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Les croix wisigothiques de Graule-Basse à Carlucet, de Saint-Projet et de Rocamadour

Un texte proposé par Jacqueline Bazalgue, Docteur en études romanes

Notre rencontre avec la croix de Graule-Basse à Carlucet se situe en 1991 dans le cadre d’une préparation au colloque de Rocamadour sur L’Image du pèlerin au Moyen-Age et sous l’ancien Régime. Nous recherchions alors sur le terrain, les divers chemins roumieux conduisant à ces sanctuaires et donc celui qui, remontant de Salviac (église consacrée à Saint Jacques le Majeur), passant par Gourdon et Saint-Projet, allait rejoindre l’Hôpital Saint-Jacques le Majeur à Rocamadour.

Aucune travail de localisation n’avait été fait sur ce chemin. Aucune étude n’avait été consacrée à la croix de Graule-Basse surplombant la vallée de la Dame, à quelques encablures de l’actuelle D39. Complète, elle comporte une pierre oblongue suspendue à chaque bras. La croix située sur la place de Saint-Projet est dépourvue de ses ornements mais les trous de fixation sont toujours visibles.

Ces croix ont été sculptées au XVIIIe siècle, vers 1788, par Armand Salesse, un maçon d’Auzac, très vraisemblablement d’après des modèles anciens. Après une première approche publiée en 1992 nous signalions en 1994 cette croix parmi les éléments menacés par l’un des tracés de la future autoroute A20.

Le fût présente de bas en haut la pomme, le serpent tête en bas (le mal), suivi d’un cœur (l’amour qui en triomphe), de deux tibias, d’un crâne (l’homme ancien), et du Christ crucifié. Le tout surmonté d’une couronne de gloire ayant en son centre une colombe et, enfin, le titulus INRI. Nous fîmes alors part, dans Quercy-Recherche, de nos interrogations sur le sens de ces deux pendentifs : représentent-ils les deux larrons, le poids des péchés du monde, la Vierge et Saint Jean ?

Peu après nous eûmes en mains les travaux de J.M. Fernandez Pajares consacrés à la Croix d’Oviedo dite aussi Croix des Anges dans des enluminures de manuscrits. La caractéristique commune à toutes les croix étudiées est la présence des lettres grecques alpha et oméga suspendues à leurs bras. Aussi, avant même d’avoir rencontré la mention d’une Croix dels Angels dans un cadastre de Rocamadour du XVIIe siècle, nous avions pu faire, grâce à ces travaux universitaires, le rapprochement entre la croix de Graule-Basse, celle de Saint-Projet et la Croix des anges.

La célèbre croix d’Oviedo, est un bijou porté par Alphonse II le Chaste, roi des Asturies de 791 à 842 et qui se voulait, selon Yves Bonnaz, successeur des rois wisigoths de Tolède soutenus par l’Église. Cette croix participe sur le Camino aux récits légendaires de la victoire des troupes chrétiennes encadrées par des Wisigoths sur les musulmans. A partir de la victoire de Cavadonga la Cruz de Oviedo, appelée aussi Cruz de los Angeles, Croix des Anges, va s’implanter le long des chemins de la Reconquista et de Saint Jacques Matamoros présenté comme un héros.

Le Trésor de la Camara Santa à Oviedo renferme une croix donnée en 808 par Alphonse II le Chaste. On remarque les anciennes fixations des symboles du commencement et de la fin. De part et d’autre du pied de la croix, un ange a été ajouté.

Les travaux de Robert Favreau rappellent qu’en 711 le roi Rodrigue de Tolède a été « le dernier roi des Goths ». « Mais c’est à partir d’Alphonse II le Grand ou le Chaste (791-842) que va se développer l’emploi systématique par la monarchie asturienne de la croix pattée aux branches de laquelle sont attachés par des chaînettes l’alpha et l’oméga qu’on appellera dès lors croix d’Oviedo. Cette croix devint précisément alors le symbole d’une monarchie asturienne, consciente d’être l’héritière légitime de la monarchie qui régnait en Espagne avant l’invasion arabe. Alphonse II, dit la chronique d’Abelda, « établit à Oviedo l’ordre des Goths tout entier, tel qu’il avait existé à Tolède, tant dans l’Église qu’au Palais ». « Mais le modèle par excellence de la « croix d’Oviedo » est évidemment la croix dite des Anges qu’Alphonse II fit exécuter en 808 pour l’église Saint-Sauveur, cathédrale du nouveau siège épiscopal érigé à Oviedo ».

La Cruz de Oviedo apparaît dès le IXe siècle dans des miniatures ornant la première page de nombreux manuscrits. Nos travaux publiés dans les Actes du Colloque consacré à Uc de Saint-Circ en 1999 puis dans l’Encyclopédie Bonneton, ont bénéficié de ces informations.

Une « Croix dels Angels » attestée à Rocamadour en 1659

Il existait à Rocamadour une croix, aujourd’hui disparue, reliée directement au roi Alphonse II puisqu’elle porte le nom de Croix dels Angels. Elle confirme l’existence de croix wisigothes dans le Lot et figure à plusieurs reprises sur le Cadastre de Rocamadour de 1659 dans des confronts: « confronte terre de monsieur Chourini, avec chemin qui va de la croix dels angelz à la Fage… » ; « terre à la Clarzie, confronte avec le chemin allant de la Croix dels angelz à la Fage… » ; «Plantier à la croix dels Angels confronte avec chemin qui dessert la fontaine de Notre Dame avec rocher dudit tènement… ».

