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LA SEPARATION DES EGLISES ET DE L ‘ETAT DANS LE DEPARTEMENT DU LOT

A la suite de la célébration du 100ème anniversaire de la loi du 9 décembre 1905, la Communauté de Communes du Pays de Cahors publie un ouvrage sur le thème de « La séparation des Eglises et de l’Etat dans le Lot », en partenariat avec la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées, sous le parrainage de Monsieur Etienne BAUX, professeur d’histoire à l’université de Toulouse – Le Mirail.

Imprimé à 600 exemplaires, l’ouvrage est en vente dans les offices de tourisme du département et les librairies au prix de 12 €. On peut également le consulter dans les rayons consacrés à l’histoire moderne des bibliothèques universitaires.

Cet ouvrage est le premier numéro d’une collection intitulée « Les Cahiers Historiques du Pays de Cahors » qui s’adresse à la fois à un public universitaire et au grand public.
La Communauté de Communes souhaite publier chaque année un nouveau numéro de ces Cahiers. Les ouvrages réunis dans cette collection aborderont tous un sujet à caractère historique et local et seront rédigés par les historiens de la Bibliothèque Patrimoniale et de Recherche, à partir des documents de cette structure.

Présentation de l ‘ouvrage :
En décembre 2005 a été célébré le centenaire de la loi de Séparation des Eglises et de l ‘Etat. Ce texte fondamental a mis fin à un siècle de Concordat et organisé le modèle si original de laïcité à la française. Comment la société lotoise de l ‘époque, encore toute rurale et fortement imprégnée de tradition catholique, a-t-elle vécu ce bouleversement majeur? Tel est l ‘objet de cet ouvrage, destiné aussi bien à un public universitaire qu ‘aux lotois d ‘aujourd ‘hui soucieux de notre histoire.
Après une présentation sociologique, démographique, politique et religieuse du département du Lot à la veille de la Séparation, cet ouvrage restitue le climat de confrontation qui, à la charnière du XIX°siècle et du XX°siècle, a opposé les tenants de la laïcité aux défenseurs de la société chrétienne traditionnelle. Il relate également les événements qu ‘ont impliqué tout à la fois le débat, le vote et l ‘application de la Loi, dans cette société qui affiche le curieux paradoxe d ‘être fermement républicaine et fidèle à sa foi catholique.

HISTOIRE ET MYSTERES
DE LA CITÉ DE CAPDENAC
UXELLODUNUM

Histoire et Mystères de la cité de Capdenac Uxellodunum, est le titre du dernier livre traitant de l’histoire la prestigieuse cité lotoise.
Depuis plus de 5000 ans, la cité de Capdenac Uxellodunum s’élève fièrement sur son roc dominant un large méandre du Lot, tel un navire céleste, qui semble s’être échoué au milieu des champs pour l’éternité.
Situé dans le Quercy, à la limite du Rouergue, Capdenac fut successivement, une importante station du Néolithique, le dernier oppidum celte à résister à César, et une place importante durant tout le Moyen Âge.
Passionné par l’histoire de sa région, le jeune Mathieu Marty propose aux lecteurs de pénétrer dans l’histoire voilée de cette formidable localité qui fut fréquentée, en autre, par Lucter, Drappes, César, Pépin le Bref, Charlemagne, Saint-Géraud, Louis XI, Galiot de Genouillac, Sully, les Frères Champollion, etc.
De l’époque néolithique jusqu’aux travaux de recherches du siècle dernier, cet ouvrage, conçu entièrement en couleur, propose de nombreuses photographies des sites et documents anciens, ainsi que des plans. Tous ces éléments retracent la richesse et la diversité du patrimoine capdenacois.
Ce magnifique livre, de 132 pages au format 21 x 29,7, manquait à la cité de Capdenac. Il est préfacé et agréablement mis en page par Jean-Luc Alias, auteur d’Acta Templarium, et actuel directeur des publications du Médiéviste Magasine.

