Auteur/autrice : Gilles Chevriau Page 4 of 23

Il y a 30 ans disparaissait Gaston Monnerville

Ce timbre a été émis le 5 novembre 2011

C’est avec L’exposition nationale « Combat pour les libertés », inaugurée à Sousceyrac samedi 16 octobre que les lotois pourront honorer leur ancien président du Conseil Général (1951 à 1970).

Exposition « Gaston Monnerville – Combat pour les libertés »  du 16 octobre 2021, Espace « La Grange », place de l’église à Sousceyrac, jusqu’au 23 octobre, de 14 h à 18 h.

« Cette exposition retrace sa vie de petit-fils d’esclave né en Outre-mer en Guyane jusqu’au Conseil constitutionnel où il acheva sa longue carrière de commis de l’État attaché à servir ses concitoyens. Il avait une très haute estime des charges qu’il eut à assumer dans les diverses fonctions qui l’ont vu, tour à tour : maire ; député ; sous-secrétaire d’État ; sénateur ; président du Sénat, président du Conseil général, conseiller général, maire et membre du Conseil constitutionnel.

Hommage à une figure de l’histoire

Il conviendrait également de ne point oublier le très brillant élève passé par le lycée Pierre de Fermat à Toulouse où, après de nombreux prix, il devient avocat et remporta la médaille d’or au concours des secrétaires de la Conférence. Toute sa vie il ne manquera pas, lui issu d’un milieu modeste à plus de 7 000 km de la Métropole, de répéter qu’il doit tout à l’École.

C’est l’Affaire des insurgés de Cayenne, dite « l’Affaire Galmot » qui le conduira en politique, avec ses convictions que l’homme a besoin de la République pour grandir. Il en devient un combattant acharné pour qu’elle puisse pleinement reconnaître ses enfants, sans distinction de couleur de peau où lieu de naissance.

En cela, il mit ses pas dans les abolitionnistes de l’esclavage : l’abbé Grégoire, Victor Schoelcher, la Mère Anne-Marie Javouhey… et concourt à la départementalisation des territoires d’Outre-mer et à la fermeture des bagnes de Guyane.

Servir la république et la défendre, il le fit avec courage et dévouement en tant qu’engagé volontaire dans les deux grandes guerres, résistant de la première, avocat des arabes, tziganes, noirs, juifs sous Pétain… Humaniste attentif aux droits de l’homme, il soutint ardemment la Licra dont il fut le parrain à sa création. Du Lot, il disait ceci : «… Je veux parler du Lot, région où la République a enfoncé depuis maintes décennies des racines profondes, berceau d’une population qui a conservé les traditions démocratiques les plus sûres, et pour qui les notions de liberté et de respect des opinions sont choses sacrées. Quelles que soient les diversités marginales qui irradient dans son ciel politique, le Lot est demeuré, avant tout, un creuset incomparable d’idéal républicain… ».

Francis Laborie, maire de Sousceyrac en Quercy, Huguette Tiegna, députée du Lot, ont tenu à rendre, en accueillant cette exposition, l’hommage qui est dû à cette grande figure de notre histoire contemporaine, qu’ils espèrent, revisité, il sera le guide, l’image, le modèle… auquel nos jeunes, parfois en déshérence, sauront s’identifier. »

+ d’information sur le Comité Monnerville
qui soutient sa panthéonisation : cliquez CE LIEN

Contact : Comité.monnerville@gmail.com ; Tél. 06 58 58 88 76
L’image du bandeau fait référence au Cinquième colloque international francophone qui s’est déroulé sur le canton de Payrac en 1995, à l’initiative du professeur Edmond Jouve.
Source : actu.fr

Un demi-siècle d’archéologie à Cahors, colloque 18 et 19 novembre 2021

1° / Le colloque : 18 novembre et vendredi 19 novembre 2021  Espace congrès Clément-Marot à Cahors.  Gratuit sur inscription
Deux jours retraçant les découvertes archéologiques faites à Cahors des années 1970 à nos jours dont la multiplication est à l’origine d’un profond renouvellement de notre connaissance de la ville antique, médiévale et moderne.