Nous ne connaissons pas l’apparence de cette croix disparue. Celle-ci n’aurait, du reste, peut-être pas été comprise. Mais la transmission écrite de son nom, croix dels angels, bien connu des spécialistes, perdure et ne laissek aucun doute sur sa dimension historique. Aussi avons-nous intégré ce célèbre toponyme dans notre travail sur les lieux-dits de Carlucet en 2017 dans la revue Racines.

La dénomination Croix dels Angels clairement établie dans le Cadastre de Rocamadour montre que celle-ci n’était pas inconnue dans le diocèse de Cahors. Sa localisation, tout comme celle de Graule-Basse, se situe dans le canton de Gramat.

De nombreux sujets de recherche inédits concernant Rocamadour et son secteur sont toujours envisageables. Il reste à retrouver dans les textes et sur le terrain si d’autres Croix des Anges, disparues ou toujours en place, ont laissé des traces dans le diocèse de Cahors.

La croix aux pierres oblongues de Carlucet et sa jumelle de Saint-Projet, sculptées par Armand Salesse, sont bien d’origine wisigothique. Le point de départ est un modèle byzantin aboutissant au bijou porté par Alphonse II le Chaste, roi des Asturies, qui se voulait continuateur des Goths, puis à la Croix d’Oviedo et à la Croix des Anges. Voir les travaux universitaires cités en bibliographie.

Il est logique de retrouver ces croix à haute signification historique- la croix victorieuse, victoire de la chrétienté- sur les chemins empruntés par les pèlerins de Saint Jacques avant la présence des routes créées au XIXe siècle.

Il existe, dans le Lot, une croix de modèle comparable comportant une substitution très originale des pendentifs. D’autres nous ont été signalés sur la Via Tolosana et à Solosancho, balisant elles aussi, le Chemin de Saint-Jacques.

De même origine wisigothique est la croix occitane appelée aussi, entre autres, Croix de Pise.

Jacqueline Bazalgues

BIBLIOGRAPHIE

Classement par ordre d’apparition dans le texte.

L’Image du pèlerin au Moyen Age et sous l’Ancien Régime, Colloque international sous la direction de Pierre-André Sigal, Rocamadour, 30 sept.-3 oct. 1993. Les Amis de Rocamadour : Actes du colloque, 1994. Nous avons alors communiqué ces itinéraires à M. René de la Coste Messelière, président de la Société des Amis de Saint-Jacques qui a bien voulu reprendre le tracé de nos itinéraires dans sa présentation (p 396).

Bazalgues, Jacqueline : Autour de Rocamadour. Des chemins de l’Ouysse aux chemins de Saint-Jacques. Amis de Rocamadour : Annales, 1992, n°1.

Bazalgues, jacqueline : Quelques sites menacés par l’implantation de l’autoroute A20 entre Labastide-Murat et la vallée de la Dame. Cahors : QuercyRecherche, 1994, n° 75.

Fernandez Pajares, Jose Maria : La Cruz de los Angeles en la miniatura espanola. Oviedo : Boletin del Instituto de Estudios Asturianos, 1969, n° 67, pp 281-304.

Bonnaz, Yves : Divers aspects de la continuité wisigothique de la monarchie asturienne. In :

Mélanges de la Casa de Velázquez, 1976, t. 12.

Favreau, Robert: La « croix victorieuse » des rois des Asturies (VIIIe-Xe siècles). Inscriptions et communication du pouvoir. In : L’écriture publique du pouvoir (en ligne). Pessac, Ausonius Éditions, 2005.

Bazalgues, Jacqueline : Fontaines et légendes sur les chemins de Sainte Marie et de Saint Jacques autour de Rocamadour. Actes du 13e colloque Croyances populaires, conjurations, superstitions. Le Cap d’Agde, 14 juin 1997. Montpellier : Centre d’Études et de Recherches Catalanes de l’Université Paul Valéry et Association pour la Promotion des Archives d’Agde, 1998.

Bazalgues, Jacqueline : Sur les traces du troubadour Uc de Saint-Circ à Saint-Cyr d’Alzou, Rocamadour et Montpellier. In : Uc de Saint-Circ et son temps. Actes du Colloque de Thégra. Édition Thégra Animation et C.N.R.S., 1999.

Bazalgues, Jacqueline : Pèlerinages et croyances populaires. Encyclopédie Lot. Paris : Bonneton, 2000.

Cadastre de la Commune de Rocamadour, 1659. Livre Terrier servant de base à l’imposition.

Bazalgues, Jacqueline : Une « Croix des Anges » à Rocamadour. De « la Croix d’Oviedo »

A « la Croix des Anges ». Alvignac : Racines. Hors-série L’Alzou, 2001.

Bazalgues, jacqueline et Gaston : Itinéraires roumieux autour de Rocamadour. Alvignac : Racines, 2016, n° 21. Suite à la conférence du 26 novembre.

