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Archives de pierre, les églises du Moyen Âge dans le Lot

Réalisation sous la direction de Nicolas Bru, conservateur des Antiquité et Objets d’Art, Conseil Général du Lot, décembre 2011.

SilvanaEditoriale, 320 pages, 24 x 30, broché, 39 €
ISBN 9 788836 621040

Réouverture des archives du Grand Cahors

Le service des archives Ville de Cahors / Grand Cahors est aujourd’hui installé dans de nouveaux locaux, situés au 94, avenue Jean-Jaurès (autrefois utilisés par le centre Genyer).
Ce nouveau site permet de rassembler les documents  stockés à l’Hôtel de Ville (fonds moderne et contemporain ), l’Hôtel administratif Wilson (fonds contemporain). Les archives anciennes restent conservées aux Archives départementales du Lot.
Face à l’augmentation des fonds documentaires, il s’agissait aussi de pallier le manque d’espace pour le stockage des documents de plus en plus nombreux, et d’offrir des conditions de travail et d’accueil du public dignes d’un service d’archives à l’échelle de l’Agglomération.
Un nouveau bâtiment plus fonctionnel est entièrement dédié aux archives contemporaines définitives, et au fonds moderne. Le magasin de conservation a une capacité d’accueil de près de 2 000 mètres linéaires d’archives, des salles sont réservées au dépoussiérage, à la mise en quarantaine et aux éliminables. Une grande salle de tri permet également de classer les archives dans de bonnes conditions et le public est désormais reçu dans une salle de lecture plus spacieuse et plus fonctionnelle.

Ouvert du lundi au vendredi de 8h30 – 12h et 13h30 – 17h30
Documents consultables sur place, sur rendez-vous 05 65 20 88 11

Retrouvez sur notre site toutes les informations sur les services d’archives dans le Lot en cliquant CE LIEN

Les lieux de consultation des archives dans le Lot

Vous trouverez ci-dessous les principaux lieux ouverts au public pour la consultation d’archives.

Sans doute n’est-elle pas exhaustive, aussi nous invitons les internautes à nous faire part de compléments permettant d’améliorer ce contenu (cliquez ICI)

 

> Les archives départementales (Conseil Départemental)
218 rue des Cadourques à Cahors / 05 65 53 40 00 / archives@cg46.fr / site internet

A compter du 1er mars 2019, la salle de recherches des Archives sera fermée le lundi toute la journée. Les horaires des autres jours restent inchangés, à savoir
du mardi au vendredi 8h30 – 12h et 13h – 17h

 

> Les archives diocésaines (Association diocésaines de Cahors)
Maison des oeuvres / 222 rue Joachim Murat / 05 65 23 34 13 / archives@diocesedecahors.fr / site internet
Archiviste : M Marie-Louis Larnaudie

Les jours d’ouverture sont fixés environ un mois à l’avance (voir site internet). Il convient de prendre rendez-vous et communiquer à l’archiviste la liste des documents à consulter.

 

Service des archives Ville / Grand Cahors
Nouveaux locaux : 94, avenue Jean Jaurès / 46000 Cahors
Tel  05 65 20 88 11 / archiviste : Patricia Girardi / pgirardi@grandcahors.fr
Ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h30. Les documents sont consultables sur place, sur rendez-vous.

 

Les archives municipales de Figeac
8, rue de Colomb / BP 205 / 46106 Figeac Cedex / 05 65 50 05 40 / site internet
Archiviste : Christophe Galinon / christophe.galinon@ville-figeac.fr
Horaires : lundi au vendredi : 08h30 à 12h00 et 13h30 à 17h30

 

Bibliothèque patrimoniale / Fonds ancien
pl. F. Mitterrand / 46000 Cahors / 05 65 35 10 80 / bpr@grandcahors.fr / site internet
jours et heures d’ouverture :
mardi, mercredi et jeudi de 14h à 18h
mardi, mercredi, jeudi et vendredi matin sur rendez-vous

 

La Société des Etudes du Lot
38 rue de la Chantrerie / 46000 Cahors / etudesdulot@orange.fr / site internet
Ouverture le mardi 14h-17h

 

L’ARHFa, Association de Recherches sur l’Histoire des Familles
Adresse postale : Archives Départementales / 218, rue des Cadourques / 46000 Cahors   contact@arhfa.org / site internet

 

Autres informations
France Archives

Les archives

Les Archives départementales ont été créées par la loi du 5 brumaire an V (26 octobre 1796) et ont été redéfinies par l’article 7 du décret du 3 décembre 1979.  Elles ont pour principale mission de gérer les archives provenant des administrations et établissements provinciaux, régionaux et départementaux.

De même, elles ont la possibilité de recevoir et de gérer les archives en provenance d’administrations ou d’organismes nationaux décentralisés.
Depuis la loi du 21 décembre 1970, les Archives départementales reçoivent normalement les archives centenaires des communes de moins de 2.000 habitants, leur état-civil de plus de 150 ans, leurs plans et registres cadastraux ayant cessé d’être en service depuis au moins 30 ans.

Les Archives départementales sont placées sous une double tutelle : 

  • fonctionnement : sous l’autorité du directeur général des Archives de France et le contrôle des inspecteurs généraux des Archives de France,
  • financement : sous l’autorité des Conseils généraux.
    Elles sont au même nombre que les départements français.

Un cadre de classement spécifique a été constitué comme celui qui existe pour les Archives communales :

  • les séries A à I sont réservées à l’Ancien Régime,
  • la série L à la Révolution (période 1789 à 1800),
  • les séries M à V et X à Z à la période allant de 1800 à 1940.

 

Archives Communales (antérieures à 1790) 

(sources : “Loi, règlement et instruction concernant les archives communales, 1951”)

Série AA : Actes constitutifs et politiques de la commune – Correspondance générale
  • Cartulaires de la cité. Coutumiers. Livre d’or et Mémorial.
  • Chartes des rois, des princes, des évêques, des seigneurs et des villes relatives à la constitution et aux privilèges et franchises de la commune.
  • Correspondance des souverains, corps d’état, gouverneurs et autres personnages et corps de ville avec la commune, concernant la situation politique et le gouvernement du royaume, de la province et de la ville (les lettres missives traitant d’objets particuliers sont classées dans les séries et dossiers concernant ces objets.
  • Cérémonies; entrées solennelles des rois, des princes, des évêques, des gouverneurs.
  • Nomination des députés aux Etats généraux ou provinciaux et délibération de ces Etats.
  • Ambassades auprès des souverains et des villes.
Série BB : Administration communale
  • Actes du consulat et de l’échevinage. Délibérations des conseils de la ville.
  • Elections et nomination des maires, consuls, échevins, officiers de ville, etc.
  • Enregistrement de la correspondance.
  • Registres des réceptions de bourgeois.
Série CC : Finances, Impôts et comptabilité
  • Taxes perçues au nom du roi, des seigneurs et des Etats de la province.
  • Taille, abonnement. Taxes perçues au profit de la ville. Droits de banalité.
  • Réduction d’impôts pour insuffisance de récoltes.
  • Arpentements et cadastres de ville, de paroisse et de quartier (on englobe ici sous le nom générique de “cadastres” tous les livres fonciers, quels que soient les noms, variables suivant les régions, sous lesquels on a coutume de les désigner. Mais il ne s’agit, bien entendu ici, que des livres municipaux, et non pas de terriers seigneuriaux dont la place n’est pas, en principe, dans les archives municipales).
  • Comptes des recettes et des dépenses, et pièces à l’appui; fournitures et commandes.
  • Octroi, rentes, droits divers.
  • Dettes de la ville; emprunts.
  • Rachat par la ville des offices municipaux ou autres.
  • Opérations financières diverses.
Série DD : Biens communaux – Eaux et forêts – Travaux publics – Voirie

Titres et baux des propriétés communales, terres, maisons, rentes, etc. Procès-verbaux de délimitation de terroir.
Administration forestière, affermage de la chasse et de la pêche.
Navigation, cours, d’eau, etc.
Concessions et exploitations de mines.
Etablissement et entretien des routes, ponts, ports, etc.
Construction, réparation, entretien, démolition d’édifices publics, hôtels de ville, églises, prisons, fontaines, théâtres, halles, cimetières, etc.
Embellissement, pavage, éclairage.
Incendies, inondations et sinistres divers.

Série EE : Affaires militaires:

Ban et arrière-ban, montres militaires, arbalétriers, archers, arquebusiers.
Milices bourgeoises et troupes à la solde de la ville.
Remparts. Fortifications, forts et batteries. Armes, artillerie. Poudres et salpêtre.
Casernes, logements militaires; troupes de passage; réquisitions d’hommes, de chevaux, de vivres et de fourrages, transports militaires.
Entretien des prisonniers militaires.
Défense de la ville. Faits de guerre.
Construction et armement de vaisseaux; entrées et sorties de navires de guerre; rapports de la municipalité avec la marine d’Etat; fortification des ports et des côtes; phares, etc.

Série FF : Justice – Procédures – Police

Documents concernant les juridictions royales et seigneuriales du lieu et de la province, et les rapports de la ville avec ces juridictions (tous les fonds de justices de l’Ancien Régime, royales, seigneuriales – laïques et ecclésiastiques -, municipales, doivent avoir été versés dans les Archives nationales ou départementales. Font seuls exception et peuvent légitimement se trouver dans les archives communales les fonds de juridictions municipales supprimées avant la Révolution).
Procès intentés à la commune ou soutenus par elle (il est de rigueur de représenter par un renvoi dans leurs sections respectives les dossiers de procès rassemblés dans la série FF. Mais si l’on a joint ces dossiers aux séries correspondant à l’objet de chaque procés, il devra être placé dans la série FF un mémento de ces dossiers dispersés dans d’autres séries).
Police: répression des séditions, des crimes et des délits; police des théâtres, des jeux et lieux publics (les dossiers de police sont propres aux villes où il a existé des juges ordinaires ne relevant pas du suzerain et rétribués par la ville, et à celles où les consuls et échevins ont exercé les fonctions de lieutenant de police).
Exécutions, emprisonnements, maréchaussée, etc.

