Offre proposée par le PETR du Pays de Midi-Quercy
Début : 4 avril 2022
+ d’infos en cliquant CE LIEN
Offre proposée par le PETR du Pays de Midi-Quercy
Début : 4 avril 2022
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Le nouveau livre des éditions Edicausse » à la recherche d’un Cahors perdu – 1920/1960″ nous plonge dans un Cahors du temps passé a travers le témoignage de Maurice Rouget et des les photos issues de divers fonds.
Invité(s) : Gilles Chevriau, éditeur
Présenté par Yanick Thirard,
CFM cahors
Les librairies indépendantes du Lot tiennent la forme et se dévoilent dans une vidéo (réalisée en partenariat avec la Région Occitanie). Si elles ont chacune leurs singularités, l’union fait leur force !
Les librairies indépendantes du Lot : « Parenthèse » à Saint-Céré, « Des livres et vous » à Gourdon, « Champolion », « Le Livre en fête » à Figeac, Calligramme, « La Fourmi rouge » à Cahors, « Livres, Books & Compagny » à Montcuq
(source Médialot)
Évêque malgré lui, Alain de Solminihac (1593-1659) se dévouait corps et âme à sa mission. Refusant d’être enfermé dans un bureau, il participait à la construction de nouvelles églises, rendait visite à toutes ses paroisses et soignait les malades.
Son nom est intimement attaché au Lot sur les dernières années de sa vie (1636-1659). Son diocèse qui se divisait en 800 paroisses et comptait 900 prêtres était néanmoins ruiné par les guerres de religions. Louis XIII avait trouvé en Alain, celui qui sera qualifié d’évêque « réformateur ». Il s’attela à cette mission jusqu’à son dernier souffle.
On peut retrouver le riche parcours d’Alain de Solminihac dans l’ouvrage préfacé par Mgr Laurent Camiade. A partir d’un texte d’Etienne Baux et illustré par Christian Verdun. l’ouvrage édité par édicausse, est toujours disponible en cliquant CE LIEN. Vous pouvez également vous le procurer chez votre libraire.
Avec plus de 700 000 documents diffusés et plus de 300 collections, librement accessibles en ligne, le fonds de Persée constitue la plus vaste ressource d’articles et de documents en sciences humaines et sociales francophones6.
Disciplines couvertes : anthropologie, archéologie, arts, démographie, droit, économie, études classiques, études des grandes aires culturelles, études régionales, géographie, histoire, histoire des sciences et des techniques, linguistique, littérature, philosophie, psychologie, religion et théologie, sciences de l’éducation, science de l’environnement, science politique, science de l’information et de la communication, sociologie.
Pour une partie de ces revues, la partie la plus récente des collections est publiée sur le portail OpenEdition Journals.
Depuis 2005, le portail Persée offre un accès libre et gratuit à des collections complètes de publications scientifiques, principalement dans le domaine des sciences humaines et sociales. En 2015, il s’ouvre à de nouvelles disciplines et accueille désormais des publications en sciences et techniques ainsi qu’en sciences de la vie et de la Terre.
Cet ouvrage est la version abrégée d’une thèse d’histoire ayant pour titre Vignoble et vin de Cahors, 1650-1850, soutenue à l’Université Bordeaux Montaigne en février 2020 (sous la direction de Michel Figeac). Cette thèse a été récompensée par le prix Louis Desgraves de l’Académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux.
L’auteure, Sophie Brenac-Lafon, est docteure en histoire moderne, professeure d’histoire-géographie au lycée Gaston Monnerville à Cahors et chargée de mission auprès du service éducatif des Archives départementales du Lot dans l’Académie de Toulouse. Passionnée d’histoire, elle a entamé ses premiers travaux sur le même sujet (Maîtrise et DEA) à l’Université de Toulouse Jean Jaurès sous la direction du Professeur Francis Brumont qui la forma à la pratique de sources spécifiques : les compoix (cadastres d’Ancien Régime). Elle a repris ses recherches en 2015 parallèlement à ses activités d’enseignante dans le secondaire. Le livre Vignoble et vin de Cahors de 1650 à 1850 est l’aboutissement de nombreuses années d’études réalisées avec rigueur.
L’ouvrage a été publié avec le soutien financier principal de :
– l’Association d’Expérimentation de la Ferme Départementale d’Anglars-Juillac dirigée par Francis Laffargue. La Ferme Départementale d’Anglars-Juillac a été créée en 1979. C’est le site technique historique du vignoble de Cahors. Depuis plus de 40 ans, le site est un conservatoire national du cépage malbec (scientifiquement cot, localement auxerrois), principal cépage du vignoble de Cahors. Le site contribue également à la sauvegarde d’anciens cépages autochtones et à la découverte de nouveaux cépages, ainsi qu’à l’amélioration permanente des modes de conduites du vignoble : taille, entretien du sol, réduction des intrants, nouvelles variétés résistantes aux maladies, adaptation au changement climatique, amélioration de la qualité des vins… Cet ouvrage historique complète l’étude technique des terroirs viticoles de l’appellation Cahors initiée, soutenue et encadrée par la Ferme Départementale d’Anglars-Juillac dans les années 1990.