Philosophie : Le jeu et ses enjeux

Conférence  proposée par l’UPTC, mardi 27 février de 14h30 à 16h30 au Centre Universitaire Maurice Faure

Il peut paraître étrange de choisir le jeu comme objet d’étude. En effet, la philosophie est considérée comme une affaire éminemment sérieuse, tandis que le jeu est souvent réduit à un délassement futile. Pourtant, en parcourant les textes de la tradition, on constate que la philosophie a toujours accordé un grand intérêt au jeu. Parmi les objets majeurs de la pensée (le temps, l’amour, l’existence, la mort, par exemple), le jeu reste également une préoccupation essentielle, digne d’attention. Depuis son apparition, dans l’Antiquité grecque, la philosophie ne cesse de s’intéresser au jeu.

Il s’agira d’abord de comprendre pourquoi les philosophes se sont intéressés au jeu, de l’Antiquité jusqu’à nos jours. Autrement dit, qu’est-ce que le jeu ? quelle est sa nature et quelles sont ses finalités ?

Ensuite, il faudra démêler les rapports que le jeu entretient avec des termes qu’on lui oppose sans cesse (la vie, le travail, le sérieux, la réalité), qu’on lui associe (la liberté, l’amusement, le « monde ludique ») ou encore avec ses modalités (jeu d’enfant et jeu d’adulte). Cela devrait permettre de mettre en lumière ses dangers, les pathologies du jeu, c’est-à-dire la dépendance du joueur au jeu et la confusion des mondes « réel » et « ludique ».

Enfin, il conviendra d’examiner le fondement du jeu et l’étroite relation que le jeu entretient avec la pensée.

Intervenant  Bernard BENIT : Docteur en philosophie (sujet de thèse : Deleuze. La pensée sans image, à Paris-Nanterre, publiée   en 2 volumes aux Éditions L’Harmattan en 2018).
Professeur de philosophie durant 10 ans en lycée (Seine et Marne), puis enseignant-formateur à Paris 12 Créteil (UPEC- ESPE) pendant 25 ans.
Intervenant à l’UPT Cahors et à l’UTL Prayssac.
Dernière publication : Deleuze. L’usage de l’art, 2022, L’Harmattan.

Tarif : gratuit pour les adhérents, 5 euros non-adhérents.

L’UPTC est partenaire de Quercy net

Echos de l’Assemblée Générale des Amis de la maison de La Paléo

Pour leur 4e AG, les amis de La Paléo ont choisi la belle salle municipale de Baladou ce samedi 13 janvier 2024.
Dans son rapport moral et d’activités, le Président Jean-Louis Thocaven, a développé un bilan très positif de l’orientation prise voilà 1 an d’aller à la rencontre des habitants du territoire de Cauvaldor pour faire connaître le projet de Maison de La Paléo et diffuser des connaissances sur l’environnement préhistorique.
– 4 conférences : Lachapelle-Auzac sur les fossiles des phosphatières du causse de Limogne, Payrac sur les dernières découvertes paléontologiques du causse de Gramat, Martel sur l’ours des cavernes, Souillac sur la lionne des cavernes. 250 participants réunis autour des scientifiques impliqués dans le projet de La Paléo : Thierry Pélissier, Jean-Christophe Castel, Michel Philippe et Françis Duranthon. Ces conférences ont fait parlé de La Paléo dans la presse et les radios locales et régionales, les agendas de manifestations culturelles et à travers les relais du réseau associatif.
– Ce sont des rencontres avec les associations d’archéologie du territoire de Cauvaldor, des visites d’observation dans 2 musées, des liens avec le service culture de Cauvaldor, le lancement d’une campagne de dons participatifs sur Ulule.
– L’année 2023 s’est clôturée avec 21 cotisants et 186 membres au groupe FB
Les perspectives 2024 :
– des visites de sites pour les adhérents aux Eyzies et muséum de Toulouse
– l’écriture d’un livre « La paléontologie des causses de Martel et Gramat »
– la réalisation d’une valise pédagogique d’animation
– 5 conférences en mars, avril, juin, septembre, octobre
– le montage d’une exposition itinérante « La lionne revient »
– le projet de La Paléo virtuelle sur le net
Le Trésorier Philippe Barrat a présenté le bilan financier ainsi que le budget prévisionnel 2024. Les finances sont saines avec l’espoir de concrétiser la réalisation de « l’étude de définition du projet scientifique et culturel » par une muséographe
Tous les sujets à l’ordre du jour ont été débattus puis approuvés. Un Conseil d’Administration a été élu : JL Thocaven, Ph Barrat, G Aubertin, M Esperet.

Illustration : fémur de bison

Les amis de la maison de La Paléo 46200 souillac, contact 06 85 84 13 30

Décès de l’historien Jacques Baynac

L’historien, romancier et scénariste Jacques Baynac est décédé à l’âge de 84 ans, le jeudi 4 janvier 2024 à Cahors dans le Lot.
Fils d’un résistant du Lot, insoumis à la guerre d’Algérie, passé dans la clandestinité, le militant de l’ultragauche avait déjà eu mille vies avant d’être amnistié en 1964. Devenu l’un des spécialistes de la révolution russe, il se consacrait depuis plus de 30 ans à Jean-Moulin et plus particulièrement à son arrestation, le 21 juin 1943, à Caluire.

