Si en principe le mois de janvier est pour lui un moment de repos, il n’en a pourtant pas fini dans ses obligations comme de répondre aux cartes de remerciements qui suivent son passage.
Nos internautes bourians reconnaîtront très probablement cet octogénaire qui a encore répondu à 20 reprises pour sa présence auprès des plus jeunes. Nous le remercions pour sa carte et lui souhaitons une très bonne année !
Catégorie : PATRIMOINE Page 1 of 35
Le CHVP plus communément connu sous l’appellation Comité d’Histoire, attire notre attention sur un ouvrage peu connu sur la rive droite du Lot, vestige de l’époque de la navigation commerciale au XVIIIe siècle. L’appareillage appelé cabestan qui était logé à l’intérieur a laissé quelques traces révélées peu à peu au fur et à mesure des investigations.
Aujourd’hui, ce monument unique de notre patrimoine est en péril.
Qu’est-ce qu’un cabestan?
Il faut d’abord remonter le temps et la rivière. Le Lot était au XVIIIe siècle un des axes majeurs du commerce aquitain. Les provinces du Rouergue et du Haut Quercy fournissaient des métaux, des céréales, des châtaignes, des fromages, du bois et surtout du vin vers la province aquitaine. Quatre à cinq mille tonneaux par an partaient pour Bordeaux au début du XVIIIe siècle. En retour, les gabarres transportaient du sel, des poissons séchés et du blé lors des années de disette en Quercy. Les bateaux transportant ces marchandises avaient besoin d’aide pour remonter le courant, mais aussi pour le franchissement périlleux d’un saut de la rivière appelé «passelis» d’une hauteur de 90 cm au lieu dit « Lacroze ». Le cabestan était un treuil prolongé par une longue corde pour assurer ces différentes manœuvres. Les anciens le connaissaient sous le nom de «tour». Celui de Duravel a été construit en 1730. bien antérieurement à l’écluse sur la rive gauche terminée en 1786.
L’édifice à Duravel
Le bâtiment se trouve plus exactement en amont et sur la rive opposée de l’écluse de Lacroze, à 150 m de l’ancien pont ferroviaire transformé en voie verte. Ce vestige est très dégradé extérieurement et encore recouvert de végétation.
Cet édifice quadrangulaire de 7 m 70 X 7 m 70 est recouvert par un toit de pierre à quatre pans. Cette toiture offre un savant assemblage de grosses pierres posées verticalement dit «en calade». On y pénètre par une voûte en berceau. L’intérieur présente un «cul de four» avec une base circulaire de 6m, en parfait état de conservation, reposant sur le rocher. Cette structure, unique sur le cours de la rivière Lot, mais aussi dans la région Occitanie, a émergé après une longue période d’abandon grâce aux multiples interventions de l’association pour l’assainissement des murailles, Sa sauvegarde se trouve d’autant plus justifiée par la proximité de la voie verte et le retour prochain de la navigabilité du lot à des fins touristiques.
Nouveaux développements
Cette année, le CHVP a financé le travail de deux professionnels : sous la férule d’une architecte, un terrassier a décapé une partie du sol face à la voute, ainsi qu’une purge partielle de l’intérieur. Cette opération a mis au jour l’emplacement de l’axe du mécanisme d’enroulement qui était au cœur du cabestan. Par ailleurs un seuil de pierre est apparu ainsi qu’une canalisation et un petit bassin taillés dans le socle rocheux de la berge. Il est probable que de nouvelles découvertes apporteraient des éclairages sur cet ancien dispositif et d’en comprendre le fonctionnement. Vous trouverez ci-joint un fichier, fourni par l’architecte, illustrant les travaux réalisés.
Un appel à l’aide
Le CHVP a entrepris ces travaux préparatoires qui figureront dans le dossier de demande de subvention auprès des collectivités territoriales, département, région pour une restauration de ce monument du XVIIIe siècle.
