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LE LOT C ‘ETAIT HIER (1907-1957)

Poursuivant ses recherches à travers la presse régionale, l ‘auteur nous fait découvrir le département du Lot tel qu ‘il pouvait être observé à cette époque. Après las années 1806 à 1906, au cours desquelles nous avons dû effectuer un retour important en arrière, il étudie la période 1907-1957, plus proche de nous mais très riche en histoire et donc tout aussi captivante. Une occasion, quoi qu ‘il en soit, d ‘éveiller notre curiosité.

LES VILLES DU QUERCY
EN GUERRE

Crécy, Poitiers, Azincourt… Derrière les noms des grandes batailles, on oublie souvent que la guerre de Cent Ans ne fut pas seulement l’affaire des rois, des princes et des soldats. En effet, dans les provinces proches de l’Aquitaine anglaise, comme le Quercy, les habitants furent quotidiennement confrontés aux compagnies de routiers qui agissaient sous l’ombre du roi d’Angleterre. Forte de 50 à 80 hommes chacune, elles se fortifièrent ici et là, dans des châteaux, des églises ou des villages fortifiés et soumirent la région à une pression militaire constante… Face à elles, le rôle défensif que tinrent les centres urbains fut primordial.

Une ville ou un bourg, c’était quelques centaines ou milliers de citadins, un espace de vie et des activités économiques débordant largement le périmètre bâti à protéger : la défense à mettre en œuvre était complexe et, sur le long terme, ne pouvait se faire avec les seuls moyens militaires. Cette tâche délicate revint aux consulats, ces municipalités bourgeoises qui avaient en main les rênes de leurs communautés : ils ne négligèrent aucun domaine, de la fortification à l’armement, en passant par la défense économique et la résolution des problèmes sociaux et sanitaires.

Alors que le pouvoir des Valois était ébranlé jusque dans ses fondements et que les cadres de la vie rurale se disloquaient sous les coups de boutoirs anglais, les villes et les bourgs restèrent dans la province les plus sûrs appuis de l’autorité royale et d’incontestables îlots de stabilité.

Les municipalités quercinoises du bas Moyen Age nous ont légué d’importantes archives où se côtoient des dizaines de registres de comptes et de délibérations, des centaines d’actes notariés et d’imposantes correspondances. Nicolas Savy les a parcouru, déchiffré et exploité durant plusieurs années et à présenté une synthèse de ses recherches dans sa thèse de doctorat en histoire. Cet ouvrage en est directement issu.

VIVRE EN VILLE
AU TEMPS DES PAPES D ‘AVIGNON

Vivre en ville… Consacrée à une période historique précise, celle de presque un siècle durant lequel la papauté quitta Rome pour s’intaller en Avignon, cette étude de vie citadine va bien au-delà des caractéristiques plus ou moins particulières de telle ou telle ville au Moyen Âge : la manière d’y vivre, ce qui s’y trame, les luttes d’influence et de pouvoir sont de toutes les grandes cités de l’époque. On assiste ici à la confrontation des puissances déjà existantes, de celles naissantes ou à naître, et très souvent le rapport à notre époque contemporaine est évident et peut faire sourire : au XIVe siècle comme aujourd’hui, on doit vivre ensemble, et c’est loin d ‘être évident : ce livre est émaillé de renseignements précis, parfois – souvent – savoureux, d’histoires plus ou moins croustillantes, et on y apprendra entre autres choses que ce que nous appelons “abus de bien social” ne date pas d’hier, pas plus que les pressions, les faux en écriture, les malversations de toutes sortes, y compris financières ! Autour de tout cela, le peuple de la ville naît, vit et meurt en profitant autant que possible des joies de l ‘existence, subissant les aléas de l ‘Histoire. Ce livre est la riche “vie quotidienne” d’une grande cité au temps des papes d’Avignon et il possède sans aucun doute valeur d’exemple.

