessus. Pompignan, couvert de ridicule, n’osa plus reparaître à l’Académie, et finalement, se retira à Montauban où il mourut le 1er novembre 1784.

 

Des nouvelles à la main de la ville de Montauban en Quercy (1er juillet 1760)
Le Mémoire de M. Lefranc de Montauban, présenté au roi étant parvenu à Montauban, et chacun étant stupéfait, les parents du sieur auteur du mémoire s’assemblèrent: et ayant reconnu que ledit sieur instruisait familièrement Sa Majesté de ses gestes, dits et écrits; qu’il parlait au roi des entretiens amiables que lui sieur Lefranc avait eus avec M. d’Aguesseau; qu’il apprenait au roi qu’il avait eu une bibliothèque à Montauban, et, de plus, qu’il faisait des vers; ayant remarqué dans ledit écrit plusieurs autres passages qui dénotaient une tête attaquée; ils députèrent en poste un avocat de ladite ville au sieur auteur, demeurant pour lors à Paris, et lui enjoignirent de s’informer exactement de sa santé et d’en faire un rapport juridique. Ledit avocat, accompagné d’un témoin irréprochable, alla à Paris, et se transporta chez le malade: il le trouva debout, à la vérité, mais les yeux un peu égarés, et le pouls élevé. Le patient cria d’abord devant les deux députés: Jeovah, Jupiter, Seigneur.

« Je ne suis qu’un avocat, répondit le voyageur; je ne m’appelle point Jeovah. — Avez-vous vu le roi? dit le malade. — Non, monsieur, je viens vous voir. — Allez dire au roi de ma part, reprit le sieur malade, qu’il relise mon mémoire, et portez-lui le catalogue de ma bibliothèque. » L’avocat lui conseilla de manger de bons potages, de se baigner, et de se coucher de bonne heure.

A ces mots le patient eut des convulsions, et dans l’accès il s’écria:

Créateur de tous les êtres,  
Dans ton amour paternel,  
Pour nous former tu pénètres  
L’ombre du sein maternel

— Eh monsieur, dit l’avocat, pourquoi me citez-vous ces détestables vers, quand je vous parle raison? » Le malade écume à ce propos, et, grinçant les dents, il dit :

Le cruel Amalec tombe
Sous le fer de Josué ;  
L’orgueilleux Jabin succombe  
Sous le fer d’Albinoé.  
Issacar a pris les armes:  
Zabulon court aux alarmes.

L’avocat versa des larmes en voyant l’état lamentable du patient ; il retourna à Montauban faire son rapport juridique, et la famille, étant certaine que le malade était mentis non compos, fit interdire le sieur Lefranc de Pompignan, jusqu’à ce qu’un bon régime pût rétablir la santé d’icelui.
Voltaire

N’oublions pas la langue occitane !

Au travers des souvenirs de son territoire de Benauge, commune de Marminiac, Yves Bargues,  nous dévoile une partie de la vie et de l’histoire du monde paysans quercynois de la deuxième moitié du vingtième siècle.

Nous y découvrirons également l’univers du peintre Roger Bissière.

Nous devons cette belle vidéo au travail de collecte effectué par Daniel Mezergues, un des animateurs du Forum de l’Image (jusqu’en 2010). Il consacre sa passion pour l’image à la sauvegarde du “parler occitan”.

Nous le remercions et aurons le plaisir de retrouver d’autres extraits de ses films dans nos prochaines news.

CIP Patrimoine : Un label pour la restauration du bâti ancien

Les labels et certifications d’entreprises ne datent pas d’aujourd’hui !
Si certains verront ces dispositifs comme des contraintes, d’autres y satisferont.
La finalité étant surtout de favoriser l’accès à la formation, notamment pour les artisans du bâtiment, spécialisés dans la restauration du bâti ancien, et dont l’effectif est souvent modeste. Cette démarche donne ainsi une image positive d’une entreprise, qui d’entrée, témoigne de sa volonté de transparence auprès du client… tout en valorisant la profession !
Le CIP Certificat d’Identité Professionnelle (mention Patrimoine) répond aux exigences demandées à l’entreprise :
> Maîtrise du savoir-faire
> Analyse et diagnostic d’intervention
> Formation continue
> Transmission des techniques et la passion du métier

La liste des artisans spécialisés en restauration du bâti ancien est accessible en cliquant le lien ci-après  liste des artisans CIP Patrimoine 2019

+ d’information sur le site CAPEB 46

L’Eté des musées

Merci à Bérangère à qui nous empruntons ce visuel

Toutes les saisons, de jour et parfois de nuit, les musées sont accessibles. Ce n’est pas forcément le cas dans le Lot mais pourquoi ne pas essayer ?