Source La Dépêche du Midi 12 janvier 2024 (texte et illustration)

Infos complémentaires Wikipedia

Collège Jean-Jacques Faurie : inauguration d’une plaque et d’une exposition Jacques Chapou

À l’occasion de l’inauguration de la plaque « Jacques Chapou », le collège Jean-Jacques Faurie (commune de Montcuq-en-Quercy-blanc) accueillait son arrière-petite-fille, Sarah Chabert, qui représentait Françoise Chapou, fille du professeur résistant. Cette plaque a été restaurée grâce au soutien financier de la municipalité et du département ; également du Souvenir Français

Elèves du collège

Cette inauguration était aussi l’occasion d’accueillir une exposition consacrée à ce héros de la résistance visible jusqu’au 20 novembre (exposition dont M. Hervé Thiébaut, président du comité local du Souvenir Français est la cheville ouvrière.) Sarah Chabert a rappelé l’utilité de « transmettre cette mémoire aux jeunes générations ». Car « il est important de se souvenir que des femmes et des hommes », partageant une conviction commune, refusant l’inacceptable, « ont fait le choix de résister quel qu’en soit le prix ».

Allocution de M. Thiébaut entouré des deux porte drapeau ainsi que de M. Gille, principal du collège

Lors de sa première, prise de parole, M. Hervé Thiébaut a évoqué l’historique du Souvenir Français. association mémorielle, créée en 1872. Le comité de Montcuq, actif depuis 2015, a fait appel à la jeune génération montcuquoise, pour rejoindre le comité, en tant qu’adhérent, ou de remplir la mission emblématique, et honorable de Porte Drapeau. Passeur de mémoire, il a évoqué le travail considérable du Musée de la Résistance, de la Déportation et de la Libération du Lot, de la Maison du Patrimoine, et de Sarah Chabert, dont on peut prendre connaissance de son intervention ci-dessous.

Sarah Chabert

Au nom de ma grand-mère, Françoise Chapou qui aurait dû se trouver à ma place aujourd’hui, et qui serait sans doute très émue d’évoquer ici ses souvenirs devant vous, je tiens d’abord à remercier celles et ceux qui ont participé à la restauration de la plaque, notamment la municipalité de Montcuq, Le Souvenir Français, et bien sûr Hervé Thiébaut qui travaille sans relâche pour faire vivre le souvenir de la Résistance à Montcuq.
Je tiens également à remercier ceux qui ont permis la réalisation de l’exposition Jean-Jacques Chapou, la municipalité de Cahors, les responsables du Musée de la Résistance, de la Déportation et de la Libération, dont Emmanuel Carrère et Jean-Luc Couderc, son secrétaire bénévole, toujours par monts et par vaux ! sans oublier bien sûr, Louise Manciet, la jeune archiviste avec laquelle j’ai eu le plaisir de travailler sur cette exposition.
On peut se poser la question au sujet de cet événement. Pourquoi se souvenir de Jean-Jacques Chapou et transmettre cette mémoire aux jeunes générations ?
Un élément de réponse que l’on peut avancer est que Jean-Jacques Chapou était un homme de rassemblement, porteur d’un immense espoir. Au cours des différentes étapes dans son parcours dans la Résistance, il a su fédérer autour de lui, des hommes et des femmes très différents les uns des autres mais qui partageaient néanmoins une conviction commune :

On ne peut pas accepter l’inacceptable.

Jean-Jacques Chapou a été exemplaire et n’a jamais chercher à échapper à ses responsabilités. Mais, au-delà de Jean-Jacques Chapou, c’est le courage de femmes et d’hommes qui ont résisté à l’oppression, au cynisme et à la lâcheté et à une foule d’individus que nous abhorrons aujourd’hui.
Sans ces femmes et ces hommes, on ne reparleraient pas de Jean-Jacques Chapou. Aussi es-il important de se souvenir que celles et ceux qui ont fait le choix de résister, quel qu’en soit le prix.
A l’heure où nous faisons face aux incertitudes et aux soupçons, leur courage et l’esprit de tolérance qui animait Jean-Jacques Chapou peuvent nous inspirer.

On peut retrouver sur Quercy net plusieurs articles consacrés à Jacques Chapou
ainsi qu’aux faits de résistance dans le Lot

Journée Marguerite Moreno

Si le lieu « La Source bleue » est associé à jamais à la grande actrice, icône du monde théâtral mais également cinématographique, il manquait à Touzac, sa commune de résidence, un lien « officiel ».

C’est désormais chose faite avec la présentation de cette plaque en présence des élus, de la famille Delande-Moréno, des amis du cinéma et des participants à la 6e journée dédiée à Marguerite avec la conférence donnée par Claire Delannoy, fille du cinéaste.

Ce rendez-vous organisé par Cinéphilot (Patrick Cazals et Bernard Maupou) a permis de visionner un documentaire évoquant les liens entre le réalisateur Jean Delannoy avec les actrices et acteurs qui se sont succédés dans ses 60 films.