Programme et inscription en cliquant CE LIEN

2° / L’exposition – du 18 au 28 novembre 2021 

Espace Clément-Marot du 18 au 28 novembre 2021, exposition d’accompagnant du colloque « Un demi-siècle d’archéologie à Cahors »

Gratuite et destinée à un large public, elle présentera différents aspects du patrimoine archéologique cadurcien : bilan synthétique des connaissances sur Cahors de la période antique à l’époque moderne, dernières actualités des fouilles archéologiques, objets de la vie quotidienne, etc.

Horaires d’ouvertures : week-ends : 10h-12h et 14h-17h (19-21 nov. et 27-28 nov. 2021)  et sur RDV pour les scolaires durant la semaine (22-26 nov. 202.

Organisation : Direction régionale des affaires culturelles d’Occitanie – Service Régional de l’Archéologie, le Département du Lot, la Ville de Cahors et l’Institut national de recherches archéologiques préventives.

Brassens vu par Verdun

 

 

Nous reproduisons ici le contenu de la page 64 consacré à notre “centenaire posthume” dans l’ouvrage “Bonsoir vieillesse” (1) , signé Christian Verdun (2015, éditions René Viénet).
(1) Ouvrage ( où 40 personnalités ont 85 ans) est en vente auprès de l’auteur – 12 euros + frais de port si nécessaire. Commander avec l’adresse e-mail: cv@christian-verdun.com

 

“Né en 1921
Mort en 1981 à 60 ans?

Il a 85 ans en 2006
Georges, le copain de babord.
Pas de cancer mais des concerts. Qui a dit qu’il en avait assez de chanter ?
Il en redemande.
Bien sûr il est un peu fatigué , mais avec un bon fauteuil roulant c’est confortable ; il peut rester en scène plusieurs heures.

Ce n’est pas le radeau de la Méduse, mais on y pense. La Vieillesse c’est le radeau qui prend l’eau … Alors, qu’est-ce qu’on fait ? On s’accroche à sa guitare. Ca flotte une guitare. C’est en bois et c’est creux. Les cordes, on n’en a plus besoin. La vraie musique c’est la musique intérieure ; pas besoin de cordes. Uniquement besoin de vibrations qui accouchent des mots, qui accouchent des rimes. Les rimes, ça vous rythme le temps… Le temps qui dégringole.

Le regard vissé au loin, Georges voit loin, voit profond.
Faut-il vivre long pour voir loin ?

Jojo, t’es pas un comique, toi. Qu’est-ce que tu fous là ? “

La collection d’une vie par Bernard Vialatte

Commencée il y a 45 ans, sa collection de cartes postales est consacrée au canton de Gramat.
Son projet : 650 pages, 1250 cartes présentées qui se déclinent en 3 tomes (édités par Racines).
Retrouvez le premier tome dans notre bibliothèque en cliquant CE LIEN.
les tomes 2 et 3 seront visibles dans nos prochaines lettres d’information

Protéger le patrimoine : une conférence d’Alexandre Gady

Rendez-vous le samedi 30 octobre à 16h30, espace des congrès Clément Marot, place Bessières à Cahors.
Entrée libre – cocktail

Alexandre Gady est un universitaire français, historien de l’architecture, engagé dans la mise en valeur et la défense du patrimoine. Il est professeur à Sorbonne Université, directeur du Centre André-Chastel et président d’honneur de la Société pour la protection des paysages et de l’esthétique de la France (SPPEF).

