Catégories Librairie : Histoire - Documents Page 1 of 19

Pierre Bonafous, Comte de Melito, 1786-1853

Sous-titré : “un éclairage sur l’époque napoléonienne à travers un personnage lotois, neveu de Joachim Murat, Roi de Naples”, l’ouvrage écrit par France Marsanne, avait échappé à nos entrées dans notre bibliothèque virtuelle.

C’est aussi avec retard, l’ouvrage datant de 2014, que nous vous l’annonçons avec le texte publié en 4e de couverture (éditions Bord du Lot).

J’ai essayé de retracer la vie d’une famille bien humble à l’origine, mais pour laquelle un concours de circonstances, une page de l’histoire de France, a dévié la trajectoire.
Pourquoi l’histoire de cette famille, direz-vous ?
Tout simplement parce qu’une partie de son existence s’est déroulée dans ma maison de Mercuès.
En effet, quelle belle surprise lorsque j’ai découvert  que près de deux siècles auparavant, cette propriété avait appartenu à la soeur du Roi de Naples, Joachim Murat, beau-frère de Napoléon…
De fil en aiguille, j’ai tenté de reconstituer la vie qui avait pu être celle de cette famille. Ce n’est pas tant le côté historique et glorieux qui m’importait, même si je ne peux le passer sous silence dans mon récit, (ce passé glorieux ne s’est pas déroulé à Mercuès!), mais l’autre côté de la médaille, la vie privée de ces personnages au lendemain de cette période fascinante, ce pan de vie dont les manuels d’histoire ne parlent pas…
Parmi tous ces personnages, deux ont pour moi une particulière importance, les deux propriétaires successifs de la propriété de Mercuès précisement : Antoinette Murat, épouse Bonafous, soeur du roi Joachim, et de ce fait, alliée de la famille de Napoléon Bonaparte, et Pierre, son fils aîné.

L’autrice lance un appel à toute personne pouvant apporter “quelques pierres supplémentaires à l’édifice ; c’est un un puzzle auquel il manque encore de nombreuses pièces” !

Le Vin de Cahors, une histoire tumultueuse

Le vin de Cahors connaît depuis quelques années un renouveau de notoriété. Pourtant, la vigne y est cultivée depuis des siècles avec diverses fortunes. Elle a été introduite en Quercy par les Romains et maintenue par les établissements religieux pour la tenue des offices. Durant le Moyen Âge, sa culture se développa sur les coteaux pierreux aux sols souvent dévastés par les orages.
La viticulture, largement répandue dès le XVIe siècle, ne devint dominante qu’à la fin du XVIIIe siècle sous l’impulsion des agronomes et l’abolition des restrictions commerciales.
La croissance de la demande des vins produits par les autres régions, la très forte hausse des prix qui s’en suivit, convainquirent les Lotois de privilégier le vignoble jusqu’à la catastrophe du phylloxéra.
Depuis la dernière guerre, le cahors a retrouvé sa qualité et est devenu un des grands vins français.
Auteur : Georges Depeyrot, directeur de recherches émérite au CNRS
https://www.facebook.com/profile.php?id=61552235943788

Regards sur le pays d’Oc Haut-Quercy, Bas Limousin, Périgord-Noir

 

Histoire de cette région depuis l’âge de la pierre jusqu’à l’âge du chemin de fer. L’ouvrage la restitue dans le cadre de l’histoire de notre pays et met en évidences pour chaque période (20), les riches heures du Haut Quercy, Bas Limousin et Périgord Noir.

auteur : PRADELS Jean-Louis

Jacques Thiveaud

Après l’histoire des Céramiques du Quercy en 2017, dont l’atelier était situé au Domaine d’Arnis à Cahors, François Thiveaud évoque, dans un ouvrage artistique, son père Jacques Thiveaud.

Avec ses deux compagnons Pierre Nouyrit et Christian Piganeau, il a produit de 1948 à 1992, une faïence originale et décorée.

Dans un récit plein d’émotion, François qui a travaillé 15 ans durant dans cet atelier, rend hommage aux talents de céramiste décorateur de son père Jacques. Il étudie l’évolution du travail graphique en l’illustrant de nombreuses photos de pièces décorées. Il nous fait découvrir les perspectives du trait, l’espièglerie des caricatures et la rigueur d’un artiste aux multiples talents.

