Auteur/autrice : Gilles Chevriau Page 1 of 37

JEAN LURÇAT L’art de la tapisserie du grand écran

mardi 7 avril à 20 h 30, au Cinéma de Saint Céré à l’occasion de l’accueil de la tapisserie Liberté de Jean Lurçat, l’art de la tapisserie sera au cœur d’un programme de quatre films.

 

Le réalisateur, Patrick Cazals, premier directeur du Centre Artistique Jean Lurçat d’Aubusson d’octobre 1980 à septembre 1985, présentera cet ensemble auquel trois films ont en effet été produits par Les Films du Horla, société de production fondée en 1987 mais alors en préfiguration et le quatrième Aubusson, réalisé en 1946 par Jean Lods avec la complicité de Jean Lurçat et des artisans lissiers de cette époque fondatrice.

Le premier film : Jean Lurçat, le rêve ensoleillé, a été coproduit à l’occasion du centenaire du peintre-cartonnier, en 1992. Il retrace l’itinéraire de l’artiste grâce à différentes séquences tournées dans ses ateliers de la villa Seurat à Paris et aux Tours Saint Laurent mais aussi dans les salles des musées d’Angers où sont exposées les Tapisseries de l’Apocalypse et le grand œuvre de Jean Lurçat : Le Chant du Monde. Des documents d’archives, les témoignages de François Tabard et Jean Cassou, les textes et poèmes de Lurçat lus par Daniel Gélin permettent de saisir comment Lurçat a trouvé dans la Tapisserie son art de prédilection et a su lui donner un souffle contemporain, après s’être essayé à la peinture de chevalet et au canevas.

Dans Indigo, pastel, vermillon, court document de 13 minutes, la caméra divulgue les principales étapes de la teinture des laines, telle que Jean Lurçat et les teinturiers d’Aubusson ont su la mettre au point pour révolutionner cette tradition artisanale de grande qualité.
Des images souvent étonnantes permettent de comprendre la subtilité et le doigté nécessaires pour obtenir le meilleur rendu des couleurs.

De même, dans Comment restaurer le héron ?, film restauré cette année avec le concours de la Cité Internationale de la Tapisserie d’Aubusson, le travail chirurgical opéré par les spécialistes de la restauration des ateliers de la ville est mis en valeur. Les peintres-cartonniers comprennent ici combien ils sont redevables aux artisans tissant et éventuellement restaurant les tapisseries dont ils sont les créateurs.

C’est par le film de Jean Lods Aubusson (16 min), véritable classique du documentaire sur l’art, que s’achève ce programme. En 1946, le cinéaste qui est également l’un des fondateurs de l’IDHEC (l’école de cinéma ancêtre de la Femis) et de la Cinémathèque et le neveu de Léon Moussinac, critique d’art et premier directeur de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs après la seconde guerre, accompagne Jean Lurçat dans l’un de ses séjours fondateurs à Aubusson et aux Tours Saint Laurent. Il décrit ainsi par l’image la collaboration de l’artiste avec les artisans lissiers et son enthousiasme pour rénover l’art de la tapisserie contemporaine.

 

La présentation de ces films rénovés, dans le cadre des programmes proposés depuis plusieurs années par Cinéphilot (une initiative des Films du Horla & des Films du Genièvre) sera sans doute l’occasion pour tous d’émouvants souvenirs liés à l’histoire culturelle de Saint-Céré. Une prochaine séance, avec d’autres films, est déjà arrêtée pour le 30 août prochain.

 

Source illustration : Coll. P. Cazals

Avec Calligramme autour du livre : GreenBacklash Qui veut la peau de l’écologie ?

Le jeudi 26 mars à 19h, Calligramme a le plaisir de recevoir Steve Hagimont autour du livre «GreenBacklash. Qui veut la peau de l’écologie », publié aux éditions du Seuil, collection Ecocène et coécrit par un collectif de scientifiques, d’activistes et de journalistes.