L’ASMPQ est partenaire de Quercy net

Un aspect méconnu du patrimoine : les signes lapidaires

Dominique Lestani, ou la passion des signes lapidaires

Ils ont été utilisés depuis des millénaires, et surtout du XIe au XIIIe siècle en Europe. Ceux qui connaissent leur existence les appellent presque toujours :  « marques de tâcherons ».
La glyptographie, la science qui les étudie, intéresse encore très peu les spécialistes de l’archéologie du bâti, les scientifiques, les touristes.
Les signes lapidaires sont très méconnus, y compris dans le département du Lot. Dans le « Dictionnaire bibliographiques des signes lapidaires de France », ce département demeure une page vierge.
Or, après à peine deux ans d’investigations, Dominique Lestani a pu faire l’inventaire des signes sur 14 édifices du Quercy. C’est-à-dire de signes gravés, qui peuvent être mis en relation avec une ou plusieurs phases de la préparation, de la fourniture, de la taille ou de la mise en œuvre de la pierre (hors inscriptions anciennes ou modernes et graffitis que je laisse pour ma part au domaine de l’épigraphie). Ceci de Figeac à Russac (Castelnau-Montratier), de Cuzance à Gourdon, et y compris à Cahors.
Parmi ces signes, on trouve des signes lapidaires identitaires, valant signature d’un ouvrier, du type de celui-ci relevé à Cambayrac (chevet de l’église) :

Des signes lapidaires utilitaires, donnant une indication, délivrant un message, comme ce « 6 » à base de chiffres romains (trait et chevron inversé) photographié dans la tour Nord de Saint-Laurent-les-Tours.

Ce sont les plus nombreux.
Plus récents, les signes compagnonniques comme celui-ci repéré sur l’ancienne église Saint Martin de Souillac. Un outil de tailleur de pierre gravé en fort relief et occupant toute la superficie de la pierre.

Justement parce qu’ils sont trop méconnus, ils risquent de disparaître dans l’indifférence générale.
Si vous en repérez sur un édifice du Lot (église, château, pont, etc …) merci de le signaler à la Société des Etudes du Lot ou à l’auteur de cet appel, Dominique LESTANI, 635 chemin du Puy de L’Hort, 19360 COSNAC.

 

Mais vous pouvez aussi vous adresser à Quercy net, soit en répondu à cet article soit en cliquant CE LIEN. Nous ferons passer votre message avec plaisir.

La maison du peintre Henri Martin : un futur espace culturel ?

Le chanteur lyrique Jean-Jacques Lala a racheté la maison du peintre lotois Henri-Martin à Labastide-du-Vert (Marquayrol). Il veut ouvrir le lieu pour la première fois au public en le transformant en espace culturel dédié à des résidences d’artistes et des spectacles.

» L’espace m’a tout de suite séduit, l’idée maintenant, c’est d’en faire un lieu pour accueillir des artistes, des peintres, des écrivains, des musiciens en résidence, des représentations, des spectacles, en faire un lieu où on peut s’exprimer, crier, hurler, créer et échanger », raconte-t-il.

Le site de 25 hectares est composé de bois, de plusieurs jardins, d’étangs et de trois bâtiments en pierres typiques du Quercy dont l’habitation principale, l’atelier de l’artiste et une ancienne métairie. Pour la première fois, le lieu pourra être ouvert au public. En tout cas, d’abord les jardins….

(Source : La Dépêche du midi)
Bandeau illustration

Lycée Gambetta : avis de recherche !

Comme beaucoup d’amicales, celle des Anciens Elèves du Lycée et du Collège Gambetta, possède dans ses archives, de très nombreuses photos mais sur lesquelles les visages restent anonymes.

Quercy net a proposé d’aider à mettre un nom sur ces visages posant pour la postérité. Nous comptons sur nous, amis internautes, fidèles ou simplement de passage.

Si vous reconnaissez une ou plusieurs personnes, merci de nous en communiquer nom et prénom ainsi que la localisation sur la photo.

Pour vous remercier de cette collaboration, nous vous offrirons des cartes postales, alors n’oubliez-pas de nous communiquer également votre adresse postale.