Série GG : Cultes – Instruction publique – Assistance publique

Actes provenant des paroisses: baptêmes, mariages, sépultures antérieurs au 20 septembre 1792. Registres protestants postérieurs à la révocation de l’édit de Nantes (à noter que les greffes des sièges royaux, baillages ou sénéchaussées ont pu conserver un exemplaire des registres anciens d’état-civil, registres qui ont été, par la suite, transférés aux différentes Archives départementales). Correspondance avec l’intendant concernant les naissances, mariages et décès.
Clergé séculier et régulier, chapelles, confréries, comptes et inventaires de fabriques (documents concernant les rapports de la ville avec les établissements religieux, à l’exclusion des documents faisant parties des archives de ceux-ci. Ces derniers se trouvent aux Archives départementales. Toutefois, les archives communales peuvent comprendre exceptionnellement des expéditions de comptes et inventaires de fabriques établies pour être présentées au corps de ville. Le caractère municipal de ces expéditions apparaît soit par le protocole initial ou final, soit par les formules de collation).
Exercice de la religion réformée, poursuites contre les protestants, saisie et gestion de leurs biens.
Culte israélite.
Universités, collèges, jésuites, oratoriens, etc.; écoles de droit, de médecine, de dessin, de sceinces et arts (documents relatifs aux rapports de la municipalité avec ces établissements, sauf le cas où il s’agirait d’institutions municipales disparues avant 1789 et dont les archives propres se seraient trouvées régulièrement réunies à celles de la ville); petites écoles.
Représentations théâtrales.
Médecins, chirurgiens et sages-femmes.
Réglements et administration des hôpitaux, maladreries, asiles d’aliénés, bureaux de secours (documents relatifs aux rapports de la municipalité avec ces établissements ou concernant la part dévolue au corps de ville dans leur administration). Santé maritime.
Mendicité.
Epidémies.

Série II : Documents divers

Tabellionages municipaux (minutes et protocoles provenant du tabellionages exercé par la municipalité, dans certaines villes).
Documents acquis ou donnés.
Inventaires et récolements anciens et modernes des archives anciennes et du mobilier.
Cartes, plans (les plans pliés sont joints aux dossiers qu’ils concernent; sont seuls groupés ici les plans qui ne se rattachent à aucun dossier, ou ceux qui, en raison de leur format, doivent être rangés à part; mais ils doivent, dans ce cas, être représentés à leur place ,normale par une fiche de renvoi); manuscrits et estampes.
Documents municipaux ne se rattachant pas aux séries précédentes.

Annexe : Objets d’art et d’archéologie

Sont inscrits à l’inventaire, avec un numéro par objet, les meubles précieux, oeuvres d’art et pièces archéologiques déposés aux archives ou réparties dans les diverses salles de la mairie, à l’exclusion de tout objet déjà immatriculé au musée.

Archives Communales (postérieures à 1790)

(sources : “Loi, règlement et instruction concernant les archives communales, 1951”)

Série A : LOIS ET ACTES DU POUVOIR CENTRAL

Lois, édits, déclarations, ordonnances et décrets imprimés. Actes imprimés des Ministres, des Comités et Commissions des Assemblées nationales. Actes imprimés des Représentants en mission. Enregistrement des lois et décrets.
Bulletin des lois, Moniteur, Journal officiel, avis, proclamations, messages et délibérations du chef de l’Etat et du Gouvernement.

Série B : ACTES DE L’ADMINISTRATION DEPARTEMENTALE

Actes du département, des districts, des administrations de canton, des Préfets et des Sous-Préfets.
Recueil des actes administratifs de la Préfecture.

Série C : BIBLIOTHEQUE ADMINISTRATIVE

Publications officielles et Bulletins des ministères. Publications du département (procès-verbaux du Conseil général et du Conseil d’arrondissement, budgets et comptes imprimés), des villes et des établissements publics.
Ouvrages et revues concernant l’administration, et livres divers.
Journaux et annuaires.
Atlas et cartes gravées.
Publications historiques et administratives de la ville en nombre.

Série D : ADMINISTRATION GENERALE DE LA COMMUNE

Délibérations du Conseil municipal et des commissions. Règlements du Conseil municipal.
Procès-verbaux, pièces à l’appui, rapports et documents divers établis à l’occasion des sessions du Conseil. Adresses au Conseil.
Arrêtés du Maire.
Registres de correspondance.
Répertoire des actes soumis à l’enregistrement.
Répertoires divers. Recueils d’actes.
Législation municipale en général, applications et modifications. Urbanisme et plans d’embellissement. Relations intercommunales. Congrès des maires.
Erection de la commune. Détermination et modification de son territoire. Changement de nom de la commune. Hameaux et écarts.
Fixation du chef-lieu du département, de l’arrondissement, du canton, de la commune. Désignation du siège des administrations civiles et judiciaires. Concession du titre de bonne ville, d’armoiries et de décorations. Cachets et sceaux.
Mémoires sur l’histoire de la ville. Registre des événements remarquables ou mémoriaux. Livre d’or.
Cabinet du Maire, des adjoints et du secrétaire général. Délégations et attributions des adjoints. Organisation des bureaux. Signature et audiences du Maire et des adjoints. Recommandations, demandes de secours, communiqués à la presse. Affiches et placards.
Archives communales et bibliothèque administrative. Règlements. Inventaires et récolements. Versements et réintégrations. Transferts et suppressions. Communications sur place et avec déplacement. Expéditions. Inspections, avis de passage, rapports et observations. Correspondance diverse.
Economat. Mobilier de la Mairie, inventaires et récolements.
Procès intentés à la commune ou engagés par elle.
Assurances, accidents, incendie, vol, garantie communale.

Série E : ETAT CIVIL

Instructions et circulaires.
Registres d’état civil et tables décennales.
Publications de mariage, bulletins.
Registres et prières de service intérieur. Feuilles de service journalier du personnel. Registre d’ordre des expéditions délivrées. Brouillons d’actes sur feuilles volantes ou sur registres. Registres ou carnets à souche sur papier libre des consentements à mariage. Carnets à souche des recettes.
Bulletins de constatation de naissances et de décès établis par les médecins et sages-femmes et par les établissements hospitaliers et de détention.
Extraits d’état civil envoyés par d’autres communes en vue de transcription ou de mention.
Extraits d’actes de légitimation et reconnaissance envoyés en vue de transcription ou de mention.
Expéditions de jugements portant rectification d’actes, annulation de reconnaissance, désaveu de paternité, adoption, divorce, envoyées en vue de transcription ou de mention.
Notification d’admission à domicile et de naturalisation.
Correspondance avec les autorités administratives et judiciaires et avec les particuliers.

Série F : POPULATION, ECONOMIE SOCIALE, STATISTIQUE.

Mouvement de la population.
Recensement quinquennal.
Tribunal de commerce. Chambre de commerce. Bourse de commerce. Chambres et comités consultatifs. Sociétés de crédit, Banque de France, Crédit foncier, compagnies et institutions financières et industrielles. Expositions universelles, expositions coloniales, expositions du commerce et de l’industrie, foire-expositions. Régions économiques. Statistique commerciale et industrielle. Encouragements au commerce et à l’industrie.
Chambre d’agriculture. Sociétés et syndicats agricoles et horticoles. Caisses de crédit agricole. Concours, comices et expositions agricoles. Ecoles d’agriculture et fermes modèles.
Cultures et plantations. Céréales, lin, chanvre, vigne, pommes de terre, betteraves, tabac, etc. Défrichements. Semailles, procédés de culture. Matériel agricole. Situation des récoltes. Statistique agricole. Exploitation forestière. Délimitations viticoles.
Elevage. Bestiaux de toute nature et volailles. Haras, dépôts d’étalons et écoles de dressage, courses et concours hippiques, pari mutuel, subventions et prix. Apiculture, vers à soie.
Animaux nuisibles. Chasses et battues, loups, sangliers, etc. Autorisation de tirer au fusil les corbeaux, les pies, les lapins, etc. Vipères. Echenillage.
Météorologie, instructions, circulaires, correspondances, observations.
Foires et marchés d’approvisionnement et d’animaux, établissement, fonctionnement, interdictions, taxes. Halles aux grains et au poissons. Approvisionnement des abattoirs. Mercuriales.
Ravitaillement civil. Greniers d’abondance. Magasins municipaux. Coopératives de consommation.
Grains. Boulangerie. Boucherie et autres denrées. Charbon. Pesage. Réclamations. Délivrance de bond de denrées à prix réduit.
Commissions cantonales. Bureau municipal de statistique.
Maximum, assignats et billets de confiance pendant la révolution.
Moratorium.
Monnaie, versements de l’or, bons de villes, de chambres de commerce et de régions. Change.
Législation des loyers. Crise du logement.
Vie chère.
Déclaration des stocks. Battages. Réglementations de l’abattage. Restrictions à la consommation. Cartes d’alimentation, carnets, bons et tickets de denrées alimentaires (pain, viande, sucre), de combustible (charbon, essence, pétrole) et de tabac.
Législation du travail. Circulaires, instructions, application.
Réglementation des heures et de la durée du travail. Repos. Repos hebdomadaire. Journée de huit heures. Fermeture du dimanche.
Conseil supérieur du travail. Conseils de prud’hommes. Syndicats patronaux et ouvriers et syndicats mixtes. Bourses du travail. Bureaux de placement. Congrès. Salaires.
Chômage. Conflits entre patrons et ouvriers et entre ouvriers français et étrangers. Coalitions et grèves.
Apprentissage. Travail des femmes et des enfants.

