Ils sont malheurement pléthore ces mots qui nous quittent sur la pointe de leur tracé, faute d’être utilisés. Oubliés, « seuls quelques écrivains vigilants, quelques locuteurs gourmets perpétuent leur souvenir ». Pourtant ils sont beaux à l’oreille ces mots – « Architriclin », « vultueux », « zinzolin »… – qui manquent à jamais à notre vocabulaire. Ce « Dictionnaire des mots oubliés » vous propose une balade sur les terres d’Antoine Furetière, d’Émile Littré, de Pierre Larousse. La moisson est d’autant plus fabuleuse que la cueillette de l’auteur confine à la passion. Après le chapitre consacré à l’histoire des dictionnaires des XVIe et XIXe siècles, partez avec voyelles et consonnes pour un voyage lexical dépaysant. Peut-être adopterez-vous quelques-uns uns des 1459 mots présentés, pour le plus grand bien de notre expression quotidienne.
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Prenant le Lot comme département témoin, l ‘auteur restitue, par l ‘intermédiaire d ‘articles parus dans la presse quercynoise, la vie, les usages et les moeurs d ‘autrefois. Depuis le premier journal, daté du 3 août 1806, conservé aux Archives, jusqu ‘aux diverses publications du début du XXe siècle, cent ans d ‘Histoire et de petites histoires qui provoquent la curiosité, l ‘amusement ou la stupéfaction des lecteurs locaux ou d ‘ailleurs.
Véritable monument de l ‘édition régionale, cette bible de l ‘histoire locale a été publiée une première fois en 1883.
Depuis 1965, Michel Lorblanchet, directeur de recherches au CNRS s’affirme comme l’un des spécialistes des grottes ornées. Vers 1860-1870, Victor Brun explore les remplissages de diverses cavités de la vallée de l’Aveyron, puis aux environs de 1880-1890, Félix Bergougnoux effectue les mêmes recherches dans les vallées du Lot et du Célé. Ils publient des éléments de bois de renne sculptés ou portant des gravures. En 1919, l’abbé Lemozi découvre les premières gravures pariétales de la région sur les parois de l’abri Murat (Lot). C’est également dans les niveaux archéologiques du même gisement, qu’il révèle par ses fouilles la richesse de l’art mobilier de l’Age du Renne dans le Haut-Quercy. En 1920, il découvre encore les premières grottes ornées de la vallée du Célé : Marcenac, Cantal, Sainte-Eualie. Il entraîne les jeunes de sa paroisse à l’exploration des cavernes, et ainsi en 1922, deux adolescents, André David et Henri Dutertre, pénètrent les premiers dans les galeries peintes du Pech-Merle…
L ‘eau minérale de la source Salmière, connue et appréciée de longue date – son utilisation remonterait à l ‘époque romaine – a fait l ‘objet en 1624 d ‘une première communication de Fabry, médecin du roi Louis XIII. Depuis, le corps médical lui a reconnu diverses propriétés thérapeutiques.
Après un séjour de près de 10 000 ans dans les roches du Quercy qui lui confère sa minéralisation exceptionnelle, l ‘eau de la source Salmière jaillit naturellement à la station thermale de MIERS-ALVIGNAC, qui recevait les malades pour des cures de boisson, jusqu ‘à sa fermeture en 1979.
Endormi dans un cadre romantique, tout près d ‘un lac, au fond de la combe de Molière, le bâtiment de la galerie-buvette de MIERS-ALVIGNAC, oeuvre d ‘une architecture originale que l ‘on doit à l ‘ingénieur François HENNEBIQUE qui le conçut et le réalisa en 1910, constitue aujourd ‘hui une véritable curiosité pour les touristes.
L ‘auteur nous en propose la visite au travers d ‘un ouvrage attrayant et documenté qui traite des propriétés de l ‘eau minérale de la source Salmière, de l ‘hydrogéologie locale et de l ‘histoire de la station thermale.
Troubadours et cathares… un couple qui a fait couler beaucoup d ‘encre et suscité bien des théories, certaines tout à fait fantaisistes. Mais au fond, la vraie question demeure celle-ci
parce que ces deux phénomènes historiques furent contemporains, furent-ils forcément liés d ‘un point de vue doctrinal ? Les Actes de ce colloque de Chancelade ont le mérite d ‘avoir réuni autour de ce problème les plus grands spécialistes du catharisme, des troubadours, enfin de la langue et de la société occitane médiévale… Tous abordent le sujet avec le sérieux qu ‘on leur connaît et le lecteur trouvera ici bon nombre de réponses aux nombreuses questions que soulève la coexistence historique du catharisme et de la culture des troubadours.