Nous vous soumettons cette première photo : année 1944-1945, pour laquelle nous espérons de nombreuses réponses…même partielles. Merci d’avance.

Lycée Gambetta, année scolaire 1944-1945.

CLIQUEZ SUR L’IMAGE POUR L’AGRANDIR

Merci de communiquer vos réponse en cliquant CE LIEN

Cahors des années 1920 à 1960 : un ouvrage en préparation

Passionné par les richesses culturelles du Quercy et de la vie cadurcienne en particulier, Maurice Rouget (1912-2002), ancien professeur “agrégé de grammaire” au lycée Gambetta, nous fait partager la vie des personnages petits et grands qui ont été les “acteurs” de la vie de la cité des années 20 à 60. Avec la fin des conflits et les changements qui s’en suivront dans notre quotidien, notre auteur, resté fidèle au Lot toute sa vie, est le témoin privilégié pour accompagner le lecteur dans cette recherche d’un Cahors perdu.

L’ouvrage qui sera préfacé par Etienne Baux, professeur honoraire agrégé d’Histoire, sera abondamment illustré :
Cartes postales : Jean-Michel Rivière, Secrétaire de l’Association des Collectionneurs lotois, Président de l’Amicale des Anciens Elèves du Lycée et du Collège Gambetta.
Photographies : Jean-Louis Nespoulous qui nous fait partager le fonds Bouzerand, véritable patrimoine dont il est le gardien.

120 pages couleur, illustrées de cartes postales, dessins et clichés d’époque. Dos carré collé / format 21 x 30 cm. Prix de souscription : 20 € au lieu de 25 € (valable jusqu’au 15 novembre 2021). Bulletin de souscription : Cliquez CE LIEN
+ d’information sur www.edicausse.fr

Les 3 et 4 décembre prochains, ce sera le Téléthon

En avant-première, cet important événement fera l’objet d’une présentation samedi 9 octobre 2021 à 15h00 à la salle des fêtes de Lalbenque.
La nouvelle équipe remercie toutes les personnes qui prendront part à la générosité de ce grand rendez-vous. On peut contacter les organisateurs en cliquant CE LIEN

Le Téléthon a vraiment changé le destin d’enfants condamnés et la thérapie génique leur a offert une deuxième naissance. Continuons ensemble. Grâce à vous, le Téléthon peut tout changer !

Salon des collectionneurs du 11 novembre : l’ACL jette l’éponge

 

L’impossibilité d’avoir l’espace Valentré (réquisitionné par l’Etat jusqu’à la fin de l’année pour le centre de vaccination, le flou des contraintes liées à cette organisation, la crainte que le public ne vienne pas et que le nombre des exposants soit trop faible pour permettre une gestion financière saine … tout cela a dissuadé les organisateurs.

 

+ d’information sur le site de l’ACL en cliquant CE LIEN

Guitares, Canard et Jules Renard au Petit Musée de Christian Verdun

Comme tous les ans, le PETIT MUSÉE de Christian Verdun à ARCAMBAL s’inscrit dans les Journées Européennes du Patrimoine par une exposition originale qui durera jusqu’à fin octobre.
Cette année, vous pourrez découvrir 40 gouaches réalisées en 1964 par deux étudiants, pour clore 4 années d’études au Centre National de Préparation au Professorat de Dessin et d’Arts Plastiques à Paris.
Seront également exposées 10 aquarelles illustrant le « JOURNAL de JULES RENARD » .
Une linogravure de Gérard Macario a été spécialement imprimée en 10 exemplaires signés et numérotés. Elle sera en vente, ainsi que l’ouvrage « Journal de Jules Renard, illustré par Christian Verdun » dont la sortie a été prévue pour cette occasion.