– complété par le Centre d’Etudes des Mondes Moderne et Contemporain ( CEMMC-EA 2958) de l’Université Bordeaux Montaigne.
Le 8 juin 1944, la ferme de Gabaudet et le petit village de Donnadieu sont parmi tant d’autres lieux en France, le théâtre de la barbarie nazie, où résistance et population civile payèrent un lourd tribu. La ferme de Gabaudet est mise à feu et à sang par la division Das Reich conduite par le Général Lammerding. Après la Seconde Guerre mondiale, la ferme de Gabaudet, à la différence du hameau de Donnadieu, n’est pas reconstruite. Seuls, un autel et une stèle commémorative élevés en 1945, ainsi qu’un panneau informatif réalisé dans les années 2000, rappellent sur place les évènements qui s’y sont déroulés. Demeurés à l’état de ruine depuis la fin du conflit, les terrains et les bâtiments de l’ancienne ferme sont rachetés en 2020 par la commune d’Issendolus avec le soutien de la Communauté de communes du Grand Figeac, du Conseil départemental du Lot, et du Conseil régional d’Occitanie. L’ensemble est mis à disposition du Grand Figeac pour la création d’un site mémoriel. Aujourd’hui la ferme de Gabaudet est un lieu historique à sauvegarder, à restaurer partiellement et à aménager afin de conserver cette mémoire. Le souhait de la Communauté de communes du Grand Figeac est de faire du site mémoriel de Gabaudet-Donnadieu un lieu de commémoration et de transmission de l’histoire dans une dimension pédagogique forte. L’ensemble des communes du territoire ayant été touchées par les exactions nazies entre 1943 et 1944, le projet se construit en lien étroit avec les institutions, les associations et les habitants pour partager cette histoire commune et en incarner la mémoire. Les aménagements en cours de développement donneront à voir au public un lieu de mémoire chargé d’histoire, inscrit dans un paysage caractéristique. Les outils de médiation élaborés permettront au public de faire l’expérience du site, tout en éclairant l’histoire de la Seconde Guerre mondiale sur le Grand Figeac. Le site demeurera libre d’accès et sans accueil physique permanent. L’ambition est de faire du site de Gabaudet-Donnadieu un lieu de rayonnement et de mise en valeur d’une histoire commune à d’autres sites du territoire, voire du département. Ce projet s’inscrira dans un parcours mémoriel, dont Gabaudet-Donnadieu sera un point central. Lieu fragile et chargé d’histoire, le site de Gabaudet n’est pour l’instant non accessible au public. Cependant, le service patrimoine du Grand Figeac incite les habitants à transmettre tous témoignages, documents ou idées de valorisation afin de co-construire ce lieu d’histoire et de mémoire. L’objectif est une ouverture du site en 2024 à l’occasion de la 80ème commémoration du massacre.
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> Dans sa démarche, la Communauté de communes souhaite impliquer les institutions, les associations et les habitants pour construire un lieu d’histoire et de mémoire du territoire, avec une ambition de rayonnement départemental. A cet effet, une opération de collecte de la mémoire liée à la Seconde Guerre mondiale est lancée auprès des 92 Communes membres du Grand-Figeac. La collecte a pour objet de capter la mémoire directe, indirecte ou encore familiale des évènements de la Seconde Guerre mondiale sur le territoire du Grand Figeac. Patrimoine sensible, parfois fragile, ces archives orales ou matérielles permettront de poursuivre la recherche, la transmission et la compréhension de cette période sur le territoire. Sous la responsabilité du service patrimoine du Grand Figeac, cette mémoire collective sera recueillie par un volontaire en mission de service civique sur le dernier trimestre de l’année 2021.
> Permanence téléphonique
Afin de permettre à chaque habitant du Grand Figeac de livrer son témoignage, le service du patrimoine de la Communauté de Communes assure une permanence téléphonique du lundi au jeudi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 17h au 05 65 50 05 40. Le service est également joignable à l’adresse mail suivante : memoire39-45@grand-figeac.fr
> Temps de collecte et d’échange sur les Communes du Grand Figeac
Un ensemble de six Communes sur le territoire du Grand Figeac a été identifié pour accueillir une action de collecte de la mémoire liée à la Seconde Guerre mondiale. Il s’agit des communes de Bagnac-sur-Célé, Cajarc, Figeac, Issendolus, Lacapelle-Marival et Latronquière : toutes répondent à une cohérence historique et géographique.
Ces temps d’échange, ont pour objectifs de :
– Renseigner les habitants du Grand-Figeac sur le projet de création du site.