MARCHANDS ET NÉGOCIANTS QUERCYNOIS
AUX XVII ET XI Xème SIECLES

Vraiment infatigable, durant une même période les 17 et 18° siècles, dans un même cadre, le Quercy — exception faite du Montalbanais. Françoise AUTICOSTE s’intéresse cette fois-ci aux marchands et négociants.
L’ouvrage comporte 9 chapitres, dans l’ordre : marchands quercinois, leurs moyens d’approvisionnement, de distribution et de paiement ; marchands ambulants et migrants ; marchands en boutique ; marchands en compagnie ; dynasties de marchands ; négociants quercinois et commerces diverses ; une vie de marchand ; les grandes réussites et la montée en bourgeoisie voire en noblesse ; les marchands et la Révolution. Après une bibliographie très sélective, un index concernant les principaux marchands renvoie aux sources, essentiellement des actes extraits des registres de notaires conservés aux Archives départementales du Lot.
Comme dans ses précédents ouvrages un des mérites de l’auteur est d’offrir au lecteur un panorama complet de ce que sont les marchands et négociants, permettant ainsi à d’autres d’approfondir dans un cadre désormais bien défini, ce qui mérite de l’être. Dans un ensemble fort bien documenté qu’il n’est point possible de résumer en raison de sa richesse, ressortent les dynasties de marchands de Castelnau, Figeac et Souillac ainsi que la « montée en bourgeoisie » ; banquiers, fermiers des rentes et des fruits décimaux certains parviennent après achat de domaines, fiefs et châteaux à s’intégrer parfois à la noblesse. Une attention particulière est portée à Souillac port très important sur la Dordogne, où arrivent en grandes quantités sel et merrains.
Même si l’on peut regretter l’absence d’illustrations réduites aux pages de couverture et surtout d’une carte du Quercy, même si l’on peut douter de certaines assertions comme « les Quercinois mangent beaucoup de fromage d’Auvergne » (p. 142), ou « l’alcoolisme menace le Quercy » (p. 151), le livre de F. AURICOSTE a sa place dans toutes les bibliothèques aux côté de ceux qui l’ont précédé.
Nous ne pouvons que souhaiter longue vie à un auteur capable de nous instruire tout en nous captivant.
André SALVAGE.

CHAMPOLLION, Enfant de Figeac

Auteur d’une biographie des frères Champollion (parue en 2001), mais aujourd’hui épuisée), notre chroniqueur Guy Chassagnard vient de manifester à nouveau son intérêt pour les « Enfants de Figeac », en publiant une plaquette de 48 pages consacrée à la vie à Figeac du plus célèbre d’entre eux, à savoir Jean-François Champollion.
L’auteur n’a pas l’ambition de présenter, en quelques dizaines de pages, une biographie exhaustive de Champollion, mais plus simplement d’offrir à la lecture la relation des trois séjours que celui-ci fit dans sa ville natale.
Issu d’une famille d’agriculteurs du Dauphiné, Champollion naquit par accident, ou par simple hasard, à Figeac. Il y vécut dans un premier temps les dix premières années de sa courte vie.
En 1816 et 1817, il séjourna à nouveau dans sa ville natale, parce que chassé, avec son frère aîné, de Grenoble pour menées bonapartistes.
En 1831, à quelques mois de sa mort, survenue à l’âge de 42 ans, l’égyptologue, désormais célèbre et reconnu, tenta, en vain de se ressourcer à Figeac, avant d’effectuer un ultime voyage à Paris, lieu de son décès et son inhumation.
En définitive, s’il ne raconte pas dans le détail la vie et la gloire de Champollion dit le Jeune, Guy Chassagnard souhaite, par les témoignages et les documents d’époque, montrer ce que fut son aventure humaine au pays natal.

MONTAUBAN ET SON TERROIR

Table des matières :

Note Préliminaire
Cadastres XVème et XVIème siècle
Cadastres XVIIème et XVIIIème siècle
Cadastres XVIIIème siècle

OMBRES ET ESPÉRANCE EN QUERCY

Cet ouvrage apporte les témoignages et évoque les actions de ceux qui, issus de l ‘Armée Secrète, ont fusionné avec les Groupes Vény en novembre 1943. De nombreux résistants appartenant à d ‘autres formations ne sont pas cités, d ‘autres encore ne le sont que très brièvement. Il ne faut pas y voir un oubli ou la sous-estimation de leur action mais la volonté de rester dans le cadre de l ‘histoire des A.S. Vény du Lot.
Que tous les hommes qui, dans la nuit profonde de 1940, ont imaginé la Résistance, que tous ceux qui les ont peu à peu rejoints dans leur longue traque sachent que, quelle que soit leur bannière, les A.S. Vény les considèrent comme des frères d ‘un même combat pour le même drapeau : celui de la France.