ATOGA NO MANGAREVA

Le 4 septembre 2000, Laurent Guillaut, conservateur du musée de Cahors Henri-Martin, découvre dans les réserves du musée, une « divinité néo-calédonienne ». Il s ‘agit d ‘une rencontre extraordinaire entre un homme du Nord et un dieu du Sud. La statuette représente le dieu Rongo, vénéré à Mangareva, île principale de l ‘archipel des Gambier. La sculpture en bois de tamanu livre peu à peu ses secrets, ceux de l ‘autre du bout du monde, d ‘un archipel des mers du Sud, sillonnées par tant de voyageurs de renom. Un Lotois, Joseph Bonafous-Murat, a ramené la statuette du dieu Rongo à Cahors en 1835. D ‘autres Lotois ainsi que des Aveyronnais, membres de la congrégation de Picpus, ont débarqué aux Gambier à partir de 1834. Ils sont devenus les acteurs de cette histoire mangarévienne, histoire particulière d ‘un archipel gouverné par des missionnaires, à la fois isolé et ébranlé par le reste du monde. Les traces de cette tutelle sont ancrées dans le sol mangarévien où s ‘élèvent une réplique à moindre échelle de la cathédrale de Chartres, des églises et chapelles. C ‘est autour des liens entre ces antipodes que se tisse l’Histoire mangarévienne proposée ici.

L ‘AFFAIRE RECONQUISTA
DE ESPANA 1942-1944

« L ‘Affaire Reconquista de Espana » n ‘est pas une fiction. C ‘est une histoire vraie, inédite, reconstituée ici à partir, principalement, de l ‘analyse d ‘archives policières et administratives méconnues ou inexploitées pendant deux tiers de siècles. « L ‘Affaire Reconquista de Espana » fut l ‘appellation donnée par différentes autorités vichyssoiscs à une vaste opération répressive, qui éclata au grand jour en Lot-et-Garonne, au début de juillet 1942. à la suite de plusieurs mois d ‘investigations policières autour des réfugies républicains espagnols. Deux mois plus. tard, la répression rebondissait en région toulousaine et s ‘étendait à divers autres départements. Plus de 200 républicains espagnols furent persécutés. Injustement et durement, ils furent enfermés dans les prisons d ‘Agcn. Limoges. Toulouse…et dans le camp de Noé et du Vcrnct notamment. Une centaine furent déportés vers les camps nazis.

Charles et Henry FARRENY DEL BOSQUE sont issus d ‘une famille de Républicains espagnols, en France depuis 1939.
Depuis des années au sein du mouvement associatif, ils agissent pour la récupération de la mémoire de l ‘exil républicain et notamment de la Résistance espagnole en France. Directeur du bulletin de l ‘Amicale des Anciens Guérilleros Espagnols en France (FFI), Henri est professeur des universités à Toulouse. Fondateur du site internet « Espagne au coeur », son frère Charles est professeur de Lycée à Cahors……..et entre autres adjoint au Maire de Montcuq et président de plusieurs associations dont Qhercy Blanc Environnement.

LES RENCONTRES CINÉMA
DE GINDOU

Gindou, village du Lot situé en Bouriane, à 25 kms de Cahors accueille tous les ans, en août – depuis 1985 – “Les Rencontres Cinéma”. Pendant une semaine, c’est une centaine de films internationaux dont la plupart sont inédits ou peu diffusés en France qui seront visionnés en plein air. Des cinéastes, venant du monde entier, découvrent ce coin du Quercy où des passionnés viennent « tchatcher » avec eux.

En 25 ans, le festival a connu des moments inoubliables. Ce livre retrace, à travers des photos et témoignages, de nombreuses étapes de cette aventure humaine et cinématographique. L’esprit du 7ème Art règne à jamais à Gindou où le parfum des chaudes nuits d’été distille aux spectateurs rêves et conscience.