La journée a été clôturée avec le premier film réalisé en 1933 par Jean Delannoy « Paris-Deauville », projeté au cinéma Louis Malle.

Une belle rencontre ponctuée de témoignages émouvants évoqués par  la fille de Jean Delannoy.
A noter qu’un musée lui est consacré dans la ville de Bueil, tenu par sa fille Claire. Il résume sa carrière et toutes ses collaborations autour d’expositions et de scénaries réhabilités.

L’ouvrage  de François Soustre, « Marguerite Moreno la parfaite amie de Colette », préfacée par  Anny Duperey est édité aux éditions « Mon Limousin ».

Photo : Gilles Chevriau ©, Quercy.net

 

Une escapade vers les Ségalas lotois et aveyronnais

En ce 16 octobre, beau dimanche d’automne, c’est une trentaine de membres de la Société des Études du Lot qui ont pris le chemin de l’Aveyron pour une sortie studieuse mais, néanmoins, récréative.

Le premier site visité fut le Musée de la mine Lucien Mazars à Aubin. Sous la conduite d’une guide particulièrement dynamique, ils ont pu avoir, exceptionnellement, accès à ce musée qui, habituellement fermé le dimanche, retrace, en diverses salles et mises en scène la vie de cette cité minière du bassin Aubin/Decazeville. Reconstitution d’un coup de grisou, visionnage de films des années cinquante, photographies et objets émouvants, commentaires judicieux, rien n’a manqué pour éveiller l’intérêt de cette visite.

La pause-déjeuner fut également prise dans l’Aveyron, au restaurant « Le Marronnier » à Saint-Julien de Piganiol, autour d’un repas roboratif et convivial, apprécié de tous les convives.

Le groupe s’est ensuite dirigé, par de petites routes, sinueuses à souhait, vers les terres lotoises du Ségala pour parvenir à Lentillac-Saint-Blaise, où, sous la conduite d’Abdellatif Mourchid, architecte en charge de sa réhabilitation, ils ont pu découvrir le château, édifice surprenant et promis à un bel avenir.

Propriété de M. Jean-Claude Jeanson, le célèbre « Maître pâtigoustier » lensois, qui, ayant découvert le village de Lentillac-Saint-Blaise et le château alors qu’il avait 7 ans et habitait la commune toute proche de Cuzac, chez sa grand-mère, venait souvent y jouer avec ses copains et eut un « coup de cœur » pour le site.

En 2019 il finit par l’acquérir et, depuis, des travaux de déblaiement puis de restauration ont été conduits par des entreprises locales, notamment celle de Fabien Paramelle, maçon/tailleur de pierre à Capdenac-le-Haut, qui a accompagné le groupe pour cette intéressante visite, apportant des précisions sur les techniques propres à sa propre activité.

Nul doute que l’aboutissement de ce projet, tourné vers la réhabilitation de ce lieu magique à destination du public (Café social, médiathèque, espace muséal …), selon le souhait de son propriétaire, sera un atout majeur pour le tissu local. Mais patience car le calendrier annoncé indique un délai de quatre années pour l’achèvement des travaux. A l’invitation de l’architecte, les membres de la Société des Études du Lot ont pris date pour 2025 afin de constater l’avancée des travaux.

Leur périple s’est poursuivi vers l’église de Lunan, toute proche, ouverte à leur attention par Mme Ercoli, maire de la commune. C’est un havre de paix qu’ils ont découvert (ou revu pour certains d’entre eux) permettant ainsi de clore une belle balade.

Texte de Jean-Michel Rivière et photo de Bruno Sabatier que nous remercions !

La Société des Etudes du Lot est partenaire de Quercy net

A paraître : le témoignage du dernier préfet du Lot nommé par le gouvernement de Vichy (mars-août 1944)

Cet ouvrage qui nous permet de vivre les 6 derniers mois qui ont précédés la Libération, est le récit du quotidien de Frédéric Empaytaz qui a dû gérer ses relations avec l’occupant, avec Vichy et avec la Résistance.

Ce texte, le témoignage de la vie d’un homme écrit pour sa famille, est présenté et commenté par son petit-fils Pascal Bouchard, journaliste et écrivain. Il nous en livre les clefs nous permettant de comprendre l’itinéraire d’un homme confronté aux instants les plus tragiques de son histoire, et de la nôtre.

Préface Marc Olivier Baruch, historien et spécialiste de la fonction publique sous le régime de Vichy.

Une iconographie composée à partir de photos et de documents d’époque, choisis au plus près de ce texte, apporte un éclairage sur :Retour ligne automatique
> les services préfectoraux et les représentants des services rattachés, les deux sous-préfets, les élus des principaux villages traversés par le préfet : Figeac, Saint-Céré, Gramat, Souillac, Puy-l’Evêque, Gourdon … mais également les parlementaires, les conseillers départementaux et les figures politiques du moment comme Anatole de Monzie dont le préfet nous fait partager leur long entretien.Retour ligne automatique
> l’occupant, la milice, les forces partisanes sans oublier les libérateurs qui franchiront, le 17 août 1944, l’imposant portail de la préfecture pour prendre les commandes du département.

