Catégorie : Economie

La brebis des Causses du Lot : un ouvrage à paraître en mars 2020

Le département du Lot possède une population ovine autochtone très importante, connue sous le nom de race ovine des CAUSSES DU LOT. Reconnaissable entre mille avec ses taches qui forment notamment un cercle noir autour des yeux, elle est plus connue sous le nom de «brebis à lunettes».
Quelles sont ses origines et son évolution au fil des siècles ? Quelle est la reconnaissance de cette race pour les qualités de sa laine ? Quelle est l’évolution des métiers, des savoir-faire et des différentes filières de valorisation ?
Un ouvrage à paraître au mois de mars 2020, répond avec réalisme aux nombreuses questions sur l’histoire de ces troupeaux «patrimoine vivant» parfaitement adaptés à nos Causses et la place qu’ils doivent conserver dans notre économie agricole.
L’association La Caussenarde, associée aux acteurs du monde agricole, défend plusieurs projets culturels et économiques auprès des institutions et collectivités.
Avant-propos : Catherine Marlas, présidente du Parc Naturel Régional des Causses du Quercy. Préface : Marie-Thérèse Chaupin de L’Atelier Laines d’Europe.

Edité chez édicausse, l’ouvrage est en souscription au prix préférentiel de 12 € au lieu de 15 €, jusqu’au 28 février. Téléchargez le bulletin de souscription

+ d’information auprès de l’association La Caussenarde
Association La Caussenarde / Mairie, 70 place de la Halle / 46320 Livernon

 

Solaire, citoyen, local… Célé watt

Le solaire, on en parle, on en débat… mais pas seulement.
Les projets se font jour sur notre département, des grands, trop ou pas assez. Des complémentarités sont évoquées, sans parler du stockage dont on sait que c’est une des clefs du développement des nouvelles énergies.

En attendant que les voix ” autorisées” veulent bien nous en dire davantage sur l’impact de ces projets sur le bâti, le paysage, et les retombées économiques, vous pouvez toujours consulter les sites mentionnés ci-après

Céléwatt vous en dis plus sur son site mais vous pouvez aussi interroger Quercy Energies, dont Quercy net relaye les message ou bien encore Enercoop

CIP Patrimoine : Un label pour la restauration du bâti ancien

Les labels et certifications d’entreprises ne datent pas d’aujourd’hui !
Si certains verront ces dispositifs comme des contraintes, d’autres y satisferont.
La finalité étant surtout de favoriser l’accès à la formation, notamment pour les artisans du bâtiment, spécialisés dans la restauration du bâti ancien, et dont l’effectif est souvent modeste. Cette démarche donne ainsi une image positive d’une entreprise, qui d’entrée, témoigne de sa volonté de transparence auprès du client… tout en valorisant la profession !
Le CIP Certificat d’Identité Professionnelle (mention Patrimoine) répond aux exigences demandées à l’entreprise :
> Maîtrise du savoir-faire
> Analyse et diagnostic d’intervention
> Formation continue
> Transmission des techniques et la passion du métier

La liste des artisans spécialisés en restauration du bâti ancien est accessible en cliquant le lien ci-après  liste des artisans CIP Patrimoine 2019

+ d’information sur le site CAPEB 46

Ferme départementale d’Anglars-Juillac : un nouveau site internet

Créée en 1979, cette association d’expérimentation implantée sur 13 hectares de vignes à parmi ses objectifs de conduire toutes études, recherches, travaux, expérimentations d’ordre scientifique et technique conduisant à améliorer l’image et la qualité du vignoble et des vins qui en sont issus, ainsi que toutes opérations s’y rattachant. Afin de satisfaire également aux exigences d’une communication qui tient compte des nouveaux outils tels que les smartphones et tablettes, un nouveau site internet vient d’ouvrir.
Partenaire de Quercy net, l’association bénéficie de son soutien logistique et technique. Bienvenue sur leur site internet en cliquant CE LIEN

Carlucet : marché fermier et repas gourmands

Carlucet où nous étions il y a quelques semaines nous donne des nouvelles de son marché d’Eté. Il déménage pour être plus accessible à nos amis visiteurs ! nous en prenons acte. Mais le marché est aussi lieu festif et se prolonge avec un repas que chacune et chacun compose selon ses envies. Rendez-vous pour cette seconde étape tous les mardis du 16 juillet au 20 août en fin d’après midi à proximité de la mairie.