Le Tarn-et-Garonne occupe une place originale parmi les départements français.
Lors du découpage du royaume par l’assemblée Constituante en 1790, Montauban, pourtant à la tête d’une vaste généralité, un peu l’équivalent d’une région actuelle, se vit ramenée au rang de simple chef-lieu de district, puis de sous-préfecture du Lot.
Il fallut attendre le passage de Napoléon Ier, dix-huit années plus tard, pour que l’injustice soit réparée. L’empereur, répondant aux sollicitations du maire Vialètes de Mortarieu, créait autour de Montauban un nouveau département, aux dépens de ses voisins.
Prétendre écrire une histoire de ce Tarn-et-Garonne fait de morceaux épars de Quercy, de Gascogne, de Languedoc et de Rouergue, pourrait à priori apparaître comme une gageure. On s’aperçoit pourtant que les pays qui le composent,
ont connu bien souvent au cours des siècles
une destinée commune.
le des matières :
Préface :
Jean-Michel BAYLET – Ancien ministre – Sénateur du Tarn-et-Garonne
Président du Conseil général
Terroirs et territoire:
Alain CAUJOLLE – Professeur agrégé de géographie au lycée Bourdelle de Montauban.
Des origines à la fin du premier âge du Fer :
Bernard PAJOT – Chargé de recherche au CNRS. Docteur en préhistoire.
Les temps antiques :
Michel VIDAL – Conservateur en chef du Patrimoine.
Chargé de mission, archéologie, DRAC Midi-Pyrénées.
Jean-Charles ARRAMOND – Ingénieur à l’INRAP.
Didier RIGAL – Assistant d’étude à l’INRAP.
Le Moyen Age :
Florent Hautefeuille – Maître de conférence à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour..
Georges PASSERAT – Chargé de cours à l’Institut catholique de Toulouse.
Président de la Société archéologique et historique de Tarn-et-Garonne.
Jean-Claude FAU
L’Ancien Régime et les révolutions :
Jean-Pierre AMALRIC – Professeur émérite d’histoire moderne à l’Université de Toulouse-le-Mirail. Président de la Fédération historique de Midi-Pyrénées.
Le Tarn-et-Garonne de 1848 à nos jours :
Philippe FORO – Professeur agrégé d’histoire, Université de Toulouse-le-Mirail.
Des troubadours aux félibres : Georges PASSERAT
» II ne fait guère de doute que les historiens de toutes sortes puiseront à foison dans cet instrument polyvalent qui offre si généreusement un matériau ordonné »
(Dominique Julia).
Fruit d ‘un dépouillement systématique de toutes les archives universitaires disponibles, ce Répertoire des étudiants du Midi de la France constituera pour bien des chercheurs modernistes un outil inégalé en France, et sans doute inégalable. P. Ferté rassemblera ici plus de 40000 étudiants méridionaux (catholiques ou protestants) des 4 facultés (droits, théologie, arts et médecine), saisis sur la plupart des campus fréquentés (Cahors, Toulouse, Avignon, Montpellier, Perpignan, Aix, Orange, Genève, et Paris pour le 18e s.) et de 1561 à la Révolution. C ‘est cette envergure pluri-universitaire qui donne tout son prix à ce corpus » insolite » (D. Julia) puisqu ‘elle seule permet d ‘aboutir à un recensement quasi-exhaustif pour chaque diocèse et chaque lieu et de calculer des taux de scolarisation supérieure. Les cursus de chacun sont reconstitués et offrent un matériau unique pour une analyse fine des stratégies éducatives et de la fonction du diplôme dans la société
d ‘Ancien Régime.
Une prosopographie est également amorcée : systématisée et enrichie par
l ‘interactivité, elle débouche sur une histoire sociale des populations étudiantes, objectif majeur des plus captivants.
Enfin, comme l ‘université était un carrefour où se côtoyaient les » héritiers » et la petite et moyenne bourgeoisie » montante « , ce sont toutes les élites de la société d ‘Ancien Régime, actuelles ou en devenir, qui sont ainsi capturées aux filets de l ‘Alma mater et dont on peut scruter, sur 2 siècles et demi, les ressorts d ‘ascension et de reproduction.