250 pages couleur, dos carré collé, format 16 x 24 cmRetour ligne automatique
Parution prévue : 1er trimestre 2024Retour ligne automatique
Prix spécial de souscription : 25 € (au lieu de 30 € prix public) valable jusqu’au 25 novembre 2023

Plus d’information sur le site de l’éditeur en cliquant CE LIEN

L’UPTC dévoile son programme !

programme octobre

2023-2024 un programme toujours aussi diversifié, avec de nouvelles thématiques sociétales et environnementales

Nos adhérents retrouveront les grands domaines qu’ils apprécient De l’histoire des Balkans à la Sicile d’hier et d’aujourd’hui, l’histoire sera représentée, sans oublier celle des femmes au XIXème siècle et pendant les Années folles, tandis que l’on découvrira l’histoire des Insoumis du Poitou.

Au menu de l’histoire de l’art, il sera question de la peinture d’icône, des Etrusques, et du séjour d’André Derain dans le Lot.

Les premiers photographes lotois nous seront présentés, et on pourra revisiter le Requiem de Mozart. Colette et Shakespeare seront invités en littérature et en cette année du centenaire de sa mort, Sarah Bernhardt sera à l’honneur.

Nos philosophes débattront du jeu, de la lecture, de l’étrangeté à travers Magritte, de la notion de mal, d’écologie.

Notre ancrage dans l’histoire locale se déclinera à travers l’histoire de Carennac et de Saint- Cirq-Lapopie et dans le parcours d’un bagnard lotois à Saint-Laurent du Maroni.

La notion de frontières, des portes ou des murs, en ces temps troublés, sera en débat.

Enfin la prévention santé se portera sur les facteurs de risques du cancer et l’accompagnement du vieillissement afin de mieux s’en prémunir.

De nouvelles thématiques sociétales et environnementales D’écologie et d’environnement il sera question avec les défis de demain sur la question de l’eau, le dérèglement climatique forcé ou forçage anthropique sera la question posée par un spécialiste.

Paléontologie et géologie sont aussi au menu avec les crises de la vie de la Terre et les risques volcaniques.

Les questions sociétales seront abordées à travers les fake-news et la désinformation, le sens et la reconnaissance au travail.

Un économiste pourra aborder la question des inégalités reliée à la transition énergétique.

Dans le domaine de la bioéthique, des chercheurs développeront l’état de la question en matière de Procréation Médicalement Assistée, de recherche sur l’embryon, d’information génétique.

Enfin des contacts sont pris pour une conférence autour du conflit ukrainien et de la place de l’Ukraine en Europe.

Une année sportive Une histoire de l’équipe de rugby de Cahors, en présence d’un joueur, est prévue en 2024, après la Coupe du Monde de Rugby organisée cet automne et la place des femmes dans l’olympisme fera l’objet d’une conférence au printemps avant les Jeux Olympiques de Paris 2024.

L’organisation d’une journée inter-associative avec la Société des études du Lot et le Carrefour des sciences et des arts, le 2 décembre prochain, autour de la figure d’Armand Viré, un aventurier des sciences dans le Lot, illustre notre souci de travailler en partenariat avec les associations culturelles lotoises.

De même avec nos sœurs voisines, l’université populaire de Caussade et celle de Prayssac des partenariats se tissent par des échanges d’intervenants et de pratiques.

Nous aurons le plaisir en mai 2024 d’accueillir à Cahors la réunion annuelle du Comité Régional des Universités Populaires d’Occitanie qui coordonne les actions menées par les universités populaires de la Région Occitanie. La question de l’engagement et de la transmission de notre héritage associatif était au cœur de nos dernières rencontres.

Le programme détaillé des conférences organisées sur les 3 prochains mois est à consulter sur le site https://uptc-cahors.org/

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L’Université Pour Tous Cahors-Quercy : bilan très positif et une future année prometteuse

Au terme de cette année 2022/2023, l’UPTC peut s’enorgueillir d’un bilan très positif, comme en témoignent ces quelques chiffres :
330 adhérents, dont un tiers de nouveaux, 42 conférences totalisant 1938 participations.

Centre universitaire Maurice Faure : une salle bien adaptée aux conférences.

Parmi ces conférences, 37 se sont déroulées dans le cadre ordinaire des conférences du mardi ou du jeudi après-midi, avec une moyenne de 54 participants. 5 conférences ont été ouvertes au grand public, regroupant en moyenne plus d’une centaine de participants. Enfin, 3 conférences ont eu lieu en dehors de Cahors : à Vers sur le ténor Jean Mouliérat restaurateur du château de Castelnau-Bretenoux, à Bellefont la Rauze (Constans) sur la bioéthique, et à Caillac sur William Turner.

De temps et de climat il fut question, en ouverture de cette année, avec Joël Collado, et le bouquet des thématiques proposées par la suite avait de quoi satisfaire des curiosités très diverses dans tous les domaines : patrimoine, littérature avec la célébration de l’année Molière, architecture et peinture, musique, philosophie, voyages, histoire du Moyen-Orient, de l’Europe, de l’Italie, histoire médiévale, histoire des femmes, bioéthique et médecine, histoire de phosphates et paléontologie, autant de sujets présentés par des conférenciers motivés, devant un public toujours nombreux, attentif et assidu.