– Collecter des archives privées (don aux archives municipales de Figeac ou
reproduction sur place du document)
– Collecter la mémoire des habitants, de manière individuelle et confidentielle.
Afin d’assurer le bon déroulé des entretiens individuels il est fortement recommandé de prendre rendez-vous auprès du service patrimoine du Grand-Figeac : 05 65 50 05 40 / memoire39-45@grand-figeac.fr
Image bandeau : Photo Musée de la Résistance, de la Déportation et de la Libération de Cahors.
Quercy net profite du colloque : « Un demi-siècle d’archéologie à Cahors » des 18 et 19 novembre 2021 (espace des congrès à Cahors), pour publier un texte paru dans la revue « Pallas », 79, 2009, pp. 377-399. Nous remercions son auteur Didier Rigal, archéologue, chargé d’opérations et de recherches à l’Inrap GSO – UMR 5608, pour son aimable autorisation.
Un regard nouveau sur Cahors-Divona, chef-lieu de la cité des Cadurques
Pour lire ce texte, cliquez CE LIEN
Cinquante-deux dates anniversaires, sur des personnages, des œuvres et des événements marquants de l’histoire de France nous sont proposées
Chaque anniversaire accompagné d’un dossier historique original à découvrir sur le site Internet de France Mémoire, avec des articles, des galeries d’images, des entretiens audios mais aussi des actualités. Cette plateforme de ressources s’adresse à tous : curieux, journalistes, enseignants, élèves et étudiants, élus, associations, etc. Elle intéresse toutes personnes désireuses d’étendre leur culture historique ou de mieux saisir les enjeux d’un débat mémoriel dans la France actuelle.
Dans ce florilège nous y retrouvons Jean-François Champollion qui nous a donné la clef des hiéroglyphes le 27 septembre 1822
Toutes les informations sont accessibles en cliquant CE LIEN
C’est avec L’exposition nationale « Combat pour les libertés », inaugurée à Sousceyrac samedi 16 octobre que les lotois pourront honorer leur ancien président du Conseil Général (1951 à 1970).
Exposition « Gaston Monnerville – Combat pour les libertés » du 16 octobre 2021, Espace « La Grange », place de l’église à Sousceyrac, jusqu’au 23 octobre, de 14 h à 18 h.
« Cette exposition retrace sa vie de petit-fils d’esclave né en Outre-mer en Guyane jusqu’au Conseil constitutionnel où il acheva sa longue carrière de commis de l’État attaché à servir ses concitoyens. Il avait une très haute estime des charges qu’il eut à assumer dans les diverses fonctions qui l’ont vu, tour à tour : maire ; député ; sous-secrétaire d’État ; sénateur ; président du Sénat, président du Conseil général, conseiller général, maire et membre du Conseil constitutionnel.
Il conviendrait également de ne point oublier le très brillant élève passé par le lycée Pierre de Fermat à Toulouse où, après de nombreux prix, il devient avocat et remporta la médaille d’or au concours des secrétaires de la Conférence. Toute sa vie il ne manquera pas, lui issu d’un milieu modeste à plus de 7 000 km de la Métropole, de répéter qu’il doit tout à l’École.
C’est l’Affaire des insurgés de Cayenne, dite « l’Affaire Galmot » qui le conduira en politique, avec ses convictions que l’homme a besoin de la République pour grandir. Il en devient un combattant acharné pour qu’elle puisse pleinement reconnaître ses enfants, sans distinction de couleur de peau où lieu de naissance.
En cela, il mit ses pas dans les abolitionnistes de l’esclavage : l’abbé Grégoire, Victor Schoelcher, la Mère Anne-Marie Javouhey… et concourt à la départementalisation des territoires d’Outre-mer et à la fermeture des bagnes de Guyane.
Servir la république et la défendre, il le fit avec courage et dévouement en tant qu’engagé volontaire dans les deux grandes guerres, résistant de la première, avocat des arabes, tziganes, noirs, juifs sous Pétain… Humaniste attentif aux droits de l’homme, il soutint ardemment la Licra dont il fut le parrain à sa création. Du Lot, il disait ceci : «… Je veux parler du Lot, région où la République a enfoncé depuis maintes décennies des racines profondes, berceau d’une population qui a conservé les traditions démocratiques les plus sûres, et pour qui les notions de liberté et de respect des opinions sont choses sacrées. Quelles que soient les diversités marginales qui irradient dans son ciel politique, le Lot est demeuré, avant tout, un creuset incomparable d’idéal républicain… ».
Francis Laborie, maire de Sousceyrac en Quercy, Huguette Tiegna, députée du Lot, ont tenu à rendre, en accueillant cette exposition, l’hommage qui est dû à cette grande figure de notre histoire contemporaine, qu’ils espèrent, revisité, il sera le guide, l’image, le modèle… auquel nos jeunes, parfois en déshérence, sauront s’identifier. »
+ d’information sur le Comité Monnerville
qui soutient sa panthéonisation : cliquez CE LIEN
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