On peut retrouver le marché de Carlucet, ceux du Lot et bien plus encore ! sur L’Officiel des Foires et Marchés…. un site partenaire de Quercy net !

 

Un nouvel essor pour le campus Maurice-Faure

Cette initiative “nationale” – seulement trois sites sur l’Occitanie – était passé un peu inaperçue et le temps des vacances est propice aux réflexions pour la rentrée.
Il est vrai également que ce lieu récemment rénové et dont l’activité doit normalement favoriser l’attractivité de Cahors pour notre jeunesse est en recherche d’un second souffle.
L’Université Toulouse Jean Jaurès nous présente ce Cahors Campus connecté
...Avec Cahors « campus connecté », les jeunes Lotois, pourront désormais bénéficier d’un soutien de proximité individuel et collectif grâce à l’enseignement à distance et d’un dispositif d’accompagnement grâce à un tuteur dédié. De quoi lever les obstacles qu’ils soient psychologiques ou matériels en favorisant la réussite avec une vraie communauté d’apprentissage et de socialisation !…
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Lot’Ô car, plus qu’un simple covoiturage !

Comme l’indique la page d’accueil du site lotocar.fr, c’est une expérience unique pour un territoire unique. Il s’agit d’offrir une nouvelle solution de mobilité aux personnes non-motorisées et d’encourager une pratique citoyenne et écologique.

Service ponctuel et gratuit, sa finalité est aussi un pas vers la solidarité et développement durable. Profitez, partagez, c’est bon pour tous !

Le nouveau numéro d’Entreprendre

Cliquez pour lire en ligne

Le nouveau numéro d’Entreprendre, le magazine économique de la CCI du Lot est en cours de parution

Au sommaire :
▪️ Coups de pouce
▪️ Oh my Lot : plus qu’une marque !
▪️ Focus entreprises
▪️ Georges Vigouroux : un visionnaire attaché à ses racines lotoises
▪️ Focus : Initiative Lot
▪️ Un Oeil dans le rétro : Sermati
▪️ Infos économiques : Grand Débat National
▪️ Tendances de demain

Consultez-le directement en ligne : http://www.bitly.fr/ai5

Les Cahiers de la belle vallée du Lot : livraison du numéro 12

Depuis 2015, la belle aventure se poursuit pour l’association Les Amis de la belle vallée et son maître d’équipage Pierre Poujol. Un nom qui rime parfaitement avec “passion”, celle qui ne vous lâche plus et rythme forcément votre vie. Et cette rivière, n’est-elle pas aussi un “sillon de vie” ?
Avec son contenu qui relie l’amont et l’aval, depuis l’Aveyron jusqu’au eaux apaisées filant vers la Garonne, fait d’histoires, de paysages et ce monde qui en constitue l’animation, le numéro 12 est encore un Cahier d’exception.
Il est donc normal qu’il soit présent dans notre bibliothèque

Les cahiers de la belle vallée du Lot
240 rue du Couderc / 12300 Livinhac-le-Haut
06 10 02 49 41/info@lescahiers.fr
abonnement + adhésion 1 an : 25 €

Oh My Lot Sincérité Authenticité

OH MY LOT !

C’est la marque de territoire du Lot. C’est l’expression de la fierté et du lien affectif que les habitants entretiennent avec leur territoire. C’est le moyen d’actualiser la perception du Lot, de proclamer que l’on y vit bien.

