Auteur/autrice : Gilles Chevriau Page 1 of 36

L’histoire du collège d’Istrie par Raymond Foissac

Ancien élève de l’établissement prayssacois et membre de l’association locale de recherche historique, Raymond Foissac évoquera les 200 ans d’existence de ce lieu dont l’histoire débute dans l’ancienne maison du maréchal Bessières. Un débat et un pot concluront cette présentation.

Rendez-vous à la salle des association de l’espace Maurice Faure à Prayssac, samedi 24 janvier à 16 h.
Organisation : association des souris et des livres / contact  : Laurent Fournier 06 78 59 41 67

Illustration : Cartorum
Source : La Vie Quercynoise, M. Leroy

Dominique-Jean LARREY (1766-1842), précurseur de la médecine d’urgence

mardi 20 janvier 2026 à 14h30

au Centre Universitaire Maurice Faure

La médecine au XIXème siècle : une rupture avec les siècles passés  (2/3)

Né dans un village des Hautes-Pyrénées, et élevé par son oncle, chirurgien à l’hôpital La Grave de Toulouse, il choisit la médecine militaire après une formation à Paris. Au début du XIXème siècle, il a déjà une solide expérience sur les champs de bataille et est chirurgien en chef de la garde des consuls, de la garde impériale puis de la grande armée. Il est de toutes les batailles du premier empire. Il met au point une technique d’amputation avec un temps d’intervention très court, en l’absence d’anesthésie, et un ramassage rapide des blessés grâce aux « ambulances volantes ». A la restauration il sera membre de l’académie de médecine et du conseil de santé des armées.

Féru d’histoire, et notamment de l’histoire de la chirurgie, Didier Cazaban ne pouvait pas laisser passer celle de ce chirurgien des armées napoléoniennes, précurseur de la médecine d’urgence.
L’hôpital Larrey de Toulouse, ancien hôpital militaire, et actuellement spécialisé en pathologie thoracique, doit son nom à son fils Hippolyte, également brillant chirurgien.
Cette conférence nous entraine sur les pas de ce chirurgien visionnaire, mais aussi sur ceux des campagnes napoléoniennes, quoi qu’on puisse en penser à la lumière de l’actualité géopolitique plus récente.

Intervenant : Didier CAZABAN
Didier Cazaban est ancien chirurgien de l’hôpital de Cahors, après son internat et clinicat passés à Paris.
Arrivé à Cahors en 1986, il a exercé en chirurgie « viscérale » jusqu’ en 2017. La chirurgie viscérale, dans sa définition initiale, comprenait la chirurgie digestive, mais aussi urologique, vasculaire et gynécologique, spécialités qui se sont progressivement scindées, entraînant  «  l’hyperspécialisation » de ceux qui la pratiquaient


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Une Histoire du Drapeau

jeudi 22 janvier 2026 à 14h30 

au Centre Universitaire Maurice Faure

Vous avez dit « vexillophile » ?

La vexillophilie est une maladie qui s’attrape, enfant, en collectionnant les petits drapeaux de pays sur les paquets de biscuits « l’Alsacienne ».

Vexillophilie, vexillologies sont des néologismes forgés sur la racine « vexillum », étendard, en Latin par opposition à l’enseigne qui n’était qu’une hampe surmontée d’une aigle.

Pas une intervention d’un chef d’Etat ne se fait sans un drapeau en arrière-plan.

Le Drapeau s’est imposé au cours des siècles comme la représentation unique d’un Etat, d’un parti ou d’une organisation au détriment des blasons, des armoiries ou de tout autre symbole.

Cette Histoire est une lente évolution depuis les enseignes gauloises ou romaines en passant par la chape de St Martin, l’oriflamme de St Denis ou les pavillons donnés au moment des croisades, aux Français, aux Anglais, et aux Flamands. Ces pavillons seront imités dans toute l’Europe puis par tous les pays de la planète.

A partir de quelques exemples il sera ainsi évoqué l’Histoire et les caractéristiques de drapeaux d’Etats, de provinces ou de pays disparus ou en devenir.

