Catégorie : Occitanie Page 1 of 3

Aqui l’Oc dernières infos

Reprise des cours pour adultes et de l’atelier de discussion à l’Espaci Occitan Carcinòl à Saint-Céré

Les cours pour débutants et confirmés ont lieu le mercredi en alternance à 15 heures et l’atelier de discussion reprend le premier samedi du mois à 14 heures 30 avec masques, gestes barrières et gel hydroalcoolique, en dessous de 6 personnes.

Dictée occitane : elle a eu lieu cette année virtuellement sur internet. Vous avez jusqu’au vendredi 5 février inclus pour la faire. Le corrigé sera visible le samedi 6 février.

Radios : Retrouvez Estève pour son émission Forra-borra (prononcé Fourro-bourro) avec actualité du moment, chronique, interviews et musique occitane actuelle

– Mercredi 3 février à 15h, mardi 9 février à 11h, mercredi 17 février à 15h, mardi 23 février à 11h, sur Décibel FM 105.9/106.9 ou en streaming http://www.creacast.com/play.php?sU=decibel_fm

– Jeudi 11 février, à 16h, sur Antenne d’Oc http://www.antenne-d-oc.fr/frequences.php

Partitions musiques traditionnelles

Les musiques et chansons proviennent du patrimoine de tradition orale du Quercy.

Elles n’ont pas d’auteur connu.

Aval a la riviera
Bourrée de Belaye
Noël des Junies
La rivereta d’Espanhac
Saint Cernin
Quand mon paire

Plaidoyer de Jean Jaurès pour l’enseignement de l’occitan

Un article de Jean Jaurès

“Pourquoi ne pas profiter de ce que la plupart des enfants de nos écoles connaissent et parlent encore ce qu’on appelle d’un nom grossier “le patois” ? Ce ne serait pas négliger le français : ce serait le mieux apprendre au contraire que le comparer familièrement dans son vocabulaire, dans sa syntaxe, dans ses moyens d’expression, avec le languedocien et le provençal.

Ce serait pour le peuple de France et du Midi, le sujet de l’étude linguistique la plus vivante, la plus familière, la plus féconde pour l’esprit. Par là serait exercée cette faculté de comparaison et de discernement, cette habitude de saisir entre deux objets voisins les ressemblances et les différences qui est le fond même de l’intelligence. par là aussi, le peuple de notre France méridionale connaîtrait un sentiment plus direct, plus intime, plus profond de nos origines latines.

Même sans apprendre le latin, il serait conduit par la comparaison méthodique du français, du languedocien et du provençal, à entrevoir, à reconnaître le fonds commun de latinité d’où émanèrent le dialecte du Nord et le dialecte du Midi. Les siècles d’histoires s’éclaireraient en lui et, penché sur cet abîme, il entendrait le murmure lointain des sources profondes. Et tout ce qui donne de la profondeur à la vie est un grand bien (…)

Le parler de Rome a disparu mais il demeure jusque dans le patois de nos paysans, comme si leurs pauvres chaumières étaient bâties avec des pierres des palais romains. Du même coup, ce qu’on appelle le “patois” est relevé et magnifié. Il serait facile aux éducateurs, aux maîtres de nos écoles, de montrer comment aux XIIe et XIIIe siècles, le dialecte du Midi était un noble langage de courtoisie, de poésie et d’art, et comment il a perdu le gouvernement des esprits par la primauté politique de la France du nord.

Mais, que de merveilleuses ressources subsistent en lui ! Il est l’un des rameaux de cet arbre magnifique qui couvre de ses feuilles bruissantes, l’Europe du soleil, l’Italie, l’Espagne, le Portugal. Quiconque connaîtrait bien notre languedocien et serait averti par quelques exemples des particularités phonétiques qui le distinguent de l’italien, du portugais, de l’espagnol, serait en état d’apprendre très vite l’une de ces langues (…)

Dans les quelques jours que j’ai passé à Lisbonne, il m’a semblé plus d’une fois, à entendre dans les rues les vifs propos, les joyeux appels du peuple, à lire les enseignes des boutiques, que je me promenais dans Toulouse, mais une Toulouse qui serait restée une Capitale et qui n’aurait pas subi dans sa langue une déchirure histérique, et qui aurait gardé, sur le fronton de ses édifices, comme à la devanture de ses plus modestes boutiques, aux plus glorieuses comme aux plus humbles enseigne, ces mots d’autrefois populaires et royaux (…)