Dans l’intervalle, l’association lance un appel au public afin de couvrir les dépenses engagées à ce jour. Voici trois façons de faire un don pour la restauration cabestan :
1) utiliser le lien qui suit qui vous mène vers un site web spécialisé qui collecte des fonds pour des projets spécifiques
2) vous rendre sur la page consacrée au cabestan sur le site web du CHVP et faire défiler la page jusqu’à trouver le lien mentionné ci-dessus
https://www.duravel-histoire.fr/chantiers/le-cabestan ;
3) envoyer un chèque à l’ordre du CHVP à la mairie de Duravel –
C.H.V.P
1 Place de la Mairie / 46700 Duravel.
Merci de préciser qu’il s’agit d’un don pour le projet de restauration du cabestan.
+ de renseignements en cliquant CE LIEN
Visite du site peuvent être organisés sur demande. Contact : Daniel Lafon au 06 43 54 59 16 ou daniel_l@orange.fr
jeudi 15 janvier 2026 à 14h30
au Centre Universitaire Maurice Faure
Le Caravage est présenté comme un artiste maudit, ange voyou ou démon voyou, à la vie sulfureuse et dissolue, vivant de prébendes, ivrogne violent, assassin. Il convient de revenir aux témoignages d’archives les plus sûrs.
Mythe de son vivant, Le Caravage a révolutionné la peinture de son temps en substituant aux artifices du maniérisme un art puissamment réaliste. Dès son apparition son œuvre soulève les passions. Elle est très rapidement recherchée par les meilleurs connaisseurs et collectionneurs. Néanmoins, l’image du peintre est durablement marquée par une réputation sulfureuse, tenant aussi bien à sa personnalité réputée violente qu’à ses déboires supposés avec ses commanditaires.
La recherche historique récente remet en cause le portrait peu flatteur qui a été longtemps propagé par des sources du XVIIe siècle et sur lesquelles on ne peut plus désormais se fonder : il convient, d’une part, de se replacer dans le contexte de l’époque et, d’autre part, de faire preuve de discernement pour ne pas nécessairement assimiler son mode de vie à ses choix artistiques.
La fascination pour l’histoire de Caravage découle autant de sa relation trouble avec les êtres humains que de son errance quasi incessante d’un lieu à l’autre. L’objectif sera donc de faire la part entre la légende et la réalité, entre le mode de vie et les choix artistiques de cette personnalité complexe.
Intervenante : Daniele MARIOTTO
Historienne de formation, Danièle Mariotto a exercé les fonctions de cadre administratif au ministère de l’Éducation nationale, en établissement scolaire, puis à l’Université.
Responsable administrative du Pôle universitaire Lorient-Vannes érigé en Université en 1995, elle a été directrice des Ressources humaines de l’Université de Bretagne-Sud de 1995 à 2000, secrétaire générale de Sciences Po Toulouse de 2001 à 2009. Dans le cadre européen, elle a participé à un échange universitaire avec l’Université de Turin et l’Université de Palerme.
En retraite depuis 2015, après un retour dans le Lot au collège Gambetta en tant que gestionnaire, elle se consacre désormais aux activités associatives, dont la présidence de l’Université pour tous Cahors-Quercy.
L’UPTC est partenaire de Quercy net
Meilleurs voeux à toutes et à tous !
- Les frères Bras, 1975, Arcambal. CP collection Jean-Louis Nespoulous, photographe
Caylus – Salle de conférence – Les Granges du lac – Vendredi 5 décembre 2025 / 18h30
Néandertal en France : 150 ans de découvertes dans le Sud-Ouest
Depuis la seconde moitié du XIXe siècle, le Sud-Ouest de la France est un lieu fondamental pour la compréhension de l’Homme de Néandertal, l’unique lignée humaine spécifiquement européenne. Cette conférence exceptionnelle, animée par M. Alain Turq, vous propose de plonger au cœur des avancées majeures de la préhistoire.
Au programme : les modes de vie néandertaliens révélés
- Les premières sépultures et leur signification.
- La caractérisation des outillages sophistiqués en pierre et en os.
- L’étude des premières structures construites.
- L’identification précise des territoires parcourus et des réseaux d’échanges.