LE QUERCY ROUGE

« Le Quercy rouge ! ». Non, amis lecteurs, il ne s’agit pas de la couleur du vin que notre Quercy produit en quantité – et en qualité devrai-je ajouter pour ne pas m’aliéner la sympathie des vignerons locaux – il ne s’agit pas davantage de la couleur du drapeau que brandissent quelques uns de nos distingués politiciens en période électorale, le rouge est aussi la couleur du sang et c’est bien de cette couleur-là dont il va s’agir ici.
« C’est le Quercy rouge ! ». Telle fut l’exclamation que proféra en 1907 le procureur général de la cour d’assises du Lot, M.Korn, confronté au nombre et à la fréquence des crimes de sang commis dans sa circonscription.
Que cet important personnage me pardonne de lui avoir emprunté cette expression pour intituler ce modeste ouvrage dont l’origine doit beaucoup à une demande qui me fut adressée par une personne désireuse de connaître les circonstances du décès de son arrière grand-père mort dans des conditions mystérieuses en 1907.
Pour satisfaire sa bien légitime curiosité, je me suis plongé dans des recherches qui au fur et à mesure de mes découvertes ont ravivé en moi des souvenirs d’enfance : la narration d’histoires de brigands, évoquées jadis, à la veillée, entre parents, voisins et amis, dont les horribles détails me faisaient frissonner de peur dans l’instant et peuplaient mes nuits d’angoissants cauchemars.
Au cours de cette quête, j’ai pu constater que mes juvéniles effrois angoissèrent aussi, un siècle plus tôt, la population adulte de nos campagnes confrontée à quantité d’agressions sanglantes commises dans leur proche environnement. Au crépuscule, chacun se barricadait chez soi, et le jour nul ne se hasardait à entreprendre seul un quelconque trajet à l’écart des zones habitées.
J’ai pu ainsi prendre connaissance de nombreuses affaires criminelles, rapportées ici, susceptibles d’intéresser ceux qui, comme ma correspondante, sont en recherche de séquences de vie au cours desquelles leurs ascendants furent acteurs, témoins ou victimes.
Si tel est votre cas, je vous invite à partager les affres de vos prédécesseurs avec cet ouvrage, que je me dois pourtant de déconseiller aux âmes sensibles !