Notre territoire héberge de grands noms dont nos institutions accompagnent la renommée. Des lieux, plus modestes, se révèlent également très attractifs.

Dans tout ces lieux, l’accueil est primordial avec un “bonjour” suivi de “bienvenue ….”. Ces mots mettent immédiatement accueillants et visiteurs en contact et favorisent le dialogue. C’est d’abord ce que retiendra le public.
Passée la “leçon de politesse” 😉 , voici mes deux adresses de la semaine.

La Grange-Musée Pierre Andrès à Villesèque. Attention, dernier jour le 10 août.
La Planète des Moulins à Luzech

Leur contenu “pédagogique” complète bien l’aspect artistique et/ou patrimonial.
Bel Eté dans les musées…. du Lot !

 

 

Une bonne action, svp !

« On reconnaît la grandeur et la valeur d’une nation à la manière dont celle-ci traite ses animaux ». Cette citation attribuée à Gandhi, devrait être effective dans notre quotidien. Et pourtant, ce n’est pas le cas et l’Eté, les animaux ont également leur lot de souffrances. Les collectivités se structurent pour aider le bénévolat, souvent le seul refuge pour les abandonnés et les gueules cassées.
Le Grand Cahors bénéficie notamment du Refuge Canin Lotois avec de nouveaux locaux situés Combe de Faxillières sur la commune du Montat. La gestion est assurée par des bénévoles dont le nombre n’est pas excédentaire tout comme les ressources financières.
Amis internautes, rendez-vous sur leur site en cliquant sur l’onglet AGIR ; vous y trouverez le moyen de faire une bonne action (adoption, parrainage, bénévolat, adhésion, famille d’accueil….). Merci pour eux.

Refuge Canin Lotois/ 05 65 22 66 32 / refugecaninlotois46@gmail.com

 

Le FLAC : expo Art Contemporain à Cahors

 

Expo : 40 F FORMATS
Grenier du Chapitre du 3 août au 1er septembre.
5, rue Saint-James à Cahors
Vernissage le 2 à 18h30

Maisons Paysannes du Lot : la Lettre de l’Eté est parue

Référence avec l’ASMPQ pour le “faire-savoir” de nos beautés patrimoniales bâties et paysagères, Maisons Paysannes du Lot nous communique quelques rendez-vous à ne pas manquer.

Le 23 août, journée sur Gagnac-sur-Cère et Teyssieu avec un joli parcours ponctué de belles découvertes. Il faut nécessairement s’inscrire, les routes et certains lieux ne peuvent qu’accueillir un groupe bien ‘encadré” !

Il est également question des Journées Européennes du Patrimoine et notamment le 21 septembre qui rassemblera dans son organisation le PNR et la Comcom de Labastide-Murat. C’est Orniac qui accueillera les visiteurs. Nous aurons l’occasion de revenir sur le déroulement de cette journée.

Pour contacter Maisons Paysannes du Lot, rien de plus facile !
Joëlle Maillard, déléguée départementale : mjmplot@yahoo.fr

Réédition de l’ouvrage consacré à l’aérodrome de Cahors-Labéraudie

Rapidement épuisé, l’ouvrage vient d’être réédité.

40 années de vie de ces lieux , 170 photographies et documents d’époque proposés par les auteurs Serge Austry et Claude Lufeaux. Préface de René Fournier
« L’histoire commence au début des années 1930, à l’ère du développement de l’aviation civile dopée par les progrès techniques initiés par la Première Guerre Mondiale. S’installe alors le temps des héros, des records…
Des rêves les plus fous deviennent réalité notamment à Cahors avec l’installation sur une surface de 14 hectares, du terrain officiel de l’aéro-club du Quercy.
Revivez les 40 années de vie de ce lieu baigné des pères fondateurs : Gaston Artigalas, le docteur Etienne Barret de Nazaris, Camille Baboulène, Paul Orliac… »

L’ouvrage : 160 pages, format 21 x 26 cm, broché, dos carré collé
PRIX : 25 € (+ 7 € de frais de port). En vente à Cahors (librairie Calligramme, espace culturel Leclerc, Maison de la presse de Labéraudie).
+d’infos sur le site de l’éditeur www.edicausse.fr

 

Le Château de Montal fête son 500e anniversaire…. en chocolat !