J’aimerai bien que les instituteurs, dans leurs congrès, mettent cette question à l’étude. C’est de Lisbonne que j’écris ces lignes, au moment de partir pour un lointain voyage où je retrouverai, de l’autre côté de l’Atlantique, le génie latin en plein épanouissement. C’est de la pointe de l’Europe latine que j’envoie à notre France du Midi cette pensée filiale, cet acte de foi en l’avenir, ce voeu de l’enrichissement de la France totale par une meilleure mise en oeuvre des richesses du Midi latin”

Jean Jaurès   La Dépêche de Toulouse Août 1911

Un conte occitan de ÒC Tele

Òc tele propose chaque semaine un conte en occitan à ses visiteurs !  https://www.octele.com/

Comme le chemin de Compostelle passe par le Quercy, nous vous proposons d’écouter un Conte du gascon  David GrosclaudeLo pelegrin de pèira  Le pélerin de pierre

N’oubliez pas d’activer les sous-titres si vous souhaitez la traduction en français

Qué vòl dire ?

Dans certains cas, l’occitan explique des noms de localités ou de familles. c’est ce que nous allons voir 

Cahors, Quercy, Carcin, carcinòlquercynois ou quercinois ?

Au temps où notre territoire était une colonie romaine, les habitants ont été appelés Cadurci par les colons. La ville était Divona en latin, puis Civitas Cadurcorum, puis Cadurcum au IX° ; au XIII° cela évolua vers Cauricio, Caours, Caurs. Ara avèm Cahors qu’escrivèm Caors en òc (pr.”co-our”). Maintenant nous avons Cahors.

Eugène Pujol

Los estatjants de Caors son los Caorcencs o los Caorsins (prononcé. “co-oursi”). Cela viendrait du bas-latin cadurcensis. Au Moyen Âge le mot caorsin est devenu synonyme d’usurier, ceux qui faisaient métier de prêter de l’argent, tant cette profession était célèbre à Cahors.

Les “Cadurques”, Cadurci, gagnèrent la finale -inus pour devenir cadurcinu(m) qui a donné en occitan actuel Carcin, prononcé “karsi” (le Quercy) et carcinòl, prononcé “karsinol” (quercinois, l’adjectif et l’habitant du lieu). Précisons en passant qu’en occitan les noms de lieux tels que pays, rivières, etc, ne sont pas précédés de l’article.

Eh oui ! On écrit quercinois, ou plutôt “on devrait écrire”. L’écriture de l’adjectif quercynois pourrait bien être une faute d’orthographe…

Un carcin est un pòrc vengut de Carcin e un carcinon qu’es un formatge.

Aqui l’OC soirée thématique

C’est avec honneur que l’Association AQUÍ L’ÒC organise une soirée thématique lors du 100ème anniversaire de la naissance de Joan Bodon (Jean Boudou), le samedi 24 octobre à 21 heures à l’Espaci Occitan Carcinòl à Saint-Céré.

Au programme : poèmes chantés avec le trio Qual sap composé de Francis Alet, Christian Sépulcre et Jean-Claude Blanc mais aussi contes et musique avec Viviane Cayssials et Thierry Heitz. Participation libre.

Joan Bodon né à Crespin (Aveyron) le 11 décembre 1920 et décédé le 24 février 1975 en Algérie, a écrit toute son oeuvre dans sa langue maternelle : contes (dont l’inspiration vient de sa maman, conteuse reconnue), romans et poèmes.

Renseignements : AQUÍ L’ÒC

Tel : 06 73 62 64 63

Site : www.espacioccitancarcinol.com

Concours d’écriture Pierre Brayac

L’Association AQUÍ L’ÒC organise un concours d’écriture en Occitan pour le Lot et la Corrèze. Il
sera gratuit et ouvert à tous. Il encouragera 5 catégories : maternelles, élémentaires, collégiens,
lycéens et adultes.

Le thème retenu est un conte merveilleux élaboré en groupes ou individuellement. Le texte sera corrigé par des enseignants et des écrivains des deux départements. Les inscriptions au concours seront ouvertes entre le 16 septembre et le 16 octobre. Ce conte devra être envoyé au plus tard le 12 février 2021.