Intervenant : André TULET

Cadre retraité du ministère des Finances (actuelle DGFIP) il a exercé dans divers services et villes entre autres à Paris, Brive et Cahors.

Il est titulaire d’une maîtrise d’Histoire Contemporaine (Histoire de la Presse au XIXème siècle).

Impliqué depuis toujours dans les domaines médico-social et culturel il est l’un des membres fondateurs de l’UPTC.

Pendant quelques années il a animé dans ce cadre un cycle de conférences sur l’Histoire du Moyen Orient de l’Antiquité à nos jours.

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Les meules et moulins du Figeacois du XVIe au XXe siècle , par Alain Turq

Première conférence de l’année 2026,  mardi 20 janvier à 18.30 à la salle Roger Laval / FIGEAC
Elle traitera d’une des richesses patrimoniales du LOT

Alain TURQ, conservateur en chef du patrimoine, docteur en préhistoire, a dirigé de nombreuses fouilles en France (Le Roc Allan, Le Mas-Viel, La Ferrassie), comme à l’étranger (Orce, Espagne) a participé à la mise en place des expositions permanentes des musées du Pech-Merle à Cabrerets , du musée de Sauveterre-la-Lémance et celui du musée national de Préhistoire aux Eyzies dont il fut conservateur adjoint du directeur.

Depuis sa thèse consacrée à l’homme de Néandertal entre les vallées de la Dordogne et du Lot, il n’a cessé de parcourir cet espace géographique. C’est là, que dans les années 2000, il a rencontré les derniers meuliers de Domme et qu’a commencé sa quête et sa nouvelle passion. Aujourd’hui retraité, il vient de finaliser un long travail de recherche par la parution aux éditions édicausse avec P. Billiant : « Du grain à moudre : regards sur les meules de moulins de l’Agenais, Périgord et Quercy ».

Après une brève évocation de leurs origines jusqu’au XVIè siècle vous sera contée, l’évolution des moulins et des meules du Figeacois, le lent abandon des carrières locales (notamment celle de Faycelles) et l‘inexorable invasion des meules en silex provenant au moins pour partie du grand centre meulier Aquitain celui de Domme (Dordogne). Les ressorts de ces changements profonds vous seront explicités et mis en relation avec les grands bouleversements politiques (Révolution Française, Grandes guerres…) et économiques (industrialisation, amélioration des voies de communication…).

Cette conférence, entrecoupée de moments de discussions (questions-réponses), vous permettra d’échanger et ainsi de découvrir tous les aspects de  cette histoire bimillénaire : les carrières discrètes, les meules de moulins réutilisées, oubliées, les traces de cet artisanat puis cette industrie. Des siècles durant, ces meules aujourd’hui délaissées, abandonnées ont fourni la base de la nourriture, la farine composante essentielle du pain.

VENTE – DEDICACE DE L’OUVRAGE
DU GRAIN À MOUDRE. Regards sur les meules de moulins AGENAIS / PÉRIGORD / QUERCY

Deux courts-métrages vous montreront comment des générations de meuliers les ont fabriquées.

Tarifs : 4 euros pour les adhérents et 8 euros pour les non adhérents.
Gratuit pour les jeunes et les bénéficiaires de minima sociaux.

Les voeux du Père Noël !

Si en principe le mois de janvier est pour lui un moment de repos, il n’en a pourtant pas fini dans ses obligations comme de répondre aux cartes de remerciements qui suivent son passage.
Nos internautes bourians reconnaîtront très probablement cet octogénaire qui a encore répondu à 20 reprises pour sa présence auprès des plus jeunes. Nous le remercions pour sa carte et lui souhaitons une très bonne année !

Un appel du Comité d’Histoire de Duravel

Le CHVP plus communément connu sous l’appellation Comité d’Histoire, attire notre attention sur un ouvrage peu connu sur la rive droite du Lot, vestige de l’époque de la navigation commerciale au XVIIIe siècle. L’appareillage appelé cabestan qui était logé à l’intérieur a laissé quelques traces révélées peu à peu au fur et à mesure des investigations.
Aujourd’hui, ce monument unique de notre patrimoine est en péril.