Série G : CONTRIBUTIONS, ADMINISTRATIONS FINANCIERES

Cadastres anciens. Etats des sections, déclarations d’héritages, matrices et rôles dressés pendant la période révolutionnaire ou antérieurement à la confection du dernier cadastre.
Cadastre. Procès-verbal de la délimitation de la commune. Atlas parcellaire. Matrice des propriétés bâties et non bâties. Etats de sections. Relevés numériques des parcelles. Registres des déclarations de constructions nouvelles. Livres et feuilles de mutations.
Correspondance relative à l’assiette, au répartement et à la perception des impôts directs. Nomination des répartiteurs. Procès-verbaux de conférences entre les répartiteurs et les contrôleurs.
Patentes. Registres de changements de domicile. Registres de déclarations concernant les voitures, chevaux, automobiles, bicyclettes, cercles, billards, gardes-chasses, chiens, etc.
Copies des matrices générales et spéciales des contributions directes. Rôles généraux et particuliers des taxes et prestations de toute nature.
Rôles de la rétribution scolaire et allocations compensatrices aux familles nécessiteuses.
Registres des réclamations en mairie. Décisions de dégrèvement et de restitution non remises aux intéressés.
Mandements de répartirions des contributions directes.
Impôts directs particuliers à la période révolutionnaire (1790 – an VIII). Contribution patriotique. Emprunt forcé.
Trésorerie générale. Recette générale et recette particulière. Perceptions.
Contributions directes. Contributions indirectes et droits réunis. Monopoles. Douanes. Enregistrement, domaine et timbre. Ancienne loterie.
Postes, télégraphes, téléphones, télégraphie sans fil. Exploitation, organisation et fonctionnement des bureaux, postes téléphoniques, boîtes aux lettres, transport des dépêches.
Poids et mesures.

Série H : AFFAIRES MILITAIRES

Conscription et levées d’hommes antérieures à 1818.
Tableaux de recensement et pièces relatives à leur établissement. Tirage au sort. Conseils de révision. Contingents.
Mise en activité des classes. Ordres d’appel et feuilles de route. Sursis d’appel.
Réserve et armée territoriale (garde nationale et mobile). Engagements volontaires. Volontariat d’un an.
Dispensés et soutien de famille. Taxes militaires.
Réfractaires, insoumis et déserteurs.
Disparus et absents.
Mobilisation. Changements de domicile. Avis de décès des hommes mobilisables. Non disponibles.
Correspondance relative au recrutement.
Permissions, permissions agricoles, congés.
Levées et réquisitions de marins.
Inscription maritime. Syndicat des gens de mer.
Enfants de troupe.
Sociétés de préparation militaire.
Commandements. Divisions et subdivisions militaires. Emplacement de troupes, garnisons.
Places de guerre. Servitudes. Bâtiments, terrains et travaux militaires. Génie. Artillerie. Poudres et salpêtres. Champs de manoeuvre, polygones, champs d’aviation militaires. Camps. Hôpitaux militaires permanents et temporaires.
Troupes en garnison. Musiques militaires. Gendarmerie. Casernements. Logement et cantonnement des troupes de passage.
Intendance. Commissariat des guerres et inspections aux revues. Subsistances et fournitures, lits militaires, adjudications et comptabilité. Equipages militaires, étapes et convois. Réquisitions.
Indemnités pour dégâts causés pendant les manoeuvres.
Remontes, recensement des chevaux, mulets, voitures attelées et automobiles.
Mariage des militaires. Envois de militaires dans les hôpitaux.
Croix-Rouge et hôpitaux auxiliaires. Ambulances.
Pigeons voyageurs, recensement, surveillance, réquisitions. Sociétés colombophiles.
Ports militaires. Commissariat maritime. Garde-côtes.
Garde Nationale. Organisation. Contrôles. Elections et nominations d’officiers. Conseils de discipline. Armement et équipement.
Sapeurs-pompiers. Engagements. Contrôles. Equipement et habillement. Pompes et matériel d’incendie.
Etat de siège. Zone des armées. Contrôle de la circulation. Gardes civiques.
Faits de guerre. Communiqués.
Dépôt des armes par les particuliers.
Mobilisation des usines.
Nouvelles des militaires. Oeuvres de guerre. Prisonniers de guerre français et alliés.
Champs de bataille.
Francs-tireurs.
Prisonniers de guerre ennemis.
Evacuation de la population. Réfugiés venus du dehors et réfugiés de la commune, départ et retour.
Indésirables, suspects, camps de concentration.
Parrainage de localités éprouvées par la guerre.
Cérémonies commémoratives.
Trophées de guerre.
Dommages de guerre en général et indemnités aux victimes civiles de la guerre.
Subsistances, réquisitions et logement des troupes alliées.
Occupation étrangère. Relations de la municipalité avec les chefs de corps ennemis. Réquisitions, contributions et emprunts de guerre de l’ennemi.

Série I : POLICE, HYGIENE PUBLIQUE, JUSTICE

Organisation et règlements de police. Habillement, armement, bicyclettes, chiens policiers et chenil municipal. Récompenses et gratifications. Services rétribués. Police privée.
Rapports, correspondance, ordres et recherches du commissaire central et des commissaires de police.
Rapports des gardes, agents de police, gardes champêtres et gardes forestiers.
Cérémonies, fêtes et deuils publics officiels. Matériel du magasin municipal.
Fêtes, cortèges, festivals, kermesses, jeux publics, courses d’automobiles et de bicyclettes. Journées commémoratives. Conférences.
Lieux publics. Débits de boisson, estaminets et cafés. Casinos, maisons de jeux, music-halls, cinémas. Déclarations et autorisations d’ouverture, consignations. Fermetures par l’autorité administrative. Excitation de mineurs à la débauche. Fermeture tardive, autorisations et contraventions. Autorisations de musique, danse et jeu.
Police des foires, halles et marchés. Kiosques, marchands ambulants, portefaix et commissionnaires. Annonces publiques à son de trompe ou au tambour.
Baignades.
Forains et nomades.
Maisons meublées, hôtels et garnis.
Prostitution. Filles publiques. Maisons de tolérance.
Vagabondage. Mendicité.
Chiens errants et police de la rage.
Crimes, délits, suicides.
Pompes funèbres. Police des inhumations. Exhumations. Transports et transferts de corps. Foetus non déclarés à l’état civil. Police des cimetières. Dépositaires et morgues. Autopsies.
Sinistres, incendies et inondations. Secours, mesures de préservation, corvées militaires.
Balayage et arrosage des rues. Neiges, glaces, boues, fumiers. Enlèvement des ordures ménagères. Vidanges des immeubles municipaux et des immeubles particuliers.
Dépôts temporaires et ventes sur la voie publique, étalages, terrasse, baraques.
Circulation. Règlements, interruptions pendant le passage de cortèges ou à l’occasion de travaux. Poids lourds. Aviation.
Objets perdus et trouvés.
Usages locaux. Glanage. Bans des vendange. Usagers dans les forêts, dépaissance.
Police de la chasse et de la pêche.
Couvertures en chaume, autorisations et refus. Secours pour couvrir en tuile ou ardoise.
Période révolutionnaire (1790 – an VIII). Certificats de civisme, émigrés.
Règlements, arrêtés, circulaires et rapports concernant la police générale.
Réglementation de l’heure.
Demandes de renseignements. Recherches dans l’intérêt des familles. Feuilles de signalement.
Passeports. Demandes, enregistrement, livres à souches.
Emigration.
Police du roulage et des chemins de fer. Délits de voirie.
Imprimerie. Dépôt légal. Librairie. Presse périodique. Colportage. Affichage.
Sécurité publique. Troubles, émeutes. Grèves. Réquisitions de la force armée.
Associations. Réunions publiques et privées. Loteries et souscriptions.
Police politique. Informations confidentielles. Surveillance des clubs et des cercles. Franc-maçonnerie et sociétés secrètes. Ecrits séditieux. Condamnés politiques. Surveillance de l’espionnage.
Etrangers. Réfugiés étrangers. Expulsions et extraditions. Surveillance des individus dangereux et des interdits de séjour. Jeunes détenus. Condamnés libérés.
Tribunaux révolutionnaires.
Simple police et justice de paix.
Mesures spéciales à l’occasion d’audiences judiciaires et sessions d’assises.
Législations. Délivrance de certificats de vie, de résidence, et de bonne vie et moeurs.
Assistance judiciaire.
Notifications de jugements et condamnations.
Réhabilitations, enquêtes, avis, jugements.
Commissions rogatoires. Mandats d’arrêt.
Formation du jury et liste de jurés.
Officiers ministériels, notaires, avoués, huissiers, etc.
Exploits d’huissiers signifiés au maire lorsque le destinataire n’a pu être touché et enregistrement de ces exploits.
Etablissements de répression et de préservation. Prison. Dépôt de sûreté municipal. Dépôts de mendicité.
Conseils d’hygiène et de salubrité. Bureau municipal d’hygiène. Commission des logements insalubres.
Médecins, pharmaciens, droguistes, sages-femmes. Inspection des pharmacies et drogueries. Ouverture et fermeture des pharmacies. Sociétés médicales et pharmaceutiques.
Logements insalubres. Etablissements insalubres et incommodes.
Surveillance des eaux potables. Fraudes sur les denrées alimentaires.
Surveillance médicales des écoles.
Prophylaxie de maladies vénériennes.
Vaccination. Dispensaires. Ambulance municipale et transport des malades et des blessés. Institut Pasteur.
Maladies contagieuses. Epidémies.
Mesures et service de désinfection.
Décharges et dépôts d’immondices.
Service vétérinaire. Inspection des viandes. Surveillance des abattoirs, tueries et porcheries.
Surveillance du bétail. Epizooties, fièvre aphteuse, tuberculose bovine, morve, etc. Surveillance des étables.

Série K : ELECTIONS ET PERSONNEL

Listes électorales.
Plébiscites.
Elections législatives. Désignation des délégués sénatoriaux. Elections cantonales, communales et consulaires.
Formation et installation du Conseil municipal. Démissions et dissolution. Nominations de commission municipale.
Maire et adjoints. Nominations et élections. Démissions, révocations et suspensions.
Règlement du personnel municipal.
Personnels des services extérieurs, spéciaux ou autonomes. Receveur municipal et bureaux de la recette. Préposé en chef et employés de l’octroi. Commissaires et agents de police, gardes champêtres, gardes forestiers, crieur et tambour de ville. Ingénieurs, architectes et agents voyers. Médecins et vétérinaires. Bibliothécaires, archivistes et conservateurs de musées et agents subalternes. Directeurs et agents de services, d’établissements et d’offices.
Ouvriers municipaux.
Conseils de discipline. Prestations de serments.
Habillement des gardiens et huissiers ou appariteurs.
Préséances. Réceptions de souverains étrangers, du chef de l’Etat, des membres du Gouvernement, de hautes notabilités, des préfets, sous-préfets, etc.
Visites et relations officielles.
Distinctions honorifiques délivrées à des particuliers. Légion d’honneur, décorations universitaires, médailles, récompenses, belles actions, prix de vertu, rosières, etc.