Entre discours ouvertement anti-écologique et démantèlement des politiques environnementales, cet essai cartographie les forces engagées contre l’écologie. Avec pour but d’en comprendre toute leur complexité et ce pour agir et repenser l’organisation de nos sociétés !

Au plaisir de vous y voir nombreuses et nombreux ! Natalie, Juliette et Alexandra

La librairie Calligramme est partenaire de Quercy net

conférence- conversation autour de la littérature, de l’amour et du voyage

La Fabrique des savoirs propose une conférence- conversation autour de la littérature, de l’amour et du voyage, par  Béatrice Commengé écrivaine, traductrice et critique.

le jeudi 27 mars à 20.30 dans la salle Lotte EISNER de l’ancien collège de Figeac.

Vous pourrez découvrir une autrice à l’écriture simplement ciselée dans laquelle règne une musicalité pleine d’émotion

Ses livres l’ont amenée à suivre  de grands personnages de la littérature dans leurs flâneries à travers les lieux qu’ils parcourent pour mieux cerner leur parcours intellectuel : Nietzsche sur les chemins d’Engadine et d’Italie, Patrick Modiano à Paris, Lawrence Durell dans l’Himalaya… De sa plume soignée et minutieuse, elle traque la singularité des destins dans leur géographie autant que dans leur histoire.

Titulaire d’un doctorat sur Virginia Woolf, elle cultive son amour de la langue anglaise par la traduction des ouvrages de l’américaine Anaïs Nin.

Inspirée par ses nombreux voyages, elle a collaboré avec le magazine Grands Reportages et avec plusieurs revues littéraires : L’Infini, Les moments littéraires, Les Cahiers de l’Herne, L’Atelier du Roman, la Revue des ressources…

Née à Alger, elle a quitté son pays d’origine alors qu’elle était enfant, avant la révolution. En 2020, elle signe aux éditions Verdier Alger, rue des Bananiers, un roman dans lequel elle retrace l’histoire de sa famille sur quatre générations et entremêle sa mémoire d’enfance avec celle de l’Algérie française. Au plus près de l’esprit des lieux, elle parvient à donner un relief singulier au récit de cet épisode toujours si présent de notre passé.

Et aussi ……En 1976, Béatrice Commengé, alors jeune étu­diante en lettres, entreprend la rédaction d’une thèse consacrée à Anaïs Nin et Henry Miller. Depuis son vil­lage périgourdin, elle écrit à l’une et à l’autre. Nin, très souffrante, regrette de ne pouvoir l’aider. Miller, par contre, se laisse d’abord séduire par l’idée d’échanger avec une habitante de Domme, village dont il avait au­trefois célébré la beauté dans Le Colosse de Maroussi. Très rapidement, impressionné par la perspicacité et le style de l’étudiante, il engage avec elle une corres­pondance qu’ils entretiendront jusqu’à ce que, deux ans avant sa mort, la vue d’Henry Miller se dégrade définitivement et l’empêche de lire et d’écrire.

Tarifs habituels : 4 euros pour les adhérents / 8 euros pour les noms adhérents.
Gratuit pour les jeunes, les étudiants, les titulaires de minima sociaux.

Contact / La Fabrique des savoirs /
Site

Alexandra David-Néel (1868-1969), une vie extraordinaire

ou comment une jeune femme tenace de cantatrice en Europe
se transforme et devient « LAMA » au Tibet

Mardi 24 mars à 14 h 30
au Centre universitaire Maurice Faure

Elevée au couvent jusqu’à son adolescence, très seule, elle s’intéresse déjà à la philosophie, à la vie spirituelle. Elle n’envisage pas comme toutes les femmes d’alors, et de ce milieu, d’avoir le choix entre le couvent et le mariage. Il ne sera question ni de l’un ni de l’autre. Elle veut absolument être indépendante et fera tout pour réussir, une féministe avant l’heure. Très décidée, elle recherche les rencontres et les « échanges » avec toutes les personnes rencontrées. Les voyages d’Alexandra David Néel sont avant tout une recherche spirituelle, philosophique, qui s’adresse à « l’âme humaine ». Les rencontres avec des Sages, des Lamas vont la guider sur le chemin.