Qu’est-ce qu’un cabestan?
Il faut d’abord remonter le temps et la rivière. Le Lot était au XVIIIe siècle un des axes majeurs du commerce aquitain. Les provinces du Rouergue et du Haut Quercy fournissaient des métaux, des céréales, des châtaignes, des fromages, du bois et surtout du vin vers la province aquitaine. Quatre à cinq mille tonneaux par an partaient pour Bordeaux au début du XVIIIe siècle. En retour, les gabarres transportaient du sel, des poissons séchés et du blé lors des années de disette en Quercy. Les bateaux transportant ces marchandises avaient besoin d’aide pour remonter le courant, mais aussi pour le franchissement périlleux d’un saut de la rivière appelé «passelis» d’une hauteur de 90 cm au lieu dit « Lacroze ». Le cabestan était un treuil prolongé par une longue corde pour assurer ces différentes manœuvres. Les anciens le connaissaient sous le nom de «tour». Celui de Duravel a été construit en 1730. bien antérieurement à l’écluse sur la rive gauche terminée en 1786.

L’édifice à Duravel
Le bâtiment se trouve plus exactement en amont et sur la rive opposée de l’écluse de Lacroze, à 150 m de l’ancien pont ferroviaire transformé en voie verte. Ce vestige est très dégradé extérieurement et encore recouvert de végétation.

Cet édifice quadrangulaire de 7 m 70 X 7 m 70 est recouvert par un toit de pierre à quatre pans. Cette toiture offre un savant assemblage de grosses pierres posées verticalement dit «en calade». On y pénètre par une voûte en berceau. L’intérieur présente un «cul de four» avec une base circulaire de 6m, en parfait état de conservation, reposant sur le rocher. Cette structure, unique sur le cours de la rivière Lot, mais aussi dans la région Occitanie, a émergé après une longue période d’abandon grâce aux multiples interventions de l’association pour l’assainissement des murailles, Sa sauvegarde se trouve d’autant plus justifiée par la proximité de la voie verte et le retour prochain de la navigabilité du lot à des fins touristiques.

Nouveaux développements
Cette année, le CHVP a financé le travail de deux professionnels : sous la férule d’une architecte, un terrassier a décapé une partie du sol face à la voute, ainsi qu’une purge partielle de l’intérieur. Cette opération a mis au jour l’emplacement de l’axe du mécanisme d’enroulement qui était au cœur du cabestan. Par ailleurs un seuil de pierre est apparu ainsi qu’une canalisation et un petit bassin taillés dans le socle rocheux de la berge. Il est probable que de nouvelles découvertes apporteraient des éclairages sur cet ancien dispositif et d’en comprendre le fonctionnement. Vous trouverez ci-joint un fichier, fourni par l’architecte, illustrant les travaux réalisés.

Un appel à l’aide
Le CHVP a entrepris ces travaux préparatoires qui figureront dans le dossier de demande de subvention auprès des collectivités territoriales, département, région pour une restauration de ce monument du XVIIIe siècle.

Dans l’intervalle, l’association lance un appel au public afin de couvrir les dépenses engagées à ce jour. Voici trois façons de faire un don pour la restauration cabestan :

1) utiliser le lien qui suit qui vous mène vers un site web spécialisé qui collecte des fonds pour des projets spécifiques

https://www.leetchi.com/fr/c/restauration-dun-abri-de-cabestan-xvlll-eme-siecle-1851735?utm_source=native&utm_medium=social_sharing;

2) vous rendre sur la page consacrée au cabestan sur le site web du CHVP et faire défiler la page jusqu’à trouver le lien mentionné ci-dessus

https://www.duravel-histoire.fr/chantiers/le-cabestan ;

3) envoyer un chèque à l’ordre du CHVP à la mairie de Duravel –

C.H.V.P
1 Place de la Mairie / 46700 Duravel.

Merci de préciser qu’il s’agit d’un don pour le projet de restauration du cabestan.

