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Léo Ferré… le Quercy, la vie d’un artiste généreux et vulnérable

Léo Ferré a vécu cinq ans en Quercy de 1963 à 1968, à Perdrigal (Pech Rigal) sur la commune de Saint-Clair près de Gourdon. Une période féconde où il mit en musique les poètes Verlaine, Rimbaud, Baudelaire, rédigea des réflexions sur l’écriture, créa des chansons, écrivit des poèmes sur ce pays.

Paradis Perdrigal, le jaune te va bien,
Cette couleur qui fonce à mort vers les ténèbres …/….
Il faut prier pour moi dans ton ordre païen
Il faut me pardonner mes pas dans ton silence
Et me donner le temps pour que mon temps commence
Pour que tout aille mieux et du Mal, et du Bien1

Du jaune à l’ocre, il décline les couleurs du Lot en contrepoint au bleu et au vert de l’Île de Guesclin qui lui inspira Les Chants de la fureur dont est extrait La Mémoire et la Mer : deux lieux qui vont le marquer profondément.

En dépit du lien qui a uni, un temps, Léo Ferré à André Breton qui devait écrire la préface du recueil « Poètes… vos papiers ! » avant d’y renoncer, le « pape » du surréalisme n’est pas à l’origine de sa venue en Quercy. Léo Ferré se préfaça lui-même dans un texte à la rage magnifique : La poésie contemporaine ne chante plus. Elle rampe. Elle a cependant le privilège de la distinction, elle ne fréquente pas les mots mal famés, elle les ignore.2 Rappelons que d’autres surréalistes fréquentaient le Lot. Louis Aragon, Léo Ferré mettra en musique plusieurs poèmes dont Strophes pour se souvenir rebaptisées par Léo L’Affiche rouge, Francis Carco…, des plasticiens : Matta, Zadkine, liés au mouvement ou à sa mouvance.

C’est après un concert au Casino de Saint-Céré, que Léo Ferré demanda à son ami le peintre Serge Arnoux (1933-2014) habitant Glanes de chercher un lieu vaste et isolé pour pouvoir y accueillir ses animaux, en particulier Pépée, une femelle chimpanzé.

Pech Rigal, renommé Perdrigal  pour rendre justice aux perdrix que les chasseurs flambergent, était peut-être déjà dédié aux oiseaux, rigal signifiant rouge gorge en Occitan. Sur ce pech, un château en assez mauvais état se dressait.

L’arche de Léo va s’y ancrer : Pépée et ses compagnons Zaza, Bambino, ainsi que des chiens, des chats, des moutons, un cheval, un cochon… La vie, là-haut, n’était pas toujours facile : Je suis sorti, il ventait, il pleuvait, il merdait… La nature est une drôlesse ! Faut savoir la prendre au bon endroit../.. La révolte des choses se taire dans l’immobilité../.. Le silence, cette musique du doute et du pardon. » 3 

L’attachement de Léo Ferré pour les animaux est primordial. Toute sa vie, il en fera ses compagnons. Dans l’un des premiers textes dits, il proclame : Je suis un chien et les chiens quand ils sentent la compagnie, ils se décolliérisent.4

On trouve dans son œuvre un bestiaire plein de tendresse et d’émo­tion : l’innocence leur dégoulinant des babines. Les oiseaux sont les plus représentés : ils symbolisent la liberté et le chant. Il dit de lui-même : Je suis né une métaphore au bec.

Le cheval, autre animal emblématique, lié à la folie, au vieillissement et à la mort.

Ô Nietzche agrippé aux naseaux de Turin
Ce fiacre roulant dans le fantastique
Et la folie te prenant par la main5
À mon enterrement, j’aurai des chevaux bleus…
Des dingues et des Pop aux sabots de guitare
Des chevaux pleins de fleurs des champs dedans leurs yeux
Hennissant des chansons de nuit quand y en a marre6
Et l’on se sent blanchi comme un cheval fourbu7 »

Outre les animaux, la nature, les arbres sont omniprésents, même dans le traité Le Mot voilà l’ennemi8 :

Il n’y a pas d’arbre sans le mot « arbre ». Rien n’existe que je ne doive nommer…/…
Chez moi, je donne un nom aux chênes. Je les case et les glands ne sont plus perdus.

Léo Ferré entretient un rapport dionysiaque avec la nature, voire animiste. Quand on coupe un arbre j’ai mal à la jambe.

Les éléments naturels : la mer, le vent emportent son œuvre dans un mouvement perpétuel pour échapper à l’immobilité et aux entraves. Que de mouvements toujours sollicités du dedans ! On dirait que les choses pensent, chantent, dansent, s’immolent à quelque loi sacrée qui régit tout l’univers.9 

Une « vie d’artiste »

Léo Ferré est né le 24 août 1916 à Monaco. Dès l’âge de cinq ans, il dirige des orchestres imaginaires. À douze ans, il met en musique un poème de Verlaine. Son désir : devenir compositeur.