En hommage à Jeanne de Balsac, qui décidera la construction de Montal au XVIe siècle, cet anniversaire aurait pu s’exprimer par un évènement éphémère.
Et pourquoi ne pas le prolonger dans le temps et de surcroit par une friandise tant appréciée des dames (noble ou pas)… et aussi des messieurs : le chocolat ?

L’idée était lancée, restait la mise en pratique. Nous vous laissons le soins de découvrir en cliquant CE LIEN la construction de ce projet qui est aujourd’hui réalité.
Après de grands travaux de rénovation et l’installation d’une belle boutique, Montal attend votre visite et vous espère “gourmande ou gourmand” pour devenir l’ambassadrice (eur) de l’effigie de Jeanne de Balsac qui s’offre à vous sous la forme d’un beau chocolat.

 

 

 

 

 

Autres infos : le Château de Montal (Wikipédia)

 

Restauration du patrimoine : Une nouvelle souscription pour Espédaillac

Quercy net, très impliqué autour de cette thématique, vous propose de répondre favorablement à la restauration de deux lacs emblématiques du Causse, le Lac « Cussou » dit Lacquissou, et le Lac Grand.
De part leur fonction indispensable tant pour les troupeaux mais également pour le lavage du linge, ces témoignages, d’un passé par si lointain, méritent notre plus grande attention. Lacs de Saint-Namphaise si caractéristiques de leur creusement et surtout de leur chois d’implantation, ils sont représentatifs d’une gestion intelligente de l’eau.

Les dons, déductibles des revenus imposables, peuvent être effectués par des particuliers et des entreprises via le bulletin de don « Fondation du Patrimoine » disponible en mairie.

On peut également souscrire directement sur le site de la Fondation du Patrimoine en CLIQUANT CE LIEN

 

Fondation du Patrimoine, Délégation Régionale Occitanie-Pyrénées, 11, boulevard des Récollets, 6 B, CS 97 802 – 31 078 Toulouse cedex 4. Tél. 05 67 11 65 45. Mail : midipyrenees@fondation-patrimoine.org. www.fondation-patrimoine.org

S

Pech Merle, lieu sacré de la Préhistoire

S’il y a bien un oasis de fraîcheur dans le Lot, c’est bien celui-ci. Sans doute y-aura-t-il un peu de monde mais, ce sera beaucoup plus supportable que le Métro parisien.

N’oubliez pas de réserver, c’est indispensable l’Eté ! en cliquant ICI

Pech Merle est partenaire de Quercy net

Les jardins secrets de Cahors : Silence, ça pousse !


La rediffusion récente de l’excellente émission sur la 5 “Silence ça pousse” consacrée à notre capitale lotoise est propice à vous en faire profiter. Le premier passage sur le petit écran date de 2018 mais peu importe si les décors ont un peu changé, les lieux restent !

CLIQUEZ CE LIEN POUR ACCEDER À L’EMISSION

Louvre sur Lot : l’itinérance de l’exposition se poursuit

 

Depuis le 1er juillet et jusqu’au 25, elle est visible à Leyme au pôle culturel (Association Ségala et membre-Limargue).

Elle poursuivra sa route jusqu’au mois de novembre au rythme du calendrier ci-dessous :

> Au château de Montal du 31 juillet au 4 septembre
> Au château de Castelnau-Bretenoux du 19 août au 6 septembre,
> A la Préfecture – Cahors  pour les JEP 21 et  22 septembre,
> Au collège Champollion à Figeac du 30 septembre au 18 octobre
> Au collège Jean Monnet de Lacapelle-Marival du 4 novembre au 15 novembre,
> Au collège Jean Lurçat de St Céré du 18 novembre au 29 novembre

 

Contact association : memoirechapou2018@gmail.com

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