+ de  renseignements en cliquant CE LIEN

Visite du site peuvent être organisés sur demande. Contact : Daniel Lafon au 06 43 54 59 16 ou daniel_l@orange.fr

« La Fabrique des Savoirs » et son beau programme pour l’an neuf !

Avec ses voeux et de bonnes résolutions telle celle d’Edgar Morin que l’ « on ne peut rien faire sans espoir, en se cantonnant dans la mélancolie, le dépit ou la résignation ». La Fabrique des Savoirs nous annonce qu’elle sera :

> Historique et patrimoniale. Vous pourrez mieux connaître l’histoire de notre patrimoine et territoire en venant écouter la conférence d’Alain TURQ sur les meules de moulins Agenais / Périgord / Quercy le 20 janvier et celle de Patrice Foissac sur les Cahorsins, le  mardi 5 mai à 18h30.

> Artistique. Vous pourrez décrypter les mystères de l’art en écoutant le 27 janvier 2026 une conférence de Frédéric OGEE professeur de littérature et d’histoire de l’art britannique à l’université Paris Cité et à l’école du Louvre, où il assure le cours organique sur l’école anglaise de peinture : Le jardin paysager anglais (1700-1800), origine, création et représentation .

> Littéraire. Vous pourrez vous intéresser au livre et à la littérature 3 février 2026 avec une conférence de Pierre ROUSSEL : « Parlons de livres, qu’est-ce qu’un livre ? »et le 10 mars avec une conférence de Béatrice COMMENGE sur L’amour, l’écriture et le voyage .

> Sociologique. Vous pourrez écouter une analyse de l’immigration le 17 février avec le sociologue, anthropologue et démographe François HERAN.

Nous espérons le retour de Dorothée SCHMID, spécialiste du Moyen-Orient.

> Scientifique. Le 18 mars ,  Eric LABLANCHE répondra de façon ludique et participative à la question sur « Pourquoi notre cerveau n’en fait-il qu’à sa tête ?

> Cinéphile1er avrilconférence d’Yves PEDRONO sur Jacques Tati.

> Journalistique : Hélène Ferrarini viendra nous parler de son expérience de journaliste au BOUTHAN(date à préciser).

> Mycologique : les journées mycologiques de Figeac auront lieu du 23 au 25 octobre.

> Philosophique : avec une nouvelle conférence de Jean LAUXEROIS ( date à préciser).

Vous pourrez aussi, dans cette première moitié de l’année 2026, vous pourrez améliorer votre anglais, parfaire votre orthographe, participer à une réflexion philosophique, vous initier aux secrets de l’art floral, à travers l’un de nos ateliers.

Et ce n’est pas tout ! D’autres envies et pistes pour 2026, mais qui ne sont pas encore finalisées

et soutenez cette  belle foultitude de propositions en cliquant  CE LIEN

Nicolas Bru, Docteur !

Nicolas Bru dont les défenseurs du Patrimoine lotois ont apprécié ses engagements et sa grande présence sur le terrain, vient de soutenir sa thèse de doctorat en histoire de l’art auprès de l’EPHE sur l’artiste-peintre Charles Plessard, élève et assistant de Maurice Denis, compagnon des Ateliers d’art sacré, auteur de nombreuses illustrations, peintures murales et vitraux des années 1920 à 1960.

Quercy net lui adresse ses sincères félicitations.

 

Le Caravage. Ombre et lumière, mythe et réalité (1571-1610) conférence proposée par l’UPTC

jeudi 15 janvier 2026 à 14h30 

au Centre Universitaire Maurice Faure

Le Caravage est présenté comme un artiste maudit, ange voyou ou démon voyou, à la vie sulfureuse et dissolue, vivant de prébendes, ivrogne violent, assassin. Il convient de revenir aux témoignages d’archives les plus sûrs.

Mythe de son vivant, Le Caravage a révolutionné la peinture de son temps en substituant aux artifices du maniérisme un art puissamment réaliste. Dès son apparition son œuvre soulève les passions. Elle est très rapidement recherchée par les meilleurs connaisseurs et collectionneurs. Néanmoins, l’image du peintre est durablement marquée par une réputation sulfureuse, tenant aussi bien à sa personnalité réputée violente qu’à ses déboires supposés avec ses commanditaires.