Un formulaire d’inscription et le règlement seront envoyés par mail aux établissements scolaires et
aux cercles occitans. Ils seront aussi à disposition du public à l’Espace Occitan.
Les lauréats seront avertis des résultats par courrier électronique.

La remise des prix (livres, abonnements) aura lieu le samedi 22 mai 2021 à Bannes dans le cadre du
festival Escambis.

Inscrivez-vous nombreux pour écrire dans la langue des troubadours.

Associacion AQUÍ L’ÒC

204, rue du général Ambert

46 400  Saint-Céré

Tel : 06 73 62 64 63

Corrièl : asso.aquiloc@gmail.com

Un hapax, qué és acô ?

Un PEN en est un s’il s’agit d’un jardin.  Mystères du latin des notaires de Montcuq au Moyen-Age !

PEN est un vieux mot descriptif de formes du relief, un « fossile » linguistique, paléo-linguistique disent les spécialistes, toujours vivant en Occitan local.
A St-Pantaléon, Feu Mr Laniès, décédé il y a peu, désignait ainsi les « têtes » de causses formant des “Pechs», des «hauteurs dominantes», avançant vers la Vallée de la (Petite) Barguelonne et surplombant celle-ci. A St-Géniès la butte calcaire, très aride, portant le vieux castel des sires locaux médiévaux porte toujours le nom de Penne, écrit en Oc ancien tantôt  “Penna” (Pénno en Oc parlé) ou, très souvent dans les vieux actes, «PEN».

Pour les linguistes et historiens-linguistes «PEN» est un mot, une forme » chargée de sens, vivante en Occitan où elle s’est conservée mais qui nous vient des langues de la Préhistoire et des premiers agriculteurs-éleveurs, des plus anciens Paysans du Grand Sud de la France actuelle et de tout le Bassin Méditerranéen. Langues auxquelles appartient, par exemple, le mot CUQ, nom primitif de la hauteur isolée à sommet rocheux et rond comme un crâne (une butte-témoin pour les géographes) qui devint «MONT CUQ» aux temps des Comtes de Toulouse et Quercy (850-1249).

Un «PEN», butte aride et rocheuse, dépourvue de sols cultivables, est donc tout sauf un site propice au jardinage maraîcher. Or, c’est précisément ainsi que les vieux notaires d’Ancien Régime et du Moyen-Age désignaient à Montcuq, MAIS SEULEMENT au Bàrri de Nârcés(dont le nom signifie «lieu aux sols gorgés d’eaux», chose très vraie à Nârcés !), les jardins aux bonnes terres cultivables et aux sols riches en eaux et en sources, et jardins clos de murs de pierres sèches.

Les vieux actes concernent des jardins alors sis à droite, en descendant vers «St-Jean», de l’actuelle «Rue du Faubourg de Nârcés» alors dite «Carriera Vielha» del Bàrri de Nârcés (Carriéro byélyo en Oc parlé, accent tonique à l’espagnole ou à l’italienne). Ces jardins s’étendaient dans la Combe del Rîu de Léyret (RÎw dé Léyrétt) 1, petit cours d’eau intermittent, saisonnier, hivernal, naissant, surgissant périodiquement et coulant dans ce qui est devenu un chemin passant en contre-bas et à l’ouest du Centre Médico-Social et de l’Espace d’Animation et ruisseau descendant vers la Petite Barguelonne (qu’il rejoint au Pont de Belle Dent , lorsque l’on va vers Gàyrac).

On est donc là en aires de bonnes terres agricoles et riches en eaux que draine ce ruisseau. Or les notaires appellent PENs (BUTTES ROCHEUSES arides, impropres à la culture), les jardins gras et fertiles établis en cette combe ! Mystère du vocabulaire technique des habitants de Montcuq qui y avaient là des jardins ? Terme propre au vocabulaire juridique donc de sens précis et créateur de Droits et d’obligations, des notaires ? Questions de Droit Privé Ancien dans un pays régi par la Charte des Coutumes de Montcuq et par le Droit Romain ?