C’est l’affirmation d’une identité et d’une personnalité propre. C’est le vecteur de valeurs collectives : le partage, la convivialité, l’hédonisme, l’équilibre, la simplicité et la sérénité.

C’est une bannière pour tous les partenaires qui s’inscrivent dans la démarche d’attractivité du Lot : le Département, la préfecture, les communautés de communes, la chambre de commerce et d’industrie, la chambre d’agriculture, la chambre de métiers et de l’artisanat, Lot tourisme, des entreprises, des associations, les habitants et tous ceux qui aiment le Lot.

Vous aussi devenez Ambassadeur du Lot

Ici, on est bien ! Ici, on vit bien ! #ohmylot Ça se passe comme ça dans le Lot ! 😎

Vous aussi, devenez ambassadeur du Lot !

Oh my Lot, nous aussi ! et vous ?

Les enjeux

  1. Séduire de nouveaux habitants :
    pour faire face aux difficultés de recrutements et de transmission des entreprises et remédier à la stagnation du nombre d’habitants.

  2. Faire mieux connaître et reconnaître le Lot :
    il ne manque pas d’atouts, tant économiques que sociaux ou culturels. Encore faut-il le faire savoir en faisant évoluer l’image du Lot.
  3. Mener des actions collectives :
    il s’agit de fédérer tous les acteurs du territoire et tous les Lotois autour d’une ambition commune pour préparer l’avenir.

Pour en savoir davantage, recevoir la newsletter et devenir ambassadeur : cliquez ICI

Les débuts de l’imprimerie à Cahors

Les débuts de l’imprimerie, à Cahors, ne sauraient être antérieurs à 1583, contrairement à de tenaces légendes. Les biographes quercynois citent Jacques Rousseau, imprimeur itinérant venu d’Anjou, comme le premier imprimeur de Cahors.

La bibliothèque municipale possède une copie d’un ouvrage dont l’original se trouve à Londres, signé “à Caors par Jacques Rousseau”. Il est daté de 1586, le thème est l’historique de Cahors. Pourtant, cette ville était dotée d’une université. Mais ses professeurs étaient obligés, comme le professeur Dominici, de publier à Paris.

LES GRANDES DYNASTIES D’IMPRIMEURS CADURCIENS

L’imprimerie cadurcienne prit rapidement son essor avec de véritables dynasties d’imprimeurs, telle celle des Rousseau puis les Bonnet, les Richard, couvrant les XVIIe et XVIII, siècles, à coté d’imprimeurs “météores” au nombre d’une douzaine.

(1549-1656) La dynastie ROUSSEAU : Jacques Rousseau est le fondateur d’une véritable dynastie d’imprimeurs cadurciens. Il est nommé imprimeur de l’université et de la ville de Cahors. A sa mort, son fils Claude prend la succession. Celui-ci imprime des manuels scolaires pour le collège des Jésuites à partir de 1604. Sa femme continue l’impression jusqu’à ce que son fils puisse prendre la relève sous l’appellation «Veuve de Rousseau ». L’héritier, André Rousseau, n’ayant pas de fils, vend son imprimerie le 4 juillet 1656. (1614-1683)

La dynastie DALVY : Le premier de cette dynastie est Jean DALVY qui était fils de libraire. Il exerce une activité d’imprimeur de 1614 à 1640. C’était un notable de la ville de Cahors dans laquelle il s’était établit vers 1600. Il fut même consul (conseiller municipal) et eut le privilège d’être le libraire et l’imprimeur de l’évêque de Cahors. Son fils, Pierre DALVY (1621-1683) rachète l’atelier d’André ROUSSEAU, à son principal concurrent, le 4 juillet 1656. (1636-1698)

La dynastie RICHARD : Le premier de la dynastie est Georges RICHARD dont le premier ouvrage connu a été publié en 1681. Sa seconde femme est fille d’imprimeur. Ses enfants François et Pierre lui succèdent. Sa fille, Hélène, épouse un imprimeur de Carcassonne venu s’établir à Cahors. (1668-1694)

La dynastie BONNET : Le premier de la dynastie est Jean BONNET. Associé de Pierre DALVY, il lui succède vers 1660. Son fils François prend la relève en 1685. C’est ensuite le second fils, le libraire Arnaud, qui rachète l’atelier. Le nom de BONNET disparaît du corps des imprimeurs au début du XVIIIème siècle.