Très vite, il comprend qu’il faut trouver un biais pour faire connaître sa musique et recourt alors aux mots. D’abord dans des chansons faussement populaires comme C’est le printemps qui manie humour et argot tout en se référant aux tableaux de Monet, Manet, Gauguin… De nouveau, il constate que s’il ne les chante pas lui-même, il ne pourra survivre.

Et ce fut long, la vie d’artiste est éprouvante, la création exigeante : chansons, poèmes, textes, roman, arts poétiques, réflexions sur la pensée libertaire, journal, introductions… Les chants de la fureur publiés en 2013 aux Éditions Gallimard/La mémoire et la mer présentent 1577 pages de textes.

Quant à la musique : une symphonie, des opéras, un oratorio La chanson du mal-Aimé d’Apollinaire et la mise en musique de 23 poètes, Baudelaire venant en tête avec 54 poèmes.

Dans les chansons, il utilise toutes sortes d’instruments piano, accordéon, violon, orchestre symphonique qu’il dirigera lui-même : son rêve d’enfant ! Tous les rythmes : jazz, blues, pop, valse, classique… Il déclamera de longs textes sur des sons de vagues, de vent, de chant de baleines…

Des concerts témoignent de cette profusion. Ainsi en 1974, à L’Opéra Comique, le spectacle s’ouvre sur La Chanson du Mal Aimé, suivie du Concerto pour la Main Gauche de Ravel, avant d’enchaîner sur ses chansons en compagnie du groupe pop les Zoos : un spectacle bouleversant et baroque sous l’or et le rouge de ce théâtre à l’italienne.

Léo Ferré a toujours travaillé dans plusieurs directions simultanément, mais le public découvrait ces diverses facettes selon les opportunités et l’évolution des mentalités. Novateur et passeur, il partage « fraternellement » ce qu’il aime : poésie, musique, peinture.

Il décède le 14 juillet 1993 en Toscane.

Malgré cette diversité, son œuvre constitue un univers cohérent qu’il nous offre. Il revendique haut et fort la liberté de penser et de créer, aussi il dérange. Une censure multiple s’exerce contre son œuvre : politique, poétique, érotique, musical.

Il bouscule les usages et les codes dans la vie comme dans la littérature. Il passe des alexandrins aux vers libres, trousse des quatrains ou déroule de longs récitatifs basés sur des associations d’idées ou des sonorités. Il mêle argot et franglais, accouple les mots de tous les jours aux métaphores… Maîtrisant les formes classiques de la versification et les arcanes de la langue française, il se permet licences et frasques. De même en musique, il fusionne le tempo au propos ou, à contrario, dresse un terrible réquisitoire sur une berceuse, chante a cappella ou enchevêtre des morceaux différents comme en écho.

Cette œuvre magistrale, mal connue, grave et profonde est constamment tempérée par la tendresse et l’humour. J’ai développé ce dernier point lors de conférences et d’émissions de radio (disponibles sur mon site.)

Son extrême sensibilité le rendait vulnérable, mais générosité et simplicité l’animaient. Attitude qui ne se démentira jamais tout au long de sa carrière de 1945 à 1993 (une cinquantaine d’années) ; jamais il ne reniera ses conceptions artis­ti­ques ni ne trahira ses convictions politiques, n’en déplaisent aux médisants, jaloux et autres détracteurs qui rabâchent toujours les mêmes inepties.

L’utilisation qu’il a fait de sa vie, le biographique rejoignant l’universel attesté par la façon dont il jongle avec les pronoms dans ses chansons, brassant les « je » « tu » « nous » en passant par le « on » nous emporte.

Demain tu seras riche mon camarade, car ce que je te donne n’a pas de prix. Accepte-moi comme je t’accepte.10

Je voudrais que ces quelques vers constituent un manifeste du désespoir, je voudrais que ces quelques vers constituent pour les hommes libres qui demeurent mes frères, un manifeste de l’espoir. (Préface)

Colette BROGNIART

Écrivain, biographe, amie de Léo Ferré

http://colettebrogniart.com

Photo 1 – Léo Ferré (1975) – Patrick Ullmann

Photo 2 – Léo Ferré & Bambino (1966) Hubert Grooteclaes

Photo 3 – Chateau de Perdrigal (1970) – Colette Brogniart

1 Texte paru sous le titre Perdrigal en 1969 dans la revue La Rue

2  Préface – 1956

3 Je donnerais dix jours de ma vie – Revue La Rue -1967

4 Une affiche représentant un chien, intitulée « Un chien à la mutualité » annonçait un concert sans autre précision…

5 Le Chemin d’enfer – Mon Programme – 1969

6 À mon enterrement -1974

7 Avec le temps – 1969

8 Paru dans la revue – La Rue n° 7 1970

9 Benoît Misère – Roman de Léo Ferré (1970)

10 Demain -1980

Jean-Gabriel Perboyre, lazariste, missionnaire et martyr en Chine

A l’occasion de la Journée annuelle consacrée à Jean-Gabriel Perboyre, en sa maison natale du Puech sur la commune de Montgesty, nous publions cette page qui vient s’ajouter dans notre rubrique « Quercynois célèbres ».