Un expert reconnu au service de la préhistoire M. Alain Turq est un conférencier émérite, Conservateur en chef du patrimoine, Docteur en préhistoire et Habilité à Diriger des Recherches (HDR). Fort de près de 50 ans de travaux, il a consacré sa carrière à l’étude des Néandertaliens. Pionnier dans la caractérisation et l’origine des silex, il a révolutionné notre connaissance des déplacements humains et des circulations d’objets. Après avoir réexaminé les collections des sites majeurs du Périgord et du Quercy, il a dirigé des fouilles sur des lieux emblématiques tels que Roc de Marsal et La Ferrassie.
Gratuit – Réservation conseillée
Salle de Conférence, Les Granges du Lac, 82160 Caylus
05 63 24 06 26 – cpiequercygaronne@orange.fr
Innovante et émouvante, la cérémonie du 11 novembre au Monument aux Morts sur la commune de Montcuq.
En présence des autorités locales et départementales, des autorités civiles et militaires, des représentants de l’Education nationale et de nombreux enfants du groupe scolaire de la Haute Barguelonne et de l’Ecole Jean-Jacques Chapou, s’est déroulée la remise des « Drapeaux du civisme » par les représentants du Souvenir Français, M. Hervé Thiebaut, président du comité local et Robert Delsart, président départemental, aux directrices des deux établissements.
Cette démarche permet de sensibiliser au devoir de mémoire, de transmettre les valeurs républicaines, le sens du civisme, de la laïcité, de la citoyenneté, aux écoliers des classes de CM1 et CM2 et de remettre un symbole, pour eux et leur école. Une convention entre les maires des communes concernées et les établissements scolaires permet de péréniser la présence du Drapeau du civisme lors des différentes cérémonies commémoratives, notamment les 8 mai et 14 juillet. On notait également la présence des représentants de la Fondation des apprentis d’Auteuil et de la FNACA.
La cérémonie s’est terminée par la remise des certificats d’engagement du Souvenir Français et des diplômes d’honneur.
A l’issue de la cérémonie, la traditionnelle photo des récipiendaires entourant Mme Claire Raulin, préfète du Lot.
Sur le haut de la photo prise sur l’escalier d’honneur qui mène aux différents salons de l’Hôtel de la préfecture, on aperçoit une partie des cinq toiles du peintre Henri-Martin installées en 1930 représentent les travaux de la vigne dans des paysages de coteaux lotois.
+ d’informations sur l’Ordre des Palmes académiques
Si la condition des femmes est au coeur des travaux de cette jeune doctorante, la rédaction de deux mémoires consacrés à Jean-Jacques Chapou (dont elle est une parente proche) lui offrait une ligne presque tracée vers cette voie difficile, les hommes ayant, le plus souvent, les faveurs des historiens et de la vox populi. Fort heureusement, les centres d’intérêts se déplacent et la part d’ombre qui recouvrait les « sans voix » se déchire pour nous faire enfin reconnaitre, leurs dévouement, qui pour certaines se traduira dans une fin tragique.
Quant à l’ouvrage, les premières lignes sont édifiantes :
28 juin 1944, la Gestapo effectue une descente au Café du Midi, boulevard Gambetta à Cahors. La patronne Hélène Metges et Esther Lévy une employée seront arrêtées. Suivra peu après sur la commune d’Arcambal, la même opération dans une maison occupée par la famille Lévy. Trois d’entre eux seront arrêtés et deux ressortissants espagnols fusillés. La maison sera incendiée.
Mesures de déportation et d’autres assassinats viendront s’ajouter à ce sombre récit.
Nous découvrirons au fil des pages des parcours concentrés sur un petit territoire avec pour centre Cahors, ses alentours dont le village d’Arcambal, planques des réfractaires.
Le monde syndical, les services publics, les loges maçonniques, sont parmi les acteurs de ces itinéraires croisés d’hommes et de femmes dans le bouillonnement de l’Histoire de la Résistance.
Cette foultitude de personnages : héros, victimes, bourreaux, sans oublier la cohorte des oubliés et des inconnus ; tous nous interpellent.
> Quelle empreinte ont-ils laissé à Cahors et dans le département du Lot ?