Livre artistique de 65 pages avec quatre textes poétiques inédits de l’auteur – 23 x 23 – FMT Editions, 2023.
Prix de vente 27 € + frais de port – Réservations thiveaudfrancois@gmail.com ou 06 77 18 73 23

Histoire et malédictions de l’église des Jacobins, un ouvrage signé Christian Verdun

Cette église du Sacré-Coeur est également appelée église de Cabessut, nom du faubourg sur laquelle elle est située. C’est seul édifice religieux toujours en activité sur la rive gauche du Lot.

Si son influence a décliné, le lieu conserve son emplacement d’origine depuis l’époque mérovingienne et qui portait le nom de Saint-Pierre des Hortes (les jardins). L’implantation de différents ordres religieux et le couvent autrefois attenant à cet église ont permis à ces lieux de traverser les âges et d’en devenir une emprise presque aussi importante que notre cathédrale Saint-Etienne.

Les guerres, les submersions régulière de la rivière Lot, l’absence d’un entretien régulier et sa transformation un temps en une activité de verrerie, n’ont pas découragé les paroissiens qui ont exigé des pouvoirs successifs en place, de faire face à leurs obligations tout en assurant dans des conditions plus sécurisées le franchissement entre les deux rives.

Notre auteur se livre donc à une description la plus exigeante de la vie de cet édifice du 7e siècle à notre période contemporaine. Une première partie de l’ouvrage, illustrée de nombreux dessins mettant particulièrement en valeur les instants forts des dix premiers siècles de la vie en ces lieux, laisse place à une présentation des documents  (plans, études et inventaires), complétée par les écrits de nos historiens précurseurs amateurs et des spécialistes plus proches de nous : archéologues, conservateurs du patrimoine, membres érudits de la Société des Etudes du Lot notamment. Une riche iconographie complète avantageusement cet ouvrage honoré par la préface de Patrice Foissac, historien médiéviste.

Histoire et malédictions de l’église des Jacobins du 7e au 20e siècle, 88 pages, éditions édicausse, 2023. Prix 20 €
Disponible en librairie et maisons de la presse. Vente par correspondance en cliquant CE LIEN

Saint-Cirq-Lapopie et ses habitants. Des origines à 1560

Livres, brochures, catalogues, cartes, vidéos, reportages sans oublier les millions de photos partagées se sont multipliés depuis la création des premières structures à vocation touristique dans les années 50-60. Le classement de Saint-Cirq-Lapopie dans la liste des « Plus beaux Villages de France » a largement œuvré à la prospérité et l’avenir du village ; priorité était alors donnée à la restauration du bâti et aux aménagements touristiques. Aujourd’hui, c’est encore la compétition pour accueillir et retenir un visiteur en lui donnant l’impression de retrouver un passé où l’existence était moins confortable.

Certes, l’étude historique du village sous la plume des érudits locaux et historiens amateurs n’était pas complètement oubliée et suffisait pour donner de Saint-Cirq-Lapopie une belle image et lui conserver sa place d’un site alliant l’historique au pittoresque.

Mais, depuis quelques années, avec l’arrivée de nouveaux habitants en recherche de lieux de vie plus conformes à leurs aspirations, d’exilés en quête de leurs racines et de possibilités offertes par les nouveaux mode de communication, chacune et chacun veut vivre pleinement son territoire et s’y sentir associé. Attente tout à fait légitime renforcée par l’envie de redécouvrir les modes de vie de leurs prédécesseurs.

Les Saint-Cirquois et Saint-Cirquoises d’hier et d’aujourd’hui vont enfin en retrouver une grande partie par cet ouvrage qui aborde bien évidemment les structures politiques, religieuses et celles du pouvoir. Mais c’est surtout autour de la vie villageoise, de la famille, de la communauté que les travaux de Patrice Foissac, historien médiéviste, ont permis les découvertes attendues par l’association des Amis de Saint-Cirq-Lapopie à l’origine de cette proposition d’ouvrage en 2019.

Cette heureuse démarche soutenue par la municipalité ravira sans aucun doute les passionnés d’histoire et offrira à nos amis de passage la possibilité de conserver le meilleur souvenir de ce “très serein village du Quercy éternel, halte tranquillisante, qui s’oppose de toute sa sagesse paysanne, de toute sa rigueur intellectuelle, aux angoisses de notre temps” 1

SOMMAIRE

I – LE CADRE DE VIE : le territoire seigneurial – les territoires de l’Eglise – le territoire d’une communauté – les villages voisins.
II – LES POUVOIRS : le Roi – seigneurs et coseigneurs – l’Eglise (clergé et paroissiens) – le Consulat.
III – LES VILLAGEOIS : l’identité – travail et groupes sociaux – familles et individus.