Jusqu’au sacerdoce
Jean Gabriel Perboyre est né au lieu dit « Le Puech », commune de Montgesty (Lot), le jour de l’Épiphanie, le 6 janvier 1802. Il a été baptisé à l’église de Montgesty, le lendemain. L’aîné d’une famille de huit enfants, dont les parents (Pierre Perboyre et Marie Rigal) sont agriculteurs, il n’a d’autre ambition que de rester à la maison paternelle. D’ailleurs on compte sur lui, l’aîné des garçons, pour assurer, la relève dans l’exploitation familiale.

Sa vocation, Jean Gabriel la doit à un événement fortuit. Au début de 1817 son jeune frère, Louis, part à Montauban, au collège dirigé par leur oncle Jacques, prêtre de la Congrégation des Lazaristes. Mais l’enfant a le mal du pays. Pour faciliter l’acclimatation, l’aîné vient le rejoindre, pour un mois ou deux.Admis provisoirement en 6ème, Jean Gabriel montre vite du goût et de réelles capacités pour les études. Le prêtre discerne chez son neveu les signes d’une vocation et persuade les parents de lui permettre de poursuivre sa formation, L’adolescent n’envisage pas encore le sacerdoce. Cependant, la prière et la réflexion aidant, il écrira bientôt à son père “qu’il a compris que Dieu voulait qu’il soit prêtre ”. C’est à cette époque que naît également son désir d’être missionnaire en Chine.Les études secondaires terminées, Jean-Gabriel demande à entrer chez les Lazaristes où son frère Louis l’a précédé. Il prononce ses vœux le 20 décembre 1820.A la fin de l’été 1823 il a achevé sa théologie, mais ne sera ordonné que le 23 septembre 1826. Entre temps ses supérieurs l’envoient au collège de Montdidier. Trois années durant lesquelles élèves et professeurs seront vivement frappés par la sagesse et la bonté de ce jeune religieux, tout comme par sa passion du travail. Ces mêmes qualités le font également apprécier à Saint-Flour où il se retrouve après son ordination professeur au grand séminaire, puis directeur du petit- séminaire.Le Père Perboyre puise dans la prière force et dynamisme pour accomplir sa tâche. Mais l’excès de travail n’améliore pas une santé déjà faible. En 1831 il est appelé à Paris pour assister le directeur du noviciat.Il garde toujours au coeur le désir ardent de partir en Chine. Il dira un jour à un séminariste : “ Priez pour que ma santé se fortifie et que je puisse aller en Chine afin d’y prêcher Jésus-Christ et d’y mourir avec lui. “ II n’était entré chez les Lazaristes que pour cela, confit-il à un autre.


Missionnaire en Chine
Plus heureux, son frère Louis était parti à la fin de l’année 1830 ; mais il meurt au court du voyage. Ce décès atteint profondément Jean-Gabriel et attise son désir. Il écrit à son oncle Jacques : “ Que ne suis-je trouvé digne d’aller remplir la place qu’il laisse vacante ! Hélas j’ai déjà 30 ans « . Ténacité et prière instante parviendront à vaincre les réticences des supérieurs… et des médecins. Avec plusieurs compagnons il embarque pour la Chine le 24 mars 1835, au Havre. Cinq mois de mer non exempts d’émotions fortes conduisent les missionnaires à Macao. Le père Perboyre y séjourna quatre mois pour s’initier à la Chine. Rude besogne pour cet homme de 33 ans que l’apprentissage d’une langue extrêmement difficile. Cependant il possède bientôt un bagage suffisant. En décembre, il peut écrire : “ Je pars bien portant et bien content. Si vous pouviez me voir un peu maintenant, je vous offrirais un spectacle intéressant avec mon accoutrement chinois, ma tête rasée, ma longue tresse et mes moustaches… On dit que je présente pas mal en Chinois. C’est par-là qu’il faut commencer pour se faire tout à tous puissions nous ainsi les gagner à Jésus-Christ ”.Dans ce pays interdit à tout européen sous peine de mort, il fallait paraître le plus chinois possible et inventer toutes sortes de ruses pour circuler. En jonque d’abord, constamment obligé de se camoufler pour éviter les regards indiscrets et déjouer les contrôles de police, toujours en éveil dans la peur des raids de pirates, le père Perboyre aborde au Fokien. Une longue route attend encore le missionnaire, au péril des fleuves et des rudes sentiers montagnards, au péril de la fièvre également. Sur ce chemin d’épreuves et de fatigues, il va à la rencontre de la communauté qui lui est confiée, dans la région du Houpé.Il y parvient en 1838. Près de deux-mille chrétiens vivent là, dispersés dans une quinzaine de villages. Une population pauvre et souvent au seuil de la misère. L’église de la résidence centrale n’est qu’une masure, “ mais sa richesse est le millier de fidèles qui la remplit, même sous la pluie et la neige ”, Dans la mesure de ses moyens, Jean-Gabriel vient en aide à tous ceux qui ont besoin de lui et se donne corps et âme à son travail apostolique. Rien ne semble devoir venir troubler la vie de la communauté.