Pour les linguistes, ce pourrait être un terme UNIQUE rencontré UNE SEULE FOIS ou DANS UN SEUL LIEU et avec un sens inconnu ailleurs. On appelle cela un «HAPAX»… Lisant quelques pages de l’ouvrage d’Andrew Lewis sur les Capétiens et la Formation de l’Etat Royal Dynastique, intitulé «le Sang Royal», je suis tombé sur une citation qui pourrait être éclairante. Les scribes de la Chancellerie Royale, en Latin des Pays d’OÏL (Île-de-France) écrivaient parfois «appenagium» pour «apanagium» (apanage : terres ,droits seigneuriaux du Domaine Royal concédés par le Roi à ses fils cadets ou à ses frères). Appenagium révèle une étymologie latine en «ad Penagium», littéralement «POUR LE PENage, à Titre de PENage». Un «Penagium» était donc, les latinistes acquiesceront sans réticence, un «ensemble de droits» établis, centrés sur un «PEN». «PEN» était donc en vocabulaire des juristes médiévaux du Moult Doulx. L’origine est là aussi bien plus ancienne que l’Occitan ,le Latin, le Gaulois, on dit de ces mots (PEN, CUQ, LIGER) qu’ils sont “pré-indoeuropéen”. Ils furent ceux de langues répandues dans tout notre Grand Sud et dont il nous reste le “BASQUE” ! Ce furent les parlers des populations dites Ibéro-aquitaines qui s’étendaient jusqu’à la Loire ou presque… Royaulme de Francia Occidentalis le noyau fondateur, la base, le fondement, d’un «CORPUS» de DROITS réservés aux héritiers secondaires d’un Patrimoine, aux CADETS ainsi investis de biens et droits à eux laissés par leur père ou par leur frère aîné.

L’introduction de cette «institution» de Droit Privé en Pays d’Oc et ici à MONTCUQ et seulement au Bàrri (Quartier/Faubourg) de Nârcés n’est pas sans ouvrir bien des perspectives…

Cette «institution» est -elle «indigène» ? Propre à ce lieu ou introduite ?

S’agirait-il d’un legs paléo-juridique hérité de systèmes juridiques bien plus anciens ? Normes, coutumes, pratiques des Ibéro-Aquitains proto-historiques ? Ne souriez pas ! Les généalogistes et notaires actuels ont remarqué la persistance et rémanence en nos pays Carcinols de coutumes juridiques successorales propres aux populations ibériques anciennes et toujours observées en Gascogne (entre Garonne et Pyrénées ) et Pyrénées du Roussillon au Pays Basque et à la Galice : les filles aînées héritent de tout le «Patrimoine» (qui est plutôt là un «Matrimoine» !) et reprennent alors le nom de leur grand-mère maternelle : les biens se transmettent en ligne féminine….

S’agirait-il d’une application au droit privé local de pratiques imitées de celles des Capétiens ? OR déjà les COMTES Raymondéncs de Toulouse, seigneurs directs (et SOUVERAINS) de Montcuq pratiquaient l’institution d’apanages («appenagium» ?) en faveur de leurs fils et frères cadets (légitimes ou pas) : origine des Vicomtes de Toulouse-Bruniquel-Monclar (éteints fin 17ème siècle) et même de leurs filles et soeurs… (origine, indirecte, des vicomtes de Toulouse-Lautrec)

On aurait donc là, peut-être, à Montcuq, indice de la pratique de l’institution d’héritiers secondaires investis de biens concédés aux cadets et imputés sur le patrimoine principal laissé par le “Pater Familias”…

Affaire à creuser davantage…

F-X Nardou, Montcuq, 17 Août 2020.

 

1 Ce ruisseau, dont le nom est de même étymologie et sens que «Loiret», le Petit Loir, le Petit Liger latin (Liger à prononcer “Liguèrr”, pas «Lijé» !)

Viure al Païs dans le Lot

 

 

Une émission en langue occitane, diffusée sur France 3 (novembre 2019). Présentée par Sirine Tijani

Promenade dans le Quercy, notamment dans les vignes du vin de Cahors à la rencontre de viticulteurs qui ont deux passions :vignerons le jour et comédiens le soir. Ils font partie d’une troupe de théâtre amateur très connue dans le pays qui joue en langue occitane : lo Teatre del Trastet d’Anglars-Juillac. Nous avons ainsi assisté à la répétition de leur dernière pièce, « Mongefavòl »
Nous vous proposerons également une visite unique à la découverte du patrimoine du Lot avec comme guide Marc Lagaly. Enseignant d’occitan entre Cahors et Prayssac, Marc est passionné par le patrimoine lotois. Le temps d’un reportage, il nous emmène découvrir des pièces de patrimoine quercynois plus ou moins monumentales mais toujours parlantes.