Série L : FINANCES DE LA COMMUNE

Budgets et comptes.
Comptabilité. Bureau de comptabilité et recette municipale.
Poursuites, cotes irrécouvrables.
Emprunts.
Dons et legs.
Revenus des biens communaux.
Octroi. Organisation et fonctionnement. Tarifs. Perception. Statistique.
Taxes et droits divers. Chiffre d’affaires. Boissons fermentées. Chiens, pianos, billards. Abattage. Pesage, mesurage, jaugeage (matériel, tarifs et perception). Droits de place. Concessions d’eau, de gaz et d’électricité. Permis de chasse (perception des droits). Taxe de séjours, etc. Pompes funèbres.
Produit de la vente des objets mobiliers.
Rentes de la commune.
Rentes dues par la commune, pensions et secours.

Série M : EDIFICES COMMUNAUX, MONUMENTS ET ETABLISSEMENTS PUBLICS

Hôtel de police, beffroi et horloge. Salle des fêtes. Bureaux de police. Prison. Dépôt de sûreté. Justice de paix. Tribunal de commerce. Conseil de prud’hommes. Casernes de troupe. Casernes de pompiers et bâtiment de la pompe à incendie. Bureaux d’octroi, poids publics. Halles et marchés. Abattoirs. Lavoirs. Bains publics. Pavillon de désinfection. Hôtels et bureaux de poste. Bâtiments des archives. Magasins municipaux. Bourse du travail, etc.
Portes et murs d’enceinte.
Statues, bas-reliefs, plaques, monuments commémoratifs, monuments aux morts. Monuments d’archéologie.
Eglises, chapelles, calvaires. Temples protestants. Synagogues. Presbytères.
Cimetières, établissement, clôture et entretien.
Caisse d’épargne. Mont-de-piété. Asile de nuit. Goutte de lait. Crèches. Cuisines populaires et fourneaux économiques. Hôpitaux et dispensaires. Maternités. Morgue.
Université. Facultés. Lycées. Collègues. Cours secondaires. Ecoles primaires. Ecoles maternelles. Salles d’asile. Ecoles professionnelles et écoles spéciales. Orphelinats et patronages. Bibliothèques. Musées. Conservatoire. Observatoire. Salles de concert et de théâtre.
Edifices appartenant à la commune et loués et concédés par elle à l’Etat, au département, à des sociétés ou à des particuliers.
Edifices appartenant à l’Etat ou au département, dans la surveillance et l’entretien desquels la commune intervient.

Série N: BIENS COMMUNAUX, TERRES, BOIS, EAUX.

Communaux. Partages de communaux. Communaux indivis, communaux loués ou exploités par parcelles. Terres labourables, près (titres de propriété et baux). Vaine pâture, cantonnement.
Propriété et exploitation des bois communaux. Glandée.
Location de la chasse.
Sources, fontaines, châteaux d’eau, puits publics, distribution des eaux.
Eaux minérales.
Mares et abreuvoirs.
Etangs et marais. Baux de pêche. Marais salants.
Bâtiments divers. Concessions au cimetière. Tangue, varech, etc.
Soumission d’acquérir des biens nationaux faites par la commune.

Série O : TRAVAUX PUBLICS, VOIRIES, MOYENS DE TRANSPORT, REGIME DES EAUX.

Organisation du service des travaux publics et de la voirie. Série des prix.
Plans des rues, places, quais, etc. Plan d’alignement. Percement et élargissement des rues. Ponts, ponceaux et passerelles. Dénomination des voies publiques. Numérotage des maisons. Ventes et acquisitions de terrains. Expropriations. Alignements. Promenades publiques, parcs, jardins et squares. Plantations. Entretien, pavage, trottoirs. Urinoirs et chalets de nécessité.
Egouts, conduites d’eau, canalisations de gaz et d’électricité. Installations pour l’éclairage des voies publiques. Exploitation des usines des eaux, de gaz et d’électricité. Puits particuliers.
Chemins de grande communication, d’intérêt commun et de petite vicinalité, chemins ruraux. Etats des chemins. Ouverture, entretien, budgets vicinaux, création et emploi de ressources, prestations.
Routes nationales et départementales. Rapports de la mairie avec l’administration des ponts et chaussées et avec les agents voyers.
Cartes routières.
Lotissements.
Syndicats d’ouverture et d’entretien des chemins.
Chemin de fer d’intérêt général et d’intérêt local. Tramways. Etablissement des voies, des gares et des stations. Enquêtes et expropriation. Exploitation, règlement, tarifs, horaires, accidents.
Diligences, voitures publiques, omnibus, autobus. Tarifs, trajets, stations et horaires.
Construction des lignes télégraphiques et téléphoniques et de force motrice. Electrification et distribution d’énergie électrique.
Mines et minières, carrières souterraines et à ciel ouvert. Demandes d’exploitation, plans, arrêtés d’autorisation.
Rivières. Canaux. Quais. Ports fluviaux. Chemin de halage. Digues. Chômage. Bacs, bateaux.
Ports maritimes. Construction et travaux. Dragage. Abaissement des eaux. Rivages de mer, plages et bains de mer.
Cours d’eau non navigables, ruisseaux, aqueducs et canaux d’irrigation et de dérivation, entretien et curage, drainage. Associations et syndicats.
Dessèchements de marais.
Usines et moulins.

Série P : CULTES

Création et délimitation des circonscriptions ecclésiastiques.
Erection d’évêchés, de cures, succursales et vicariats.
Nomination et installation de curés et desservants.
Rapports entre l’autorité municipale et le clergé.
Conseils de fabriques. Personnel.
Administration et comptabilité des fabriques.
Subventions. Dons et legs.
Communautés religieuses.
Loi de séparation des Eglises et de l’Etat. Dévolution des biens. Associations cultuelles.
Ministres du culte protestant. Communauté. Subventions. Dons et legs.
Ministres du culte israélite. Communauté. Subventions. Dons et legs.
Ministres du culte (divers). Communauté. Dons et legs.
Eglise constitutionnelle. Prêtres réfractaires. Cultes de la Raison. Théophilanthropes.
Processions. Fêtes religieuses. Sonneries de cloches. Catéchisme.

Série Q : ASSISTANCE ET PREVOYANCE

Bureaux de bienfaisance. Personnel. Administration et comptabilité. Subventions, droits sur les bals, spectacles et autres fêtes, collectes, dons et legs. Affaires diverses. Statistique.
Secours d’urgence. Voyageurs indigents.
Fourneaux économiques. Soupes populaires. Refuges. Asiles de nuit. Ateliers de charité. Sociétés de bienfaisance. Fêtes et concerts de bienfaisance.
Hôpitaux et hospices. Personnel et administration. Comptabilité. Subventions, droits sur les bals, spectacles et autres fêtes, collectes, dons et legs. Affaires diverses. Statistiques.
Sourds-muets, admission à l’Institution nationale des sourds-muets. Aveugles, hospitalisation aux Quatre-Vingts. Aliénés.
Caisse d’épargne. Mont-de-piété. Caisse départementale ou régionale d’assurance contre la grêle, l’incendie, la mortalité du bétail, etc. Habitations à bon marché. Jardins ouvriers.
Retraites et pensions civiles et militaires. Caisse des retraites municipale. Secours au personnel municipal.
Retraites ouvrières et paysannes.
Allocations aux familles des militaires, appelés ou mobilisés.
Soins médicaux aux réformés et aux mutilés de la guerre.
Assistance médicale gratuite. Médecins et pharmaciens. Eaux thermales.
Assistance aux tuberculeux.
Protection du premier âge et de l’enfance. Assistance aux femmes en couches. Primes d’allaitement. Maternités. Crèches publiques et privées. Goutte de lait. Pouponnières. Consultations de nourrissons. Nourrices et nourrissons.
Enfants assistés. Filles-mères.
Patronage des apprentis.
Protection de la famille. Aide nationale aux familles nombreuses. Primes pour la natalité.
Mutualités. Sociétés de secours mutuels.

Série R : INSTRUCTION PUBLIQUE, SCIENCES, LETTRES ET ARTS

Caisse des écoles, dons et legs. Ecoles primaires communales. Instituteurs et institutrices. Délégations cantonales et communales. Cours d’adultes. Bibliothèques scolaires. Mobilier des écoles. Fournitures scolaires. Cantines scolaires.
Salles d’asile et écoles maternelles communales.
Ecoles primaires supérieures communales. Ecoles professionnelles. Ecoles de commerce et d’industrie. Ecoles d’arts et métiers.
Pupilles de la nation.
Colonies de vacances. Bataillons scolaires. Boy-scouts. Patronages laïques.
Collège communal. Cours secondaires. Personnel. Mobilier. Comptabilité.
Ecoles de musique et de déclamation. Ecoles des beaux-arts.
Cours publics municipaux et conférences éducatrices
Bourses dans les établissements d’enseignement primaire, secondaire, supérieur et dans les écoles spéciales (Saint-Cyr, Polytechnique, Ecole navale, Beaux-arts, etc.).
Lycées. Universités et Facultés de l’Etat. Ecoles normales. Ecoles nationales spéciales. Rapports de la municipalité avec le Ministère de l’Instruction publique et les autres ministères concernant les lycées, universités et écoles.
Enseignement libre. Facultés, collèges et institutions, écoles diverses laïques et religieuses. Patronages confessionnels.
Académies et sociétés savantes. Sociétés artistiques et musicales.
Bibliothèque municipale et bibliothèque populaire. Souscriptions de livres.
Musées de peinture, de sculpture, d’archéologie. Cabinet d’histoire naturelle. Jardins zoologique et botanique. Laboratoires scientifiques. Observatoires.
Monuments historiques et objets mobiliers classés. Sites classés et protégés.
Expositions artistiques.
Théâtres et cinémas. Subventions. Traités avec les directeurs et la Société des auteurs.
Sociétés sportives, gymnastique, tir, vélocipède, canot, ballon. Sociétés d’excursions.
Syndicat d’initiative.