Le martyr
Le 15 septembre 1839, sans que personne n’y prête attention, une escorte se dirige vers la résidence des missionnaires et a tôt fait de la cerner. Les deux compagnons du père Perboyre n’ont que le temps de fuir. Lui-même ne pourra que se réfugier dans la forêt voisine. Il y reste tapi jusqu’au lendemain, Pour trente taèls un catéchumène le trahit… Jean-Gabriel est fait prisonnier, enchaîné comme un malfaiteur et traîné devant un mandarin pour interrogatoire. Il reconnaît être TONG-WEN-SIAO, son nom chinois, prêtre et missionnaire.La captivité va se prolonger pendant près d’une année… Long et douloureux calvaire, de prison en prison, de tribunal en tribunal. Même sous les pires tortures, le père reste inébranlable et se refuse à toutes les compromissions. Son calme et sa sérénité en imposent à ses geôliers et redonnent courage à ses compagnons.Le 15 juillet 1840, il est condamné à mort par strangulation. Dans la paix Jean-Gabriel attend son exécution. A un catéchiste venu le visiter dans sa prison, il confie ce message pour les chrétiens de mission : “ Dis-leur de ne pas craindre cette persécution. Qu’ils aient confiance en Dieu. Moi je ne les reverrai plus, eux non plus ne me reverront pas, car certainement je serai condamné à mort. Mais  suis heureux de mourir pour le Christ. ”La sentence confirmée par l’empereur, le condamné est traîné au lieu du supplice : un gibet y est dressé en forme de croix. Les bras et les mains liés à la poutre transversale, les pieds repliés assez haut  arrière, le missionnaire paraît agenouillé entre ciel et terre pour l’ultime offrande de sa vie : Avec une lenteur calculée le bourreau serre par deux fois la corde autour du cou de sa victime. Une troisième torsion plus prolongée interrompt la prière du martyr.C’était le 11 septembre 1840, un vendredi, à l’heure de midi… à Ou-Tchang-Fou « La florissante préfecture militaire », province de Hou-Pei « Nord du lac ». Une croix apparaît dans le ciel, visible jusqu’à Pékin, confirmeront plusieurs témoins.
Grâce à la complicité d’un catéchiste qui avait soudoyé les gardes, le corps du supplicié pourra être déposé en terre chrétienne. Plus tard, sa dépouille est transférée à Paris, à la Maison-mère des Lazaristes.
Jean Gabriel Perboyre à été béatifié le 10 novembre 1889 et canonisé le 2 juin 1996 par Jean Paul II.

Jean Gabriel PERBOYRE  est fêté tous les 11 septembre à Montgesty

Retrouvez toute l’actualité sur le site de l’association des Amis de Jean-Gabriel Perboyre
et sur la page du groupe Facebook

 

Lancement des célébrations du 150e anniversaire de la Proclamation de la IIIe République par Léon Gambetta 

Vendredi 4 septembre à 11h, dépose d’une gerbe devant le Monument Gambetta, suivie de l’inauguration de l’exposition « La statuaire commémorative : Cahors, le Monument Gambetta », place François-Mitterrand

La ville de Cahors, l’Université Pour Tous Cahors en Quercy, la Société des Études du Lot, l’Amicale des Anciens Élèves du Lycée et du Collège Gambetta, le collège Gambetta et l’ensemble scolaire Saint-Étienne s’associent pour proposer une grande variété d’animations dont le programme vient de paraître.

Le programme est d’ores et déjà disponible en ligne (cliquez CE LIEN) et vous pourrez vous le procurer en version papier dès le 2 septembre dans les principaux lieux d’accueil du public.

Renseignements :
> Maison du patrimoine  8, rue de la Halle  46000 Cahors 05 65 20 88 91
> Office de Tourisme Cahors-Vallée du Lot, Villa Cahors-Malbec Place François Mitterrand, 46000 Cahors 05 65 53 20 65

Un hapax, qué és acô ?

Un PEN en est un s’il s’agit d’un jardin.  Mystères du latin des notaires de Montcuq au Moyen-Age !

PEN est un vieux mot descriptif de formes du relief, un « fossile » linguistique, paléo-linguistique disent les spécialistes, toujours vivant en Occitan local.
A St-Pantaléon, Feu Mr Laniès, décédé il y a peu, désignait ainsi les « têtes » de causses formant des « Pechs», des «hauteurs dominantes», avançant vers la Vallée de la (Petite) Barguelonne et surplombant celle-ci. A St-Géniès la butte calcaire, très aride, portant le vieux castel des sires locaux médiévaux porte toujours le nom de Penne, écrit en Oc ancien tantôt  « Penna » (Pénno en Oc parlé) ou, très souvent dans les vieux actes, «PEN».

Pour les linguistes et historiens-linguistes «PEN» est un mot, une forme » chargée de sens, vivante en Occitan où elle s’est conservée mais qui nous vient des langues de la Préhistoire et des premiers agriculteurs-éleveurs, des plus anciens Paysans du Grand Sud de la France actuelle et de tout le Bassin Méditerranéen. Langues auxquelles appartient, par exemple, le mot CUQ, nom primitif de la hauteur isolée à sommet rocheux et rond comme un crâne (une butte-témoin pour les géographes) qui devint «MONT CUQ» aux temps des Comtes de Toulouse et Quercy (850-1249).