PAS DE PAYS SANS PAYSANS. LA VOIX DE RAYMOND LACOMBE

Étonnante destinée que celle de Raymond Lacombe.
C ‘est à la sortie de la guerre que ce paysan de l ‘Aveyron se révèle. De la petite école de Camboulazet, où il est né en 1929 et décéé en 2002, à la présidence de la Fnsea l ‘homme a affermi ses convictions sociales et chrétiennes. Nourri de Saint Augustin, Teillard de Chardin ou Thomas d ‘Aquin, « Raymond  » est devenu le « Premier paysan de France  » sans jamais renier ses origines rurales. En 1953, dans sa lettre intitullée « Mettre l ‘homme au centre du débat « , il lance son combat dans la Jeunesse Agricole Chrétienne. IL ne cessera jamais de militer. Celui que l ‘on pourrait qualifier de conservateur n ‘a pourtant jamais cessé de s ‘adapter, de réfléchir, méditer. Durant un demi-siècle son combat sera celui des valeurs du monde rural. Au fil de l ‘ouvrage se dessine un homme délicat dans la reflexion, déterminé dans l ‘action. En 1961, il n ‘hésitera pas à passer son réveillon de Noël dans les mines de Décazeville pour concrétiser la solidarité entre paysans et ouvriers. Il assiste à l ‘irrésistible chute du monde agricole ne cessant jamais de faire gronder sa voix chaleureuse et ciselée dans ses lectures. Au-delà de l ‘hommage le livre rapelle les grands moments de lutte des agriculteurs pour leurs terroirs.

CAHORS PENDANT LA GUERRE DE CENT ANS

La guerre de Cent Ans ! Aujourd’hui presque oubliée, elle entraîna pourtant vers la mort des dizaines de milliers d’individus dans tout le royaume de France.
En Quercy, ses effets furent effroyables car la province était une zone “frontière”, aux portes de l’Aquitaine anglaise. Lorsque les premiers détachements anglais se ruèrent vers la ville en 1345, les consuls de Cahors prirent immédiatement toute une série de mesures pour renforcer les défenses.
Tout au long du conflit, ils poursuivirent leur action, organisant leurs forces, achetant de l’artillerie, construisant des fortifications.
Les Cadurciens d’alors consentirent d’importants sacrifices financiers pour se protéger, mais c’est physiquement qu’ils payèrent le plus de leurs personnes.
Réquisitionnés pour construire les murailles, ils montaient la garde jour et nuit et combattaient les armes à la main. La guerre n’était pas le seul fléau du temps : les désordres climatiques occasionnèrent la perte des récoltes et des famines à répétition, tandis que les épidémies de peste se succédèrent à partir de 1348.
Vers 1440, c’est appauvrie,
différente et diminuée de moitié que la société cadurcienne retrouva la paix.

C’est cette période noire, qui fut si longue, que le présent ouvrage vous invite à découvrir.

MÉMOIRES DE FEU ET DE GLACE

« René Yronde raconte sa vie, son temps sans cesse qui le ramène au bord de la dordogne, qui nulle part n ‘est plus belle qu ‘à Souillac. Mayrac et la maison familiale, Pinsac et les « flons-flons  » de la fête., Souillac où il vécut ses deux passions, son métier d ‘instituteur et sa vocation de correspondant de presse. Nous avons tous regretté, un jour ou l ‘autre, de ne pas avoir su conserver ces souvenirs d ‘un temps passé qu ‘ont toujours égrenés celles et ceux qui nous ont quitté…  »  »
Cet extrait de la préface signé de Martin Malvy, actuel président du Conseil général de Midi-Pyrénées, résume bien l ‘esprit de cet ouvrage, qui constitue un témoignage que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître.