Série S : PIECES NE RENTRANT PAS DANS LES SERIES PRECEDENTES

Cartes et plans de très grand format

ANNEXE

Mobilier de la mairie

Donjons et châteaux du Moyen Âge dans le Lot (coll. Archives de pierre)

En 1159, Henri II Plantagenêt, roi d’Angleterre et nouveau duc d’Aquitaine, à la tête de sept cents chevaliers, prend possession du Quercy au nom de son épouse Aliénor. À l’arrière-plan de cette opération militaire d’envergure, la mise en œuvre d’un grand projet : la liaison commerciale entre l’Atlantique et la Méditerranée, entre La Rochelle et Montpellier, par laquelle transiteraient vins, draps et épices.

En impliquant le comte de Barcelone, les vicomtes de Nîmes et de Narbonne, mais en excluant le comte de Toulouse, l’entreprise est de nature à diviser la noblesse méridionale. Par les liens indéfectibles du serment, et en mettant à la disposition de leur suzerain des tours nouvellement édifiées, les chevaliers du Quercy matérialisent alors leur attachement à un clan ou à un autre.

Pièce essentielle de l’échiquier politique, la tour devait protéger le roi, ou à défaut, le prince. En quelques décennies, du milieu du XIIe à la fin du XIIIe siècle, on peut estimer que cent cinquante à deux cents tours féodales furent édifiées en Quercy, imprimant dans le paysage les forces en présence et les codes architecturaux d’une nouvelle société féodale. Une centaine d’entre elles existent encore aujourd’hui dans le département du Lot. Bien connues des Lotois, les tours de Cardaillac, Saint-Laurent-les-Tours, Montcuq, et leurs équivalents rupestres appelés « châteaux des Anglais », confèrent au département une image originale que les guides touristiques se plaisent à mettre en valeur.

Donjons grêles mais altiers, les tours féodales du Quercy constituent aux XIIe et XIIIe siècles le noyau du château fort du baron et de la résidence rurale du chevalier, tandis que sous les crénelages, la vie économique prend un essor sans précédent réduit ensuite à néant par la guerre de Cent Ans et la peste.

Donjons et châteaux du Moyen Âge dans le Lot examine quelque deux cents châteaux médiévaux du Lot.

Des chapitres, signés Gilles Séraphin, présentent un regard complet sur l’histoire et l’architecture des châteaux, depuis les premiers établissements du Xe au XIIe siècle jusqu’aux monuments reconstruits à partir du XVe siècle. Une place importante est consacrée à la tour féodale, perçue plus comme un symbole de vassalité qu’un simple édifice de défense. Le catalogue, signé Maurice Scellès, propose une sélection des principaux châteaux du Moyen Âge, chacun bénéficiant d’une notice descriptive, de plans et de photographies.

L’ouvrage, fruit d’un travail de recensement et d’une étude scientifique menés par le Département du Lot et la Région Midi-Pyrénées, est illustré en partie par les photographies éclatantes de Nelly Blaya.

24x30cm – Cartonnée, reliée – 384 pages – 36,00 €

+ d’infos chez l’éditeur

Archives municipales de Gourdon, Registres consulaires de 1330 à 1382 et de 1444 à 1447

ARCHIVES DE LA FAMILLE DE REYNIES

Table des matières
Avant propos
Inventaire des archives du château de Reyniès
Famille de la Tour de Reyniès
Famille de Seguin de Reyniès
Bien et droits : Reyniès – Moulis – La Mothe Saillens – Corbarieu – Nohic, Orgueil, Montauban – Villemur – Saint-Nauphary
Biens et droits en Gévaudan
Famille de Laporte de Larnagol
Biens et droits en Quercy : Larnagol, Les Vignes
Famille de Gondrecourt
Famille de Villers
Leclerc de Fourolles
Bonneville
Deschamps
Collet de Vermanton
Cuisinier

Index alphabétique
Annexes

Généalogies : de La tour, Seguin de Reyniès, Laporte de Larnagol, Lantron de Saint-Hubert, Gondrecourt, Courtois de la Motte, Sauzin, de Villers, Boudin de Roville

Lettres d ‘Étienne Seguin de Marvejols

Décès de Gérard Perrier

Responsable   des « Films du Genièvre » il a développé les ressources numériques grâce au site « immaterielles.org » (Archives mutualisées). Ses apports ont été nombreux : conférences pour de nombreuses associations, formations de bénévoles à titre gratuit, numérisation d’archives, mission de muséographie, formation en infographie …
Ses obsèques civiles se dérouleront le samedi 9 novembre à 15h au cimetière de Creysse.

Charles BOYER, acteur romantique célèbre (1899-1939)

A propos de Charles Boyer et de Figeac : Le 28 Août 1899 à cinq heures quinze minutes du soir naît dans la maison familiale boulevard Labernade, Charles Boyer qui à partir de 1930 sera un acteur romantique célèbre. Nous évoquerons les relations de l’acteur avec sa ville natale, notamment, dans les années de guerre et d’après guerre qui ne sont pas exemptes de malentendus. Au moment de la déclaration de guerre, Boyer fut mobilisé au milieu du tournage d’un film français qui devait s’appeler “Le Corsaire”. Démobilisé à la suite de diverses démarches, il abandonna le film et reprit le chemin de Los Angeles. Le 27 Décembre 1939, il écrit cependant à Joseph Loubet, sénateur maire de Figeac, la lettre qui suit …

« Berverly Hills, 27 Décembre 39
Cher Monsieur et ami,
Me voici réinstallé en Californie, où j’ai reçu dès mon arrivée un accueil vraiment réconfortant. J’ai – enfin ! – la sensation bien agréable d’être un peu utile. En collaboration, avec mes collègues anglais, nous nous occupons activement de plusieurs œuvres et avons déjà obtenu des résultats très importants.
En dehors de ces efforts, mon salaire pendant la durée des hostilités sera naturellement intégralement versé aux différentes œuvres que l’on m’a signalées à Paris au Ministère de la Guerre. Je tiens à vous dire que je vous serais reconnaissant de faire appel à moi pour vos réfugiés, ou pour tout besoin particulier intéressant notre cher Figeac.
Je me souviens avec émotion de votre sollicitude pendant mon bref séjour et j’espère bien vous y retrouver bientôt sous le signe des temps paisibles, sinon heureux.L’atmosphère ici est cent pour cent favorable et cette impression s’accentue de semaine en semaine. Je crois sincèrement pouvoir servir utilement dans ce pays le prestige du nôtre et vous remercie d’être parmi ceux qui l’ont compris dès le début. Encore une fois, mettez-moi à contribution autant que vous le voudrez. J’ai déjà demandé à ma mère de vous remettre un chèque, mais je sais que quelques lettres s’égarent, de toutes façons, je vous demande d’oublier toute discrétion. Je vous serais reconnaissant de toutes les demandes que vous voudrez bien m’adresser.
Trouvez ici mes souhaits bien sincères et croyez, je vous prie à mon souvenir reconnaissant et fidèle.
Charles Boyer ».*

* Document aux archives de la Société des Études du Lot à Cahors.

Par la suite, c’est la mère de l’acteur qui s’occupera de fournir des secours aux réfugiés figeacois (outre ce que l’acteur fait pour les œuvres de guerre nationales). Trente mille Francs seront ainsi versés en mai 1940. Par la suite, les liens semblent se distendre entre Figeac et Charles Boyer. En 1942, il acquiert la nationalité américaine. Coupé des ses premiers compatriotes, de leurs problèmes quotidiens, puis de leur martyre, pratiquant à la Libération une “charité” trop ostentatoire même si elle est réelle, Charles Boyer ne parvient pas à rétablir le contact avec une population traumatisée que gagne en outre un “antiméricanisme” aggravé par la guerre froide.

Article écrit par Philippe Calmon, paru dans le Bulletin de la Société des Études du Lot, Octobre-décembre 1999, 4e fascicule, Tome CXX.

Charles Boyer (page Wikipédia)

Un autre lien (site en anglais)

Historiens quercynois

Jean Lartigaut (1925-2004), historien et médiéviste

Cet article a déjà fait l’objet d’une publication dans l’ancienne version de Quercy net. Nous réintroduisons progressivement ce que nous avons précieusement conservé dans nos archives.

 

 

Les notices ci-dessous ont été rédigées pour la plupart d’après des articles publiés dans le Bulletin de la Société des Etudes du Lot. En particulier, les notices concernant les historiens anciens (jusqu’à Guillaume Lacoste) se fondent sur l’article “Nos historiens” publié par J. Fourgous dans le tome LXXXIII (2è fascicule), 1962 du B.S.E.L…

Guillaume Lacroix (1574-1614)
Né à Cahors, docteur in utroque jure (*)de l’université et par deux fois consul de cette même ville. Guillaume Lacroix s’est particulièrement intéressé à l’histoire des évêques de Cahors. Son livre Series et acta episcoporum Cadurcensium est paru à Cahors en 1621, chez Claude Rousseau. Ce livre a été écrit en latin, mais une traduction en a été faite en 1873, par Louis Ayma. Contemporain de Guyon de Malleville.

(*) in utroque jure : “dans les deux droits”, droit civil et droit canon.

Guyon de Maleville (Mort en 1614)
Seigneur de Cazals, il écrivit les Esbats du païs de Quercy, qui est une suite de dissertations et d’éphémérides, qui devait parcourir le temps depuis 3400 avant J. C. jusqu’en 1604. Le début a été perdu mais ce qui reste a été publié dans le Bulletin de la Société des Etudes du Lot.

Marc-Antoine Dominicy (vers 1605-1650)
Né dans une famille de bourgeois et de marchands de Cahors. Docteur en droit de l’université de Cahors, en 1621, il est avocat au Présidial puis procureur général de la cour des Aides jusqu’en 1644, date à laquelle il se rend à Paris où il obtient, en 1646, le titre de conseiller du roi et la charge d’historiographe de France (accompagnée d’une rente de 2000 livres). Doté d’une chaire de droit à l’université de Bourges, il n’enseigne que peu de temps car il meurt à Paris fin 1650 ou début 1651.
A Cahors, il travaille à écrire l’histoire du Quercy, consultant les bibliothèques de ses amis et fouillant les documents anciens. Il écrit alors De sudario Capitis Christi liber singularis, petit livre imprimé relatif à la Sainte Coiffe, et un Mémoire des anciens comtes de païs de Quercy et du comté de Caors, resté manuscrit, consacré à l’origine des comtes de Cahors.
L’Histoire du pays de Quercy, également manuscrite en plusieurs volumes, est l’oeuvre maîtresse de Dominicy. La première partie du livre est consacrée à l’histoire politique et civile tandis que la seconde traite de l’histoire des évêques de Cahors.
A Paris, le 21 mars1644, Dominicy obtient du roi un privilège pour l’impression de son Histoire du Quercy et d’un traité sur l’alleu qu’il avait également rédigé. Le traité est imprimé mais Dominicy décide – pour une raison inconnue – de ne pas publier son Histoire.