Un «PEN», butte aride et rocheuse, dépourvue de sols cultivables, est donc tout sauf un site propice au jardinage maraîcher. Or, c’est précisément ainsi que les vieux notaires d’Ancien Régime et du Moyen-Age désignaient à Montcuq, MAIS SEULEMENT au Bàrri de Nârcés(dont le nom signifie «lieu aux sols gorgés d’eaux», chose très vraie à Nârcés !), les jardins aux bonnes terres cultivables et aux sols riches en eaux et en sources, et jardins clos de murs de pierres sèches.

Les vieux actes concernent des jardins alors sis à droite, en descendant vers «St-Jean», de l’actuelle «Rue du Faubourg de Nârcés» alors dite «Carriera Vielha» del Bàrri de Nârcés (Carriéro byélyo en Oc parlé, accent tonique à l’espagnole ou à l’italienne). Ces jardins s’étendaient dans la Combe del Rîu de Léyret (RÎw dé Léyrétt) 1, petit cours d’eau intermittent, saisonnier, hivernal, naissant, surgissant périodiquement et coulant dans ce qui est devenu un chemin passant en contre-bas et à l’ouest du Centre Médico-Social et de l’Espace d’Animation et ruisseau descendant vers la Petite Barguelonne (qu’il rejoint au Pont de Belle Dent , lorsque l’on va vers Gàyrac).

On est donc là en aires de bonnes terres agricoles et riches en eaux que draine ce ruisseau. Or les notaires appellent PENs (BUTTES ROCHEUSES arides, impropres à la culture), les jardins gras et fertiles établis en cette combe ! Mystère du vocabulaire technique des habitants de Montcuq qui y avaient là des jardins ? Terme propre au vocabulaire juridique donc de sens précis et créateur de Droits et d’obligations, des notaires ? Questions de Droit Privé Ancien dans un pays régi par la Charte des Coutumes de Montcuq et par le Droit Romain ?

Pour les linguistes, ce pourrait être un terme UNIQUE rencontré UNE SEULE FOIS ou DANS UN SEUL LIEU et avec un sens inconnu ailleurs. On appelle cela un «HAPAX»… Lisant quelques pages de l’ouvrage d’Andrew Lewis sur les Capétiens et la Formation de l’Etat Royal Dynastique, intitulé «le Sang Royal», je suis tombé sur une citation qui pourrait être éclairante. Les scribes de la Chancellerie Royale, en Latin des Pays d’OÏL (Île-de-France) écrivaient parfois «appenagium» pour «apanagium» (apanage : terres ,droits seigneuriaux du Domaine Royal concédés par le Roi à ses fils cadets ou à ses frères). Appenagium révèle une étymologie latine en «ad Penagium», littéralement «POUR LE PENage, à Titre de PENage». Un «Penagium» était donc, les latinistes acquiesceront sans réticence, un «ensemble de droits» établis, centrés sur un «PEN». «PEN» était donc en vocabulaire des juristes médiévaux du Moult Doulx. L’origine est là aussi bien plus ancienne que l’Occitan ,le Latin, le Gaulois, on dit de ces mots (PEN, CUQ, LIGER) qu’ils sont « pré-indoeuropéen ». Ils furent ceux de langues répandues dans tout notre Grand Sud et dont il nous reste le « BASQUE » ! Ce furent les parlers des populations dites Ibéro-aquitaines qui s’étendaient jusqu’à la Loire ou presque… Royaulme de Francia Occidentalis le noyau fondateur, la base, le fondement, d’un «CORPUS» de DROITS réservés aux héritiers secondaires d’un Patrimoine, aux CADETS ainsi investis de biens et droits à eux laissés par leur père ou par leur frère aîné.

L’introduction de cette «institution» de Droit Privé en Pays d’Oc et ici à MONTCUQ et seulement au Bàrri (Quartier/Faubourg) de Nârcés n’est pas sans ouvrir bien des perspectives…

Cette «institution» est -elle «indigène» ? Propre à ce lieu ou introduite ?

S’agirait-il d’un legs paléo-juridique hérité de systèmes juridiques bien plus anciens ? Normes, coutumes, pratiques des Ibéro-Aquitains proto-historiques ? Ne souriez pas ! Les généalogistes et notaires actuels ont remarqué la persistance et rémanence en nos pays Carcinols de coutumes juridiques successorales propres aux populations ibériques anciennes et toujours observées en Gascogne (entre Garonne et Pyrénées ) et Pyrénées du Roussillon au Pays Basque et à la Galice : les filles aînées héritent de tout le «Patrimoine» (qui est plutôt là un «Matrimoine» !) et reprennent alors le nom de leur grand-mère maternelle : les biens se transmettent en ligne féminine….