LE QUERCY ROUGE – AFFAIRES TRAITEES :
LABERTRANDIE Antoine > LANDES Pierre (Thégra/Lavergne 1819)
MAZET Etienne dit Bourret > BOUAT François (Loubressac 1822)
LADAIN Jean > ISSALY Jeanne veuve ALBENQUE (Figeac 1824)
MAYNARD Flottard, MAYNARD Louise, RICHARD François > PELET Guillaume (Figeac 1824)
PEZET Jean, PELISSIE Antoine > PONS François (Brengues 1833/1839)
LIARSOU Antoine, PRADALES Marguerite > FILLOL (Pomarède 1841)
LAFON François, NIEL Rose > LACOMBE Pierre (Lissac 1842)
CEROU François > DELPY François, l’amant de sa femme (Gignac 1852)
ALBAREL Jean > FAU Guillaume (Cajarc 1852)
BESSOU Pierre > BESSOU Guillaume, son père (Carennac 1856)
BORNES Jean-Pierre > BORNES Françoise, sa soeur (Blars 1856)
GENNOT François > TEYSSEDOU, son beau-père (Terrou 1863)
GINESTE Louis > CORNEDE Casimir, son rival (Felzins 1867)
TRIEUX Antoine > ANDRAL Jean-Pierre, l’amant de sa femme (Rocamadour 1874)
GAUTHIE Sophie > ses enfants (Le Bourg 1875)
CASSAN Jean > MARTY Denis (Molières, Thémines 1875)
Attentat > ROZIERES Jules (Lacapelle-Marival 1883)
ALAZARD Jean > CALMON Catherine, sa belle-mère (Trespoux-Rassiels 1883)
BADUEL Jean Jacques > TOURNEMELLE Jean, le mari de sa mère (Castelnau-Montratier 1883)
FAURIE Jean > DARNAUD Marie Françoise, sa femme (Cahors 1885)
MEULET Jean Pierre > LACAVALERIE (Cabrerets 1885)
BOUSQUET Pierre > DELRIEU Pierre (Laburgade 1886)
MARRONCLE Henri > CABRIDENS Rosalie, sa belle mère, SABATHIER Jeanne (St-Félix 1887)
DELPECH Géraud > ROSSIGNOL Louis (Carlucet 1890)
GALAN Denis > GALAN Ambroise, son frère (Rampoux 1890)
GREGORY Jean Baptiste > MARGOT Pierre, son neveu, (Milhac 1893)
DELBREIL Pierre > FOURNEL Pierre (Cassagnes 1900)
DELCROS Jean-Baptiste > CLARY Jean Edouard, l’amant de sa femme (Espère 1901)
BRUGOUS Joseph Gabriel > veuve BRUGOUS, sa mère, (Saint-Félix 1901)
DILLAC Denis, PONS Jean > DOURNES Jean (Orniac 1902)
CANCROS Pierre > DELBOS Annet (Rocamadour 1902)
ROUCHY Jean > GARDES Guillaume (Flaugnac 1903)
HEREIL Toinette > AYROLLES Louis, son époux (Rueyres 1903)
BONNET Baptiste > AUSSEL (Le Vigan 1904)
MOURGUES Jules > CALMON Lina (Cahors 1904)
DELMAS Pierre > MAZET Basile (Terrou 1904)
LACAZE Michel Eugène dit Elie > COUDERC Pétronille, veuve Lacaze, sa mère (Arcambal 1906)
BES Jean-Pierre > son épouse (Montvalent 1907)
AUSSEL Firmin > PAGES Basile dit Roques (Soucirac 1907)
Inconnu > FELZINES Pierre Joseph (Saint-Maurice, Capdenac-le-Haut 1907)
TEULIERES Henri > de GUIRARD Eugénie, son épouse (Bagnac 1908)
RAMES > VAYSSE le maire de Béduer (Béduer 1910)
VIALARD Louis > FRANCOULON Adrien (Les Arques 1911)
MINHOT Jean > MINHOT, son père (Labastide-Marnhac 1911)
IZORCHES Maria > BARRIERE Marie, l’épouse de son amant (Miers 1911)
BARREAU Armand > les époux REDOULES (Anglars-Juillac 1911)
BALDY Ferdinand dit Marcel, HESSE Marcel > PEGOURIE Joseph, MAURY Anne (Thégra 1911)
CASTAGNE > VERNIE Emilie veuve DESPRATS, son épouse, DESPRATS Louis (Luzech 1911)
GACHES Marie > RUSCASSIE Higin, son mari, (Faycelles, La Valade 1912)
BARRAS Baptiste > BORNES Pauline, son épouse (Peyrinhac 1912)