Le sommaire détaillé est accessible sur le site de l’éditeur www.edicausse.fr

L’auteur : Lotois de coeur comme de souche, Patrice Foissac est docteur en Histoire médiévale et membre associé du Laboratoire Framespa (Université Toulouse 2). Ancien président de la Société des Etudes du Lot, on lui doit de très nombreuses communications et publications consacrées au Quercy : Vins de Cahors et du Quercy, Histoire de l’université de Toulouse, Histoire des collèges de Cahors et Toulouse

Trois années de recherche ont été nécessaires pour la rédaction de ce volume de 400 pages couleur richement illustrées et proposé au format “royal” 16 x 24 cm (dos carré collé). Ouvrage en vente à Saint-Cirq-Lapopie ainsi que chez les libraires et maisons de la presse du Lot.

Prix public 25 € / ISBN 978-2-917626-34-4 / éditions édicausse www.edicausse.fr / 05 65 31 44 00 / 06 09 86 55 82

VISUEL DE COUVERTURE : PUJOL Jean Eugène 1899 – 1986, Saint Cirq Lapopie – vers 1937 – Dessin gouaché – 63,5 x 47,8 cm

1Saint-Cirq-La Popie, sérénissime cité, Jean H. Guilhem

Des femmes et des hommes d’ici, talents, destins et douleurs

Fruits des recherches réalisées par l’association Art et Patrimoine de Lacapelle-Marival, ce livre broché nous offre un kaléidoscope de 39 personnages locaux ou de passage sur ce territoire.  La visibilité de ces hommes et femmes des XIXe et XXe siècles, s’est également traduite lors d’une exposition au printemps 2018.
C’est l’âme de la société villageoise qui nous est révélée et que chacune et chacun peut conserver dans sa bibliothèque pour la modique somme de 10 €.
Nous ne pouvons qu’encourager les associations locales à s’engager dans cette voie de conservation de tout témoignage même exprimée modestement,
Contact : Art et Patrimoine / Mairie de Lacapelle Marival / JP Gavarret / 06 78 23 35 53

Architecture et patrimoine de l’entre-deux-guerres, Cahors, 1920-1945

Ce nouveau titre dans la collection Focus, produite par la Direction du Patrimoine de Cahors, constitue, comme les précédentes publications, un très beau témoignage d’un Cahors qui, malheureusement, disparait peu à peu !

Le résultat d’un travail de recherche de grande qualité et de précision – mis en musique sous la conduite d’Emmanuel Carrère, animateur de l’architecture et du patrimoine – sur ces constructions qui interpellent notre regard, nous apporte une foultitude d’informations dont nous manquions cruellement jusqu’à ce jour. Cette brochure de 32 pages que nous rangeons dans notre bibliothèque au même titre qu’un livre – car elle y a sa place – doit sortir d’une diffusion confidentielle.
C’est souvent le cas dans les collectivités et institutions qui déploient des efforts pour des publications mais dont le “faire-savoir”, traité à la portion congrue, ne leur permet pas de dépasser le hall d’accueil ou leur vitrine, s’ils ont la chance d’en posséder ! c’est d’ailleurs dans un présentoir peu accessible au grand public que nous avons découvert ce nouvel opus de Focus.

Nous ne pouvons qu’inviter nos lectrices et lecteurs qui veulent enrichir leurs connaissance sur leur territoire à se rendre à la Direction du Patrimoine, 8 rue de la Halle à Cahors pour se la procurer.

 

La Dame de l’Olm

Ce sanctuaire aujourd’hui écrin d’une Vierge à l’Enfant est lieu dont la dévotion se perd dans la nuit des temps. Cette chapelle qui fut plusieurs fois saccagée et pillée, est toujours accessible.  Placés sous la bonne garde de l’auteur Alain Faucon, ami du patrimoine et ancien Premier magistrat de Salviac, cette chapelle nous est enfin révélée dans un ouvrage de 130 pages vendu au prix modeste de 10 €.
contact : alainfaucon.salviac@orange.fr 

On peut lire le long interview de l’auteur par Luc Gétreau publié dans Actu Lot.fr

Douelle Notre Dame de l’Assomption

Les amis du patrimoine rural de Douelle se sont lancés dans une action de restauration et de mise en valeur de leurs richesses. Quoi de plus normal que de le faire connaître par l’intermédiaire du livre dont les ventes viendront abonder le budget. C’est Anne-Marie Soulayres, guide conférencière qui en signe le contenu. L’ouvrage est offert aux donateurs.