Elle adopte un jeune homme, devenu Lama, et tous deux parcourront des sentiers difficiles, elle cachant avec soin son appartenance au monde européen qui est interdit au Tibet, et lui, Lama obligé de rendre moult services aux nombreux mendiants, voyageurs à pied, rencontrés lors de ses randonnées. Ses récits, qui seront publiés, sont savoureux, vivants, remplis d’anecdotes, poétiques et extrêmement documentés.

Bien qu’elle traverse avec « son fils » des moments très pénibles, elle reste optimiste et positive, voire joyeuse. Une femme étonnante, surprenante, d’une santé de fer, infatigable, une vie et « une ampleur de déplacements qui relève de l’exploit », hors du commun.

Intervenante : Catherine Calas : après un parcours de vie professionnelle riche et varié (enseignante, responsable gestion, conférencière – histoire de la peinture – avec un public varié de la maternelle au bac +, animation de soirées-débats, et pour finir remise à niveau en français de jeunes adultes), elle profite de sa retraite pour continuer à transmettre.

Transmettre sa passion de l’histoire, en particulier de l’histoire des femmes si longtemps oubliées, non considérées comme des êtres humains et dont elle s’efforce de faire revivre la mémoire.

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Les Cathares en Quercy, conférence de l’UPTC

 

Jeudi 26 mars à 14 h 30

Centre universitaire Maurice Faure

La présence de dissidents, appelés « cathares », et connus comme tels, a provoqué un séisme dans l’histoire de notre région. Le traumatisme de la croisade menée par l’Église et les Capétiens a laissé des traces vives dans la mémoire.

On peut rechercher la présence des communautés de cathares un peu partout dans le Quercy, des origines du mouvement jusqu’à son extinction par l’Inquisition. La doctrine, les croyances, les pratiques et les rites de cette forme de religion se lisent dans des écrits bien précis et dans le souvenir des prédicateurs itinérants qui sillonnaient les campagnes du Quercy pour porter la bonne parole, à Lauzerte, à Gourdon, à Figeac, à Vers…

Intervenant : Abbé Georges PASSERAT
Académie des Jeux floraux XXXIIIe fauteuil – Élu en 2002 Maître ès Jeux floraux.
Médiéviste et occitaniste, président de la Société archéologique du Tarn-et-Garonne, Académie de Montauban. Majoral du Félibrige. Docteur en théologie. Bibliothécaire de l’Académie. Professeur honoraire à l’Institut catholique.
Officier des Palmes académiques.

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Jean-Gabriel Perboyre : un lotois en Chine

Dans le cadre de « l’image du mois » et profitant du nouvel an chinois, le service patrimoine du Conseil départemental du Lot vient de publier un article consacré à Jean-Gabriel, notre saint de Montgesty.
Excellente initiative pour le plus grand nombre, croyants ou non. Au-delà de la dévotion restée très forte dans notre Quercy mais aussi de par le monde ; n’oublions pas que la Congrégation des Lazaristes avait pour priorité de porter la « bonne parole », mission qui offre encore aujourd’hui une large audience à Jean-Gabriel, y compris en Chine.

On peut prendre connaissance de l’article publié en cliquant CE LIEN

Musée du patrimoine ferroviaire à Saint-Géry

Pour l’année 2026, le Musée du patrimoine ferroviaire est ouvert
à partir du 28 juin jusqu’au 20 septembre inclus (Journées du Patrimoine)

Il vous invite :
– à un voyage dans le temps depuis 1886 à nos jours.
Dès que vous franchirez la porte de cette ancienne halle à marchandises, s’offrira à votre curiosité un grand nombre d’objets plus que centenaires. Une visite guidée vous en expliquera leur utilité passée.