Raymond de Foulhiac (1622-1692)
Né en 1622 au château de Mordesson (près de Gramat), il meurt à Cahors en 1692.
Il vit d’abord à Paris, où il obtient le grade de docteur en Sorbonne (1661) et se lie avec Fénelon. Puis, installé à Cahors, il est vicaire général de trois évêques, Mgr de Sévin, Mgr de Noailles et Mgr Lejay.
Sont conservés sous forme de manuscrits, un texte en latin, Chronicon cadurcensium a Julio Caesare ad decimum septimum seculum, et un texte français de Chroniques allant de 1205 à 1560.
Jean de Vidal (XVIIè)
Docteur en droit, avocat au Parlement, il publie en 1664, à Cahors (chez P. Dalvy) un petit livre portant le titre suivant : Abrégé de l’histoire des évesques et comtes de Caors contenant l’histoire de leurs noms et faicts plus mémorables avec ce qui s’est passé de leur temps de plus remarquable dans le Diocèse Païs de Quercy depuis la publication de l’Evangile jusques en l’année 1664.
On y relève des faits curieux, comme l’apparition de deux soleils ensemble en 51, 1105 et 1540 ou une invasion de sauterelles en 1095, qui cache la vue du soleil pendant plusieurs jours…
Antoine de Cathala-Coture (1632-1724)
Né à Montauban en 1632, fils d’un avocat à la Cour des Aides, il sera lui aussi avocat. Maire de Montauban, il sera également sub-délégué de l’intendant.
On lui doit une Histoire politique, ecclésiastique et littéraire du Quercy (jusqu’en1724). Le livre, complété par l’abbé Teulière jusqu’en 1784, sera publié en 1785 chez Pierre Cazamea.

François Salvat (1729-1816)
Né à Cahors en 1729, il meurt dans cette même ville en 1816 après avoir été prébendier de la Cathédrale. Il laisse quelques notes sur divers sujets d’archéologie et trois volumes manuscrits d’une Chronique du Quercy (jusqu’en 1664).

Guillaume Lacoste (1765-1844)
L’abbé Guillaume Lacoste, est un homme d’enseignement né à Gramat en 1765 et mort à Sainte-Marguerite (commune de Laroque-des-Arcs) le premier juin 1844 à l’âge de 79 ans : il est successivement professeur, censeur et proviseur du lycée de Cahors, après avoir dirigé une institution privée. Il consacre ses loisirs à une Histoire générale du Quercy en cinq volumes. Les quatre premiers volumes ne seront publiés que longtemps après la mort de leur auteur, en 1883, par le libraire Girma, après avoir été revus par L. Combarieu et F. Cangardel. Cet ouvrage, qui fait autorité, a depuis été réédité à plusieurs reprises (voir la bibliographie).
Source sur date naissance et décès : ERASME Maurice, 1982, “A propos de la biographie de l’historien Guillaume Lacoste”, B.S.E.L., 1982, I, 99.
Raphaël Périé
Nous ignorons tout de cet auteur d’une Histoire et qui vécu au XIXè siècle.

Chanoine Edmond Albe (?-1926)
Voir sur ce site quelques une des monographies du chanoine Albe.

M. Saint-Marty
Instituteur, on lui doit une Histoire populaire du Quercy, publiée en 1920, rééditée depuis par Quercy Recherche

Chanoine Eugène Sol
Le Chanoine Eugène Sol est né près de Cahors, à Laroque-des-Arcs, le 20 septembre 1877. Après de sérieuses études secondaires à Montfaucon, il fut, avec autorisation de son évêque, élève du Séminaire St-Sulpice à Paris, et il fut ordonné prêtre à Cahors le 29 juin 1900.Mgr Eynard le nomma vicaire à Aynac, où il ne resta toutefois que peu de temps. Curieux de droit canon et de recherches historiques, il obtint d’aller à Rome pour y faire de grandes études. Ses grandes qualités de travailleur furent de suite remarquées et grâce à une charge de chapelain au collège St-Louis-des-Français, il put, en assurant un service d’église, se maintenir près de trois ans dans la Ville Éternelle. On le vit archiviste de l’Ecole Vaticane, et il fut un des étudiants les plus assidus de l’Apollinaire, suivant notamment, à ce réputé Séminaire romain, des cours de droit canon.

De cette vie romaine, un trait est resté révélé après l’élection de Pie XII, qui avait été dans sa jeunesse l’abbé Pacelli. (…) On a trouvé, dans les archives de notre collègue, une correspondance avec I’abbé, devenu nonce apostolique, puis cardinal et lorsque, de Secrétaire d’Etat, il fut élevé au Pontificat, le chanoine Sol tint à lui envoyer le livre qu’il venait de consacrer à Jean XXII sous le titre évocateur: “Un des plus grands papes de l’histoire”. (…) Le pape évoquera cette amitié, le 8 août 1953, dans une lettre de condoléances à Mgr Chevrier, après la mort d’un “compagnon d’études dont il appréciait en particulier les érudites recherches sur l’histoire d’une province”.

Le Chanoine Sol, après ses années de Rome, revint en France, en 1903, avec les titres de “Docteur in utroque jure et de Diplômé des Archives Vaticanes”. On le vit alors, travaillant à Paris dans les dépôts d’archives, et il fut pendant 10 mois, professeur de droit canon au Grand Séminaire de Meaux. On aurait pu à ce moment-là, entrevoir pour lui une éminente carrière dans l’Enseignement Supérieur s’il n’avait été déjà affligé de cette extrême extinction de voix qu’il devait garder toute sa vie.

En 1904, le Quercy le reprenait pour le ministère. Il fut alors nommé desservant de la petite paroisse de St-Etienne, près Souillac. En 1906, il était curé de Bégoux, et en 1912, l’évêché l’appelait à la paroisse Notre-Dame de Cahors. (…). Auprès du prêtre nommé, en 1929, Chanoine honoraire, puis en 1942, Chanoine titulaire, c’est surtout l’homme et le collègue que vous avez connu (…).

J’en arrive à celui qui fut nôtre, l’historien et l’érudit. Son œuvre est vaste ; hors les sujets qui nous intéressent spécialement, on y compte des travaux de droit canon, (…) il s’intéressera à l’oeuvre d’un savant canoniste, Giacomino Simoneta. Dans le domaine de l’histoire générale, son séjour à Paris lui vaudra un volume sur les rapports de la France et de l’Italie du XIIe siècle à la fin du 1er Empire, paru en 1905.

Pour notre Quercy, le Chanoine Sol est de la race des Dominici, des Fouilhac, des Lacoste et du regretté Chanoine Albe. Il a répandu, depuis plus de 40 ans, ses articles d’histoire locale, dans maintes revues de chez nous et d’ailleurs : les Annales du Midi, la Revue des questions historiques, la Revue d’histoire de l’Eglise de France, le Télégramme de Toulouse, le Bulletin des Anciens Elèves de St-Sulpice ; le Bulletin de Notre-Dame de Rocamadour lui fit souvent bon accueil et la Revue Religieuse de Cahors et de Rocamadour possède de lui près de cent articles. Notons aussi dans le même ordre d’idées ses communications aux Congrès annuels des Sociétés Savantes, publiées parfois dans les comptes rendus officiels.

Avec ces articles, I’œuvre du Chanoine Sol est répandue dans plus de vingt volumes, pour la plupart, malheureusement, de tirage assez limité, auxquels les éditeurs parisiens de travaux d’érudition, les Champion, Picard, Beauchesne ou Rivière, étaient heureux d’attacher leur nom.

Outre son beau livre sur Jean XXII, paru en 1947, et ses deux études sur le prélat charitable que fut Alain de Solminihac, éditées en 1928 et 1930, son œuvre peut se classer en quatre catégories : folklore, histoire de d’Eglise de Cahors, histoire de la Révolution, histoire économique et sociale.

Pour le folklore, nous avons de lui le “Vieux Quercy” qui eut quatre éditions de 1929 à 1947 et avait paru primitivement dans le Bulletin de la Société des Etudes du Lot. Notre collègue M. Joseph Daymard a souligné dans sa préface le grand mérite de cet ouvrage qui nous fait si curieusement pénétrer dans la vie et la pensée de nos ancêtres.

L’Eglise de Cahors forme un ensemble de cinq volumes, parus de 1938 à 1950. On sait combien les évêques de Cahors ont été liés jadis étroitement à l’histoire du Quercy. A ce titre, I’œuvre du Chanoine Sol, par une contribution à l’histoire générale, est venue s’inscrire heureusement dans la bibliographie lotoise près des ouvrages de Lacoste et de Saint-Marty.

Six autres livres du chanoine Sol sont consacrés, de 1930 à 1932, à la Révolution en Quercy. On peut imaginer combien de faits locaux sont réunis dans cet ouvrage que leur auteur avait complété par un recueil de 446 pages portant comme titre : ” Quercynois de la période révolutionnaire “. Je rattacherai à cet ordre d’idées le travail du Chanoine Sol sur un autre bouleversement du pays, la Révolution de 1848 dans le Lot, paru dans notre Bulletin.

L’étude de la vie sociale et économique du Quercy, aux siècles passés, nous a enfin donné, comme oeuvre maîtresse de notre collègue dans cet ordre d’idées, trois volumes traitant le sujet, des origines à la fin du XVIIe siècle, parus de 1941 à 1950. Nous y trouvons, à côté de notions sur la vie intellectuelle, sociale et religieuse de nos ancêtres, l’histoire de leurs misères et des calamités qui éprouvèrent maintes fois jadis notre petite patrie. (…)

Sa bibliographie complète tient quinze grandes pages dans une liste dressée par M. Calmon. Mais ce que je rappelle montre assez éloquemment l’importance de cette oeuvre qui fut celle d’un puissant chercheur (1).