http://www.arhfa.org/

NOMS DE LIEUX
DE GAGNAC ET ALENTOURS

Voici, proposée par Monsieur Robert LARUE, une fort agréable promenade à travers le territoire de Gagnac-sur-Cère et ses alentours, balisée par ses noms de lieux.
L ‘entreprise n ‘était pas aisée. Aux difficultés inhérentes aux recherches qui, en onomastique, font appel à diverses sciences (histoire, géographie, phonétique, sociolinguistique, etc.) s ‘ajoute le fait que Gagnac-sur-Cère se situe sur une zone frontière où s ‘interpénétrent des apports divers.
Frontières géographiques et politiques entre tribus gauloises, entre provinces d ‘Ancien Régime, entre évêchés, et plus près de nous entre départements,… sans oublier le particularisme de la vicomte de Turenne.
D ‘un point de vue linguistique, Gagnac-sur-Cère se trouve dans une zone de contacts où s ‘entremêlent diverses variantes des parlera quercynois, limousins et auvergnats, dans un contexte d ‘éparpillement dialectal Cette petite cité, caractérisée par un cours d ‘eau, se trouve dans une zone de passage, de descente des gens de la montagne vers la plaine, vers Bordeaux, Toulouse, Barcelone, selon un phénomène de tombada qui ne s ‘estompera qu ‘avec l ‘arrivée du chemin de fer et la « montée  » vers Paris.
On assiste ainsi à une superposition de substrats et de superstrats et cela jusqu ‘à nos jours. Malgré les apports divers et leurs déformations locales, on constate depuis le Moyen Age la permanence d ‘une langue occitane comprise par tous grâce aux échanges favorisés par la circulation des marchands et des petits métiers (scieurs de long, rémouleurs, rétameurs…), les foires et la transhumance.
Dans le parler actuel s ‘entrecroisent plusieurs couches linguistiques. A la première implantation, pré-indoeuropéenne, succède l ‘arrivée des Celtes, puis des Gallo-Romains dont nous sommes héritiers directs à travers l ‘occitan : l ‘ensemble de son vocabulaire, et les noms de lieux en – ac témoignent d ‘une mise en valeur du pays et d ‘une sédentarisation importante. Très rares sont, dans ce contexte de romanisation, les noms de lieux en – ac qui ne remontent pas à l ‘installation d ‘un colon gallo-latin.
Ainsi, la plupart des noms de lieux de Gagnac-sur-Cère sont d ‘origine occitane et apparaissent ou sont remotivés du Moyen Age à nos jours. N ‘oublions pas que les divers occitanophones unilingues ne se sont éteints que dans les années 1940… L ‘apport du français quant à la création lexicale est récent et peu représenté.
Depuis l ‘Édit de Villers-Cotterêts, l ‘écriture de Foccitan avec le système orthographique du français entraîne parfois des déformations aberrantes. La pression orthographique de la langue dominante ne doit pas faire croire à une arrivée massive de termes originaires du nord de la Loire.
Dans un tel foisonnement de formes et d ‘origines possibles, il serait bien difficile (et bien naïf!…) de ne retenir qu ‘une solution. Quelques termes restent une énigme dans l ‘attente de la découverte d ‘un document explicite.
Quoi qu ‘il en soit, les travaux de Monsieur Robert LARUE imitent à une redécouverte du patrimoine local, et l ‘on ne peut que Fen féliciter. Il serait souhaitable que ses propositions débouchent sur une signalisation bilingue des noms de lieux revisités de Gagnac-sur-Cère.

Gaston BAZALGUES
Université de Montpellier

CARTE ARCHÉOLOGIQUE DE LA GAULE

La collection « carte archéologique de la Gaule », dresse le pré-inventaire le plus complet et le plus scientifique possible de toutes les connaissances acquises sur les sites archéologiques du territoire, du début de l ‘Âge du Fer jusqu’à la fin du Haut Moyen Âge. Nous vous rappelons que ces sites archéologiques tombent sous le coup de la loi n° 89-900 du 18 décembre 1989 et que par conséquent, toute prospection à l’aide d’un détecteur de métaux est formellement interdite sans autorisation préfectorale. Pré-inventaire archéologique publié sous la responsabilité de Mr Michel Provost.

LE REPEUPLEMENT DU QUERCY

Le repeuplement du Quercy: travail effectué par Gilles COMBES d ‘après les travaux de
J. LARTIGAUT et la lecture des minutiers de Figeac, Cahors, Montcuq.
Cartes et illustrations d ‘après croquis d ‘époque.
Liste des migrants établie par J. LARTIGAUT.

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SANTE ET MEDECINE AUX TEMPS ANCIENS

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DROIT, LOI, JUSTICE DANS L ‘ANCIEN REGIME

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PETIT CATALOGUE DES METIERS ET FONCTIONS EXERCEES AUTREFOIS

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L ‘ARMEE DE TERRE AUX TEMPS ANCIENS

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CAHORS, VILLE DE GARNISON du 7ème R.I. DE LIGNE – 1877-1914

Importante documentation réunie par R. Austry sur les militaires du 7ème R.I. de ligne à Cahors.

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