S’agirait-il d’une application au droit privé local de pratiques imitées de celles des Capétiens ? OR déjà les COMTES Raymondéncs de Toulouse, seigneurs directs (et SOUVERAINS) de Montcuq pratiquaient l’institution d’apanages («appenagium» ?) en faveur de leurs fils et frères cadets (légitimes ou pas) : origine des Vicomtes de Toulouse-Bruniquel-Monclar (éteints fin 17ème siècle) et même de leurs filles et soeurs… (origine, indirecte, des vicomtes de Toulouse-Lautrec)

On aurait donc là, peut-être, à Montcuq, indice de la pratique de l’institution d’héritiers secondaires investis de biens concédés aux cadets et imputés sur le patrimoine principal laissé par le « Pater Familias »…

Affaire à creuser davantage…

F-X Nardou, Montcuq, 17 Août 2020.

 

1 Ce ruisseau, dont le nom est de même étymologie et sens que «Loiret», le Petit Loir, le Petit Liger latin (Liger à prononcer « Liguèrr », pas «Lijé» !)

Littérature et Histoire : septembre s’annonce très riche !

Les festivités autour du 150 e anniversaire de la proclamation de la République avec en vedette notre tribun local dont le coeur a été transféré au Panthéon il y a 100 ans, sont, plus que jamais d’actualité. La Covid oblige bien évidemment les organisateurs à prendre les mesures nécessaires pour éviter tout risque et le public est invité à se faire pré-inscrire sur le site de l’UPTC en cliquant CE LIEN.
Premier rendez-vous mardi 4 septembre avec la conférence inaugurale d’Etienne Baux « La République Gambetta ».

« À moins de cent ans après sa naissance, la République, quand Gambetta la proclama le 4 septembre 1870, n’avait pas laissé de bons souvenirs :  les luttes civiles, le désordre, la guillotine. Par deux fois, elle avait été étranglée par un Bonaparte. Les atroces fusillades de la Commune l’avaient aussi discréditée.

Inlassablement, Gambetta voulut la rétablir dans l’esprit des Français, préférant la réforme à la révolution, dans le respect absolu du suffrage universel, des libertés fondamentales et de la laïcité. C’est lui le créateur de notre modèle politique. Il a réconcilié les Français et la République ».

 

 

Une Carte mystère qui nous conduit sur une évasion du Château du Roi !

La carte mystère proposée la semaine dernière vous invitait à découvrir l’adresse à laquelle se trouvait l’hôtel Singou. Parmi les quelques bonnes réponses – 385 rue Anatole France –  la première à nous parvenir nous apportait un éclairage que nous sommes heureux de partager.

Evelyne Thiébaut, notre gagnante, joignait à son envoi, la copie d’un article de La Dépêche du Midi du 11 mars 1911 intitulé « Les évadés cambrioleurs« . Cet article que nous vous pouvez télécharger, car libre de droit, nous offre, détails à l’appui, le parcours de deux jeunes qui, après leur évasion « …d’une témérité folle… » passe par « notre » hôtel Singou, dans lequel un nouveau larcin est pratiqué avant de reprendre la fuite.
Heureusement, force reste à la loi et nous savons, par un nouvel article publié quelques semaines plus tard, que nos deux évadés ont été remis en lieu sûr !
Encore bravo à notre gagnante qui nous fait revivre un moment de notre passé cadurcien.

Carte mystère : qui localisera l’Hôtel Singou ?

 

Cette nouvelle carte mystère sera-t-elle plus facile à localiser ?
N’oubliez de proposer votre réponse (n° de l’immeuble existant et nom de la voie aujourd’hui)
à déposer dans l’espace accessible en cliquant CE LIEN

A gagner un jeu de 12 cartes postales « Cahors d’Antan » série n° 2, offert par l’Association des Collectionneurs Lotois.

Autrefois, la « Goulo d’Agoust », la foire du 1er août à Montcuq

 

Les foires et marchés sont aujourd’hui, plus que jamais sur le devant de la scène. Les mesures sanitaires, la défiance de certains consommateurs, l’absence de nos amis touristes…. autant de freins qui handicapent notre économie et mettent à mal nos relations sociales.
Nous profitons de quelques textes que François-Xavier Nardou, passionné d’histoire, pour découvrir l’ « autrefois » de son village préféré.

 