Le Chanoine Sol, qui était devenu en 1926, après la mort du Chanoine Albe, archiviste diocésain, eut d’ailleurs la joie de voir son labeur amplement encouragé et récompensé. Il reçut pour ses éditions des subventions du Conseil général du Lot et de la Caisse des Recherches scientifiques. En 1931, il se voyait attribuer le prix d’études régionalistes de la Société des Gens de Lettres et il mérita le titre de lauréat de l’Institut par des récompenses de l’Académie des Sciences morales et politiques et, à deux reprises, de l’Académie française. Il avait été également nommé correspondant du Comité des travaux historiques du Ministère de l’Education nationale. C’est enfin au titre de ce même Ministère qu’il fût fait Chevalier de la Légion d’honneur, en juillet 1933.

Membre de la Société des Etudes depuis 1906, Président d’honneur depuis 1942 après avoir été Vice-Président, notre savant collègue était assidu à nos réunions, et rarement il n’arrivait pas sans quelque petit papier signalant un fait intéressant. A diverses reprises, ses communications, dans l’ordre économique, se trouvèrent amenées par quelque fait d’actualité : témoin, ses observations sur la loi du maximum décrétée par la Convention en 1792 et son application à Cahors.

La santé du Chanoine Sol devenant plus chancelante, en février 1953 il (…) partit alors pour la Maison de retraite de Bretenoux. Avant de quitter Cahors il remit pour les archives de la Société des Etudes les volumineux dossiers où se trouvent réunies les notes et rédactions de toute sa vie. (…)

C’est dans cette retraite de Bretenoux que s’est éteint, le 18 juillet 1953. (…)

Ce texte est tiré de l’éloge funèbre prononcé en réunion par le président Jean Fourgous le 8 octobre 1953 et publié dans le bulletin de la SEL du 4ème trimestre 1953.
Amédée Lemozi

Louis d’Alauzier (1893-1985)
Marie, Gaston, Anne, Louis de Ripert d’Alauzier (Bollène 1893, Cahors 1985). Entre à l’Ecole Polytechnique en 1913 puis poursuit une carrière d’ingénieur de l’armement jusqu’en 1941 où il est mis à la retraite à sa demande. Louis d’Alauzier s’installe alors à Cahors. Un bref retour à la vie militaire (1944-1946) le voit obtenir le grade d’ingénieur général. De retour à Cahors, il passe l’essentiel de sa vie à dépouiller les fonds d’archives. D’abord intéressé par la recherche généalogique, il maîtrise rapidement les méthodes de l’histoire médiévale.

Voir : Jean Lartigaut, Hommage à Louis d’Alauzier, Bulletin de la Société des Etudes du Lot, tome CVI, 2è fascicule 1985, avec une liste des travaux publiés de Louis d’Alauzier
Aux Archives départementales du Lot : Fonds d’Alauzier, 31 J

Jean Lartigaut 
BIBLIOGRAPHIE :
* Les campagnes du Quercy 1440-1500 ; Toulouse, 1978, 606 p. rééd. Quercy Recherche (B.P. 123, 46003), Cahors, index des noms de lieux et de famille
* Puy-l’Evêque au Moyen âge ; éd. Roc de Bourzac, 24150 Bayac, 1991, 207 p
* Jean Lartigaut (sous direction de) ; Histoire du Quercy ; Toulouse, éd. Privat, 1993, 300 p.
Sommaire : Paysages quercinois (J.P. Laguasquie); Préhistoire (M.Lorblanchet); Rome s’impose (M. Labrousse); Siècles obscurs 5°-10°s (J. Lartigaut); Nouvelles sociétés et nouveaux espaces 10°-12°s (J.Lartigaut); Croisade, guere de Cent ans 1212-1340 (J. Lartigaut); Guerres, pestes, famines 1340-1500 (J. Lartigaut); Temps modernes 1494-1789( J.P. Amalric); Révolution et Empire (J. Thomas); Siècle de l’acculturation 1414-1914 (J.Estèbe); Révolution silencieuse 20°s (P. Laborie).
* Notes sur quelques blasons quercynois [40 blasons décrits et dessinés] ; ARHFA (8, rue Brossolette 93160 Noisy le Grand), 1995
* L¹anoblissement en France 15°-18° s, théories et réalités ; Bordeaux,  M.S.H.A. n° 74, 1985

Françoise Auricoste 
Françoise Auricoste née Girard, est descendante d’un Lotois du causse de Valroufié, Elle a épousé un Marminiacois dont la famille est établie dans le canton de Cazals depuis la fin de la guerre de Cent ans. Après des études universitaires à la Sorbonne, elle devient professeur certifié d’histoire et géographie et exercera dans divers lycée de Paris et de la région parisienne de 1951 à 1986. Depuis lors, elle séjourne régulièrement en famille dans la maison Auricoste à Marminiac et fréquente assidûment les Archives départementales pour ses recherches d’histoire régionale qui lui donnent matière à ses publications d’ouvrages et d’articles.

BIBLIOGRAPHIE :–  Les Arques en Quercy, vallée du fer, vallée des arts ; S.I. Cazals 1990, 406 p.
– Premiers divorces dans le Lot 1792-1816; Moi-Géné n° 17 – avril 1996.
– Les maîtres de poste quercynois aux 17-18e s ; Quercy Recherche n°98 – oct. 1999
– Les maîtres de poste quercynois aux 17-18°s (suite) ; Quercy Recherche n°99-janv. 2000
– Les Arques en Quercy, vallée du fer, vallée des arts ; S.I. Cazals 1990, 406 p.
– Le pays de Cazals en Quercy ; S.I. Cazals 1988, 253 p. Rééd. Lacour, Nîmes 2005
–  La bastide de Villefranche du Périgord ; tome I: 1261 à 1500;  éd. Roc de Bourzac, 24150 Bayac, 1992,  236 p. index,
– La bastide de Villefranche-du-Périgord, tome II: 1500 à 1800; éd. du Roc de Bourzac (24150 Bayac), 1994, 200 p. index
– Histoire des femmes quercynoises 16°-19°s ; éditions Quercy-Recherche, Cahors 1996, 278 p. index
– L’auteur nous avait présenté des extraits de son travail sur les déclarations de grossesse au cours d’une réunion publique en 1994 (voir aussi son article : ).  Rééd. Lacour, Nîmes 2006
– En Quercy, la bourgeoisie des campagnes et des bourgs aux 17-18e s ; éd. du Roc de Bourzac, 2000, 256 p. index
– Histoire des artisans quercynois aux 17-18e s ; éd. Quercy Recherche, Cahors 2000, 463 p. index des noms de lieux et de famille
– Les meuniers en Quercy aux 17 et 18e siècles;; éd. du Roc, 24150 Bayac, 2002, 316 p. index
– Histoire des aubergistes et cabaretiers quercynois 1600-1900 ; Bayac 2003, éd. Roc de Bourzac, 224 p. 30 photos, répertoire alphabétique des aubergistes lotois
– Histoire de la seigneurie et du monastère des Junies ; Association des amis de la salle capitulaire (46150 Les Junies), Chauffailles (71170), 2002, 130 p.
–  Marchands et négociants quercinois aux 17-18e siècles ; éditions Lacour, Nîmes 2005, 334 p.
– Protestants oubliés du Haut- Quercy ; éditions Lacour, Nîmes 2007, 437 pages
– La maîtrise des Eaux et Forêts en Quercy au XVIIIème siècle, BSEL, Tome 115, Fascicule 2, 1994
– A propos d’Hippolyte de Montal., BSEL, Tome 118, Fascicule 2, 1997
– La seigneurie des Junies au XVIème siècle au temps des Morlhon et Jean du Pré, poète et guerrier, ami de Hugues Salel, BSEL, Tome 122, Fascicule 3, 2001.

Patrick Ferté
Il est maître de conférences d’histoire moderne à l’Université de Toulouse Le Mirail depuis 1994 et membre du laboratoire CNRS-FRAMESPA de Toulouse (UMR 5136). D’origine normande, domicilié à Cahors après son baccalauréat, il devient étudiant d’histoire et de philosophie à Toulouse et se passionne dès lors pour sa patrie d’adoption qui restera l’épicentre de ses recherches : son mémoire de maîtrise sur l’Université de Cahors (1972, 450 pages) est remarqué au point d’être édité dès 1974.
Se spécialisant dès lors – jusqu’au doctorat (1979) – sur l’histoire culturelle et plus précisément sur le monde universitaire sous l’Ancien Régime, il oriente en pionnier la recherche sur de nouvelles problématiques, l’histoire sociale des populations étudiantes, collabore avec l’EHESS et mène durant plusieurs décennies un lourd dépouillement de toutes les archives universitaires disponibles en France (dont celles de Cahors), constituant une base de données étudiantes géante devenue une référence pour les historiens comme pour les généalogistes (déjà 4 volumes parus ; à terme environ 50.000 étudiants).
En marge de nombreux travaux statistiques ou prosopographiques spécialisés et arides, publiés en France et à l’étranger, il se penche sur des aspects plus vivants et colorés du Quercy : la comédie satirique occitane, Scatabronda, fusée de Cahors sous Louis XIV en 1697 ; ou la vie quotidienne à Cahors de la Renaissance aux Lumière ; ou encore l’histoire de l’imprimerie à Cahors (16e-19e siècle).
Son grand chantier actuel est encore en grande partie quercynois : l’édition critique du Mémoire de l’intendant de Montauban pour l’instruction du duc de Bourgogne (1699) et son complément par A. Cathala-Coture (1713) (2 vol. prévus aux éd. du CTHS). Cette vaste description fouillée de la généralité au temps de Louis XIV, encore ignorée des historiens, enrichira sérieusement notre connaissance de l’ancien Quercy.

Carennac pendant la Révolution

Cet ouvrage est le Premier volume de l’Histoire de Carennac de 1789 à 1914. Il offre une transcription et l’analyse d’un important fond d’archives municipales, examiné à la lumière des questionnements historiques les plus récents relatifs à cette période clé de notre histoire. Le fil conducteur est fourni par le registre des délibérations du conseil municipal, enrichi par les correspondances officielles, et complété par les données d’état-civil, les documents fiscaux et cadastraux. L’auteur, Charles Montin,  s’est attaché à comprendre l’évolution de l’état d’esprit de la population villageoise confrontée à des événements graves et à suivre les parcours des notabilités, ancêtres des actuels habitants. De nombreux documents transcrits (du département ou du district)  intéresseront des communes autres que Carennac. Les deux volumes suivants paraîtront en 2020 et 2021

Carennac pendant la Révolution, MONTIN Charles, 294 pages, broché, association des Amis de Carennac, edit.