Le présent tome 2 d ‘une série de 6 embrasse l ‘ancien diocèse de Cahors, soit Factuel département du Lot, une partie du Tarn-et-Garonne et quelques communes du Lot-et-Garonne et de la Dordogne.
Le tome 1 concernait l ‘autre partie du Tarn-et-Garonne (diocèse de Montauban) et le département du Tarn (diocèses d ‘Albi, Castres et Lavaur).
Les tomes suivants se spécialiseront successivement sur les diocèses pyrénéens
et audois (t.3), sur le Rouergue (t.4), l ‘Agenais, le diocèse de Toulouse, le département actuel du Gers, etc…
Patrick Ferté est maître de conférences d ‘histoire moderne à l ‘ Université de Toulouse-Le Mirait. Spécialiste de l ‘histoire des anciennes universités méridionales, il est l ‘auteur de plusieurs ouvrages sur ce thème et de maints articles scientifiques publiés en France et à l ‘étranger (Irlande, Espagne, Mexique, Canada…).
Le présent ouvrage nous permet de redécouvrir le passé des communes entre Souillac et Saint-Céré, riches en sites pittoresques, en événements et en personnages.
La découverte d ‘importantes pièces archéologiques dans les grottes de Lacave, telles des pointes de flèche, des burins de silex et des poignards, est le témoignage des premières manifestations de l ‘écriture. L ‘auteur nous signale aussi les vestiges des civilisations anciennes, comme ceux de la ville celtique de Puy d ‘Issolud il nous fait également redécouvrir les merveilles de l ‘architecture comme le cloître de Martel, chef-d ‘oeuvre de la Renaissance, ou encore Rocamadour, qui figure parmi les plus belles villes médiévales avec le château des évêques qui couronne le village.
L ‘auteur nous relate les événements douloureux qui éprouvèrent le pays, comme Martel qui fut pillée et détruite pendant les guerres de la Réforme. Enfin, nous découvrons tout au long du récit les personnages qui prirent part aux événements tel Philippe le Hardi qui assura l ‘indépendance de la bastide de Tauriac vis à vis des très puissants seigneurs, les vicomtes de Turennes. Cet ouvrage ne pourra que passionner tous les amateurs d ‘histoire locale.
Présentation:
Nombreux sont les métiers qui ont fait vivre des générations entières d’artisans et de paysans, et à qui le XXe siècle, de la Première Guerre mondiale à l’explosion des Trente Glorieuses, a été funeste : tourneur de barreaux de chaises, cloutiers, tonnelier, petit ro-binetaïre, bourrelier, charron, montreur d’ours, crieur public, tétaïre (celui qui vient met-tre en route l’allaitement ou absorbe le trop-plein de lait de la nourrice), petit trottin (jeune femme chargée des courses)… Ces métiers, du plus modeste au plus élaboré, furent les témoins d’une culture po-pulaire immense, acquise patiemment au contact des aînés, aujourd’hui tombée en désué-tude, sinon oubliée. Cet ouvrage, qui recense les métiers oubliés ou « en voie de disparition », fait re-vivre, à travers des illustrations d’époque et une documentation sans précédent, ces sans-grade, nos grands-parents, qui eurent à cœur d’apprendre leur métier et d’y rechercher une certaine forme de perfection.
Présentation de l ‘auteur:
Régis GRANIER, a publié de nombreux livres, dont « Le Gers autrefois » et « Le Tarn-et-Garonne autrefois « , tous deux aux Editions Horvath.
Présentation:
Le département du Tarn-et-Garonne doit son nom à deux superbes et imprévisibles cours d’eau qui l’arrosent : la Garonne, qui le traverse du sud-est au nord-ouest, et le Tarn, qui y parcourt 75 kilomètres avant de se jeter dans la Garonne à Saint-Nicolas-de-la-Grave. Auparavant, le Tarn aura reçu la belle rivière de l’Aveyron.
Contrairement à beaucoup de départements qui épousent avec rigueur les limites des anciennes provinces qu’ils ont remplacées, le département est formé de divers territoi-res ayant appartenu à plusieurs provinces : le Languedoc, la Guyenne, la Gascogne, le Quercy et le Rouergue. Il se trouve donc à la croisée de plusieurs régions naturelles et offre une remarquable variété de paysages.