> Quels récits demeurent ?
C’est à ces questions que Sarah Chabert tente d’apporter son éclairage dans cet ouvrage parfaitement documentée. Il est le résultat de très nombreuses recherches d’archives, y compris au-delà du département, d’entretiens, sans oublier la collecte de photos dont certaines inédites à ce jour et qui accompagnent les textes publiés.
L’OUVRAGE EST À PARAITRE COURANT NOVEMBRE.
+ D’INFORMATION SUR WWW.EDICAUSSE.FR
Nous signalons la mise en ligne des rencontres qui se sont tenues à la Bibliothèque nationale de France en partenariat avec le ministère de la Culture (DGLFLF) le 4 juin dernier. Elles ont permis de présenter les projets majeurs portant sur le signalement, la numérisation et la transmission du patrimoine écrit en faveur des langues et des cultures régionales. Retrouvez les échanges entre les participants via les actes-vidéos.
L’Association AQUÍ L’ÒC organise, pour la sixième année consécutive, le concours d’écriture Pierre Brayac ouvert à toute l’Occitanie. Il est gratuit et ouvert à tous. Il concerne 4 catégories : élémentaires, collégiens, lycéens et adultes. Le genre littéraire choisi, cette année, est le conte qui pourra être écrit en groupes ou individuellement.
Le texte sera corrigé par un jury constitué d’enseignants et d’écrivains du Lot et de la Corrèze. Le bulletin d’inscriptions au concours sera à compléter et à renvoyer par mail avant le 8 novembre inclus. Ce formulaire ainsi que le règlement sont disponibles sur le site
www.espacioccitancarcinol.com
Ce conte devra parvenir à l’Association au plus tard le samedi 28 février 2026. La remise des prix aura lieu le samedi 6 juin 2026 à Saint-Céré, à l’Espaci Occitan Carcinòl. Ne tardez pas à vous inscrire pour participer à ce concours dans la langue des troubadours !
L’association SOS Calvaires, apolitique et reconnue d’intérêt général, œuvre depuis sa création à la sauvegarde du petit patrimoine chrétien français : calvaires, oratoires, chapelles, croix sommitales… autant de témoins de notre Histoire locale et nationale.
Une mission, trois actions : Inventorier, Sauvegarder, Valoriser
Depuis janvier 2023, l’association réalise un exploit quotidien : plus d’un calvaire restauré chaque jour partout en France, grâce à l’engagement de plus de 4 000 bénévoles répartis dans 70 antennes locales.
Sa mission repose sur trois piliers :
- Inventorier ce patrimoine souvent oublié,
- Sauvegarder les édifices menacés,
- Valoriser ces témoins de foi, d’histoire et de culture.
Une présence renforcée dans le Lot
Dans le département du Lot, l’antenne locale de SOS Calvaires est active depuis Le Vigan-en-Quercy, sous la coordination de Patrick Fréquelin. Grâce à une équipe engagée de bénévoles, les actions se multiplient : débroussaillage, démoussage, nettoyage, restauration complète, en lien étroit avec les collectivités locales et les particuliers.
Depuis juin 2025, l’association a renforcé sa présence dans l’est du département avec la création d’un groupe basé à Figeac, autour de Mickaël Vilfour, adjoint de l’antenne.
Une application pour s’engager : S.O.S Calvaires
Tout citoyen peut contribuer à cet élan de préservation grâce à l’application mobile S.O.S Calvaires, disponible gratuitement sur Google Play et l’App Store.
Elle permet à chacun de référencer un calvaire, une chapelle, un oratoire ou une croix, afin de signaler les édifices nécessitant une intervention.
- Planioles, les bénévoles
- Planioles
Un patrimoine à transmettre
Préserver ce patrimoine, c’est reconnecter les citoyens à leur Histoire, et le transmettre aux générations futures. À l’heure où beaucoup de ces édifices tombent dans l’oubli, SOS Calvaires agit concrètement, localement, et durablement.