REFLETS DE VIE

Cet ouvrage est né d’une passion ! La passion de toute une équipe pour son histoire… Remonter « dans le temps » n’est pas seulement la recherche d’anecdotes, de noms et d’ancêtres décrépis. C’est un puzzle. S’il manque un morceau, rien ne peut-être construit § Le moindre détail a son importance. Il faut chercher, fouiner, ne jamais se décourager.
Nous avons eu la chance de pouvoir étudier une grande partie des actes des notaires Escudié. Papiers déjà chiffonnés, relégués au fond d’un grenier, puis jetés aux ordures, ils auraient fini « papiers pourris » si des mains compatissantes ne les avaient sauvés.
Frottés, dépoussiérés, photocopiés, déchiffrés, lus et relus avec passion et mal de tête, nous les avons transcrits en phrases claires, faciles à lire et contenant « l’essentiel ». Le détail est dans la photocopie du document original. Nous présentons au lecteur ces 3014 actes en espérant qu’il y trouvera du plaisir, de l’étonnement ainsi que le désir de découvrir et protéger ce passé si passionnant….

UXELLODUNUM A CAPDENAC, Regards sur l’évidence

En l’an 51 avant notre ère, 30 000 légionnaires romains font le siège d’un oppidum aux portes du pays cadourque et dans lequel 2000 irréductibles Gaulois résistent encore et toujours à l’envahisseur.
La polémique entourant l’emplacement d’UXELLODUNUM, ce dernier village celtique ayant plié sous le joug de César, loin de s’être éteinte avec la localisation officielle au Puy d’Issolud en 2001, relance un débat ne portant plus sur une erreur mais bien sur une mystification. Cette bourde on la doit à Napoléon III, qui contre l’avis de Jean François CHAMPOLLION, (dit CHAMPOLLION FIGEAC), décide en 1865 de cette invraisemblable reconnaissance d’un lieu où rien ne concorde avec les textes antiques. Dans son ouvrage « UXELLODUNUM à CAPDENAC», Régis NAJAC nous livre ces « Regards sur l’évidence », négligés par ceux qui imposent l’histoire en remplaçant un faisceau de preuves par leur faisceau de convictions.

Ce livre comporte 19 chapitres et sous chapitres, dans lesquels sont exposés clairement les éléments essentiels à la compréhension du sujet dont le public ne connaît souvent que des bribes et quasi exclusivement celles confortant la thèse officielle :
Présentation de l’Association pour Uxellodunum à Capdenac, et de l’archéologue Roger Marty.
Présentation des travaux anciens et récents, (de Napoléon III et Jean François Champollion, jusqu’à ceux de l’Association Pour Uxellodunum à Capdenac, (APUC), et s’appuyant sur les documents, notes et manuscrits de L.Corn, A. Sors, J. Ventach, R. Marty, etc.)
Traduction intégrale du texte latin d’Hirtius
Exposé sur les invraisemblances de la localisation officielle
Présentation de la thèse Capdenac, mentions historiques concernant Uxellodunum à Capdenac (17 dates depuis 1214, 1320 etc.), nombreuses vues aériennes, dessins, plans et croquis annotés et en couleurs du site de Capdenac Rapport sur le système hydrologique du siège encore en place et pratiquement intact, (photos de tous les éléments, relevés, plans, etc),
Chapitre inédit sur la Fontaine romaine dite des « Anglès », avec photos et relevés
Présentation commentaires et vue de la maquette du site, inédite et irréalisable sur quelque autre site
Documents et objets provenant du site (collections privées, et de l’APUC), documents etc.

Cette brillante démonstration de 100 pages format A4, rigoureusement documentée et riche de très nombreuses photographies et documents en couleurs, est préfacée par Danielle PORTE, maître de conférences à la Sorbonne et spécialiste de l’histoire et des religions romaines qu’elle enseigne au sein de l’Institut d’études latines. (articles de presse, La Dépèche du Midi, Le Villefranchois, La Vie Quercynoise, Radios, CFM….