La savante curiosité de Régis Granier vous invite à parcourir une multitude de sites qui ont su garder leur histoire, leurs légendes et leur poésie. De la vallée du Tarn au canal latéral, de la calme plaine garonnaise aux sauvages gorges de l’Aveyron, de Montauban à Caylus, de Gramont à Saint-Antonin, il saura vous faire découvrir et aimer le Tarn-et-Garonne.
résentation de l ‘auteur:
Régis GRANIER, a publié de nombreux livres, dont « Le Gers autrefois » et « Le Tarn-et-Garonne autrefois « , tous deux aux Editions Horvath.
« Avant la découverte de Christophe Colomb, écrit l ‘auteur au début de son ouvrage, le sauvage Péruvien vivait pauvre sur des mines d ‘or et foulait aux pieds, sans le savoir, les richesses de deux mondes. Nous serait-il permis d ‘adresser à nos Compatriotes le même reproche d ‘ignorance, non sur des trésors matériels que leur sol ne produit pas, mais eu égard aux richesses morales qu ‘il a vu naître ? »
Et tout le livre fourmillant d ‘informations de ce docteur en médecine passionné par l ‘histoire du Lot nous montre que ce département a engendré de tout temps des hommes de courage et de talent ; aussi nous retrace-t-il la biographie de plus de 500 personnages qui ont marqué, par leurs actions et par leurs oeuvres, leur époque et leur région d ‘origine.
Chaque notice qu ‘il leur consacre est précise et détaillée et tous les articles sont classés par ordre alphabétique. Nous y trouvons des artistes, des artisans, des hommes politiques, des soldats, des marins, des ecclésiastiques, des savants, des juristes…
Guillaume Calmon, par exemple, avocat notoire, Pierre Séguiers, né à Figeac en 1510, orateur et écrivain, Galiot de Genouillac, qui devint chambellan et grand écuyer de France, ou l ‘inventeur Lagarouste, né à Saint-Céré, ou encore Anne Besse, dite Anneton de Poupon, née à Cahors en 1722, d ‘abord connue pour ses charmes, puis pour ses vertus religieuses. Et combien d ‘autres, tout aussi prestigieux et utiles à la collectivité dont ils faisaient partie.
Un ouvrage de référence pour quiconque veut connaître réellement l ‘histoire du département du Lot.
La célèbre Perre de Rosette, actuellement exposée au British Muséum de Londres, fut découverte en juillet 1799 par le lieutenant Xavier Bouchard, membre de l ‘expédition de Bonaparte en Egypte. Après quinze siècles d ‘oubli, cet élément contribua grandement au déchiffrement de l ‘écriture des anciens Egyptiens, et avec d ‘autres documents, permit à Jean-François Champollion de réinvestir cette écriture.
De tous temps, l ‘écriture égyptienne a fasciné les créatifs. Voici un ouvrage qui nous permet de revenir sur l ‘histoire de la pierre de rosette. Le Musée Champollion de Figeac (Lot), possède une oeuvre commandée à l ‘artiste Joseph Kosuth qui rend hommage à ce savant et a travaillé sur une nouvelle traduction qui a été demandée à l ‘égyptologue Didier Devauchelle. C ‘est ainsi qu ‘est né l ‘Ex-Libris J.-F.Champollion qui se trouve au musée. Cet ouvrage nous raconte l ‘histoire de la pierre et nous ramène aux origines de cette découverte qui nous a permis de décrypter ces images signifiantes que sont les hiéroglyphes.
Ville étape au carrefour d ‘un fleuve, la Dordogne, de l ‘itinéraire de Paris à Toulouse et de la voie de chemin de fer joignant les mêmes villes, Souillac s ‘est depuis longtemps consacrée au commerce, à l ‘accueil des voyageurs. La proximité de sites prestigieux, (Rocamadour, Sarlat, Martel) draine un afflux de visiteurs séduits par la beauté de la région.
Dans cet ouvrage, l ‘auteur s ‘est attaché à retracer la riche et très ancienne histoire de Souillac et de ses environs immédiats. Ses propections ont enrichi la connaissance de ce passé, en particulier pour les périodes les plus reculées.
Dans le coeur historique de Cahors, des hommes et des femmes de tout âge émettent des opinions, soumettent des propositions. Il le fallait ! Cette cité provinciale bénéficie aujoird ‘hui d ‘un héritage hors du commun. La structure de la ville médiévale fut préservée de grands travaux et de transformations majeures.
Les témoignages de Cadurciens, habitants, techniciens et responsables, nous entrâine dans les méandres d ‘une architecture médiévale passionnante et nous aident à saisir comment une ville de deux mille ans et de vingt mille habitants évolue dans son patrimoine.