Amicale des Anciens Elèves du Lycée et du Collège Gambetta : c’était leur 139e assemblée générale

Peu d’associations peuvent s’enorgueillir d’une telle ancienneté ! et même si le contexte sanitaire actuel a fait chuter le nombre de convives c’est tout de même une trentaine d’adhérents qui s’étaient déplacés, souvent de fort loin (Var, Aude, Bouches-du-Rhône, Paris …) pour y assister et marquer ainsi leur attachement à l’Amicale en ce dimanche 5 septembre au restaurant La Chartreuse à Cahors

Ils ont parlé bilan mais aussi projets puisque l’amicale est associée à l’Université pour tous Cahors-Quercy et à la Société des Etudes du Lot, pour poursuivre le cycle de conférences de l’année Gambetta. De même elle participera, sur le site du collège Gambetta, les18 et 19 septembre prochains, aux Journées Européennes du Patrimoine.

Qu’on se le dise, l’année 2022 verra également la poursuite des permanences des 1er lundi de chaque mois, permettant à celles et ceux qui le souhaitent de venir découvrir les archives photographiques de l’association et, peut-être retrouver, sur les registres, des parents, grands-parents ou aïeux qui ont usé leurs fonds de culotte sur les bancs de cet incontournable établissement cadurcien.

On peut suivre l’actualité de l’association en cliquant CE LIEN

Grand nom de l’aviation associé au Lot, René Fournier reçoit le Grand Prix de l’Académie de l’Air et de l’Espace

L’ouvrage préfacé par René Fournier

Le nom de René Fournier ne dira rien au moins de 20 ans (et plus), même passionnés d’aviation  et pourtant ce personnage aura marqué le Lot d’une empreinte indélébile.  Grâce à sa collaboration avec le cadurcien Barret de Nazaris, autre précurseur de l’aviation dans le Lot,  on lui doit la conception de très nombreux avions toujours en service et très appréciés, notamment par le Club Fournier International.

En 2017, il préfaçait l’ouvrage consacré à l’histoire de l’aérodrome de Cahors-Labéraudie, écrit par Claude Lufeaux et Serge Austry.

Cet aérodrome ouvert en 1931 a été transféré après sa fermeture en 1970 au sud de Cahors.

Photo bandeau de cet article : La Dépêche du Midi. René Fournier devant l’un de ses avions, le RF3 lors de sa venue à Cahors en 2012.

En 2017, il avait participé à un regroupement de ses avions sur le tarmac de l’aéroclub du Quercy (v. article La Dépêche du Midi)

 

Chaque année, l’Académie de l’Air et de l’Espace met à l’honneur des projets, des équipes ou des personnalités qui marquent les domaines de l’aéronautique et du spatial. L’Académie a salué cette année l’œuvre et la passion d’une vie, celle de René Fournier qui fête en 2021 ses 100 ans.

Personnalité marquante de l’aéronautique, technicien et artiste, René Fournier est un témoin direct de la renaissance de l’aviation française après la Seconde guerre mondiale. C’est pour saluer l’œuvre d’une vie que l’Académie de l’Air et de l’Espace lui a décerné le Grand Prix. Cette récompense salue  » la passion de l’aviation et l’excellence dans la conception et la construction d’une longue série d’avions légers portant son nom. »
Sources : Aerobuzz.fr

 

On peut commander l’ouvrage : L’aérodrome de Cahors-Labéraudie 1931/1970 en cliquant CE LIEN

Parmi les photos souvenir en 2017, année de sortie de l’ouvrage.

Mission patrimoine 2021 : Le Lot est concerné par un monument

 

Parmi les 96 lieux éligibles dévoilés en ce début de semaine par la mission Bern, un concerne le Lot Il s’agit de la salle capitulaire de l’ancien couvent de l’Hôpital-Beaulieu (commune d’Issendolus). Cette salle fait l’objet d’une mesure de protection M.H. (Monuments Historiques) depuis 2004.

 

 

On peut retrouver plus d’information sur ce lieu en cliquant CE LIEN

Voir ce lieu sur le site de la Fondation du Patrimoine en cliquant CE LIEN

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