L’Occitanie a son timbre

Quercy net n’a pas pour habitude de faire la promotion des services de La Poste mais avec la sortie d’un timbre qui porte le nom de notre région –  avec le visuel du Pont du Gard – nous faisons une exception.
Avec la collaboration du National Geographic, plusieurs timbres sont proposés au sein de la Collection Patrimoine Français.
Ne vous précipitez pas dans votre bureau de poste, c’est le service mon-timbre-en-ligne qui sera votre interlocuteur. Quant à la gamme des différents délais d’acheminement, vous pouvez  vous procurer ce timbre au prix unitaire de 0,82 € (tarif écopli)

La chanson Occitanie

Nous avons le plaisir de vous proposer une chanson intitulée Occitanie.

Cette chanson est une ballade rythmique qui retrace les 13 départements d’Occitanie et leurs traditions (Mediadix Editions)

Ce single sera distribué le 20 Mai prochain sur toutes les plateformes musicales (iTunes,Deezer, Spotify…) Un clip est en préparation pour septembre.

Louis Greil, un collectionneur passionné par le Quercy

En ce début de mois de mai, deux nouveaux inventaires sont désormais accessibles par le biais du Catalogue Collectif de France, dans le cadre du plan régional de signalement des manuscrits et fonds d’archives privées.

Il s’agit de deux collections conservées à la Bibliothèque Patrimoniale et de Recherche de Cahors, la collection des manuscrits et la collection Louis Greil.

La collection Louis Greil, bibliophile, amateur d’histoire et grand collectionneur de documents historiques concernant le Quercy et la ville de Cahors, offre l’opportunité de découvrir la grande richesse des travaux de Jacques Malinowski au 19ème siècle, sur l’histoire de l’imprimerie ou de l’université de Cahors, sur les tremblements de terre en Quercy ou encore sur l’activité artistique dans le Lot. (sources Occitanie Livre et Lecture)

Guillaume Lopez (Ma polyphonie tout seul en temps de confinement)

Dejol pont de Lion (Ronde du Quercy)

Répertoire traditionnel Manuscrit de l’Abbé Lacoste “Choses du Quercy” – Bibliothèque de Cahors Chant et arrangements: Guillaume Lopez

www.guillaume-lopez.fr

https://www.facebook.com/guillaumelop… 

Dejol pont de Lion laderi

Margarida se banha

Ela se banha pas laderi

Ne lava la bugada

Passan très cavaliers laderi

Très cavaliers d’armada

Cò fèt lo de davant laderi

Quela bêla lavaira

 

L’occitan dans le Lot

Daniel Mézergues vient de terminer un nouveau film en occitan

Dia mé !  (diga me)

“Depuis l’enfance je suis intrigué par des mots, des expressions occitane dont je ne connais pas d’équivalent en français. Pour ce film j’ai sollicité plusieurs locuteurs de langue occitane et je leur ai soumis certain de ces mots afin qu’il m’expliquent leurs sens, leurs significations. Je leur ai aussi demandé s’ils connaissaient le mot équivalent en français et dans la négative comment ils pourraient exprimer la chose ou le phénomène”.

Un extrait est visible sur youtube :

“Il y a 10 ans j’ai commencé un collectage du parler occitan dans ma région d’origine le Lot. Ceci auprès de locuteurs dont c’était la langue maternelle, ou tout au moins la langue parlée dans leur entourage familial et professionnel.
L’objectif étant de saisir au plus près l’authenticité la singularité la diversité de la langue dans sa variante locale.

Daniel Mézergues

Yves Bargues : le film

Au mois d’août dernier, Yves Bargues, habitant du hameau de Benauge, commune de Marminiac, nous dévoilait une partie de la vie et de l’histoire du monde paysans quercynois de la deuxième moitié du vingtième siècle dans un extrait d’une vidéo proposée par Daniel Mezergues, un des animateurs du Forum de l’Image (jusqu’en 2010), passionné pour l’image et la sauvegarde du “parler occitan”.

Aujourd’hui ce film, dans lequel nous découvrirons l’univers du peintre Roger Bissière, est achevé et nous ne pouvons que remercier son réalisateur pour ce témoignage très émouvant. Contact Daniel Mezergues

 

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