Contact : Paul Battut, président de l’association 1107 route de Mader 46140 Douelle

La séparation des Eglises et de l’Etat dans le Lot en 1905

Si le principe de Séparation des Eglises et de l’Etat est aujourd’hui largement admis, il faut reconnaître que de nombreuses discussions continuent à enflammer les débats politiques et la sphère médiatique, tant le problème de la laïcité semble en fait se renouveler au fil des décennies. Ce colloque, tenu le 5 juin 2021, s’est proposé d’approfondir un peu ces questions délicates. Deux axes ont ainsi guidé la réflexion des participants : d’une part, l’approche fut volontairement pluridisciplinaire, alliant l’histoire, la philosophie, le droit et la théologie ; une telle particularité manquant trop souvent à la recherche actuelle dans ce domaine. D’autre part, ce colloque étant organisé par le diocèse de Cahors, il fut choisi d’aborder le sujet sous un axe parfois plus local, afi n de voir comment une question si générale put trouver un écho particulier dans un territoire donné. Loin d’appartenir au passé, la loi du 9 décembre 1905 put ainsi alimenter de riches réflexions autour, notamment, de la liberté de conscience ou du lexique de la Séparation, des biens du clergé, et plus largement sur le rapport entre religion et politique, en France et dans le diocèse de Cahors. Nul doute que l’ensemble de ces travaux ont permis d’aborder à nouveaux frais une problématique toujours vivante.

Ont participé à cet ouvrage, par ordre de contribution : Mgr Laurent Camiade ; Mgr Bernard Ardura, Emmanuel Tawil ; M. Étienne Baux ; M. l’abbé Corentin Pezet ; Mme Christine Mengès-Le Pape ; M. l’abbé Grégory Woimbée ; M. Pierre Manent ; Mgr Jean-Louis Bruguès.

Ouvrage publié sous la direction de Mgr Camiade, évêque du diocèse de Cahors

Cerf Patrimoines , 178 pages.  21,00 €

Eglise Saint-Laurent (Blars), Architecture et liturgie

Couverture de l’ouvrage : cliquez l’image

Ancien prieuré dépendant de l’Abbaye de Marcilhac-sur-Célé (Lot), l’église Saint-Laurent située sur la commune de Blars, recèle beaucoup de particularités dont certaines très énigmatiques. Claude Soirot, architecte-urbaniste, vous propose de le suivre dans son observation minutieuse de l’édifice, avec une analyse architecturale détaillée, complétée par un essai de reconstitution de son histoire mouvementée.

En s’appuyant de façon pédagogique sur des modélisations en trois dimensions, l’auteur offre à notre regard, une lecture nouvelle de ce bâtiment roman très remanié, associant les aspects architecturaux, historiques et liturgiques avec l’espoir d’enrichir notre compréhension des édifices religieux.

Eglise Saint-Laurent, Architecture et Liturgie. Blars, 88 pages, dos carré collé, format 21 x 15. Prix : 12 € (+ frais de port 7 €). Editions édicausse.

Contact : Association des Amis de l’Abbaye de Marcilhac-sur-Célé / Henri-Paul Lieurade / 06 28 05 07 33 / lieuradehp@gmail.com

 

Du cabécou du Quercy au Rocamadour AOP

Cliquez sur l’image pour agrandir la couverture de l’ouvrage

Sous-titré : “Chèvres, hommes, femmes… au fil de l’Histoire”, ce premier livre consacré à l’histoire du cabécou est signé Jacqueline Bazalgues avec la collaboration de son mari Gaston.

L’ouvrage qui s’inscrit à part entière dans l’Histoire rurale, nous permet de retrouver les traces de cette mémoire perdue depuis la guerre de Cent Ans. Elle se poursuit au XVe siècle lors du repeuplement du Quercy, pendant toute la durée de l’Ancien Régime (1589-1789) et enfin après l’abolition de la féodalité grâce notamment aux traces écrites (baux à cheptel, baux à ferme et à métayage…) ainsi que dans les ouvrages ayant trait à l’agriculture et l’élevage. Nous suivrons nos caprins sur le champ de foire, dans les marchés, mais aussi dans les faits divers relatés dans la presse, ainsi que lors des guerres de 1914 et 1940.