Après la pause estivale, deux rendez-vous importants seront à l’agenda de l’UPTC : le 23 septembre, elle célébrera ses 5 ans, et le mardi 3 octobre, une conférence de l’écrivain Charles Klein sur La vie multiple de Colette, en cette année du 150ème anniversaire de sa naissance, marquera le début de la nouvelle année universitaire 2023-2024.

L’écologie et l’environnement, les questions sociétales et autres sujets d’actualité, avec un focus sur cette année sportive, seront au menu de cette nouvelle année, aux côtés des domaines traditionnels : histoire, littérature, philosophie, arts, médecine et sciences.

+ d’informations sur le site internet, onglet projets https://uptc-cahors.org/

L’Université pour tous Cahors-Quercy
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Disparition de Michel Cosem, poète, romancier, éditeur

Malgré ses soucis de santé, Michel Cosem conservait la même vivacité d’esprit et travaillait à plusieurs projets. C’est avec une douloureuse surprise que le monde de la poésie et ses amis ont accueilli l’annonce de son décès le 10 juin dernier.
Il était né en 1939 d’une famille originaire de la région toulousaine.
C’est à Toulouse qu’il fit ses études et qu’il fonda, dès 1960, la revue « Encres Vives ». Il y publia ses premiers poèmes.
Il devint ensuite documentaliste dans l’Ariège. Les Pyrénées furent son second bastion.
Egalement au début des années 60, il acheta une maison dans le Lot, au Fenoul, sur la commune de Saint-Bressou. Dès lors, il y passa tous ses étés.
Enfin, il s’installa définitivement à Issepts, avec sa compagne Annie Briet, elle aussi écrivain. Son attachement pour le Quercy ne se démentit jamais.
La poésie est l’alpha et l’oméga de son écriture. Lorsqu’il entra en poésie, il se trouva comme pris entre l’écriture traditionnelle et l’avant-garde. Or il ne voulait pas renoncer au lyrisme, tout en renouvelant la langue. « Encres Vives » devint le lieu de débats animés . En même temps, il développait son œuvre. Sa poésie semble couler de source. Elle parle d’un pays où les frontières sont abolies. L’animal, la fleur, l’homme et la femme se connaissent de toute éternité. Tout devient possible dans cette poésie au-delà de l’étrange : « Dans la fourrure du feu/ une légende est en train de naître ». Les lieux, découverts au cours de longs voyages, viendront lester l’imaginaire d’un poids de concret, sans toutefois l’annuler. En poésie, il reçut les prix Antonin Artaud (1986) et Jean Malrieu (1993).
Mais cette poésie, il voudra en redoubler la portée, en multipliant les ateliers d’écriture, en élaborant des anthologies, en faisant de la revue « Encres Vives » un support de nouveaux recueils (1500 en 40 ans). Michel Cosem fut un véritable découvreur de poètes. A travers l’association Escalasud, créée en 1990, il s’attacha à manifester la richesse parfois ignorée de la poésie de la grande aire occitane.
Le roman vint concrétiser par d’autres voies son univers, en donnant notamment une dimension mythique au cadre de ses ouvrages, qu’il s’agisse des Pyrénées : « Les yeux de l’Oursonne », « Les oiseaux du Mont Perdu », ou du Quercy :
« Marie Fenoul », « Emilie et la Dordogne » . Ses nombreux romans pour la jeunesse lui ont valu le prix Renaudot Jeunesse en 2003.

Une illustration signée Christian Verdun

Il écrivit de très nombreux contes, au carrefour de la poésie et du roman.
L’oeuvre de Michel Cosem est considérable, tant au plan du nombre d’ouvrages que de leur genre (poésie, roman, anthologies, essais), mais aussi quant à ses finalités : l’écriture de création, le militantisme culturel (faire écrire, faire lire, faire écouter la poésie). Cette œuvre manifeste une essentielle générosité, tant envers ses contemporains qu’en direction des générations futures.

Gilles Lades

Quercy net remercie Gilles Lades, poète et écrivain figeacois pour son texte que nous accompagnons du visuel de la couverture d’un ouvrage de Michel Cosem, signé Christian Verdun.

La musique de chambre, un vecteur idéal de lien social au coeur d’un projet

A l’origine du projet : un concert-événement à Marcilhac-sur-Célé organisé en août 2022

Avec le concours du Quatuor Parisii qui a recueilli un public très nombreux et manifestement conquis par les grands professionnels qui composent cette formation, cet événement met en évidence l’existence, à Marcilhac-sur-Célé et dans ses environs, d’un public très demandeur d’une offre de musique de chambre de qualité.

Le Quatuor Parisii : excellence & éclectisme mais également implanté dans le Lot à Sainte-Colombe

Quatuor à cordes de renommée internationale réputé pour l’envergure de son répertoire et sa qualité d’interprétation (20 tournées aux USA, des concerts dans près de 100 pays, récompensés  aux « Victoire de la musique » (1994), Grand Prix Charles Cros (2002), Prix de la Sacem décerné par l’Académie du disque lyrique..