– à un spectacle féérique pour grands et petits.
Un réseau miniature au 1/87ème sur lequel circulent des trains plus vrais que nature ravivera pour certains des souvenirs d’enfance.

– à une balade en plein air.
Une promenade en petit train tracté par une locomotive à vapeur vive ou un locotracteur à essence vous amènera vers un parc arboré où d’autres matériel ferroviaires sont exposés, pour un circuit s’engouffrant dans un tunnel et passant sur un pont au-dessus d’une mare. Au retour, vous assisterez à la manœuvre de retournement de la machine.

Ce lieu vivant et convivial est animé par des bénévoles passionnés pour une sortie originale à laquelle nous vous attendons nombreux.

Tarifs : enfants de moins de 4 ans, gratuit. enfants de 4 à 12 ans, 3 €.enfants de 13 ans et adultes, 5 €. Groupes, anniversaires, de 10 à 50 personnes, 4 € (nous contacter).

Horaires : Tous les dimanches du 28 juin jusqu’au 20 septembre inclus (Journées du Patrimoine), de 10 h 00 / 12 h 00 – 14 h 00 / 18 h 00.

Nos contacts : Président : Robert Montaudié : 09 64 02 20 44 – montaudie.rmhp@orange.fr monique.codet@orange.fr

 

 

 

Conférence L’origine de l’écriture et l’histoire de la reliure

Christian Lamic, relieur et formateur dispensera cette conférence
vendredi 27 février à 18 h à la Médiathèque de Martel.

A noter qu’en ce lieu, une exposition sur ces thématiques sera accessible jusqu’au 28 mars.

Contact : Atelier « La petite pomme rouge », rue Droite, 46600 Martel

Patrimoine : les plaquettes Chantiers 2024 et Chantiers 2025 sont accessibles

La Direction du patrimoine de la ville de Cahors a le plaisir de vous transmettre le lien permettant de consulter et de télécharger les plaquettes Chantiers 2024 et Chantiers 2025.
Vous y découvrirez les principales découvertes réalisées ces deux dernières années lors du suivi des chantiers de restauration mené dans le Site patrimonial remarquable de Cahors :
Ces plaquettes sont disponibles gratuitement en version papier à la Maison du patrimoine de la ville de Cahors (8, rue de la Halle, 46000 Cahors), où vous pourrez également découvrir l’exposition qui accompagne leur parution.
L’ensemble des publications de la Direction du patrimoine est à retrouver en ligne,
en cliquant sur le lien suivant :
Renseignements / Maison du Patrimoine
8, rue de la Halle / 46 000 CAHORS / 05 65 20 88 91

Restauration d’une maison néolithique à Souillac

Les associations « Préhistoire du Sud-Ouest » et « Otzial » organisent ce printemps des sessions de restauration d’une maison, construite par de l’archéologie expérimentale entre 2010 et 2018. Le but de la construction puis de la restauration est de comprendre et éprouver différentes techniques de constructions et types d’assemblages en se référant à des découvertes archéologiques. Cette restauration a pour vocation de la remettre hors d’eau et de revoir la conception de certains murs et éléments de toiture. Il est aussi prévu de fabriquer le mobilier qui pourrait lui être associé : poteries vanneries sparteries, silex taillés etc…

Les travaux à mener permettront de reprendre certaines parties de la charpente et de la couverture en utilisant des matériaux divers : genets, paille, roseau, « tuiles » d’écorce de bouleau, argile. Certains murs seront repris en argile sur clayonnage et en poteaux refendus associés à de la mousse.

A l’intérieur de la maison, le mobilier en sparterie comprendra deux tentures servant de portes, des nattes de couchage qui utiliseront les techniques du cordé et du tissage diagonal.

Des corbeilles seront confectionnées en spiralé-cousu utilisant la paille et les ronces.