« D’ Août s’ouvre la goule. La Goulo d’Agoust, Gueule d’Août, était le nom en Oc du 1er Août, fête de St-Pierre aux Liens ( libération miraculeuse de st Pierre hors des prisons de Césarée de Palestine), fête patronale de St-Daunès et d’autres paroisses du Quercy-Blanc. Le 1er Août conserve le souvenir de rites que célébraient les Celtes (nos Gaulois entre autres) pour marquer l’Union du Ciel-Père et de la TerreMère, fête de Tout le Peuple rassemblé autour des rois et des druides. La Grande-Bretagne observe encore ce Lamma’s Day, Lamma venant du celtique Lugh Nasad, Noces de Lugh, dieu du Ciel lumineux (ancien maître des Hauteurs sacrées de Mont Lauzun, Monte Lugo Dùnum, et Lauzerte, Lugo Derta, Chênaie de Lugh). A Montcuq le 1er Août fut jusque vers 1965/70 une des grandes foires de l’année avec celle du 31 décembre, l’une au coeur de l’été l’autre de l’hiver. Montcuq avait alors deux foires / mois, contre, d’après la Charte des Coutumes de 1463, seulement deux par an au Moyen-Age, passées ensuite à quatre par an d’après un Aveu et Dénombrement au Roi de 1667. Mais Montcuq avait alors depuis le temps des Comtes de Toulouse, fondateurs du Castel et Ville de ce Loc et Cuq, deux marchés par semaine au bestiaux de toutes sortes, le mercredi (jour du dieu romain du commerce, des marchands et des voleurs) et le Samedi (jour de Saturne, vieux dieu de toutes les Abondances, notamment en grains, et des Origines), tantôt au Bàrri de Nârcés, au Mercadial et au Maquo L’Azé, tantôt au Bàrri dels Cantals et dels Oulmels (St-Privat) et au Pâtus del Sol (aire à battre le blé). Vers 1960 le 1er août attirait tant de marchands de toutes sortes et de clients venus d’entre Garonne, Tarn et Lot que les rues étaient littéralement noires de monde. Aux 17ème et 18ème s. Montcuq était un des principaux Marchés aux Blés de tout le Bassin Aquitain, puis jusque vers 1965, de la Côsto dé Malby (Poste actuelle) à la Place de La Porte de La Ville (République), à Nârcés, au Sol et place St-Privat, se tenait l’un des plus gros marchés aux bovins et autres bestiaux de tout le Sud-Ouest. Cafés et auberges faisaient fortune. Les commerçants locaux vivaient de ces foires. Profitant des foires de bonnes cuisinières tenaient taverne ces jours-là, proposant aux maquignons lou binatsé, le pot-au-feu avec tsabrol, qui concluait les ventes de bétail. Quant aux voleurs, cachés dans les bartàssés, ils guettaient les marchands sur le chemin de retour par la Ribyèyro dé La Barto en bords de Barguelonne ».

26 Juillet 2020, François-Xavier Nardou, Montcuq.

Et la « maison-réclames » était ….

 

…au 220 rue Victor Hugo.

Aujourd’hui, c’est un cabinet dentaire. L’immeuble est encadré par la rue Hautesserre à sa gauche et la rue Pierre Brunies à sa droite. En regardant les deux structures de ces bâtiments, on constate des similitude dans les proportions ; seuls les matériaux et les décors sont différents. Quant à la destination des lieux, les services ne sont plus les mêmes !

 

Liban et Quercy, une grande amitié culturelle consacrée à la Francophonie

Souillac 1991 – Le Président Charles Hélou (au centre sur la photo) est encadré, par le Professeur Edmond Jouve et par Stélio Farandjis (à gauche), ancien Secrétaire Général du Haut Conseil de la francophonie.

Cette catastrophe subie par ce pays ami et dont notre langue fait aussi partie de leur culture ; le français y est enseigné depuis le XVIIIe siècle et près de la moitié de leurs étudiants intègre chaque année nos universités, nous rappelle les liens qui unissent nos deux territoires.

C’est notamment dans le cadre des Rencontres francophones du canton de Payrac (1991-2012), initiées par Edmond Jouve, Professeur émérite de l’Université Paris Descartes Sorbonne Paris cité (aujourd’hui Université de Paris) dont le berceau familial est à Nadaillac-de-Rouge.

Pour la première édition en 1991 consacrée au grand écrivain Pierre Benoit, Edmond Jouve avait invité le Président Charles Hélou (1913-2001) qui a dirigé le Liban de 1964 à 1970. Son nom signe la préface des  actes de ce colloque.
Quelques années plus tard, en 1996, le 6e colloque était entièrement consacré au Liban. Au cours de toutes ces années, les liens se sont maintenus entre les membres du comité lotois d’organisation et les personnalités libanaises qui sont venues en Quercy.

Carte mystère : elle fait de la résistance !!

 

Non, la « maison réclame » n’est pas route de Toulouse, pas à proximité des Docks et pas plus rue Blanqui ! Désolé, cherchez, cherchez encore ; nous vous accordons une semaine supplémentaire.

Et n’oubliez pas de proposer votre réponse dans CET ESPACE

Des projets, encore des projets de l’ami Verdun

Après la nouvelle exposition consacrée à consacrée à Michèle Mathey et Jean-Paul Espaignet (toujours en place), que nous avons pu découvrir durant le confinement, l’ami Christian nous annonce qu’il va procéder à un exercice pour lequel il a déjà donné : travailler en hauteur. Pour ceux qui suivent ses activités depuis quelques années, il semble se plaire en équilibre et sa proposition dont nous affichons en « exclusivité » la maquette, est de donner à la façade de son « petit musée » son habillage définitif (enfin, nous le pensons !).