En vente au prix de 20 €. chez l’auteur (+ 5 euros pour l’envoi postal le cas échéant), à l’adresse chmontin@gmail.com. Disponible aussi à la librairie Parenthèse à Saint-Céré.

BREVES DE ROUTE : réflexions glanées au fil des ballades…

Ce premier article, signé Catherine David, architecte spécialisée en patrimoine paysager, est une réflexion glanée au fil des ballades. Elle est à l’origine de l’une de ses conférences « Epouser la roche ».

Perdu de vue
A la fin des années 80, faisant régulièrement la route Cahors-Sarlat, je me réjouissais à l’idée de revoir le motif pittoresque d’un petit manoir accouplé à un gros rocher oublié par l’érosion au milieu de la pente d’un coteau.
Une vue insolite et peu courante dans le département. Une bâtisse d’allure périgourdine adossée à un roc solitaire que n’aurait pas dédaigné un peintre chinois.
La masse minérale avait la force tranquille d’un animal antédiluvien pétrifié. Le bâti dialoguait de façon peu courante avec la roche. Il ne la coiffait pas. Il ne s’y collait pas. Il ne donnait pas l’impression de la dompter. Il s’y associait par les vestiges de courtes murailles contribuant à fermer une petit cour. Une respiration bienvenue qui libérait la forme sculpturale du rocher avec sa tête imposante tournée vers le spectateur, le rythme décroissant de ses fragments et les profondes rides imprimées par le temps.
La petite construction sophistiquée, image d’un modeste manoir idéal posé en queue de rocher, semblait juste réclamer la caution aristocratique de ce monument minéral. La roche, elle, s’inclinait légèrement pour protéger la cour… ou faire sa cour à l’édifice.

Image d’un vieux couple atypique qui se tenait discrètement par la main, le roc immuable et la construction en ruine, vieille dame délabrée mais dont on voyait qu’elle avait de beaux restes et pouvait encore faire de la figuration.
Un motif digne d’une carte postale, momentanément dissimulé par les écrans boisés. Mais entre-temps un énorme pylône élevé en premier plan lui a volé la préséance.
Cette vue était importante pour trois raisons. Son coté exceptionnel de motif insolite et pittoresque et le fait qu’elle illustrait non seulement la question de la valeur symbolique et sociale de la roche au Moyen Age mais aussi un vrai savoir-bâtir avec les reliefs que nous avons perdu.
Mai 2019, Catherine David, architecte spécialisée en patrimoine paysager, membre de l’ASMPQ.

NB – Ce repaire est documenté par un texte et une photographie page 281 dans l’ouvrage « Archives de pierre, Donjons et châteaux du Moyen Age dans la Lot », G. Séraphin – éditions Midi-pyrénéennes – 2014

Article publié avec le concours de l’ASMPQ, partenaire de Quercy net

Louis-Jean MALVY, député radical-socialiste, ministre

Figeac :  1er décembre 1875 / Paris : 10 juin 1949

Le 10 juin prochain, sera le jour du 70e anniversaire de sa disparition !
Quercy net évoque ce personnage dont le nom est très familier aux lotois ; il est le grand-père de Martin Malvy et son nom illustre quelques rues et avenues de nos villages.

Député radical-socialiste (1906-1919), parrainé par Joseph Caillaux, Louis Malvy est nommé ministre de l’Intérieur en juin 1914 (ministère René Viviani),  poste qu’il conserve dans les ministères Briand et Ribot. En août 1917, alors que la propagande défaitiste est à son paroxysme, Louis Malvy est attaqué par la droite (Léon Daudet, directeur du journal royaliste L’Action française), qui lui reproche son manque de fermeté dans la répression des grèves, et son « défaitisme ». Il est même accusé d’avoir renseigné l’ennemi lors de l’attaque du chemin des Dames (1).

Il démissionne le 31 août 1917 et entraîne dans sa chute le ministère Ribot. Traduit à sa demande, devant la Haute Cour de justice, il est accusé de forfaiture et condamné à cinq ans de bannissement (août 1918).

Il revient en France après avoir expurgé sa peine, reçoit l’accueil de la population lotoise et est élu député du Lot (1924 à 1942). Nommé ministre de l’Intérieur dans le cabinet Aristide Briand (1926), il est forcé de démissionner après un mois par les violentes attaques de la droite.

Il fut l’ami de Pierre Verlhac, célèbre poète occitan.

(1) Louis-Jean Malvy, ayant connu l’emprisonnement et l’exil à la suite de l’épuration Clémenceau, a expliqué l’affaire simplement : “Il fallait un responsable à certains échecs militaires, il fallait trouver des causes d’ordre politique aux mouvements qui se produisirent dans l’armée en juin 1917.”

 

Louis Malvy, photo du journal Le Réveil du Lot du samedi 22 novembre 1924.

17 mars 1914 – Avocat, député radical socialiste (1906-1919), il fut un spécialiste des questions économiques et financières. Très proche de Caillaux, il fut considéré comme le meilleur représentant de la politique financière de ce dernier.
Gaston Doumergue lui confia le portefeuille du Commerce et des PTT en 1913, et après l’assassinat de Gaston Calmette et un remaniement ministériel, celui de l’Intérieur.

 

 

+ d’informations sur :
Sénat
Wikipédia

 

Le Lot, étape d’un tour du monde dans les années 20

C’est depuis Rome, qu’un certain Giacomo Facchinetti, cycliste Globe-trotter, d’origine italienne, a fait étape dans notre département, en 1927, pour un périple à la façon d’Antoine de Maximy, routard de la série “J’irai dormir chez vous”. Il venait de Payrac et se dirigeait vers l’Espagne.

Olmo Cerri, réalisateur à la TV Suisse, prépare un film relatant l’intégralité du parcours de notre découvreur du monde, film qui devrait faire l’objet d’une sortie à la TV Suisse en 2019.
Après plusieurs contact avec la mairie et Patricia Girardi, archiviste, le réalisateur et son équipe étaient de passage ces deniers jours à Cahors pour tourner quelques séquences du film, notamment à la Bibliothèque Patrimoniale – accueillis par Didier Cambon, son responsable et Jean-Michel Rivière, secrétaire de l’Association des Collectionneurs Lotois – pour filmer des documents relatifs au périple. Le tournage s’est poursuivi au mont Saint-Cyr puis au pont Valentré. Le film sera diffusé à la télévision publique suisse, en italien, aux heures de grande écoute, à l’automne 2019. Olmo Cerri et son équipe ont été ravis de l’accueil qui leur a été fait.

Ce rendez-vous  qui pourrait, à première vue, paraitre anodin, est la démonstration de l’intérêt fondamental de sauvegarder et entretenir les archives, témoignages de la vie de celles et ceux qui ont faits notre Histoire et qui nous permettent de construire notre futur…. et de faire découvrir notre département !

Les anciennes provinces françaises

Il est important de se rappeler que les frontières des provinces ont évolué avec les années.

De plus, les régions administratives modernes réunissent plusieurs départements au complet et reprennent les noms d’anciennes provinces, mais ne suivent pas les mêmes frontières.

L’astérisque, placée après certains numéros des départements, indique un département dont une petite partie seulement était dans la province indiquée. Certains départements ne sont pas mentionnés si la partie incluse est trop petite. Donc, il faut parfois examiner la bordure des départements voisins.

La ville principale est indiquée pour référence. Si une province est partagée entre plusieurs départements, les archives peuvent être situées dans tous ces départements.

Le nom des anciennes provinces est indiqué avec le numéro du département moderne correspondant. Voir aussi la page consacrée aux départements.

Ancienne province Département(s) moderne(s) Ville principale
ou capitale
Alsace 67, 68, 90 Strasbourg
Angoumois 16 Angoulême
Anjou 49, 53* Angers
Artois 62 Arras
Aunis 17 La Rochelle
Auvergne 15, 43, 63 Clermont-Ferrand
Béarn 64 Pau
Berry 18, 36 Bourges
Boulonnais 62 Boulogne
Bourbonnais 03, 18* Moulins
Bourgogne 01, 21, 52*, 70*, 71, 89 Dijon
Bretagne 22, 29, 35, 44, 56 Rennes
Champagne 02*, 08, 10, 51, 52, 77*, 89* Reims
Comtat-Venaissin 84 Avignon
Dauphiné 05, 26, 38 Grenoble
Dombes 01 Trévoux
Flandres 59, Belgique Lille
Foix (Comté de) 09 Foix
Franche-Comté 25, 39, 70 Besançon
Gascogne et Guyenne 12, 24, 31*, 32, 33, 40, 46, 47, 81* Bordeaux
Hainaut 59, Belgique Mons (Belgique)
Ile-de-France 02*, 60, 75, 77*, 78, 91, 92, 93, 94, 95 Paris
Languedoc 03*, 07, 11, 30, 31*, 34, 43*, 48, 82 Toulouse
Limousin 19, 87* Limoges
Lorraine 08*, 54, 55, 57, 88 Nancy
Lyonnais 42, 69* Lyon
Maine 53, 61*, 72 Le Mans
Marche 23, 36*, 87* Guéret
Navarre ou Basse-Navarre 64
Nice 06 Nice
Nivernais 58 Nevers
Normandie 14, 27, 50, 61, 76 Rouen
Orléanais 28, 41, 45 Orléans
Perche 61 Alençon
Périgord 24 Périgueux
Picardie 02*, 80 Amiens
Poitou 79, 85, 86 Poitiers
Provence 04, 06*, 13, 83, 84* Marseille
Quercy 46, 82* Cahors
Roussillon 66 Perpignan
Saintonge ou Xaintonge 16, 17 Saintes
Saumurois 38*, 49*, 86* Saumur
Savoie 73, 74 Chambéry
Touraine 37 Tours

* indique un département dont une petite partie seulement était dans la province indiquée. 

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