La recherche historique récente remet en cause le portrait peu flatteur qui a été longtemps propagé par des sources du XVIIsiècle et sur lesquelles on ne peut plus désormais se fonder : il convient, d’une part, de se replacer dans le contexte de l’époque et, d’autre part, de faire preuve de discernement pour ne pas nécessairement assimiler son mode de vie à ses choix artistiques.

La fascination pour l’histoire de Caravage découle autant de sa relation trouble avec les êtres humains que de son errance quasi incessante d’un lieu à l’autre. L’objectif sera donc de faire la part entre la légende et la réalité, entre le mode de vie et les choix artistiques de cette personnalité complexe.

Intervenante : Daniele MARIOTTO

Historienne de formation, Danièle Mariotto a exercé les fonctions de cadre administratif au ministère de l’Éducation nationale, en établissement scolaire, puis à l’Université.

Responsable administrative du Pôle universitaire Lorient-Vannes érigé en Université en 1995, elle a été directrice des Ressources humaines de l’Université de Bretagne-Sud de 1995 à 2000, secrétaire générale de Sciences Po Toulouse de 2001 à 2009. Dans le cadre européen, elle a participé à un échange universitaire avec l’Université de Turin et l’Université de Palerme.

En retraite depuis 2015, après un retour dans le Lot au collège Gambetta en tant que gestionnaire, elle se consacre désormais aux activités associatives, dont la présidence de l’Université pour tous Cahors-Quercy.

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UPTC : Bonjour 2026 !

Après la pause des fêtes de fin d’année, l’UPTC reprend ses activités le 13 janvier. Le programme qu’elle propose, jusqu’aux vacances de février, offre, comme toujours, une grande variété de thèmes.

C’est par un voyage au Laos, autour de la création d’une caféiculture bio que s’ouvrira la programmation. Une conférence sur l’immense peintre Le Caravage tentera de décrypter ses choix artistiques et de faire la part entre le mythe et la réalité d’une vie tumultueuse. Une promenade dans la forêt française questionnera sur son histoire, ses usages et son imaginaire.

On pourra approfondir l’œuvre et la personnalité de figures féminines : George Sand dans ses débuts de romancière bousculant les idées reçues, et Frida Kalho, dans les engagements d’une vie intense et d’une peinture d’un réalisme magique.

La pensée politique et sociale de Pasolini, son activité de documentariste et d’éditorialiste seront évoquées pour faire suite à l’intervention de décembre qui portait sur l’œuvre littéraire et cinématographique de ce géant de la culture italienne.

L’existence d’une philosophie du sport, l’institution d’une médecine d’urgence à travers la figure de Dominique-Jean Larrey sur les champs de bataille napoléoniens, seront également au programme.

On se penchera aussi sur la question vitale de la nourriture des êtres humains à travers le monde, entre agriculture productiviste et agriculture durable. Enfin les drapeaux seront levés, en relatant comment le drapeau s’est imposé au cours des siècles dans le monde entier, et en évoquant les origines de l’emblème actuel de la région Occitanie, la Croix occitane, signe de reconnaissance des Comtes de Toulouse.

Signalons enfin que l’UPTC, à l’invitation de sa voisine, l’Université du temps libéré de Prayssac, se rendra le samedi 14 février au Salon du polar de Prayssac pour proposer une conférence sur un genre littéraire majeur en Italie, le polar régional, qui permettra de visiter la botte italienne.

Le programme peut être consulté sur uptc-cahors.org

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Il y a 50 ans !

Meilleurs voeux à toutes et à tous !

Conférence Autour de l’Homme de Néandertal

Caylus – Salle de conférence – Les Granges du lac –  Vendredi 5 décembre 2025 / 18h30

Néandertal en France : 150 ans de découvertes dans le Sud-Ouest
Depuis la seconde moitié du XIXe siècle, le Sud-Ouest de la France est un lieu fondamental pour la compréhension de l’Homme de Néandertal, l’unique lignée humaine spécifiquement européenne. Cette conférence exceptionnelle, animée par M. Alain Turq, vous propose de plonger au cœur des avancées majeures de la préhistoire.