Les tracés sont déjà visibles et si vos pas vous mènent dans ces lieux, Christian Verdun vous donnera quelques commentaires sur ses choix de décors et vous conduira bien évidemment dans son nouvel intérieur.
Le petit musée est ouvert chaque samedi de 15h à 18h. 180, Rue de la Résistance 46090 Arcambal

+ d’information en cliquant CE LIEN

Figeac, ma ville : une exposition signée Anne Forestier

« Photographe amateur ville /campagne. FIGEAC et sa région … voir plus loin …. Le but de partager avec vous.  Merci beaucoup de votre confiance », tel est le message qui signe sa page Facebook.

En feuilletant le contenu, on sent que la ville n’est pas son seul terrain de chasse.

Pin-up avec quelques clichés très parlants, chromes et volants de rutilantes carrosseries (automobiles !) sans oublier bien évidemment une sélection de clichés-patrimoine de notre sous-préfecture sont largement exposés. On se souviendra aussi qu’en 2018, elle avait signé un ouvrage mémoire sur le passé de la tuilerie de Puy Blanc (commune de Reyrevignes) dont toute trace de ce passé industriel est aujourd’hui effacée.

Anne Forestier vit pour son territoire, ses personnages, sa vie locale et elle nous propose chaque Eté de parcourir ses derniers clichés. Ils vous attendant au restaurant « Les anges gourmands » 4 rue Seguier à Figeac.
On peut aussi visiter sa page sur les réseaux sociaux en cliquant CE LIEN

Musée Pierre Andrès : ouverture le 1er août

Dédiée à l’artiste Pierre Andrès et ses Machines Singulières, une Grange – Musée présente dans deux grandes salles nouvellement aménagées, une vingtaine de ses « machines ».

Vous y découvrir un monde extraordinaire déjà présent dans de grands musées nationaux La Villette, Vulcania… et européens le Kinder-Akadémia à Fulda (Allemagne), le Swiss Sience Technorma (Suisse).  Dubaï et Macao ont également fait appel à Pierre Andrès pour des aménagements privés.

C’est sur la commune de Villesèque au lieu-dit Péjuscla sur les hauteur qu’est installée cette exposition jusqu’au 15 août (ouverte de 15h à 19h).

L’association des Amis de Pierre Andrès, son fils Gilles et son épouse Marie-Ange sont mobilisés pour vous accueillir et vous faire connaître son monde qui était, au moment de la création des oeuvres, dédié prioritairement à l’enfance. Mais la passerelle avec le monde adulte est installée depuis très longtemps !

 

Plus d’information sur www.pierre-andres.com

 

2020 : année Gambetta

 

Programme organisé par les associations UPTC/SEL/Amicale des anciens du lycée et collège Gambetta (sous réserve du contexte sanitaire).

(Ce calendrier est indépendant de celui de la ville de Cahors qui organise également des cérémonies et animations, se renseigner sur le site de la Ville)

 

 

 

  • vendredi 4 septembre conférence inaugurale d’Etienne Baux 14h30 « La République de Gambetta » salle Henri Martin Mairie UPTC
  • dimanche 20 septembre présentation «Grand Public» JEP de Danièle Mariotto 15h30 Léon Gambetta, « une œuvre inachevée, un rêve brisé » sous réserve ouverture du Collège Gambetta dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine AMICALE ANCIENS
  • mardi 22 septembre conférence de Philippe Naszalyi 14h « Léon Gambetta orateur et polémiste, attaqué en diffamation par le Président de la République » espace Clément Marot SEL
  • mardi 29 septembre conférence de Georges Ribeill 14h « Léon Gambetta, le plan Freycinet et les chemins de fer : des lignes projetées aux lignes réalisées » espace Clément Marot SEL
  • jeudi 1er octobre conférence André Tulet 14h30 « La presse de Cahors de 1870 à 1914 » Centre universitaire Maurice Faure UPTC
  • mardi 6 octobre conférence Sophie et Laurent Wirth 14h « La République en héritage ou le fil de Marianne » Espace Clément Marot SEL
  • mercredi 7 octobre Repas républicain en soirée La Chartreuse (sous réserve)
  • mardi 3 novembre conférence de Gérard Béaur 14h « L’agriculture au temps de Léon Gambetta, à l’orée d’une crise de surproduction céréalière et de la crise du phylloxera » Espace Clément Marot SEL
  • jeudi 5 novembre conférence de Didier Cambon 14h30 « Léon Gambetta au Panthéon » Centre universitaire Maurice Faure UPTC
  • mardi 10 novembre conférence théâtralisée D. Mariotto « Léon Gambetta, l’épistolier » avec des lectures de F. Daubié, N. Mathubert, Matias Choquet (élève collège Gambetta) Théâtre municipal 14h30 UPTC
  • jeudi 19 novembre conférence de Dominique Antérion 14h « Quand monnaies, jetons et médailles racontent Léon Gambetta » espace Clément Marot ou Centre universitaire Maurice Faure SEL
  • samedi 5 décembre conférence de Jean Philippe Dumas 15h30 « Gambetta, fondateur de la IIIe République, figure de référence pour les Français » SEL séance publique Espace Clément Marot

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+ d’informations

Université pour Tous Cahors Quercy
Société des Etudes du Lot
Amicale des anciens élèves du Lycée et du Collège Gambetta

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