Si autrefois chèvres, chevreaux et boucs étaient visibles dans le paysage, intimement mêlés au quotidien des familles, ils n’ont pas seulement participé à leur subsistance matérielle, ils ont recherché leur présence et se sont familiarisés avec eux. Les liens ainsi créés ont nourri l’imaginaire, d’où une importante production littéraire et artistique que vous retrouverez dans ces pages.

Plus de 120 photographies, cartes postales et documents d’époque qui viennent illustrer cet ouvrage, sont issus pour la plupart de la très riche collection de Jean-Michel Rivière, secrétaire de l’Association des Collectionneurs lotois. Deux grands noms de la photographie en Quercy, Jean-Louis Nespoulous et Pierre Lasvènes nous font profiter de leur regard sur la vie du monde caprin.

Le Syndicat des Producteurs de Fromages Rocamadour nous présente ses actions et la place de sa filière

L’auteur : Jacqueline Bazalgues, Docteur en Etudes Romanes et habitante du village de Couzou situé à 7 km de Rocamadour, nous invite à la découverte de l’histoire de l’une de nos plus belles richesses de notre terroir : Le cabécou du Quercy… le ROCAMADOUR.

Préface : Serge Rigal, président du Conseil départemental du Lot

L’ouvrage : ed. edicausse, 96 pages, format 21 x 21, 25 €.
Vente en librairies et maisons de la presse ainsi que sur le site www.edicausse.fr

Une Semence d’Éternité Saint Jean-Gabriel Perboyre

Enfant de Montgesty (Lot) 1802-1840, son itinéraire nous le montre inscrit dans un terroir, dans une famille nombreuse, sur un sol qu’il travaille. Prêtre de la Mission (Lazariste), il “laboure” la terre des séminaires (Montauban, Montdidier, Saint-Flour) et devient formateur de prêtres. La mission lointaine l’appelle et bravant tous les obstacles, il atteint l’Extrême Orient. Apôtre né du réalisme terrien, Jean-Gabriel sera le premier saint de Chine (Canonisé par Jean-Paul le 2 juin 1996).

Auteur : Jean-Yves Ducourneau, prêtre de la Mission, aumônier militaire en réserve citoyenne, il est chanoine de Saint-Louis des Invalides. Il est Chevalier de l’ordre de la Légion d’honneur et de l’Ordre national du Mérite.

L’ouvrage est préfacé par Mgr Laurent Camiade, évêque du diocèse de Cahors.
160 pages, 15 € –  éditions édicausse (vente en ligne et chez les libraires).

Une Semence d’Eternité Saint Jean-Gabriel Perboyre

Prêtre de la Mission, martyr, Jean-Gabriel Perboyre est le premier saint de Chine.

Si l’ouvrage nous dépeint Jean-Gabriel comme un être d’exception : MISSIONNAIRE et MARTYR, son itinéraire nous le montre inscrit dans un terroir, son village natal de Montgesty (Lot), aîné d’une famille nombreuse et sur un sol qu’il travaillera durant les premières années de sa courte vie.Retour ligne automatique
Appelé par Dieu, il “labourera” la terre des séminaires et devient formateur de prêtres (Paris, Montdidier, Saint-Flour).Retour ligne automatique
La mission lointaine l’appelle et bravant tous les obstacles, il atteint l’Extrême-Orient.Apôtre né du réalisme chrétien, il sera le premier saint de Chine.

Jean-Gabriel Perboyre a été canonisé par Jean-Paul II, le 2 juin 1996.

160 pages illustrées. Dos carré collé, format 12 x 19 cm, prix 15 €. Ouvrage disponible chez édicausse

Préfacé par Mgr Laurent Camiade, évêque du diocèse de Cahors.

L’auteur : Jean-Yves Ducourneau est prêtre de la Mission de saint-vincent de Paul (lazariste). Aumônier militaire en réserve citoyenne, il est chanoine de Saint-Louis des Invalides. Prédicateur de retraites spirituelles et conférencier, il est l’auteur de plusieurs livres. Il est Chevalier de l’Ordre de la Légion d’Honneur et de l’Ordre national du Mérite.

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