Des poteries de toutes tailles seront aussi fabriquées : montées à la motte, à la plaque ou au colombin. Elles seront cuites sur place, pour certaines en meules, pour d’autre dans un four à flamme directe. Des récipients en bois leur seront éventuellement associés, taillés au silex et au feu, ainsi que des boites en écorce de bouleau ou de peuplier. La fabrication d’une hache en pierre polie est aussi envisagée ainsi que bien d’autres objets.

Les associations « Préhistoire du Sud-Ouest » et « Otzial » débutent maintenant cet important chantier jusqu’au 23 février. D’autres sessions sont organisées en mars, puis du 15 au 26 avril et enfin du 2 au 9 août prochain. Les personnes tentées par cette aventure peuvent rejoindre le groupe de bénévoles déjà constitué. Chaque participant peut choisir leurs jours de présence et les formes de sa contribution. Il sera aussi possible d’emporter des « devoirs à la maison » pour avancer dans la fabrication des objets, après une formation aux techniques à utiliser. Pour participer il faut être majeur et s’acquitter d’une cotisation de 10 euros pour couvrir les frais d’assurance et assurer l’achat de petit matériel. Il est aussi demandé une certaine assiduité, sans s’obliger à participer à toutes les séances, et terminer ce pourquoi on s’est engagé.

Pour s’inscrire et se renseigner : contacter l’association Otzial : a.otzial@orange.fr ; 06 09 49 76 26.

Illustration :  maison néolithique à restaurer

Les meules et moulins du Figeacois du XVIe au XXe siècle , par Alain Turq

Première conférence de l’année 2026,  mardi 20 janvier à 18.30 à la salle Roger Laval / FIGEAC
Elle traitera d’une des richesses patrimoniales du LOT

Alain TURQ, conservateur en chef du patrimoine, docteur en préhistoire, a dirigé de nombreuses fouilles en France (Le Roc Allan, Le Mas-Viel, La Ferrassie), comme à l’étranger (Orce, Espagne) a participé à la mise en place des expositions permanentes des musées du Pech-Merle à Cabrerets , du musée de Sauveterre-la-Lémance et celui du musée national de Préhistoire aux Eyzies dont il fut conservateur adjoint du directeur.

Depuis sa thèse consacrée à l’homme de Néandertal entre les vallées de la Dordogne et du Lot, il n’a cessé de parcourir cet espace géographique. C’est là, que dans les années 2000, il a rencontré les derniers meuliers de Domme et qu’a commencé sa quête et sa nouvelle passion. Aujourd’hui retraité, il vient de finaliser un long travail de recherche par la parution aux éditions édicausse avec P. Billiant : « Du grain à moudre : regards sur les meules de moulins de l’Agenais, Périgord et Quercy ».

Après une brève évocation de leurs origines jusqu’au XVIè siècle vous sera contée, l’évolution des moulins et des meules du Figeacois, le lent abandon des carrières locales (notamment celle de Faycelles) et l‘inexorable invasion des meules en silex provenant au moins pour partie du grand centre meulier Aquitain celui de Domme (Dordogne). Les ressorts de ces changements profonds vous seront explicités et mis en relation avec les grands bouleversements politiques (Révolution Française, Grandes guerres…) et économiques (industrialisation, amélioration des voies de communication…).

Cette conférence, entrecoupée de moments de discussions (questions-réponses), vous permettra d’échanger et ainsi de découvrir tous les aspects de  cette histoire bimillénaire : les carrières discrètes, les meules de moulins réutilisées, oubliées, les traces de cet artisanat puis cette industrie. Des siècles durant, ces meules aujourd’hui délaissées, abandonnées ont fourni la base de la nourriture, la farine composante essentielle du pain.

VENTE – DEDICACE DE L’OUVRAGE
DU GRAIN À MOUDRE. Regards sur les meules de moulins AGENAIS / PÉRIGORD / QUERCY

Deux courts-métrages vous montreront comment des générations de meuliers les ont fabriquées.