L’envolée musicale : du quatuor à la musique de chambre … l’action artistique en territoire

Porté par l’association « les Grives musiciennes » à but non lucratif, le projet a pour objet de concourir à la mise en valeur du patrimoine artistique musical dans le département du Lot et alentour, avec un accent mis sur le répertoire de musique de chambre.

Les deux prochains rendez-vous qui vous attendent

ASSIER, église Saint-Pierre, 24 juin à 20 h avec au programme : Mozart : quatuor « La Chasse », Mozart : quinteOe avec cor, Turina : « La prière du Torero », Cherubini : sonates pour cor, Puccini : « Chrysanthèmes », J.-B. Arban : Variations sur le carnaval de Venise, pour cornet à piston

MARCILHAC-SUR-CÉLÉ, Abbaye St-Pierre, 2 août (2 concerts 17 h 30 / 20 h), 1er concert : 17 h 30 Beethoven : quatuor op. 18/4, Mozart : quinteOe à deux altos KV 515, 2ème concert : 20 h, Mozart : quinteOe à deux altos KV 516, Beethoven : quatuor op. 18/1

 

 

Le vent d’autan souffle aussi sur Cazals !

Va-t-il décoiffer la culture locale ou tout naturellement lui faire partager un nouveau maillon de la chaîne culturelle ? Le vent d’autan est le nom de la première librairie qui vient d’ouvrir ses portes sur Cazals. Pari risqué, mais si l’on en croit les paroles de Marie Cossart relevées dans ActuLot par Luc Gétreau, l’argumentaire est séduisant d’autant que les lieux sont garnis en événements de tous genres, la Bouriane n’étant pas en reste.

Installée sur la place principale de Cazals avec terrasse pour partager quelques douceurs et boissons, la librairie « Le vent d’autan » sera également visible sur les réseaux sociaux (Facebook, Instagram).

Librairie Le vent d’autan, Place Hugues Salel – Tél : 09.81.91.29.26 – librairieleventdautan@gmail.com

association « Latitude, les amis de Barbara Phillips » : Le programme 2023

Leurs rencontres se dérouleront du 3 juillet au 28 août, les lundis à 21 heures dans la « salle voûtée » de Saint-Martin-Labouval, face à l’église (sauf exceptions signalées). Leur objectif : diffuser toutes les formes de culture, permettre le partage des savoirs, favoriser le vivre-ensemble.
Cet été, en juillet et août, nous vous proposons à nouveau un programme riche et varié où se côtoient une présentation sur les oiseaux du Quercy, l’évocation d’un peintre du Siècle d’or néerlandais ou de la littérature occitane, des exposés sur la période de la Libération dans le Lot, la vie d’un illustre lotois, une analyse de la mafia au cinéma, l’histoire du commerce triangulaire à Caussade, le fonctionnement des Archives départementales du Lot ainsi que le traditionnel concert de guitare. Toutes les conférences, causeries et soirée autour de la guitare sont gratuites. Elles commencent à 21 heures précises et sont suivies d’un verre de l’amitié. Programme téléchargeable en cliquant CE LIEN ou le visualisant dans le diaporama ci-dessous.

cliquez l’image pour visualiser le diaporama

L’association Latitude, les amis de Barbara Phillips
est partenaire de Quercy net

Six mois après un grand colloque pleinement réussi, la Société des études du Lot en publie les Actes. Un bel ouvrage, qui rassemble toutes les contributions, sera disponible dans quelques semaines. Une souscription est désormais ouverte.

L’an dernier, la Société des études du Lot célébrait ses 150 ans d’existence. Pour ce faire, la Société savante organisait, les 1er, 2 et 3 décembre 2022, un grand colloque à Cahors. D’abord, à la salle Henri-Martin de l’Hôtel de Ville, ensuite à l’espace Clément-Marot. Le succès fut pour le moins au rendez-vous, l’assistance fort nombreuse et ravie, les communications étant aussi diverses que novatrices. Du jamais-vu à Cahors !

Après un travail éditorial d’usage, toutes les conférences données lors de ces trois journées sont ici rassemblées dans un bel ouvrage en quadrichromie de quelque 280 pages. Les thématiques en sont très variées, allant de l’histoire de la Société elle-même à l’évocation du Quercy à diverses époques, du Moyen Âge à l’époque contemporaine ; elles concernent aussi l’environnement naturel du département, sa faune, son patrimoine architectural et culturel, comme ses activités sociales, économiques et sportives.

Rassemblant 24 contributions et plus de 150 illustrations, « Le Lot à travers l’histoire » constitue un volume vraiment inédit qui ravira toutes celles et ceux que passionnent l’histoire et la vie de notre département comme celle de ses habitants. L’ouvrage sera disponible dès la fin de ce mois de mai au prix public de 22 €. D’ici là, tout un chacun peut en réserver un ou plusieurs – quel cadeau original ! – par souscription au prix de 18 € l’unité. Les tarifs postaux étant élevés, il est recommandé de passer chercher les volumes lors de la présentation publique, le 30 mai, ou à l’occasion d’une permanence postérieure tenue le mardi au local de la Société au 38, rue de la Chantrerie. Tous renseignements complémentaires et bulletin de souscription des Actes de ce mémorable colloque en cliquant sur CE LIEN

La Société des Etudes du Lot est partenaire de Quercy net

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