LE SUD OU L’AUTRE. La France et son Midi

La France s’est faite d’un Nord (“la vraie France”, selon Michelet) et d’un Midi, qui pour l’essentiel est le pays d’une autre langue, la langue d’oc, d’une autre culture et d’un autre “tempérament”. Mais officiellement la création originale représentée par cette littérature occitane de niveau européen, est étouffée et maintenue au “secret d’État”.L’auteur entend ici aller plus loin qu’une dénonciation de cette mise aux oubliettes. Il veut montrer quelles distorsions ce préjugé entretient au coeur même du sentiment national et comment l’absence d’une reconnaissance de l’Autre, du Midi, crée un malaise de la conscience collective, qui résonne dans des oeuvres de la littérature de France.Il choisit pour cela trois grands moments de la genèse du fait national.- Au XIIe siècle, entre 1100 et 1150, le pays d’oc prend une avance littéraire fulgurante. Dans le domaine de la création narrative et épique, il en serait de même si une vague d’oïl ne submergeait pas la création méridionale à partir du XIIIe siècle. Ainsi se met en place un couple idéologique: le Midi est lyrique, raffiné et féminin, le Nord est héroïque, brutal et mâle, et l’enseignement éduquera les Français au Nord seul, responsable de l’”épopée nationale”.- Au XVIe siècle, au sortir des guerres de Religion, une littérature d’oc se reconstitue autour principalement d’Henri III de Navarre, le “héros gascon”. Le Nord se réserve l’“être” et enferme le Midi dans le “paraître”. – Au XIXe siècle, la France s’industrialise et crée autour de Paris, une classe bourgeoise qui porte la nation moderne. Pour celle-ci, le Midi devient un pays lointain. Parallèlement, la vague européenne des nationalités éveille une nouvelle littérature d’oc qui atteint un sommet avec Mistral. Trois auteurs provençaux servent à appronfondir l’analyse du “mal d’être” méridional jusqu’à un mal intime du sujet écrivant: Daudet, Giono et Pagnol.

ESSAI D ‘UN ARMORIAL QUERCYNOIS

Cet essai présente simplement un  » armorial  » à ceux qui aiment l ‘étude du passé. Il puise à toutes les sources disponibles concernant tant le Quercy que les provinces voisines, et donne une grande importance aux seules armoiries. Pour rompre la sécheresse d ‘un pur armorial, il indique chaque fois que cela est possible, les seigneuries possédées par les familles citées.

Réimpression de l ‘édition de Paris-Cahors, 1907-1908. Planches.

ARCHIVES DE LA FAMILLE DE REYNIES

Table des matières
Avant propos
Inventaire des archives du château de Reyniès
Famille de la Tour de Reyniès
Famille de Seguin de Reyniès
Bien et droits : Reyniès – Moulis – La Mothe Saillens – Corbarieu – Nohic, Orgueil, Montauban – Villemur – Saint-Nauphary
Biens et droits en Gévaudan
Famille de Laporte de Larnagol
Biens et droits en Quercy : Larnagol, Les Vignes
Famille de Gondrecourt
Famille de Villers
Leclerc de Fourolles
Bonneville
Deschamps
Collet de Vermanton
Cuisinier

Index alphabétique
Annexes

Généalogies : de La tour, Seguin de Reyniès, Laporte de Larnagol, Lantron de Saint-Hubert, Gondrecourt, Courtois de la Motte, Sauzin, de Villers, Boudin de Roville

Lettres d ‘Étienne Seguin de Marvejols

LA VIE QUOTIDIENNE A MARTEL AU XIXe SIECLE

Cet ouvrage regroupe les actes d’un colloque qui s’est tenu les 21 et 22 août 2003 à Martel sur la thématique de la vie quotidienne à Martel au XIXe siècle. Au cours de ces journées, les thèmes traités sont aussi divers que la vie politique et administrative, l’état social et économique, l’aménagement urbain, les maisons de la ville… Dans un proche avenir, l’association se propose d’organiser une série de rencontres (conférences, tables rondes…) ; un colloque est d’ores et déjà envisagé en 2005 sur le thème de « L’enseignement à Martel de 1850 à 1900 ».

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