Tarifs : 4 euros pour les adhérents et 8 euros pour les non adhérents.
Gratuit pour les jeunes et les bénéficiaires de minima sociaux.

Les voeux du Père Noël !

Si en principe le mois de janvier est pour lui un moment de repos, il n’en a pourtant pas fini dans ses obligations comme de répondre aux cartes de remerciements qui suivent son passage.
Nos internautes bourians reconnaîtront très probablement cet octogénaire qui a encore répondu à 20 reprises pour sa présence auprès des plus jeunes. Nous le remercions pour sa carte et lui souhaitons une très bonne année !

« La Fabrique des Savoirs » et son beau programme pour l’an neuf !

Avec ses voeux et de bonnes résolutions telle celle d’Edgar Morin que l’ « on ne peut rien faire sans espoir, en se cantonnant dans la mélancolie, le dépit ou la résignation ». La Fabrique des Savoirs nous annonce qu’elle sera :

> Historique et patrimoniale. Vous pourrez mieux connaître l’histoire de notre patrimoine et territoire en venant écouter la conférence d’Alain TURQ sur les meules de moulins Agenais / Périgord / Quercy le 20 janvier et celle de Patrice Foissac sur les Cahorsins, le  mardi 5 mai à 18h30.

> Artistique. Vous pourrez décrypter les mystères de l’art en écoutant le 27 janvier 2026 une conférence de Frédéric OGEE professeur de littérature et d’histoire de l’art britannique à l’université Paris Cité et à l’école du Louvre, où il assure le cours organique sur l’école anglaise de peinture : Le jardin paysager anglais (1700-1800), origine, création et représentation .

> Littéraire. Vous pourrez vous intéresser au livre et à la littérature 3 février 2026 avec une conférence de Pierre ROUSSEL : « Parlons de livres, qu’est-ce qu’un livre ? »et le 10 mars avec une conférence de Béatrice COMMENGE sur L’amour, l’écriture et le voyage .

> Sociologique. Vous pourrez écouter une analyse de l’immigration le 17 février avec le sociologue, anthropologue et démographe François HERAN.

Nous espérons le retour de Dorothée SCHMID, spécialiste du Moyen-Orient.

> Scientifique. Le 18 mars ,  Eric LABLANCHE répondra de façon ludique et participative à la question sur « Pourquoi notre cerveau n’en fait-il qu’à sa tête ?

> Cinéphile1er avrilconférence d’Yves PEDRONO sur Jacques Tati.

> Journalistique : Hélène Ferrarini viendra nous parler de son expérience de journaliste au BOUTHAN(date à préciser).

> Mycologique : les journées mycologiques de Figeac auront lieu du 23 au 25 octobre.

> Philosophique : avec une nouvelle conférence de Jean LAUXEROIS ( date à préciser).

Vous pourrez aussi, dans cette première moitié de l’année 2026, vous pourrez améliorer votre anglais, parfaire votre orthographe, participer à une réflexion philosophique, vous initier aux secrets de l’art floral, à travers l’un de nos ateliers.

Et ce n’est pas tout ! D’autres envies et pistes pour 2026, mais qui ne sont pas encore finalisées

et soutenez cette  belle foultitude de propositions en cliquant  CE LIEN

Nicolas Bru, Docteur !

Nicolas Bru dont les défenseurs du Patrimoine lotois ont apprécié ses engagements et sa grande présence sur le terrain, vient de soutenir sa thèse de doctorat en histoire de l’art auprès de l’EPHE sur l’artiste-peintre Charles Plessard, élève et assistant de Maurice Denis, compagnon des Ateliers d’art sacré, auteur de nombreuses illustrations, peintures murales et vitraux des années 1920 à 1960.

Quercy net lui adresse ses sincères félicitations.

 

Il y a 50 ans !

Meilleurs voeux à toutes et à tous !

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