Contacts :
Ce partenariat avec Quercy Net est, pour notre association, l’occasion d’une invitation aux internautes à découvrir l’exposition :
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« 1992-2018 : le Musée de la Résistance, de la Déportation et de la Libération du Lot » * Un livret d’accompagnement à cette exposition, édité par notre association, est disponible sur place ou consultable en CLIQUANT CE LIEN |
L’ exposition évoque l’ancien musée, sa naissance désirée, ses premiers pas, sa croissance, sa vie d’écritures, de débats, d’exposés … une vie d’hommages aux 952 victimes du Lot … une vie de convictions et d’engagements, puis, une fin de vie dont l’héritage nous oblige.
Un héritage percuté par la transition des générations et le passage de la mémoire à l’Histoire.
Mutation exaltante.
D’où venons-nous, où allons-nous ?
Au chevet du berceau du nouveau musée, ancrés sur nos objectifs associatifs, nous poursuivrons nos démarches, nos soutiens, votre accueil.
2018, fin d’un cycle de vie. Place à un nouveau musée.
Dans la transition ancien musée – nouveau musée, l’association a assuré la mise en œuvre du chantier des collections, la classification de la documentation et des archives sans cesser les collectes d’objets ou de document, tout en poursuivant l’accueil des chercheurs.
En perspective l’association s’engage dans une démarche d’ouverture au plus grand nombre et non exclusive aux seules personnes intéressées par des thématiques des deux derniers conflits mondiaux.
COMMUNICATION
Consciente de rendre compte de l’immensité des travaux déjà réalisés (collectes de documents, d’objets, recueil de témoignages, assistance pour des travaux de recherches menés par les particuliers ou professionnels…), la création d’un site internet est en cours de développement.
- Notre identité « partenaire »
> PARTENARIAT
Cependant lucide sur le temps nécessaire pour y intégrer la masse des contenus accessibles à tous les publics, une première étape vient d’être engagée dans un partenariat avec l’association Quercy net, qui, depuis 2002, a investi le monde du « digital » pour la promotion de notre territoire et notamment son patrimoine sous toutes ses formes : histoire, culture, littérature, ethnologie, sciences de la terre… Les secteurs du tourisme, de l’économie et son volet social y sont également présents.
Quercy net favorise les partages, collecte des informations en provenance d’autres associations, sans pour autant être un site-agenda. Quercy net prend en compte dans ses pages, celles de nos institutions : Conseil départemental, Offices de tourisme, Musées du Lot notamment et leur agenda commun.
Quercy net fonctionne grâce à un réseau de partenaires (entreprises et associations) et ne perçoit aucune subvention ; les animateurs du site et contributeurs sont tous bénévoles.
Comme tout média, Quercy net suit une ligne éditoriale qui fait référence à la fois au pluriculturalisme et au multiculturalisme, mais sans exclusive. Chaque vendredi, les mille et quelques abonnés reçoivent une Lettre d’information qui reprend les articles publiés dans la semaine.
À noter également que Quercy net est considéré comme un média à part entière et reconnu à ce titre, par les services de l’État.
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Contacts : Association du musée de la Résistance, de la Déportation et de la Libération du Lot
Maison des Associations / Place Bessières / 46000 – CAHORS
06 32 65 13 94 / musee-resistancecahors@wanadoo.fr
La Direction du patrimoine de la Ville de Cahors, en partenariat avec le Département du Lot et l’Association du Musée de la Résistance, de la Déportation et de la Libération du Lot, ont le plaisir de vous inviter à venir visiter l’exposition :
« 1992-2018 : le Musée de la Résistance, de la Déportation et de la Libération du Lot »
du 16 juillet au 21 septembre 2025
11h00 – 13h00 / 15h00 – 18h30 (mardi au samedi inclus)
Espace congrès Clément-Marot, place Bessières, Cahors
Cette exposition sera l’occasion de revenir sur l’engagement de l’Association dans la préservation de la mémoire de la Seconde Guerre mondiale, à travers l’histoire du musée, de sa création à ses actions actuelles. C’est aussi l’occasion de saluer leur travail de transmission accompli depuis plus de 25 ans, dans le sillage des membres fondateurs.