Au programme : les modes de vie néandertaliens révélés

  • Les premières sépultures et leur signification.
  • La caractérisation des outillages sophistiqués en pierre et en os.
  • L’étude des premières structures construites.
  • L’identification précise des territoires parcourus et des réseaux d’échanges.

Un expert reconnu au service de la préhistoire M. Alain Turq est un conférencier émériteConservateur en chef du patrimoine, Docteur en préhistoire et Habilité à Diriger des Recherches (HDR). Fort de près de 50 ans de travaux, il a consacré sa carrière à l’étude des Néandertaliens. Pionnier dans la caractérisation et l’origine des silex, il a révolutionné notre connaissance des déplacements humains et des circulations d’objets. Après avoir réexaminé les collections des sites majeurs du Périgord et du Quercy, il a dirigé des fouilles sur des lieux emblématiques tels que Roc de Marsal et La Ferrassie.

Gratuit – Réservation conseillée
Salle de Conférence, Les Granges du Lac, 82160 Caylus
05 63 24 06 26 – cpiequercygaronne@orange.fr

Innovante et émouvante, la cérémonie du 11 novembre au Monument aux Morts sur la commune de Montcuq.

En présence des autorités locales et départementales, des autorités civiles et militaires, des représentants de l’Education nationale et de nombreux enfants du groupe scolaire de la Haute Barguelonne et de l’Ecole Jean-Jacques Chapou, s’est déroulée la remise des « Drapeaux du civisme » par les représentants du Souvenir Français, M. Hervé Thiebaut, président du comité local et Robert Delsart, président départemental, aux directrices des deux établissements.

Cette démarche permet de sensibiliser au devoir de mémoire, de transmettre les valeurs républicaines, le sens du civisme, de la laïcité, de la citoyenneté, aux écoliers des classes de CM1 et CM2 et de remettre un symbole, pour eux et leur école. Une convention entre les maires des communes concernées et les établissements scolaires permet de péréniser la présence du Drapeau du civisme lors des différentes cérémonies commémoratives, notamment les 8 mai et 14 juillet. On notait également la présence des représentants de la Fondation des apprentis d’Auteuil et de la FNACA.

La cérémonie s’est terminée par la remise des certificats d’engagement du Souvenir Français et des diplômes d’honneur.

Palmes académiques, promotion 2025

A l’issue de la cérémonie, la traditionnelle photo des récipiendaires entourant Mme Claire Raulin, préfète du Lot.
Sur le haut de la photo prise sur l’escalier d’honneur qui mène aux différents salons de l’Hôtel de la préfecture, on aperçoit une partie des cinq toiles du peintre Henri-Martin installées en 1930 représentent les travaux de la vigne dans des paysages de coteaux lotois.

+ d’informations sur l’Ordre des Palmes académiques

Histoire de l’armée française en Indochine : une conférence à Luzech le samedi 15 novembre

Samedi 15 novembre, à 14h au Musée Armand Viré (Luzech), conférence de Jean Renault sur les combats de la RC4, en octobre 1950, et les camps de prisonniers vietminh

Les combats de la RC4 entre Cao Bang et Lang Son en 1950 marquent une page sanglante dans l’histoire de l’armée française en Indochine. 5 000 hommes seront perdus et les autorités d’Hanoï paniqueront à l’idée de voir déferler sur la ville les combattants vietminh. Comme souvent, les soldats français et coloniaux combattront à un contre dix dans des conditions épouvantables faisant preuve, comme à Dien Bien Phu plus tard, d’une abnégation extraordinaire. S’en suivront pour nombre d’entre eux, plusieurs années de captivité dans des camps de « rééducation » communistes où le taux de pertes atteindra les 70 %.  Jean RENAULT vous propose de parler de ces combats et de ces soldats trop souvent oubliés. Il s’appuiera en outre sur les témoignages de Robert, ancien du 3e BCCP, rare survivant de cet évènement et des camps, encore en vie.

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