ÉVOLUTION DE LA PRODUCTION CADURCIENNE AU COURS DES SIECLES

La majorité des livres produits au XVIIe siècle, soit 432 pièces ou titres et 35 000 pages, relève de la littérature religieuse : celle qui se voulait un instrument de la réforme catholique inspirée par le concile de Trente. L’épiscopat cadurcien, avec d’aussi fortes personnalités qu’Alain de Solminihac, se place tout naturellement au premier rang des clients des imprimeurs.

Ceux-ci dépendent donc de ses commandes pour leur survie. A peu de distance, des écrits huguenots sortent en masse des imprimeries montalbanaises. L’administration, la littérature, les sciences viennent loin derrière avec 3% seulement chacune des pages imprimées. Une seule oeuvre imprimée, bien audacieuse pour son temps, échappe au conformisme de rigueur, “Scatabronda” (1697) : celle-là même que Patrick Ferté exhuma et étudia en 1983. On y critiquait les juges, le clergé ; on y revendiquait des droits pour les femmes et pour la langue locale, l’occitan !

Le XVIIIe siècle connut un notable ralentissement dans l’activité des imprimeurs: trois fois moins de pages, avec bien moins de gros ouvrages. A ce moment Cahors est supplanté par les villes voisines, alors qu’elle les devançait, sauf Montauban, au XVIIe siècle. Ainsi Rodez, au XVIIIe siècle, publie trois fois plus de pages que Cahors et travaille parfois pour nos évêques. Cela correspond bien à la crise de langueur qui affecta alors Cahors et le Quercy, privés de leurs Etats, de la Cour des Aides et enfin de l’Université (1751). Aucune Académie ou société littéraire ne s’y créa. Il faut souligner le paradoxe que constitue l’absence de liens entre l’imprimerie cadurcienne et l’Université qui ne fut jamais, à la différence du collège des jésuites, cliente et soutien des imprimeurs locaux : cela ne laisse pas de surprendre et confirme le déclin de l’institution, ce qui, par ailleurs, n’est pas propre au seul Quercy.

Il faudra attendre le XIXe siècle et un courant libertaire fort, pour qu’intervienne le renouveau de l’imprimerie cadurcienne . Au début du XIXeme siècle, on ne faisait état que de deux imprimeries à Cahors. Au début du XXème, on mentionne sept imprimeurs dont l’imprimerie Coueslant (devenue aujourd’hui Imprimerie France Quercy), et l’imprimerie Brassac (qui deviendra imprimerie Besse, puis Dhiver, et aujourd’hui Cahors Imprimerie).

Ancienne imprimerie Laytou l’imprimerie Couslant est achetée en 1892 par Auguste Coueslant jeune Maître-Imprimeur huguenot du Vigan (Gard). Un incendie la détruit totalement en janvier 1912. En 1928, elle est de loin la plus importante, puisqu’elle compte presque 150 salariés. Dans les années 60, l’imprimerie cadurcienne compte une dizaine d’entreprises, mais l’imprimerie France Quercy reste néanmoins l’établissement le plus important.

Sources : - BSEL, 4e fasc. 2001, T. CXXII, oct.-déc., p. 342-343, compte-rendu d'Etienne Baux sur la conférence de Patrick Ferté : "l'imprimerie cadurcienne, miroir de la contre-réforme". - Compte-rendu par Claire Ligier, Académie de Toulouse, Lycée Clément Marot, PAE. - Cahors, une jeune ville de 2000 ans, Alexandre Marciel, Publifusion Editeur. - Imprimerie France Quercy.

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